La ville de Bondy rejoint l’appel des coquelicots

Sous l’impulsion du groupe des élu·e·s EELV, la ville de Bondy rejoint l’appel des coquelicots en votant un vœu au conseil municipal du 28 mars 2019.

Vœu contre l’usage des pesticides voté à l’unanimité le 28 mars 2019

Suite au succès de l’opération coquelicots à Bondy avec plus de 250 signataires sur notre ville, le mouvement des coquelicots se réunissant un vendredi par mois a sollicité les communes françaises partageant la même vision sur les produits phytosanitaires de synthèse.

Il arrive qu’un homme fasse fausse route. De même, une société peut se tromper de direction. L’aventure industrielle des pesticides a commencé dans l’euphorie en 1945. Il semblait alors que l’on avait découvert des produits miraculeux, qui allaient régler de nombreux problèmes restés sans solution. Nous aurions tous été enthousiastes devant ces merveilles. 70 années ont passé. Désormais, des centaines d’études parues dans les plus grandes revues scientifiques montrent que les pesticides sont un grand danger pour la santé humaine et tant d’auxiliaires de nos activités, comme les abeilles, qui pollinisent  gratuitement une part de nos plantes alimentaires.

Il ne s’agit pas de montrer du doigt qui que ce soit. Nos paysans ont cru bien faire, mais désormais une course contre la montre est lancée, car le tiers de nos oiseaux – ce n’est qu’un exemple – ont disparu en seulement 15 ans, selon des travaux du CNRS et du Museum. Ou nous saurons arrêter cette machine qui n’obéit plus aux intérêts humains, ou nous en serons, nous et nos enfants, les victimes directes. Dans le domaine des pesticides, il n’y a jamais de fin. Le DDT a été interdit en 1972, et aussitôt remplacé par d’autres molécules. Le chlordécone a dévasté les Antilles, les néonicotinoïdes les ruchers, les fongicides SDHI sont omniprésents et angoissants, le glyphosate est un poison universel.

Notre passé séculaire montre qu’il est nécessaire à la société, de temps à autre, de réussir un sursaut qui la rend tout entière meilleure. 

Le conseil municipal de Bondy réuni en séance du 28 mars 2019

Assure qu’il est conscient de ses devoirs par rapport à ses administrés.

Décide, d’être du bon côté de l’Histoire et de la vie, comme il y a plus de 10 ans au niveau des espaces verts de la ville. Il n’est pas trop tard pour explorer ensemble de nouvelles voies.

Rejoint l’Appel des coquelicots, qui demande l’interdiction de tous les pesticides de synthèse.

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Eau publique : INFO ou INTOX ?

Voici le tract que nous avons distribué vendredi 18 janvier lors de la projection de la Vague Citoyenne au cinéma André Malraux et le mardi 22 janvier avant le conseil territorial d’Est-Ensemble qui devait décider de la ré-adhésion de Noisy le Sec et de Bobigny au Sedif.

Plus d’infos sur le fil twitter des élu.e.s du groupe Ecologie et Citoyenneté d’Est-Ensemble où siège Patrick Sollier et Claire Cauchemez. https://twitter.com/eelv_est93?lang=fr

Eau Publique : vote au conseil de territoire du 22 janvier 2018

Noisy le Sec et Bobigny demandent à ré-adhérer au Sedif en se désolidarisant des autres villes d’Est-Ensemble. Que pouvons-nous faire ?

Nous en parlerons le :

Vendredi 18 janvier  20h

au cinéma André Malraux, 25 cours de la République à Bondy /

Avec le collectif eau Bondy, EELV Bondy-Pavillon Sous Bois, la coordination eau IDF,

Le film la vague citoyenne sera projeté à cette occasion.

Le réseau de chaleur reçoit le label écoréseau


©Laurent Mignaux/MEDDE-DICOM

Le 4 décembre 2018, à l’occasion de la semaine de la chaleur renouvelable, la Ville de Bondy a reçu le label écoréseau de chaleur, décerné par Amorce (association nationale des collectivités territoriales et des professionnels pour la gestion des déchets, de l’énergie, des réseaux de chaleur et de l’environnement).

Le réseau de Bondy est alimenté par une chaufferie composée de 2 chaudières biomasse (4 et 1 MW). Ces 2 chaudières sont en fonctionnement depuis 2015. Ces équipements se sont substitués aux équipements historiques permettant de diviser par deux les émissions de CO2. Le réseau de chaleur biomasse de Bondy permet d’éviter chaque année 4 000 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions de 3 330 véhicules.

L’utilisation à plus de 50% d’énergie renouvelable dans le réseau permet aux usagers de bénéficier d’une TVA au taux réduit de 5,5%. Entre 2014 et 2016, le prix moyen de la chaleur a baissé de 24%.

Depuis février 2016, l’ensemble scolaire Jean Zay et l’hôpital Jean Verdier sont raccordés au réseau de chaleur, au total c’est l’équivalent de 3 600 logements qui bénéficient de ce mode de chauffage. À l’été 2018, des travaux de développement ont été réalisés jusqu’à la ZAC Rives de l’Ourcq afin de raccorder les bâtiments qui y seront construits. Le réseau sera ainsi étendu à plus de 5 000 équivalent-logements. Ces travaux ont été réalisés avec le soutien de l’ADEME et de la Région Île-de-France.

En France, plus de 40 % de l’énergie finale consommée l’est par le secteur du bâtiment : les deux principaux postes de consommation sont le chauffage et l’eau chaude sanitaire. 

La mutualisation des moyens de production de la chaleur présente des avantages écologiques : elle permet en effet de valoriser une ressource propre, locale et renouvelable comme la biomasse, ou de mettre en œuvre des techniques au rendement élevé, comme la cogénération et donc de faire des économies d’énergie primaire. Ces techniques seraient inaccessibles à chacun des abonnés séparément.

Par ailleurs, les installations de chauffage urbain sont plus performantes que les chaudières individuelles ou collectives : elles consomment moins d’énergie primaire et émettent moins de poussières ou de gaz à effet de serre. 

Marchons toutes et tous pour le climat ce samedi 8 décembre !

Marchons toutes et tous pour le climat ce samedi 8 décembre !

Rappelons l’urgence de se mobiliser pour le climat.

Nos enfants et les populations les plus fragiles sont les premières victimes de la crise majeure que nous subissons: maladies respiratoires, cancers, pathologies cardiovasculaires, mortalité prématurée…

Ce gouvernement cherche à opposer les colères. Taxe ou pas taxe, tout est affaire de choix budgétaires et de priorités politiques.

Les écologistes ont les réponses à cette crise écologique, sociale et sanitaire : elles ne passent ni par le populisme, ni par la démagogie.

Il est indispensable de mettre en œuvre des politiques publiques ambitieuses et volontaires, du local à l’international.

En Seine-Saint-Denis, les atteintes portées à notre environnement se multiplient: Corniche des Forts, Fort de Vaujours, Bords de Marne, Europacity … Notre département devient une vaste zone bétonnée, exposée à toutes les pollutions et victime de toutes les inégalités, au mépris de la santé de ses habitant-e-s actuel-le-s et futur-e-s.

C’est malheureusement la démonstration de l’incompréhension des décideurs nationaux et locaux !

Soyons très nombreux samedi pour faire entendre la voix des écologistes !