Le réseau de chaleur reçoit le label écoréseau


©Laurent Mignaux/MEDDE-DICOM

Le 4 décembre 2018, à l’occasion de la semaine de la chaleur renouvelable, la Ville de Bondy a reçu le label écoréseau de chaleur, décerné par Amorce (association nationale des collectivités territoriales et des professionnels pour la gestion des déchets, de l’énergie, des réseaux de chaleur et de l’environnement).

Le réseau de Bondy est alimenté par une chaufferie composée de 2 chaudières biomasse (4 et 1 MW). Ces 2 chaudières sont en fonctionnement depuis 2015. Ces équipements se sont substitués aux équipements historiques permettant de diviser par deux les émissions de CO2. Le réseau de chaleur biomasse de Bondy permet d’éviter chaque année 4 000 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 3 330 véhicules.

L’utilisation à plus de 50% d’énergie renouvelable dans le réseau permet aux usagers de bénéficier d’une TVA au taux réduit de 5,5%. Entre 2014 et 2016, le prix moyen de la chaleur a baissé de 24%.

Depuis février 2016, l’ensemble scolaire Jean Zay et l’hôpital Jean Verdier sont raccordés au réseau de chaleur, au total c’est l’équivalent de 3 600 logements qui bénéficient de ce mode de chauffage. À l’été 2018, des travaux de développement ont été réalisés jusqu’à la ZAC Rives de l’Ourcq afin de raccorder les bâtiments qui y seront construits. Le réseau sera ainsi étendu à plus de 5 000 équivalent-logements. Ces travaux ont été réalisés avec le soutien de l’ADEME et de la Région Île-de-France.

En France, plus de 40 % de l’énergie finale consommée l’est par le secteur du bâtiment : les deux principaux postes de consommation sont le chauffage et l’eau chaude sanitaire. 

La mutualisation des moyens de production de la chaleur présente des avantages écologiques : elle permet en effet de valoriser une ressource propre, locale et renouvelable comme la biomasse, ou de mettre en œuvre des techniques au rendement élevé, comme la cogénération et donc de faire des économies d’énergie primaire. Ces techniques seraient inaccessibles à chacun des abonnés séparément.

Par ailleurs, les installations de chauffage urbain sont plus performantes que les chaudières individuelles ou collectives : elles consomment moins d’énergie primaire et émettent moins de poussières ou de gaz à effet de serre. 

Marchons toutes et tous pour le climat ce samedi 8 décembre !

Marchons toutes et tous pour le climat ce samedi 8 décembre !

Rappelons l’urgence de se mobiliser pour le climat.

Nos enfants et les populations les plus fragiles sont les premières victimes de la crise majeure que nous subissons: maladies respiratoires, cancers, pathologies cardiovasculaires, mortalité prématurée…

Ce gouvernement cherche à opposer les colères. Taxe ou pas taxe, tout est affaire de choix budgétaires et de priorités politiques.

Les écologistes ont les réponses à cette crise écologique, sociale et sanitaire : elles ne passent ni par le populisme, ni par la démagogie.

Il est indispensable de mettre en œuvre des politiques publiques ambitieuses et volontaires, du local à l’international.

En Seine-Saint-Denis, les atteintes portées à notre environnement se multiplient: Corniche des Forts, Fort de Vaujours, Bords de Marne, Europacity … Notre département devient une vaste zone bétonnée, exposée à toutes les pollutions et victime de toutes les inégalités, au mépris de la santé de ses habitant-e-s actuel-le-s et futur-e-s.

C’est malheureusement la démonstration de l’incompréhension des décideurs nationaux et locaux !

Soyons très nombreux samedi pour faire entendre la voix des écologistes !

LINKY suite et …

De nombreux Bondynois nous interpellent sur le compteur Linky. Des interrogations subsistent sur les ondes émises, les informations collectées et les modes de facturation. Au début du déploiement, nous avions invité Enedis pour répondre aux questions des conseils de quartier et des associations. Enedis a décliné cette invitation, la présence d’associations ne leur plaisait pas. Á l’issue d’une réunion publique, un comité s’est constitué et la Maire a promulgué un arrêté anti-linky. Le préfet nous a demandé d’annuler cet arrêté. Nous avons refusé. Le préfet a alors saisi le tribunal administratif et nous avons perdu. Nous avons écrit à Nicolas Hulot pour l’informer, nous attendons sa réponse. Le rapport de la cour des comptes de février 2018 sur Linky est accablant. Ce compteur profitera plus à Enedis qu’aux consommateurs. On ne peut pas vous imposer ce compteur, de nombreux Bondynois le refusent.

 

NOUS SOMMES ENTRAIN DE PRÉPARER UNE RÉUNION PUBLIQUE

EuropaCity : la justice annule la création de la zone d’aménagement

Europa City : les écologistes ont remporté une première victoire !

Depuis plusieurs années, inlassablement, les écologistes du 93, très actifs au sein du CPTG dont notre camarade Jean Yves Souben est le vice-président, ont défendu un autre projet pour le triangle de Gonesse, une vision généreuse d’un urbanisme apaisé au service des habitants du Nord-Est de Paris, au service des franciliens.

En usant de leur influence à chaque étape de ce projet, les élus et les militants écologistes ont martelé les mêmes arguments contre ce projet inutile et dévastateur : une implantation au détriment des dynamiques de centre-ville et une artificialisation des sols au détriment de l’environnement et du climat.

Et ils ont réussi à convaincre, soumettant des vœux votés à l’unanimité ou à la majorité dans les villes de Bagnolet, de Bondy, de Noisy le Sec, du Blanc-Mesnil, de Pierrefitte, de Sevran, dans les EPT d’Est-Ensemble et de Plaine-Commune.

Mais s’opposer à ce projet ne leur suffisait pas, ils ont également proposé un contre-projet, le projet Carma. Un projet respectueux du climat et à la hauteur des enjeux écologiques, économiques et sociaux.

Désormais, « nous allons pouvoir concentrer nos efforts sur la ceinture verte autour de la première couronne en lien avec les trames vertes et bleues sur lesquelles nous travaillons assidûment », a pour ambition Didier Delpeyrou, porte-parole d’EELV 93.

En ces temps si sombres où chacune et chacun y va de son petit couplet sur l’avenir d’EELV et plus largement de l’écologie politique, Anne Deo co-secrétaire départementale d’EELV 93 rappelle que « La mobilisation citoyenne et la ténacité de nos camarades ont porté leurs fruits contre cette machine de guerre qu’est le groupe Auchan! »

« Il est temps de proposer des projets qui rassemblent les citoyens. A nous d’être convaincants en tant que mouvement politique ! » exprime Eric Manfredi, co-secrétaire départemental EELV 93.

C’est encore un avis défavorable de plus, va-t-on attendre 40 ans pour qu’un gouvernement prenne la raisonnable décision d’arrêter d’aller dans le mur avec Europacity, tournons-nous vers l’avenir et envisageons le projet CARMA !

Pour EELV 93 Didier Delpeyrou, porte-parole 06 65 24 22 23

Débat d’orientation budgétaire CM de Février 2018 Déclaration de Patrick Sollier

Ce soir nous débattons de nos orientations budgétaires pour cette année 2018. Une année qui ne sera vraisemblablement pas comme les autres avec un président de la république qui nous annonce un big bang institutionnel. Inquiétant et incertain pour nos collectivités, notre ville mais aussi le conseil départemental, le territoire Est Ensemble. Mais quoi de plus surprenant pour ce président,  principal rédacteur du rapport Attali qui visait à libérer la croissance.

Cette fameuse croissance … pour nous écologiste, nous n’y croyons pas car comment avoir une croissance illimitée dans un monde aux ressources, qui sont, elles, bien limitées ? Et cette croissance, profite-t-elle à tout le monde ? Profite-t-elle, en ce début d’année aux retraités qui se sont fait ponctionner leurs retraites. Par exemple, 20 euros par mois car on a une « grosse » retraite mensuelle de 1200 euros, 70 quand on a une pension de 2000€ … Va-t-elle profiter aux  2400 salariés de carrefour menacé de licenciement, Carrefour, entreprise qui annonce pourtant près d’1 milliard de profit par an.

À Bondy, quand nous mettons en place une politique publique nous pensons d’abord au moyen d’amortir l’effet des inégalités sociales.

Rien que dans le domaine culturel, quelle ville du département, à taille similaire, peut se vanter d’avoir un tel niveau d’engagement pour rendre la culture accessible à toutes et à tous ? Musicades, muséades, université populaire, réhabilitation de la ferme caillard, partenariats et dispositifs novateurs avec la Philharmonie de Paris , Radio-France, les Passeurs d’art, les Tréteaux de France ou encore l’Institut du monde Arabe.

Oui, bien peu de villes peuvent se vanter d’avoir un tel niveau d’engagement. Rien que pour l’anecdote, l’année dernière, des villemomblois qui se plaignaient que leur ville faisait très peu de choses dans ce domaine se sont vus gentiment éconduits par leur maire qui leur a dit tel quel : « si vous voulez de la culture vous n’avez qu’à aller à Bondy. »

Et puis la culture, c’est quelque part une façon de s’oxygéner la tête, de se changer les idées, voire même de changer de façon de penser, de vivre ses émotions autrement.

On le sait bien sans éducation, sans culture, il nous serait impossible de vivre ensemble. La culture est le ciment de nos sociétés, elle nous permet d’outrepasser nos différences, de vivre avec l’autre en le respectant.

Oui, sans doute, nos détracteurs pourraient dire que la culture ça coûte, c’est exact…  mais peut-on aligner des chiffres pour mesurer en face ce qu’elle rapporte en terme d’épanouissement, d’accès aux connaissances, de passerelles pour amener, tout un chacun, à devenir un citoyen responsable et actif

Mais parler de coûts ne nous gêne pas car nous travaillons constamment à les réduire. Quelques exemples qui montrent que progressivement mais sûrement et petit à petit, nous trouvons la bonne méthode. Par exemple la place de l’église, grâce à la création d’une zone piétonnière et grâce à la perméabilisation du revêtement nous toucherons une subvention à 6 chiffres de la part de l’agence de l’eau. C’est la bonne méthode. Nous nous devons d’avoir les ambitions à la hauteur des financements extérieurs disponibles. Et les services l’ont bien compris.

Avons-nous besoin d’un énième contrat avec l’Etat pour comprendre qu’il faille réduire nos coûts ? La baisse des crédits politique de la ville de 46,5 millions au niveau Nationale, conjuguée à la diminution des crédits régionaux ( près de 60 % depuis 2016 ) nous fait bien comprendre qu’un contrat ne protègera en rien le modèle économique de notre collectivité. Car quand l’Etat cherche à nous faire signer un contrat qui lui permettrait d’économiser 13 milliards, on ne voit pas comment on pourrait avoir des budgets constants ou en hausse.

Mais à Bondy on ne renoncera pas, on ne fera pas comme Devedjan qui veut faire payer les emplacements Velib, ni comme le maire d’Aulnay-sous-Bois qui facture les locations de salles aux associations.

À Bondy, nous préférons agir pour réduire les inégalités scolaires en créant un conseil scientifique lié aux rythmes scolaires, en apaisant doucement la ville grâce à une vitesse progressivement réduite à 30 km/h et puis des économies on sait en faire, en ayant mis en place le zéro produit phytosanitaire depuis plus de 10 ans. Combien de maladies avons-nous évité aux agents et aux habitants, et combien d’économies avons-nous réalisé en achetant que des produits naturels pour soigner nos plantes et nos espaces publics ?

Nous ne prenons pas les chemins les plus faciles  mais nous réfléchissons et anticipons l’avenir.

 

 

Conseil municipal du 14 décembre 2017 : intervention de Claire Cauchemez sur la Trame Verte et Bleue

Madame la Maire, Mesdames et messieurs mes chèr-e-s collègues,

La Trame Verte et Bleue est un document d’aménagement du territoire, intégré dans le Projet d’aménagement et de développement durable qui s’intéresse aux corridors, ou continuités écologiques, d’un territoire.

C’est un outil créé lors des lois Grenelle, elle a pour ambition : « d’enrayer la perte de biodiversité, de maintenir et restaurer ses capacités d’évolutions et préserver les services rendus ».

Avant de parler de ses incidences sur notre commune, permettez-moi, pour en situer les enjeux, de redire certaines réalités de notre monde actuel. Les scientifiques (biologistes, entomologistes) du monde entier s’accordent désormais à dire que nous vivons actuellement la 6 ème extinction de masse des espèces. La 5ème était celle des dinosaures… Nous savons ce qu’ils sont devenus à quelques très rares exceptions près !

Dans une étude de juillet 2017, des chercheurs d’universités nord américaines et mexicaines évoquent la menace « d’un anéantissement biologique » après avoir étudié la diminution sidérante des individus au sein de 27 000 espèces vertébrés. Parmi les espèces en très grand danger, vous avez certainement déjà entendu parler des ours polaires, des orangs outangs, des guépards ou encore des lions d’Afrique. Mais peut-être ne savez-vous pas que cette menace pèse aussi sur des espèces que nous avons l’habitude d’observer près de chez nous. Une espèce d’oiseaux sur 3 est menacée et parmi elles, le chardonneret, le moineau friquet, le bruant jaune. Mais aussi les amphibiens, les poissons d’eau douce (1 espèce sur 5)! Peut-être aussi, avez-vous remarqué que l’été, dans nos massifs de fleurs, il y avait beaucoup moins de papillons que lorsque nous étions, tous, enfants !

À tous égards, on parle désormais d’un effondrement du monde sauvage en termes de population. Il y a donc urgence à agir. Préserver la nature, mais aussi créer les conditions pour qu’elle puisse se régénérer, autrement dit « renaturer la ville ».

Cette trame verte et bleue qui traverse notre ville du nord au sud, est la déclinaison au niveau communal du Schéma de cohérence Écologique de la Région et de la TVB d’Est Ensemble. Elle met en lumière les facteurs à prendre en considération dans tous nos projets d’aménagement :

– les noyaux primaires – qui sont les zones à protéger de façon impérative : celles où les espèces dorment, mangent et se reproduisent. Nous y trouvons sans surprise le bois de Bondy, la Parc de la Mare à la Veuve et le canal de l’Ourcq pour ce qui concernent les espèces aquatiques ;

– les noyaux secondaires – où les espèces n’ont pas assez d’espace, ou de tranquillité, pour se reproduire, mais où elles trouvent à se restaurer ;

– les corridors continus – c’est à dire les passages où les espèces peuvent se déplacer sans danger d’un noyau à l’autre, de Villemomble à Aulnay Sous Bois ;

– les corridors discontinus – autrement dit, les cheminements qu’il va falloir recréer pour que les espèces puissent évoluer d’un noyau à l’autre.

Vous comprendrez dès lors que nos actions, en termes d’aménagement du territoire, vont avoir à se focaliser selon deux axes :

1) protéger et renforcer les noyaux existants ;

2)  travailler à recréer des continuités pour protéger les habitats favorables au développement des espèces locales.

Le PLU sera incontournable avec en complément le référentiel d’aménagement durable mais d’autres outils développés par notre ville et le tissu associatif existent par exemple :

Le permis de végétaliser et les jardins partagés qui permettent aux habitants de participer concrètement au retour de la nature en Ville,

La charte de l’arbre pour protéger et soigner nos arbres,

Les actions de Bondy Ecologie avec Vigie Nature sous la houlette du Muséum National d’Histoire Naturelle pour identifier les espèces végétales et animales,

Sans oublier la protection de notre trame bleue bondynoise qui est considérée comme l’un des principaux corridors alluviaux en contexte urbain à restaurer.

Il s’agit tout simplement de gérer différemment les eaux pluviales, à ciel ouvert, comme sur la place de la division Leclerc avec pour triple intérêts de prévenir les risques d’inondation et de pollution tout en rafraichissant la ville.

Toutes ces actions, bien entendu, ne peuvent avoir du sens que si on prend cette trame réellement en compte dans nos aménagements à venir. On peut regretter que la loi ne prévoie pas des servitudes écologiques mais c’est avec la plus grande détermination, le plus grand sérieux que nous mesurons notre responsabilité dans ce domaine.

Merci aux services et à Est-Ensemble pour ce travail.

Conseil municipal du 14 décembre 2017 : intervention de Patrick Sollier sur le Plan Local d’Urbanisme

Intervention de Patrick Sollier sur le Plan Local d’Urbanisme

En 2015, quand nous avons décidé de réviser notre PLU c’était pour poursuivre la revalorisation du centre-ville, préserver le tissus pavillonnaire, et achever la rénovation urbaine.

Il était aussi très important de maîtriser la densification des axes et secteurs stucturants de la ville, tout en renforçant le potentiel de développement économique de la ville.

Nous aurions pu nous arrêter à la procédure obligatoire comme le font nos voisins de Villemomble, sans publicité particulière avec le minimum de réunions possibles, mais nous avons préféré mener une concertation, la plus large possible :

– 5 articles dans le journal municipal,
– Une exposition permanente de fin juin 2016 à début 2017 sur les principaux éléments de diagnostic et le PADD
– Un dossier complet réactualisé à chaque fois en fonction de l’avancement, a été distribué lors des événements de concertation,
– Un site internet actualisé
– Une permanence spécifique entre aout et octobre
– 3 réunions publiques, une réunion thématique dans chaque conseil de quartier,
– 4 ateliers thématiques qui rassemblaient entre 45 et 60 habitants à chaque fois,
– 5 balades urbaines,
– 2 ateliers spécifiques au PADD
– Et un questionnaire en ligne pour les personnes ne pouvant se déplacer

Un travail conséquent pour les services et les élus.

Il en est ressorti que les personnes consultées veulent plus de mixité, conserver les pavillons et réhabiliter le bâti ancien,

Mais également d’avoir des petits immeubles agréables et esthétiques, des maisons de ville, de l’habitat collectif sur Gallieni, des espaces verts supplémentaires, et la réduction de la place de la voiture en améliorant le stationnement.

Ces éléments de concertation ont été pris en compte pour ce PLU,

Pour rappel, nous avons comme obligation d’avoir un PLU compatible avec le SRIF qui prévoit une augmentation de 15 % de la population dans les quartiers compris dans un rayon de l’ordre de 1000 mètres autour d’une gare ferroviaire ou d’une station de métro, existante ou à venir, ou de l’ordre de 500 mètres d’une station de transport collectif en site propre existante ou à venir.. Pourquoi ? Car pour préserver les espaces naturels et agricoles existants, ce que nous nommons, le mitage des terres agricoles et l’étalement urbain, nous avons besoin de densifier les zones déjà pourvus en équipements et en transports. C’est pour ça que nous autres écolos nous sommes intransigeants sur l’urbanisme car d’un côté nous faisons l’effort d’accueillir plus de monde et de l’autre nous pensons au dérèglement climatique et au besoin de conserver des zones qui puissent capter naturellement le carbone comme les terres nues, les forêts mais aussi les lacs et les rivières. C’est tout le sens de nos combats pour une meilleure maîtrise du foncier, comme sur Europa city ou plus loin de chez nous à Notre dame des Landes. Les règles doivent être valables pour tout le monde.

Toute la petite couronne, dont Bondy, est soumise à cette condition. Nous pourrions égoïstement le regretter, mais nous ne serions plus bondynois , dans notre ville, nous pensons aux autres, à nos jeunes, à nos aînés, nous voulons une ville facile et agréable à vivre, où on se déplace facilement, une ville active !

Nous n’avons pas à rougir de notre Plu compte tenu de cette obligation, les avancées sont importantes et sont le fruit d’un compromis :

– 30 % d’augmentation du patrimoine historique de la ville

– Un passage de 14 à 39 ha pour des zones sans automobiles, sans bureau, sans résidence, des zones sanctuarisées et qui seront à l’avenir davantage végétalisées et arborées, car à Bondy on pense aussi aux espèces animales et végétales.

– Une nouvelle zone UT, avec le T de transition pour bien signifier la volonté d’adoucir l’urbanisme entre les secteurs résidentiels, le centre-ville et l’habitat collectif.

– Mais ce PLU ne pourra être respecté qu’à  certaines conditions, nous nous devons de trouver les moyens d’étoffer notre service urbanisme en lien avec Est-Ensemble, et nous devons solliciter l’Etat, pour que la justice en matière d’urbanisme ne soit pas un vain mot, il nous faut des greffiers et des juges au tribunal administratif de Montreuil. Il est anormal que les PV dressés par la ville soit traités avec 8 années de retard !!!

Nous remercions les services pour la qualité de ce travail et Jean Gayet pour nous avoir éclairé tout au long de cette démarche.