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A man casts his vote in the ballot box in a polling in Montpellier as France goes to the polls in the first round of regional electionsélections

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Fort de Vaujours : la destruction des bâtiments a commencé, alors même que la radioactivité du site a été prouvée…

Le Collectif Sauvons la Dhuis vient d’apprendre que Placoplâtre, depuis le 12 Novembre 2013, a démarré, à l’abri des regards, la destruction des bâtiments du Fort de Vaujours.
Pour rappel, le 25 Février dernier, une contamination radioactive 70 fois supérieures à la normale, trouvée par les militants associatifs en 2011, a été confirmée par la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) en présence de l’Autorité de Sûreté nucléaire et d’un huissier de justice, comme nous l’évoquions dans notre article en date du 10 mars.

radioactivité

Depuis 2011, tous les organismes de contrôles mandatés par Placoplâtre (CEA, IRSN et BURGEAP-NUDEC) ont été dans l’incapacité de détecter cette zone pourtant parfaitement identifiée et très facilement détectable.

Fort de permis de démolir délivrés par les mairies de Courtry et de Vaujours, Placoplâtre a déclaré aux mairies concernées, le 07 Novembre 2013, l’ouverture du chantier de démolition du Fort de Vaujours. Ce chantier est un préalable indispensable à la réalisation de son projet d’exploitation des sous-sols du site.

Placoplâtre commence donc à raser les 79 bâtiments du Fort Central, les 156 bâtiments construits autour de ce dernier ainsi que toutes les infrastructures et tunnels de liaison de l’ancienne fortification militaire. Le permis de démolir permet également l’abattage de plus d’un millier d’arbres.

Les permis de démolir n’ayant été contestés par personne ou par aucun organisme, tout recours administratif est désormais impossible.

La destruction des bâtiments et des infrastructures du Fort de Vaujours est donc réalisée :

–          Sans aucun état complet des contaminations radioactives du site, avec des partenaires et des prestataires incapables de les détecter depuis plus de 3 ans, même quand on leur indique précisément où elles se trouvent;

–          Sans aucune analyse exhaustive des risques liés aux pollutions chimiques, aux métaux lourds et à la présence de munitions non explosées;

–          Sans connaître la nature réelle des expérimentations nucléaires réalisées par le Commissariat à l’Énergie Atomique pendant plus de quarante ans;

–          Sans en avoir préalablement informé la Commission Locale de Concertation et de Suivi;

–          Sans attendre les résultats de l’enquête publique indispensable à toute exploitation des sous-sols du site;

–          Et surtout sans aucune étude d’impact sur la santé des travailleurs et des populations riveraines.

Le Collectif « Sauvons la Dhuis » demande donc que l’État prenne ses responsabilités et ordonne l’arrêt immédiat du chantier : le démarrage irresponsable et inconscient de la démolition des bâtiments du site ainsi que l’incompétence totale de l’ensemble de ses partenaires à y détecter les contaminations radioactives sont désormais les preuves irréfutables du caractère aventureux et particulièrement dangereux de ce projet situé à seulement quelques kilomètres de Paris et à proximité quasi-immédiate des habitations.

 

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE A L’ADRESSE
SUIVANTE : http://www.change.org/FortdeVaujours

 

Nicolas Sarkozy, les écoutes et la Stasi

Ecoutes-téléphoniques

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette affaire aura fait couler de l’encre, beaucoup d’encre.

Cette affaire, mais aussi toutes les autres dans lesquelles est impliqué de près ou de loin Nicolas Sarkozy : sondages de l’Elysée, affaire Tapie, affaire Bettencourt, affaire Karachi, le supposé financement libyen, et maintenant trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.

Cette affaire dont nous parlons, c’est celle des écoutes d’un ancien Président de la République, redevenu un justiciable comme un autre, et de son avocat.

Ecoutes qui ont permis aux dirigeants de l’UMP de nous montrer une fois de plus leurs talents pour détourner le débat, esquiver, réfuter la responsabilité de tel ou tel événement… (lire à ce sujet cet article).

Ecoutes qui auront permis aux médias, alors même qu’un scrutin majeur se prépare pour les 23 et 30 mars prochains, de concentrer le débat sur un sujet qui ne fait qu’éloigner un peu plus les citoyens de leurs représentants, en se prêtant au jeu des coups bas et des attaques de tous bords…

Il nous semblait malgré tout important de faire un tour d’horizon des réactions au lendemain de la publication de la tribune du principal intéressé :

–       Comme le met en avant EELV dans son communiqué du 20 mars. « Cette attitude pyromane est proprement irresponsable, indigne de la charge qu’il a occupée pendant cinq ans » souligne EELV, rappelant que « dans cette tribune véhémente, Nicolas Sarkozy affirme vouloir être traité comme un « citoyen normal » et établit un parallèle grotesque et scandaleux avec les méthodes totalitaires de la Stasi est-allemande. « Décidément, la France des droits de l’homme a bien changé » ose-t-il même, lui qui rêvait d’une Union pour la Méditerranée avec les dictateurs Kadhafi, el-Assad et Ben Ali. »

–       Pascal Riché, journaliste pour RUE 89, prend la peine de nous rappeler dans son article que « Nicolas Sarkozy donne rarement des leçons de libertés publiques, ce qu’on peut aisément comprendre. Pas besoin de réveiller le souvenirs des peines planchers, de l’extension de la rétention de sûreté, de la loi sur l’audiovisuel public, du fichier Edvige, des test ADN, de l’exploitation des fadettes de journalistes par la DCRI, de la chute de la France dans le classement de la liberté de la presse ».

Il nous rappelle surtout ce qu’était la Stasi, et pourquoi la comparaison semble aujourd’hui odieuse : « La Stasi n’a rien à voir avec le travail des juges français. C’est le diminutif du ministère de la Sécurité d’État (Ministerium für Staatssicherheit, MfS), chargé de la police politique et de l’espionnage en Allemagne de l’Est. Ce n’était pas un petit ministère : en 1989, lorsque le Mur était encore debout, elle comptait environ 266 000 agents, soit 1% de la population : 91 000 fonctionnaires et 175 000 informateurs. On a aussi estimé à 190 000 le nombre d’agents informels basés en RFA. […)La Stasi emprisonnait : entre sa création en 1950 et sa dissolution en 1989, la Stasi comptait dix-sept prisons, où l’on pouvait atterrir sans autre forme de procès.[…) La Stasi, enfin, liquidait. Les opposants potentiels, mais pas seulement. Sa direction avait même donné ordre de tirer sur les familles qui tentaient de passer à l’Ouest »

–       Enfin, dans un article paru ce jour sur Lemonde.fr, on nous rappelle à juste titre  que ce qu’il subit aujourd’hui, Nicolas Sarkozy le doit en partie à sa propre action lorsqu’il était ministre de l’Intérieur ou Président de la République, lui qui a fait son possible pour élargir les pouvoirs de la police et du parquet, statutairement lié à l’exécutif ;  adoption de la rétention de sûreté en 2008 ; autorisation donnée en 2006 aux policiers de saisir, sans le contrôle d’un juge, les données de connexion des opérateurs téléphoniques ; La loi Perben 2 qui a permis aux policiers de placer des micros ou des caméras dans les voitures ou chez les gens à leur insu ; et la garde à vue a été étendue à 96 heures.

Sans oublier en 2008, le fichier Edvige autorisant les services de renseignements à collecter des informations sur tous les militants politiques, associatifs ou syndicaux, et sur toute personne ou groupe simplement « susceptible de porter atteinte à l’ordre public », ou encore les moyens accordés à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services secrets) à partir de cette même date, pour écouter et surveiller Internet, sans autre contrôle que celui du coordonnateur du renseignement, un proche du chef de l’Etat.

Telephone

Si ces écoutes s’avéraient illégales ou inappropriées, Nicolas Sarkozy et son avocat peuvent tout à fait porter ces éléments devant la Justice, qui saura faire toute la lumière sur cette affaire et rectifier ce qui doit l’être

Si ces écoutes permettent de mettre au jour un réel délit (de trafic d’influence notamment), alors Nicolas Sarkozy, citoyen normal, n’aura fait que bénéficier du même traitement que n’importe quel autre citoyen français.

En attendant, la retenue, le bons sens et l’humilité semblent être de rigueur dans cette affaire.

 

 

 

Si vous n’avez rien suivi de cette affaire, vous pouvez consulter cet article.

Le gaz de schiste sera exempté d’étude d’impact environnemental en Europe

Dans notre article publié le 14 mars dernier,  nous vous faisions part d’une bonne nouvelle pour la planète : Le tribunal de Melun venait en effet d’interdire, par une décision du 12 mars, un forage d’exploration pétrolière à Nonville en Seine et Marne.

Ce jugement est important car il précise que l’interdiction de la fracturation hydraulique prévue par la loi est générale et absolue et qu’elle s’applique ainsi à l’exploration de potentiels gisements d’hydrocarbures non conventionnels par des groupes pétroliers.

Malheureusement le même jour, le 12 mars dernier, le Parlement européen a adopté la révision de la directive portant sur les Études d’impact environnemental (EIE). Et a décidé que les activités d’exploration et d’extraction des hydrocarbures de schiste seront exemptées d’études d’impact environnemental. Une telle étude est pourtant obligatoire pour près de 200 types de projets, tels que la construction de ponts, de ports, d’autoroutes, de décharges de déchets ou d’élevages intensifs…

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Ces études, de nature technique, ont été développées depuis les années 1970, et dans certains cas sont devenues obligatoires pour apprécier les conséquences environnementales de la réalisation de projets d’aménagement et d’infrastructures publics et privés qui, par l’importance de leurs dimensions ou leurs incidences sur le milieu naturel, pourraient porter atteinte à ce dernier. Après l’analyse du projet, et une éventuelle consultation publique, une telle étude émet des recommandations afin de « limiter, atténuer ou compenser les impacts négatifs du projet ». Environ 5 000 études de ce type seraient menées chaque année en France.

La fin des « lourdeurs administratives » et « exigences inutiles », selon les lobbys

La nouvelle directive européenne prévoit que de nouveaux facteurs environnementaux tels que la biodiversité et le changement climatique soient pris en compte dans les études. Fruit d’un compromis avec le Conseil européen, où siègent les représentants des États membres, la nouvelle directive a été approuvée par le Parlement européen (avec 528 voix pour, 135 contre et 15 abstentions). Ses promoteurs avancent qu’elle permettra « de rendre les méthodes d’évaluation plus claires, de faciliter la participation du public, d’inclure des règles plus strictes pour lutter contre les conflits d’intérêt, et de limiter les recours aux dérogations ». Par exemple, la nouvelle directive prévoit que les États membres de l’UE devront assurer une « séparation fonctionnelle » entre l’autorité compétente pour mener l’étude et le promoteur du projet. Ce qui semble bien être un minimum !

En revanche, le texte voté exempte les activités d’exploration et d’extraction des hydrocarbures de schiste de l’obligation d’une étude d’impact environnemental. Le Parti Populaire européen (PPE) – la droite européenne – a salué un texte qui« permet de réduire les lourdeurs administratives pour les porteurs de projets ». De son côté, l’Association internationale des producteurs de gaz et de pétrole (OGP)s’est réjoui d’une décision qui n’impose pas « des exigences inutiles » et permet« l’évaluation des ressources énergétiques nationales ». Insistant lourdement sur l’intérêt d’explorer les potentielles réserves européennes de gaz de schiste en Europe, le lobby pétrolier et gazier considère que la décision du Parlement est « un pas en avant pour rendre l’Europe plus compétitive ».

De l’amiante pour fracturer la roche…

En première lecture, le Parlement européen avait pourtant introduit les activités d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures de schiste dans la liste des activités obligatoirement soumises à une étude d’impact environnemental, comme l’avait réclamé la société civile. En janvier dernier, craignant que les États membres refusent cette proposition, plusieurs centaines d’organisations de la société civile ont appelé les institutions européennes à « un sursaut de sagesse » (voir notre article). Finalement, la Pologne et le Royaume-Uni, plus soucieux de faciliter les projets pétroliers et gaziers sur leur territoire que de satisfaire aux demandes de la société civile et des nombreuses régions et communes désireuses d’interdire ou encadrer l’usage de la fracturation hydraulique, auront eu gain de cause.

Ce ne sont pourtant pas les preuves qui manquent pour décrire les graves conséquences environnementales de l’usage de la fracturation hydraulique, y compris dans l’étape exploratoire, avant même la phase d’exploitation. Ainsi, une récente étude de l’Office américain de géologie démontre que l’usage de la fracturation hydraulique peut générer des tremblements de terre pouvant atteindre 5,7 sur l’échelle de Richter. Au même moment, la production de gaz issu de la fracturation hydraulique vient d’être stoppée dans le Queensland en Australie où une entreprise ajoutait de l’amiante pour fracturer la roche. Toujours insuffisant pour déclencher une étude d’impact environnemental préalable ?

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Source : Maxime Combes, Bastamag.net http://www.bastamag.net/Union-europeenne-pas-d-etude-d

 

 

 

Le 12 mars, le bio est dans vos verres avec le marché des vins bios à Montreuil

DOUZIEME EDITION DU MARCHE DES VINS BIO DE MONTREUIL-SOUS-BOIS

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Le 22 mars prochain, les producteurs de vin bio seront à Montreuil pour la douzième édition du marché des vins bio.

S’il ne fallait donner qu’une raison de courir à leur rencontre, rappelons que le lendemain il faudra voter. Or des questions décisives sont en jeu dans cette affaire : la lutte contre les lendemains de dégustation difficiles, la défense de pratiques respectueuses de l’environnement à la vigne, le soutien à l’élaboration de vins justes et dépourvus de faux semblants au chai, l’affirmation d’un engagement sans équivoque en faveur du Développement Buvable – pour n’en citer que quelques-unes.

Seuls à y répondre, les vins bio suscitent une mobilisation dont l’ampleur ne peut plus être ignorée. On le vérifiera cette année encore à Montreuil où quarante vignerons des principales régions d’appellation de France, d’Italie et de Grèce feront découvrir leurs vins à une foule d’amateurs avertis et de néophytes qui grossit d’année en année. Dans une atmosphère chaleureuse, ils montreront que l’on peut substituer à la règle désespérante du chacun pour soi le mot d’ordre une bouteille pour tous !

Que ce soit pour aborder l’épreuve de l’isoloir avec des idées claires ou pour passer un moment agréable en compagnie de producteurs passionnés, un détour par le marché des vins bio s’impose donc. Confrontées à la menace d’une récession économique sans précédent ainsi qu’aux défis du réchauffement climatique et de l’appauvrissement des énergies fossiles, nos sociétés s’interrogent : que faire ? Face à la montée universelle des inquiétudes et des périls, les producteurs de vin bio prennent leurs responsabilités.

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Le 12ème Marché des Vins Bio de Montreuil aura lieu :

au palais des congrès Marcel Dufriche,

117 rue Étienne Marcel

93100 Montreuil

Métro : Robespierre

le samedi 22 mars 2014 de 10h00 à 19h00

 

 

 

Plus d’informations sur le site : http://bouffonsbios.ouvaton.org

 

 

Seront présents les vignerons et viticulteurs suivants :

 

Domaine Paul Barre, Pascale et Paul Barre Fronsac

Château Richard, Richard Doughty Saussignac, Bergerac

Château Vent d’Autan, Anne et Olivier Godin Cahors, Quercy

Domaine Roche-Buissière, Laurence et Antoine Joly Côtes du Rhône

Domaine des Sablonnettes, Christine et Joël Ménard Anjou

Domaine de la Bregeonnette, Stéphane Orieux Muscadet

Domaine Patrick Baudouin, Patrick Baudouin Anjou

Domaine Bois Moisset, Philippe Maffre Gaillac

EARL Régnier-David, Jean-François Régnier Saumur

Domaine des Coteaux d’Engravies, Philippe Babin Ariège

Frédéric Geschickt Alsace

Domaine de Bel Air, Pierre Hervé VDP de la Nièvre

Château Lagarette, Olympe et Alexandra Minvielle 1ère côtes de Bordeaux

Arts et Vins, Alain Dubois Grèce, Crète

Château La Salle, Mickael Jaumain Bordeaux

Domaine de Causse Marines, Patrice Lescarret Gaillac

Domaine Rouge Garance, Cortellini/Trintignant Côtes du Rhône

Domaine les Maisons Rouges, Elisabeth et Benoît Jardin Jasnières, Cotx du Loir

Domaine Sylvie Spielmann, Sylvie Spielmann Alsace

Domaine Jean-Claude Rateau, Jean-Claude Rateau Bourgogne

Château Cajus, Pierre Veyron Bordeaux supérieur

Domaine Bellauc, Marie-Blanche et Gil Schefchen Jurançon

Domaine Jacques Maillet, Jacques Maillet Savoie

Domaine Les Dolomies, Céline Jannet Jura

Domaine Jolly Ferriol, Isabelle Jolly et Jean-Luc Chossart Roussillon, Rivesaltes

Château Moulin de Peyronin, Véronique et Franck Terral Bordeaux

Clos 19 bis, Vincent Quirac Sauternes et Graves

Domaines de Sainte Barbe et des Chazelles,

Jean-Marie et Ewelina Chaland Mâcon, Viré-Clessé

Domaine Les Faverelles, Isabelle et Patrick Georgelin Bourgogne Vézelay

Bera Vittorio e figli, Alessandra e Gianluigi Bera Moscato d’Asti

Château Planquette, Didier Michaud Médoc

Domaine Côtes de la Molière, Isabelle et Bruno Perraud Moulin à vent, Pouilly Fuissé

Château Larchère, Thierry Baudry Montbazillac, Bergerac

Domaine Les Chesnaies, Béatrice et Pascal Lambert Chinon

Nicolas Bertin et Geneviève Delatte, L’Echalier Anjou

Domaine du Rousset Peyraguey, Alain Dejean Sauternes

Domaine La Guintrandy, Olivier Cuilleras Côtes du Rhône, Visan, Cairanne

Clos de Mounissens, David Poutays Côtes de Bordeaux

Château de Grand Pré, Guy, Annick et Yann Bertrand Fleurie

Domaine Les promesses de la terre, Bruno Weiller Corbières

Azienda agricola Vairo, Eugenio Vairo Riviera di Ponente, Vermentino

Et quelques jolies surprises de dernière minute…

 

A votre santé ! vin

Une bonne nouvelle pour la planète

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Le tribunal de Melun a interdit mercredi 12 mars un forage d’exploration pétrolière à Nonville en Seine et Marne.

Ce jugement est important car il précise que l’interdiction de la fracturation hydraulique prévue par la loi est générale et absolue et qu’elle s’applique ainsi à l’exploration de potentiels gisements d’hydrocarbures non conventionnels par des groupes pétroliers.

EELV salue cette décision de justice qui limite la tentation des grands groupes d’explorer notre sous-sol et limite surtout toute velléité de lobbying de ces groupes dans l’avenir. Groupes ultra puissants qui ne pourront du coup pas arguer des résultats de leurs explorations pour obtenir des droits à la fracturation et à l’exploitation.

Face aux divers risques de pollution, émissions de gaz à effet de serre, sécheresse, tremblement de terre etc, ce jugement est une décision sage, en accord avec les engagements de la France et du Président de la République. C’est surtout une décision qui préserve l’avenir et l’environnement.
Investissons plutôt dans les énergies renouvelables, c’est là un bien meilleur gisement d’emplois et d’énergie.

Sandrine Rousseau et Julien Bayou, porte-parole d’EELV

Pour rappel :

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11 mars 2011 : un tremblement de terre et un tsunami faisaient 18 000 morts et causaient la plus grande catastrophe nucléaire de ce début de siècle

Pour l’agriculteur japonais Naoto Matsumura, qui vit toujours sur ses terres contaminées par l’accident nucléaire de Fukushima : «Je pense qu’EDF estime que les centrales nucléaires françaises bénéficient d’une technique de meilleure qualité. Tepco, c’était pareil. Ils nous disaient qu’il n’y avait pas de danger, que c’était sûr…»

fukushima accident

3 ans jour pour jour après l’accident nucléaire de Fukushima, au Japon, la situation sur place est toujours extrêmement problématique. Partout, en France et dans le monde, des commémorations ont lieu aujourd’hui.

A Paris ce mardi 11 mars, EELV organisait à 12h30 un rassemblement commémoratif en hommage aux victimes de l’accident sur les marches de la Place de la Bastille, en présence d’Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale, de Denis Baupin, vice-président de l’Assemblée Nationale, et de nombreux militants.

rassemblement bastille

Le Réseau Sortir du nucléaire propose également de nombreuses actions antinucléaires, dans le cadre d’une campagne de 50 jours, partout en France, du 8 mars au 26 avril, entre les dates marquant le début des catastrophes de Fukushima et Tchernobyl.

Alors que se jouent actuellement des décisions qui engageront l’avenir énergétique de la France pour les prochaines décennies, l’heure est à la mobilisation, c’est pourquoi le réseau souhaite mobiliser, informer, sensibiliser et dénoncer les risques. Le coup d’envoi de ces 50 jours a été donné le weekend dernier avec notamment une forte mobilisation en Alsace pour la fermeture immédiate de Fessenheim.

Plus d’infos sur http://www.sortirdunucleaire.org/50jours

Une soirée bougies organisée en mémoire des victimes de la catastrophe de Fukushima aura lieu ce mardi 11 mars à 19h30 devant l’hôtel de ville de Paris.

Dimanche 9 mars, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Tokyo pour demander au gouvernement de renoncer à l’énergie atomique. Trois ans après l’accident nucléaire de Fukushima, la situation reste toujours critique à la centrale, mais le gouvernement conservateur de Shinzo Abe reste lui partisan d’une relance du nucléaire dans le pays…

Les témoignages et reportages, 3 ans après la catastrophe, font pourtant froid dans le dos … :

« Quelques jours après le tremblement de terre, la population a fui : l’océan avait envahi la centrale de Fukushima Daiichi, située à une quinzaine de kilomètres, provoquant la catastrophe nucléaire la plus importante depuis Tchernobyl (1986). Les habitants ne sont jamais revenus. »

« La centrale est à sept kilomètres. Dans la rue commerçante épargnée par la vague géante, l’entrepôt du distributeur de journaux est rempli des piles ficelées d’exemplaires du quotidien daté du 12 mars 2011, jamais distribués. A la « une », une photo du désastre. »

« Certains paysans retournent inlassablement la terre, espérant en extirper le mal. Les éleveurs, dans une région réputée pour sa viande bovine, ont jeté l’éponge : à Kawauchi (2 800 habitants, dont la moitié est revenue), quatre-vingts familles pratiquaient l’élevage. Il n’en reste plus que sept. »

« Dans tous les villages, les habitants s’inquiètent. ‘ Les hirondelles et les moineaux ont disparu, il n’y a plus de grenouilles, des arbres meurent sans que l’on sache pourquoi ’ »

Plus d’infos sur ce sujet  :

–         Dans les villes mortes autour de Fukushima, LE MONDE | 10.03.2014

–         Fukushima : 3 ans après l’accident nucléaire, les séquelles toujours présentes, NOVETHIC | 11.03.2014

–         Pour le dernier homme vivant à Fukushima, le prochain accident nucléaire sera en France, Le Figaro | 10.03.2014

–         Fukushima: autour de la centrale, la dépression fait plus de victimes que la radioactivité, Les échos | 10.03.2014