Ciné-débat LES SENTINELLES Quelle justice pour les victimes des pesticides et de l’amiante ?

LES SENTINELLES

Projection et débat avec

le réalisateur Pierre Pézerat, fils du chercheur et lanceur d’alertes en toxicologie Henri Pézerat au cinéma André Malraux,

Josette Roudaire et Jean-Marie Birbès étaient ouvriers, en contact avec l’amiante. Paul François, agriculteur, a été intoxiqué par un pesticide de Monsanto, le Lasso. Henri Pézerat, chercheur au CNRS, a marqué leurs vies en les aidant à se battre pour que ces crimes industriels ne restent pas impunis… La justice s’est-elle prononcée pour les responsables du grand mensonge de l’amiante ? Que fera-t-elle pour ceux de la catastrophe annoncée des pesticides ?

Cinéma André Malraux Vendredi 12 janvier à 20H

25 cours de la république, 93140 Bondy

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Pétition pour l’arrêt du déploiement des compteurs Linky à Bondy

Il y a plus d’un an, les élus Bondynois, ainsi que la population, apprenaient que le déploiement des nouveaux compteurs allait être engagé sur leur Ville. A l’instar de nombreux élus du territoire national, le groupe EELV de Bondy a toujours été très sceptique quant à la généralisation d’une technologie semblant présenter plus d’inconvénients que d’avantages. Nous ne citerons que ceux suscitant le plus d’inquiétudes :

–        La technologie CPL injecte des radiofréquences, reconnues comme potentiellement cancérogènes, dans les câbles électriques et les appareils domestiques, non prévus à cet effet… A l’origine de problèmes d’électro-sensibilité aujourd’hui reconnus et avérés… ;

–        Les compteurs sont susceptibles de provoquer des incendies,  notamment liés à la possibilité de déconnexion à distance par ENEDIS en cas de trop grande consommation… ;

–        Les dommages de toutes natures causés par les champs et ondes électromagnétiques sont exclus des garanties de contrats d’assurance, et ENEDIS s’exonère de toutes responsabilités ;

–        L’incompétence des prestataires posant les compteurs, n’étant pas électriciens, et intervenant sans contrôle préalable de l’installation électrique des habitants… ;

–        Des compteurs qui ont une durée de vie de 10 ans contre 50-60 ans pour les anciens, donc une gabegie écologique ;

–        …

Alors que le principe de précaution n’est en rien respecté, ERDF avait, à l’époque, refusé de venir présenter le projet en détails, et de répondre aux nombreuses questions des élus bondynois et des associations du territoire. A la suite de quoi, nous organisions une réunion publique, en la présence des Robins des Toits, avec pour objectif de répondre aux inquiétudes des habitants. S’en suivit un arrêté pris par Sylvine Thomassin, Maire de Bondy, interdisant les compteurs sur la Ville.  Le 21 octobre 2016, le tribunal administratif nous demandait de suspendre ce même arrêté.

Aujourd’hui, nous apprenons que les installateurs ont reçu la consigne de ne pas tenir compte des refus des habitants, ENEDIS allant jusqu’à fournir un guide intitulé « Que faire face au refus sur le terrain ? ». Ce passage à marche doublement forcée fait d’autant plus peur à nos concitoyens, de plus en plus informés, mais totalement démunis face à ce problème, tout comme nous, élus de la République.

Chaque jour nous recevons de nombreux courriers et appels de concitoyens inquiets, se demandant comment agir, si les technologies embarquées sont susceptibles d’avoir un impact sanitaire, sur laquelle nous n’avons aujourd’hui que très peu de recul… Pourquoi un déploiement aussi agressif de la part d’ENEDIS, comparé à celui de GRDF, bien plus à l’écoute des populations, et soit dit en passant bien plus transparent sur le fonctionnement du compteur GAZPAR.

Nous sommes aujourd’hui désemparés face à une technologie déployée en faveur de la transition écologique, mais qui nous semble pourtant aller en totale contradiction avec ce principe… L’argument comme quoi Linky nous permettra de faire des économies d’énergie ne semble pas avéré, certaines études le prouvent.

Mais nous sommes aussi désemparés d’un point de vue juridique. Les compteurs faisant partie du réseau, la commune en est donc propriétaire, avec une gestion déléguée au SIPPEREC, qui délègue lui-même la gestion à ENEDIS. En tant qu’autorité concédante, Bondy assure le contrôle de distribution publique de gaz et électricité. Ainsi, la commune est responsable du réseau et des incidents engendrés par les compteurs Linky… Lors des phases de test, 36% des communes ont été victimes de dysfonctionnements répétés de leur système à la suite de l’installation des nouveaux compteurs. Plus grave, Linky aurait été à l’origine de pannes et /ou de destruction de matériel chez les professionnels, qui pourraient se retourner contre la Ville pour se faire rembourser leurs pertes d’exploitation.

L’Allemagne a annulé le déploiement des compteurs intelligents, suite à une étude poussée du cabinet Ernst & Young. Ainsi, seuls les gros consommateurs en seront dotés.

Nous ne sommes pas les seuls élus inquiets pour nos concitoyens, et nous devrions être aujourd’hui en capacité de répondre à leurs questions. Nous déplorons le manque de transparence d’ENEDIS face aux collectivités et aux consommateurs, c’est pourquoi nous souhaitons que le déploiement des compteurs Linky soient interronpus sur le territoire de Bondy.

SIGNER LA PETITION

DATE LIMITE – Faire des économies et lutter contre le gaspillage !

L’application « DATELIMITE » arrive très prochainement à BONDY ! Elle pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire et les bio-déchets, de revitaliser les commerces de proximité, et de donner un accès pour tous à une alimentation plus saine.

DATELIMITE est une application géo localisée, qui offre une visibilité immédiate, simultanée et en temps réel, de toutes les promotions locales à tous les consommateurs  qu’il s’agisse des marchés, des producteurs, des commerçants ou encore des salons… L’application vise ainsi à réduire les invendus, limiter les Bio-déchets, et donner accès à tous à une nourriture saine.​

Gratuite, sans inscription ni notification, les consommateurs se rendent sur www.datelimite.net et bénéficient d’offres à prix réduits, sur de nombreux produits frais, en surplus ou en surproduction (qui sans cette offre sont destinés à la poubelle), émises par les commerces autour d’eux, dans un rayon de 2 à 3 km. Les commerçants postent en temps réel des offres (2 à 72 heures) à prix réduits.

Les commerçants s’inscrivent sur www.datelimite.com gratuitement et postent immédiatement leurs annonces.

Gratuite pour tous les commerçants les 6 premiers mois, elle sera ensuite commercialisée à un prix plutôt modique, entre 6 à 12€ par mois, par commerce (en fonction de la densité de la population de l’agglomération, géolocalisation durable), pour 20 annonces par jour, visibles par 20 000 personnes simultanément.

De plus, DATELIMITE fait partie de GreenIT.fr, communauté d’acteurs portant une réflexion sur les enjeux du numérique durable / responsable.

Les élus EELV de Bondy interpellent Nicolas Hulot au sujet de Linky

Copie du courrier envoyé au Ministre


Monsieur le Ministre d’Etat à la Transition écologique et solidaire,

Votre nomination au poste de  Ministre d’État en charge de la transition écologique et solidaire, ainsi que votre parcours exemplaire, et ce depuis un certain nombre d’années, nous ont poussé à vous contacter directement au sujet du dossier brûlant que représente Linky pour les collectivités.

Il y a plus d’un an, les élus Bondynois, ainsi que la population, apprenaient que le déploiement des nouveaux compteurs allait être engagé sur leur Ville. A l’instar de nombreux élus du territoire national, le groupe EELV de Bondy a toujours été très sceptique quant à la généralisation d’une technologie semblant présenter plus d’inconvénients que d’avantages. Nous ne citerons que ceux suscitant le plus d’inquiétudes :

  • Comme vous le savez, la technologie CPL injecte des radiofréquences, reconnues comme potentiellement cancérogènes, dans les câbles électriques et les appareils domestiques, non prévus à cet effet… A l’origine de problèmes d’électro-sensibilité aujourd’hui reconnus et avérés… ;
  • Les compteurs sont susceptibles de provoquer des incendies, notamment liés à la possibilité de déconnexion à distance par ENEDIS en cas de trop grande consommation… ;
  • Les dommages de toutes natures causés par les champs et ondes électromagnétiques sont exclus des garanties de contrats d’assurance, et ENEDIS s’exonère de toutes responsabilités ;
  • L’incompétence des prestataires posant les compteurs, n’étant pas électriciens, et intervenant sans contrôle préalable de l’installation électrique des habitants… ;
  • Des compteurs qui ont une durée de vie de 10 ans contre 50-60 ans pour les anciens, donc une gabegie écologique ;

Alors que le principe de précaution n’est en rien respecté, ERDF avait, à l’époque, refusé de venir présenter le projet en détails, et de répondre aux nombreuses questions des élus bondynois et des associations du territoire. A la suite de quoi, nous organisions une réunion publique, en la présence des Robins des Toits, avec pour objectif de répondre aux inquiétudes des habitants. S’en suivit un arrêté pris par Sylvine Thomassin, Maire de Bondy, interdisant les compteurs sur la Ville.  Le 21 octobre 2016, le tribunal administratif nous demandait de suspendre ce même arrêté.

Aujourd’hui, nous apprenons que les installateurs ont reçu la consigne de ne pas tenir compte des refus des habitants, ENEDIS allant jusqu’à fournir un guide intitulé « Que faire face au refus sur le terrain ». Ce passage à marche doublement forcée fait d’autant plus peur à nos concitoyens, de plus en plus informés, mais totalement démunis face à ce problème, tout comme nous, élus de la République.

Chaque jour nous recevons de nombreux courriers et appels de concitoyens inquiets, se demandant comment agir, si les technologies embarquées sont susceptibles d’avoir un impact sanitaire, sur laquelle nous n’avons aujourd’hui que très peu de recul… Pourquoi un déploiement aussi agressif de la part d’ENEDIS, comparé à celui de GRDF, bien plus à l’écoute des populations, et soit dit en passant bien plus transparent sur le fonctionnement du compteur GAZPAR.

M. Hulot, Bondy est aujourd’hui désemparée face à une technologie déployée en faveur de la transition écologique, mais qui nous semble pourtant aller en totale contradiction avec ce principe… L’argument comme quoi Linky nous permettra de faire des économies d’énergie ne semble pas avéré, certaines études le prouvent.

Mais nous sommes aussi désemparés d’un point de vue juridique. Les compteurs faisant partie du réseau, la commune en est donc propriétaire, avec une gestion déléguée au SIPPEREC, qui délègue lui-même la gestion à ENEDIS. En tant qu’autorité concédante, Bondy assure le contrôle de distribution publique de gaz et électricité. Ainsi, la commune est responsable du réseau et des incidents engendrés par les compteurs Linky… Lors des phases de test, 36% des communes ont été victimes de dysfonctionnements répétés de leur système à la suite de l’installation des nouveaux compteurs. Plus grave, Linky aurait été à l’origine de pannes et /ou de destruction de matériel chez les professionnels, qui pourraient se retourner contre la Ville pour se faire rembourser leurs pertes d’exploitation.

L’Allemagne a annulé le déploiement des compteurs intelligents, suite à une étude poussée du cabinet Ernst & Young. Ainsi, seuls les gros consommateurs en seront dotés.

M. Hulot, nous ne sommes pas les seuls élus inquiets pour nos concitoyens, et nous devrions être aujourd’hui en capacité de répondre à leurs questions. Nous déplorons le manque de transparence d’ENEDIS face aux collectivités et aux consommateurs, et souhaiterions que vous interveniez en ce sens.

 

Claire Cauchemez – Philippe Gauthier

Co-Présidents du groupe Europe Ecologie les Verts de la Ville de Bondy

Tous à Gonesse Le 21 mai 2017 ‼️

Pour sauver les terres près de Paris Plantons, marchons contre le méga projet Europacity à Gonesse
RDV dimanche 21 mai 10h-18h

10h plantations dans un champ, explications sur notre site : semis personnels bienvenus

12h pique-nique tiré du sac, buvette sur place et bal paysan
14h30 départ de la manifestation
Plus d’infos et programme sur :
http://www.nonaeuropacity.com
Contact : cptg@nonaeuropacity.com

Fraternité avec les Roms ?

Le groupe EELV regrette que la question du camp de Roms, installé sous l’autoroute A3/A86, à Bondy, sur un terrain de propriété de l’Etat, n’ait pas été réglée dans un contexte plus serein. Bien que nous comprenions en partie l’exaspération des riverains, une trentaine d’après nos sources,  nous regrettons le manque de concertation et de discussion avec une frange plus compréhensive de la population…

L’expulsion intervenue mardi 21 mars s’est faite sans respect des délais de recours (certes non suspensifs dans ce cas), ni prise en compte des dispositions, pourtant minimalistes, prévues par les circulaires interministérielles ou la stratégie régionale de résorption des campements illicites.

Si tant est que le risque sanitaire était avéré, tant pour les enfants, les femmes enceintes, et tout bonnement  l’ensemble du camp, était-il nécessaire de prendre un arrêté pour cause d’atteinte à l’ordre public, alors que seule la préfecture était en capacité d’intervenir, d’autant plus sur un terrain n’appartenant pas à la commune.

Nous sommes conscients que la question des camps de Roms est un enjeu réel pour nos territoires, mais sur lequel nous n’avons, en tant qu’élus locaux, que très peu prise, à contrario d’Est Ensemble ou la Région, aujourd’hui dans l’incapacité de mettre en place un réel plan à destination de ces populations.

Si cinq familles, pour un total de 22 personnes,  semblent avoir bénéficié d’une nuit d’hôtel payée par la préfecture, il serait temps de trouver un moyen de pérenniser la situation de ces populations souvent volontaires dans leur désir de se sédentariser et de scolariser les enfants, ce sur quoi la Mairie s’est engagée à agir en concertation avec le Rectorat, en fournissant au plus vite des dossiers d’inscription.

Il est tout simplement aujourd’hui temps, de trouver des solutions permettant la stabilisation – et même la simple mise à l’abri partielle – des familles, ce qui par ailleurs, devrait être le cas pour toute personne en difficulté vivant sur le territoire français. Ainsi, ce problème, qui n’est par ailleurs pas exclusif à notre territoire, ne pourra être résolu sans l’organisation d’une table ronde que nous réclamons depuis longtemps, et qui regrouperait l’ensemble des villes et acteurs impactés ou en capacité d’agir, notamment Est Ensemble, la Région, l’Etat et l’Europe.