Triangle de Gonesse : Non à l’urbanisation des terres agricoles d’Ile-de-France! Mobilisation le 17 janvier de 11h à 16h

Alors qu’Europacity semblait enterré, le 18 décembre, la Cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Gonesse, rendant possible l’urbanisation de 280 hectares du Triangle de Gonesse. Cinq jours plus tard, la Société du Grand Paris (SGP) annonçait une reprise du chantier de la gare du Grand Paris Express dès le mois de février, au mépris des préconisations de la Convention citoyenne pour le climat et sans attendre les arbitrages du gouvernement suite au rapport de Francis Rol-Tanguy, sur l’avenir du Triangle.

Une gare au milieu des champs?

La SGP cherche à passer en force pour construire une gare située en plein champ pour la ligne 17 Nord, ce qui laisse augurer en réalité une urbanisation massive du secteur. Pourtant, de nombreuses communes d’Ile-de-France sont aujourd’hui à la recherche de terres fertiles, de fermes et de maraîchers pour s’alimenter et pour respecter la loi Egalim. Cette loi prévoit notamment que dès 2022 les cantines devront être approvisionnées à 50% sous label de qualité et durables (20% en bio).

Un autre projet est possible : CARMA

Le projet CARMA, conçu par des associations et des citoyen.nes, qui permet de maintenir la vocation agricoles du triangle, est prêt à démarrer. À l’heure où les citoyenn.es plébiscitent les aliments produits localement et sans produits chimiques, à l’heure où les crises sanitaires et les canicules à répétition exigent de développer l’autonomie alimentaire et de protéger les sols, CARMA donnera un avenir aux terres du Triangle et enclenchera, au sein du Pays de France, des dynamiques pour l’emploi et pour la santé alimentaire de tous.tes.

Rendez-vous dimanche 17 janvier pour empêcher ce coup de force et pour défendre les terres nourricières du Pays de France, notre patrimoine commun !

Chemin de la Justice,
GONESSE
RER B ou D, arrêt Parc des Expositions ou Villiers-le-Bel Gonesse Arnouville,

puis bus 20, arrêt Fontaine Cypierre
En cas de besoin, appelez au 06 76 90 11 62

5G : les élus d’opposition ont présenté un voeu lors du conseil municipal du 12/12

Les élus de l’opposition, à l’initiative du groupe EELV, ont présenté un vœu pour demander un moratoire sur le déploiement de la 5G, ce vœu a été proposé pour le conseil municipal de novembre ; la majorité en a demandé le report au CM de décembre car, en raison de la cyberattaque, elle n’avait pas le temps d’en prendre connaissance ; l’opposition a accepté ce report pour laisser le temps à la majorité de l’amender avec l’espoir d’un vote à l’unanimité. Deux jours avant le CM de décembre, la majorité municipale a présenté à l’opposition son vœu qui laissait quasiment le champ libre pour le déploiement.

Lors du CM, les deux vœux ont été présentés, le résultat, prévisible a été : 11 voix pour le vœu de l’opposition, 34 pour celui de la majorité.

Un point positif tout de même : la commission de téléphonie mobile étant intégrée au vœu de l’opposition, l’actuelle majorité l’a utilisé comme support pour organiser un groupe de travail en vue de relancer cette commission ; ma participation à ce groupe m’a permis d’insister pour que les associations puissent participer à la commission, ce que ne souhaitait pas la majorité mais qu’elle a fini par accepter ; une délibération sur ce sujet sera mise à l’ordre du jour du prochain CM pour constituer la commission : j’ai cité UFC que choisir, l’AMAP et Bondy écologie ; j’ai demandé aussi la participation des amicales de locataires et d’associations de quartiers, ce qui m’a été refusé ; en revanche, la majorité veut faire participer Bondy Habitat en tant que bailleur social.

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Voeu présenté par les élus d’opposition :

La « 5G », cinquième génération des réseaux de télécommunication sans fil, est promue par l’État, les opérateurs de téléphonie mobile et leurs équipementiers comme une véritable « révolution technologique », qui serait absolument nécessaire à la compétitivité de la France.

De nombreuses voix s’élèvent pourtant pour interroger la pertinence et les conditions de son déploiement. Elle est, de fait, imposée aux usagers sans information réelle et sans débat démocratique quant à son utilité et ses coûts. Si les performances promises par la 5G peuvent répondre à des besoins de certains secteurs industriels, sa pertinence pour le grand public interroge, pour de nombreuses raisons :

• La consommation électrique des sites d’antennes-relais de la 5G sera bien plus importante qu’avec la 4G, comme le montrent les premières utilisations de la technologie en Chine ;
• Le passage à la 5G s’accompagnera d’une incitation commerciale à remplacer le parc de smartphones existants, alors qu’aujourd’hui à peine 17% des déchets électroniques ménagers sont réellement recyclés, le restant s’entassant dans des décharges installées dans des pays pauvres ;
• « l’Internet des Objets », promis grâce aux capacités techniques de la 5G, va notamment accroître l’exploitation des « terres rares » en Asie et en Afrique, des matières premières extraites et raffinées dans des conditions de travail souvent indignes et qui occasionnent des pollutions des lacs et des rivières ;
• La multiplication des capacités de transfert des données rendue possible par la 5G pose aussi la question de l’exploitation des données personnelles des usagers ;
• Les réseaux 4G/4G+ et la fibre ne sont toujours pas pleinement déployés sur le territoire français, créant de fait une fracture numérique entre les villes et les campagnes. Les fréquences de la 5G étant plus courtes que celles de la 4G, son déploiement dans les campagnes sera plus coûteuse pour les opérateurs et la fracture numérique risque donc de s’accentuer ;
• Si le consensus scientifique actuel est que les ondes électromagnétiques, aux seuils d’émission autorisés en France, n’ont pas d’incidence notable sur la santé, la 5G va émettre dans une bande de fréquence qui n’a pas encore fait l’objet d’études d’impacts sanitaires. L’électrosensibilité est reconnue comme une maladie par les experts de l’ANSES (étude de 2018), même si le lien entre ces symptômes et les ondes électromagnétiques n’est pas établi à ce jour. En outre, plusieurs syndicats de salariés des opérateurs demandent à ces derniers la production d’études établissant l’innocuité sanitaire de cette nouvelle technologie, jusqu’ici sans avoir pu obtenir de réponse. Pour sa part, l’Agence nationale de sécurité environnementale et sanitaire (ANSES) rendra seulement à la mi 2021 son rapport sur l’impact sanitaire de la 5G.

En juin dernier, la Convention Citoyenne pour le Climat, qui regroupait 150 citoyen-ne-s, proposait parmi ses 149 propositions d’ »instaurer un moratoire sur la mise en place de la 5G en attendant les résultats de l’évaluation (de cette technologie) sur la santé et le climat », proposait de « rendre l’innovation vertueuse pour sortir du carbone », et posait la question suivante : « Nous devons retrouver une capacité à nous interroger individuellement et collectivement sur nos besoins : avons-nous besoin d’autant d’équipements électroniques et d’en changer si souvent ? Avons-nous besoin de la 5G ? »


Enfin, par ses récentes outrances verbales, le Président de la République a fait le choix de polariser le débat en caricaturant les questionnements légitimes que pose la 5G. Les communes, premiers échelons de la démocratie, doivent favoriser l’expression citoyenne et la confrontation pacifique des arguments afin de faire valoir l’intérêt commun, y compris sur les choix technologiques, et d’autant plus lorsqu’ils nous concernent toutes et tous comme c’est le cas avec la 5G.

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Dans ces conditions, les élus du Conseil municipal de Bondy émettent le vœu :

• Que l’État entende les réserves et interrogations sur la 5G et propose un moratoire sur son déploiement ;
• Qu’au cours de ce moratoire, et conformément aux attentes de la Convention citoyenne sur le climat, un débat national soit organisé, afin d’éclairer les citoyen-ne-s sur les enjeux sociétaux, écologiques, démocratiques et géopolitiques de cette nouvelle technologie ;
• Dans un souci d’impartialité et de neutralité, le Conseil municipal souhaite que la Commission Nationale du Débat Public soit saisie afin d’organiser ce débat en toute transparence et en impliquant tous les acteurs concernés.


Enfin, dans un souci de transparence et d’information aux habitant-e-s, la municipalité s’engage à réunir la commission téléphonie mobile de la ville spécifiquement sur ce sujet et à publier sur son site internet toutes les informations relatives à la nouvelle technologie dont elle dispose, et notamment :

• Les Dossiers d’information envoyés par les différents opérateurs et décrivant leurs projets à venir (modification des sites existants et demandes d’installations de nouvelles antennes-relais) ;
• Les normes techniques en vigueur en France, notamment sur les seuils d’émission des ondes électro-magnétiques ;
• Les Informations et la cartographie des antennes-relais déjà présentes sur le territoire de la commune ;
• La démarche administrative à suivre auprès de l’AFNR afin que les citoyen-ne-s qui le souhaitent puissent obtenir une mesure de leur exposition aux ondes électro-magnétiques.


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Vœu proposé par la majorité municipale

Le gouvernement a attribué des blocs de fréquence 5G aux opérateurs de téléphonie.

Le démarrage effectif des premiers réseaux 5G est prévu avant la fin de l’année 2020.

Il importe toutefois de considérer l’ensemble des enjeux de santé publique, technologiques, économiques et environnementaux liés au déploiement de la 5G.

Il peut être admis que la poursuite du déploiement et de la modification des réseaux numériques est un projet important d’aménagement du territoire métropolitain tant pour les usagers que pour les secteurs économiques concernés par ce saut technologique ; permettant de répondre aux besoins de certains secteurs industriels.

Si certains bénéfices pourront être à l’avantage de la population de Bondy, tant pour les services apportés qu’au niveau du développement économique, certaines interrogations légitimes doivent être prises en compte, liées notamment à l’exposition prolongée aux rayonnements électromagnétiques.

Il faut toutefois constater que les premiers rapports mondiaux sur les effets sanitaires de la 5G concluent à une absence de danger à moyen et long terme.

Cependant, l’agence nationale de sécurité environnementale et sanitaire (ANSES), ne rendra son rapport sur l’impact sanitaire de la 5G qu’en mars 2021.

Sous le patronage du secrétariat d’état chargé de la transition numérique et des communications, certaines associations d’élus, dont l’Association des Maires de France, participent, à une commission de suivi dédiée au déploiement de la 5G.

Considérant l’impératif de transparence vis-à-vis de tous pour l’acceptation d’une technologie nouvelle, et le souci permanent des questions de santé publique par la ville de Bondy.

Il est décidé par le conseil municipal d’émettre le vœu :

  • d’acter de la création de la commission téléphonie proposée par le groupe de travail du 9 décembre, au sein de laquelle la mise en place de la 5G sera évaluée et suivie
  • de soutenir la mise en place d’une conférence sur la 5G par la Métropole du grand Paris, regroupant l’ensemble des parties : citoyens, élus, experts, opérateurs… pour évaluer et suivre la mise en place de cette technologie de progrès
  • que l’Etat s’assure bien du respect par les opérateurs de l’information préalable des élus avant toute installation d’équipement 5G
  • d’obtenir des éclaircissements auprès de l’observatoire régional de santé sur la base des travaux et études qui auront été effectués, en attendant le rapport définitif de l’ANSES
  • de publier sur le site internet la démarche administrative à suivre auprès de l’AFNR (agence nationale des fréquences), afin que les citoyens qui le souhaitent puissent obtenir une mesure de leur exposition aux ondes électromagnétiques.

Les régies publiques de l’eau : ça se joue maintenant en Ile de France

Eau privée ou eau publique ? Quelles différences entre une régie publique de l’eau potable et une régie privée ? Cherbourg, Rennes, Grenoble, Paris ou encore Nice, de plus en plus de villes tournent la page des privatisations en remunicipalisant la gestion de l’eau.

Sur les territoires d’Est Ensemble (93) et de Grand-Orly Seine Bièvre (94), nous avons une opportunité historique pour enfin reprendre en main nos réseaux de distribution d’eau potable. En effet, les conventions provisoires qui lient ces deux établissements publics territoriaux au syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF) arrivent à échéance d’ici la fin de l’année 2020. C’est donc l’occasion de remettre en question le mode actuel de production et de distribution de l’eau potable, que le SEDIF délègue depuis près de 100 ans à la compagnie privée Véolia.

Qu’est ce que nous voulons ? Une tarification plus juste, plus solidaire et plus écologique. C’est possible ! Car une régie publique, c’est une avancée au service de tou.te.s les citoyen.ne.s. Et cela permet de réaffirmer que l’eau n’est pas une marchandise, mais un bien commun.Lors de ce webinaire consacré à la gestion de l’eau publique, nous ferons un focus sur la situation actuelle à Est Ensemble et à Grand-Orly Seine Bièvre, ainsi qu’un travail de prospective en nous nourrissant des expériences grenobloises et parisiennes. Deux villes qui ont repris en mains leur gestion publique de l’eau sous l’impulsion des écologistes.

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Rendons les préfectures accessibles à toutes et tous !

Le 9 octobre, pour la dignité et les droits des personnes étrangères : mobilisons-nous !

La plupart des préfectures d’Île-de-France ont dématérialisé leurs services : pour déposer ou renouveler une demande de carte de séjour, les personnes étrangères ont désormais l’obligation de prendre rendez-vous par internet. Hélas, cette évolution a de lourdes conséquences pour les personnes concernées, cette prise de rendez-vous se révélant bien souvent impossible !

Cantonnement et précarisation discrète des personnes étrangères

Pour les personnes étrangères, souvent déjà précarisées avec notamment des difficultés d’accès à l’outil informatique, il faut maintenant passer des mois, voire plus d’un an derrière un ordinateur pour espérer obtenir ce simple rendez-vous et voir enfin sa situation administrative être régularisée. Aux longues files d’attente devant les Préfectures que nous déplorions auparavant, se substituent des files invisibles, dématérialisées. Ce sont des dizaines de milliers de personnes dans la région qui se voient bloquées dans leur accès aux droits. Nombre d’entre elles, déjà détentrices d’une carte de séjour, n’arrivent même pas à faire renouveler leur carte à temps du fait de l’absence de rendez-vous disponibles, ce qui peut entraîner la perte de leur emploi et de leurs droits sociaux.

Nous demandons un accès EFFECTIF et GRATUIT aux services préfectoraux conformément à la LOI

Cette politique limitative engendre le développement des circuits parallèles de revente de rendez-vous, particulièrement coûteux pour les ressortissants étrangers. Résultat : c’est un obstacle supplémentaire dans l’accès aux droits des personnes migrantes qui se battent déjà au quotidien afin de trouver leur place en France. C’est également empêcher ou retirer un droit au séjour à des milliers de personnes qui devraient pouvoir en bénéficier.

Un service public quel qu’il soit, ne peut être réduit à des outils uniquement dématérialisés. L’accueil physique effectif doit être garanti et la dématérialisation ne devrait être qu’une option. Surtout, les moyens doivent être garantis afin de permettre à chacun d’accéder à ses droits.

Nos associations, syndicats et collectifs appellent à des rassemblements

MERCREDI 9 OCTOBRE 2019

A 10h devant le tribunal administratif de Montreuil
A 15h devant les Préfectures de Bobigny, Créteil, Nanterre et Evry

Organisations signataires : Secours Catholique Île de France, Cimade Île de France, Ligue des Droits de l’Homme Île de France, Gisti, Syndicat des avocats de France (SAF), Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), Les amoureux au ban public, Act up Paris, Comegas, Dom’asile, Droit d’urgence, Habitat-Cité, CGT // Dans le 91 : ASTI les Ulis, CGT Educ’action 91, FSU 91, La Cimade, LDH Evry, LDH Orsay, RESF 91, Secours Catholique 91, SNL 91, UD CGT 91, UL CGT Massy //Dans le 92 : Secours Catholique, RESF 92, Secours Populaire, Espaces, SNL, Mission Ouvrière, JOC, ACO, Les Petits Frères des Pauvres, CCFD Terre Solidaire, ASSOL, OPML, Entraide Protestante, Habitat et Humanisme, Karibu, ATD Quart Monde, Carton Plein, Entraide Protestante d’Asnières Bois-Colombes, CGT éduc’action 92 // Dans le 93 : Le Collectif du Livre Noir 93 et ses composantes (Auber sans la Peur, ASTI, Collectif des Sans Papiers de Livry-Gargan – La Cimade, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, RESF, Secours Catholique, UD 93 Solidaires, UD 93 CGT), Fédération des centres sociaux 93, SAF 93, SUD Conseil Départemental 93 // Dans le 94 : Secours Catholique, Solidaires 94, CGT 94, FSU94, MRAP 94, collectif des travailleurs sans-papier de Vitry, Catred, collectif Romeurope 94, CGT Educ’action 94, CIVCR (Collectif Ivry en de Vigilance contre le racisme), LDH 94, Assouevam, Créteil Solidarité, Groupe Accueil et Solidarité (GAS), Les femmes solidaires d’Ivry //

Accord PS-EELV pour les élections municipales

Fort d’un bilan convaincant :

  • Révision du PLU qui remplace celui qui ne protégeait pas assez notre cadre de vie (l’ancien voté pendant la mandature de Gilbert Roger datait de 2011)
  • Mise en place de la chartre de l’arbre
  • Mise en place de la zone 30
  • Mise en place de menus végétarien dans les cantines scolaires
  • Lancement de la rénovation énergétique des bâtiments municipaux (toiture de l’hôtel de ville, écoles,…)

Les écologistes bondynois ont souhaité poursuivre avec Sylvine Thomassin.

Les adhérentes et adhérents EELV ont très majoritairement voté cet accord dans la continuité de ce bilan qui prévoit des engagements sur :

  • Les espaces verts :
    • Augmenter de 50% le nombre d’arbres tout en sanctuarisant le patrimoine existant
    • Multiplier les ilots de fraîcheur, les jardins partagés, favoriser la biodiversité, mettre en place à terme une charte des espaces verts.
  • L’habitat, bâtiments municipaux :
    • Abandon du projet de construction sur la partie lavoir et bains-douches
    • Viser l’exemplarité en matière d’efficacité énergétique, mettre en œuvre un passage à l’énergie positive sur les bâtiments municipaux
    • Lutter contre la précarité énergétique dans l’habitat privé en proposant des cautions de prêts et des exonérations de taxe foncière sous condition de ressources
  • Le budget
    • Mise en place d’une démarche éco-responsable notamment pour les achats, changement des pratiques pour que le fonctionnement de tous les services intègre la transition écologique et poser les bases d’une comptabilité écologique.
  • La circulation douce et les transports :
    • Création d’un plan vélo, un jalonnement piétonnier sur toute la ville, vélib, des bornes de recharges électriques
    • vrai rôle aux président-e-s des Conseils de quartier, limiter les mandats dans le temps
  • La sécurité :
    • Créer un service de médiation et de tranquillité publique, inciter les bailleurs à travailler au retour de gardiens d’immeuble assermentés.
    • Mettre en place un audit clair, précis et objectif de la vidéo surveillance à BONDY, ces dix dernières années

C’est sur la base de cet accord que les écologistes bondynois seront candidats aux prochaines élections municipales

Nos candidats : Boujemâa EL Kasmi, Claire Cauchemez, Georges De Noni, Monique Garnier, Didier Delpeyrou, Roselyne Sollier.

Pour travailler avec nous, en savoir plus sur notre accord eelvbondy@gmail.com

La Maire de Bondy prend un arrêté anti-pesticides


Alors que les produits phytosanitaires sont interdits d’usages dans l’espace public depuis plus de 10 ans à Bondy, la Ville vient de prendre un arrêté interdisant l’utilisation de ces pesticides partout ailleurs sur l’ensemble de son territoire. Son objectif : pousser à un usage vertueux pour la santé du plus grand nombre et faire évoluer la loi durablement !

Ce qu’il faut savoir :
L’utilisation des produits phytosanitaires, dont le glyphosate, est encadrée par la loi Labbé. Elle interdit le recours aux pesticides chimiques de synthèse dans les parcs et jardins, forêts, promenades ouverts au public, depuis le 1er janvier 2017, ainsi que la vente aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. En avance sur la réglementation, à Bondy, cela fait plus de 10 ans que nous avons cessé l’usage de ces produits dans l’espace public et aussi dans les cimetières et cela grâce à l’impulsion des élu-es écologistes de la ville. Aujourd’hui, il est indispensable de mettre la pression sur les autres opérateurs : entreprises, co-propriétés, bailleurs privés, voie ferrées, autoroutes, etc…

Pourquoi maintenant ?
Cette initiative que prend Bondy aujourd’hui, à l’instar d’autres villes du 93, et de la région parisienne, fait écho à l’initiative de Daniel Cueff, maire de Langouët (Ille-et-Vilaine). Son arrêté de mai 2019 qui interdisait les pesticides chimiques à moins de 150 m des habitations a été suspendu le 3 septembre par le tribunal administratif de Rennes.
Prenant acte de la carence de l’Etat quant à une décision visant à protéger la population de tout risque grave, s’appuyant également sur des études publiées depuis 2015 sur la nature cancérigène et sur l’existence de perturbateurs endocriniens dans les pesticides, Bondy prend également cette décision pour peser sur l’Etat, compétent en la matière.

Il est plus que temps que notre gouvernement ait une politique cohérente et interdise définitivement les produits phytosanitaires sur tout le territoire français pour protéger notre santé !

En attendant, n’hésitez pas à signer l’appel des Coquelicots pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse que la mairie de Bondy soutient : https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

La ville de Bondy rejoint l’appel des coquelicots

Sous l’impulsion du groupe des élu·e·s EELV, la ville de Bondy rejoint l’appel des coquelicots en votant un vœu au conseil municipal du 28 mars 2019.

Vœu contre l’usage des pesticides voté à l’unanimité le 28 mars 2019

Suite au succès de l’opération coquelicots à Bondy avec plus de 250 signataires sur notre ville, le mouvement des coquelicots se réunissant un vendredi par mois a sollicité les communes françaises partageant la même vision sur les produits phytosanitaires de synthèse.

Il arrive qu’un homme fasse fausse route. De même, une société peut se tromper de direction. L’aventure industrielle des pesticides a commencé dans l’euphorie en 1945. Il semblait alors que l’on avait découvert des produits miraculeux, qui allaient régler de nombreux problèmes restés sans solution. Nous aurions tous été enthousiastes devant ces merveilles. 70 années ont passé. Désormais, des centaines d’études parues dans les plus grandes revues scientifiques montrent que les pesticides sont un grand danger pour la santé humaine et tant d’auxiliaires de nos activités, comme les abeilles, qui pollinisent  gratuitement une part de nos plantes alimentaires.

Il ne s’agit pas de montrer du doigt qui que ce soit. Nos paysans ont cru bien faire, mais désormais une course contre la montre est lancée, car le tiers de nos oiseaux – ce n’est qu’un exemple – ont disparu en seulement 15 ans, selon des travaux du CNRS et du Museum. Ou nous saurons arrêter cette machine qui n’obéit plus aux intérêts humains, ou nous en serons, nous et nos enfants, les victimes directes. Dans le domaine des pesticides, il n’y a jamais de fin. Le DDT a été interdit en 1972, et aussitôt remplacé par d’autres molécules. Le chlordécone a dévasté les Antilles, les néonicotinoïdes les ruchers, les fongicides SDHI sont omniprésents et angoissants, le glyphosate est un poison universel.

Notre passé séculaire montre qu’il est nécessaire à la société, de temps à autre, de réussir un sursaut qui la rend tout entière meilleure. 

Le conseil municipal de Bondy réuni en séance du 28 mars 2019

Assure qu’il est conscient de ses devoirs par rapport à ses administrés.

Décide, d’être du bon côté de l’Histoire et de la vie, comme il y a plus de 10 ans au niveau des espaces verts de la ville. Il n’est pas trop tard pour explorer ensemble de nouvelles voies.

Rejoint l’Appel des coquelicots, qui demande l’interdiction de tous les pesticides de synthèse.