L’Ecole : une priorité absolue

Bien que les communes n’aient pas la main sur le programme scolaire, elles peuvent améliorer les conditions matérielles et humaines de l’école.

Offrons à nos enfants les meilleures chances, en défendant l’égalité pour que personne ne soit laissé de côté dès le départ.

Parce que l’avenir de nos enfants est notre priorité absolue, nous agissons pour que l’école à Bondy soit un lieu d’excellence, de sécurité et d’épanouissement pour tous.

Sécurité à Bondy : assez de discours, place aux actes

En 2020, la sécurité était au cœur des promesses municipales.

Cinq ans plus tard, le constat est sans appel : le sentiment d’insécurité demeure, les incivilités persistent et trop de quartiers restent livrés à eux-mêmes.

La question est simple : qui peut aujourd’hui affirmer que Bondy est devenue plus sûre ?

Pendant que la majorité communique, les habitants subissent.

Pendant que les annonces s’enchaînent, la présence humaine disparaît du terrain.

La sécurité n’est pas un slogan, c’est un droit fondamental.

Et ce droit est trop souvent refusé aux habitants des quartiers populaires.

Nous refusons cette résignation. Nous faisons le choix du concret.

Nous proposons une stratégie pragmatique et efficace/

1/ Sécurité : remettre des humains sur le terrain

La politique actuelle a échoué parce qu’elle a oublié une chose essentielle :
la sécurité commence par la présence.

Pas par des caméras seules. Pas par des annonces.

Mais par des femmes et des hommes identifiés, connus et accessibles.

Notre mesure clé : l’îlotage à Bondy

Nous mettrons en place un véritable îlotage, quartier par quartier :

  • des agents affectés durablement à un même secteur
  • des patrouilles à pied, visibles, régulières
  • des agents qui connaissent les habitants, les commerçants, les jeunes, les problématiques locales
  • une présence quotidienne aux heures où les tensions apparaissent

L’îlotage, c’est prévenir avant de réprimer.

C’est recréer de la confiance et désamorcer les conflits.

Une stratégie de sécurité réaliste et cohérente

Autour de l’îlotage, nous agirons avec méthode :

  • recentrer la police municipale sur ses missions essentielles
  • exiger un commissariat renforcé, avec des effectifs à la hauteur des besoins de Bondy
  • déployer des équipes de prévention et de médiation : correspondants de nuit, gardiens d’immeubles, agents de proximité
  • sécuriser les parkings, les parcs et les espaces publics négligés

Plus de présence, moins de tensions.

2/ Cadre de vie : la sécurité passe aussi par la dignité

Une ville sale est une ville où l’on abandonne les habitants.

Et l’abandon nourrit l’insécurité.

Aujourd’hui, trop de quartiers subissent :

  • dépôts sauvages
  • rongeurs
  • nuisances répétées

Nous romprons avec ce laisser-faire :

  • un contrat « Bondy ville propre », avec des objectifs précis, suivis et publics
  • une action ferme contre toutes les nuisances
  • une redistribution de l’espace public pour reconnecter le nord et le sud et rendre la ville aux habitants

Les bondynois n’attendent plus des discours.

Ils attendent des actes visibles, utiles, quotidiens.

L’îlotage, c’est le retour de l’humain. C’est une sécurité de proximité. C’est une ville qui protège au lieu d’abandonner.

Bondy mérite mieux que des promesses.

Il est temps d’agir.

Missions de la Police Municipale définies à l’article L511-1 du code de la sécurité intérieure.

  • Présence visible sur le terrain, à pied et en îlotage, dans tous les quartiers
  • Lutte contre les incivilités du quotidien : nuisances, occupations abusives, troubles répétés
  • Sécurisation des écoles, des équipements publics et des commerces
  • Protection de l’espace public, en lien avec les habitants
  • Horaires adaptés aux réalités locales, là où les tensions apparaissent vraiment

Conseil municipal Bondy

Notre élue écologiste, souffrante, n’était pas au dernier conseil municipal.
Vous trouverez ici les interventions qu’elle avait prévues de faire.

Intervention sur le CMS de Bondy

Le centre municipal de santé de Bondy, pourtant implanté au milieu de la ville, s’enfonce dans une crise qui n’a rien d’une surprise : c’est le résultat parfaitement assumé des choix de priorité du maire, Stephen Hervé. Aujourd’hui, un seul médecin y exerce encore. Et devinez quoi ? Elle part en congé maternité. Après cela, le centre pourra presque fermer les volets en attendant que la municipalité se décide, un jour peut-être, à recruter quelqu’un d’autre.

C’est embêtant, surtout quand on sait que ce médecin est indispensable, notamment pour vacciner les adolescents de plus de 11 ans. Une dernière séance est prévue le 8 décembre, et après… silence radio. Pendant ce temps, sur le site officiel, on continue d’annoncer fièrement que l’on peut « consulter un généraliste » ou même « établir son médecin traitant » au centre.

Dommage que ce soit faux : aucun nouveau patient n’est accepté. C’est un peu comme afficher “restaurant ouvert” quand il ne reste plus que la cuisine… sans cuisinier.

On nous dit : il y a une sage-femme. Oui. Mais pas de gynécologue, détail apparemment insignifiant pour la municipalité. Ajoutons à cela un pédicure, un cardiologue et un service dentaire… une offre qui pourrait presque sembler respectable si Bondy n’était pas en train de glisser vers un désert médical où les habitants cherchent désespérément un accès aux soins les plus basiques.

Et pendant que les familles galèrent, la municipalité, elle, semble avoir trouvé une priorité beaucoup plus urgente : rénover le centre. C’est vrai, c’est important, une jolie façade. C’est tellement plus simple que d’y mettre des médecins. Après tout, les élections approchent : mieux vaut des travaux bien visibles que des soins réellement accessibles. La peinture, au moins, ne demande pas de salaire.

Il serait peut-être temps que les responsables municipaux se réveillent et comprennent qu’un centre de santé ne sert à rien s’il est vide. Avant de dépenser dans l’esthétique, dans des chantiers cosmétiques, la priorité devrait être claire : recruter, accueillir et maintenir des professionnels de santé. Un minimum pour que les Bondynois puissent, tout simplement, se soigner.

Mais là l’approche des élections il est toujours plus prudent d’avoir un retour rapide sur investissement… électoral !

A propos de stationnement

Tout d’abord permettez-moi de citer quelques extraits du rapport du délégataire :

À la suite du départ de la police municipale, nous n’avons plus aucune vision sur la vidéo du parking relais GARE, cela rend problématique la surveillance, sans aucune vidéo, il devient impossible de découvrir les auteurs de dépôt sauvage d’encombrant, les auteurs de vandalismes et de fraude.

Le nombre de squatteurs consommant de l’alcool ou produit stupéfiant a augmenté dans le parking GARE, cela génère une augmentation des déchets et de l’insécurité ressentie par les clients.

Ce n’est pas pour rien que la police municipale avait été basée à la gare de Bondy

Concernant le stationnement sur voirie

En 2024, la majorité municipale a procédé à l’extension du stationnement payant dans toutes les zones bleues. On est passé de 201 places payantes à 467 en zone orange et de 603 places à 1993 en zone verte.

C’est un choix et j’imagine que l’objectif du stationnement réglementé est de permettre une meilleure rotation et donc une meilleure accessibilité pour les visiteurs et garantir du stationnement disponible pour les résidents et les publics jugés prioritaires.

Mais je rappelle que généralement lors d’une DSP, les délégataires cherchent à rentabiliser leur exploitation el parfois la ville a généré des recettes supplémentaires, ce qui peut augmenter le coût du service. Et c’est malheureusement ce que nous retrouvons à Bondy.
Pour Bondy et le stationnement sur voirie on constate des augmentations très importantes : pour 2h en zone verte on passe de 1€ à 2,10€ soit une augmentation de 110%

Toujours pour 2 heures, en zone orange on passe de 2€ à 3,50€ soit une augmentation de 75%. Les recettes voiries sont passées de 20 146€ à 243 284€.

Nous pensons qu’avec toutes les embauches de la police municipale nous aurions pu faire aussi bien en ne faisant pas payer le prix fort aux bondynois.

Nous réaffirmons qu’il faut transformer les mobilités.

Nos manières de nous déplacer façonnent notre quotidien et l’avenir de la planète. Elles peuvent nuire à notre santé ou au contraire l’améliorer. Elles peuvent aggraver le réchauffement climatique ou le limiter. Elles peuvent être subies ou choisies, agréables ou contraignantes, coûteuses ou économiques.

Pour changer la donne, les communes et intercommunalités ont un rôle clé. Si nous voulons réduire la place de la voiture individuelle, il faut d’abord offrir des alternatives pratiques, accessibles et abordables. C’est ce que portent les communes écologistes : une mobilité choisie, sécurisée, plus saine, et plus durable.

A Bondy il faudrait :

Expérimenter un parc social automobile avec une offre accessible et mutualisée, reposant sur des durées de location variée, avec des tarifs variant en fonction des revenus. A la manière des HLM, la propriété du parc doit être publique ou semi-publique privilégiant des modèles automobiles français.

Adopter un plan de circulation à mobilité active.

Élargir les trottoirs en réduisant lorsque nécessaire le stationnement en voirie.

Développer les aires et les cheminements piétons.

Développer massivement la pratique du vélo avec un réseau sécurisé (zones 30, pistes larges intercommunales, carrefours à la hollandaise), une offre publique de vélos en libre-service ou en location longue durée (gratuite pour les 16-20 ans), des stationnements nombreux et sécurisés, des formations à la pratique du vélo et des campagnes de sensibilisation au partage de l’espace public.

Malheureusement à Bondy pratiquement rien de tout cela n’a été mis en œuvre.

Aucune nouvelle piste cyclable ces dernières années.

25 novembre : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

À Bondy comme partout en France, les violences faites aux femmes ne sont pas des faits divers : ce sont des réalités quotidiennes qui brisent des vies.
En cette journée du 25 novembre, les Écologistes de Bondy réaffirment leur engagement total pour une ville où chaque femme puisse vivre en sécurité, respectée et libre.
La lutte contre les violences commence ici, dans nos quartiers, dans nos écoles, dans nos foyers. Elle passe par la prévention, l’écoute, l’accompagnement, et par un soutien sans faille aux associations qui œuvrent au quotidien.
Nous appelons à :
1/renforcer les dispositifs d’accueil et de signalement,
2/soutenir les femmes victimes et leurs familles,
3/développer l’éducation à l’égalité et au respect dès le plus jeune âge,
4/travailler avec les acteurs locaux pour bâtir une ville plus juste et plus protectrice.
Aujourd’hui et tous les jours, soyons solidaires. Soyons vigilants. Refusons l’indifférence.
Ensemble, à Bondy, construisons une société où aucune femme ne doit craindre pour sa vie.

En cas de danger immédiat : 17
Violences femmes info : 3919 (appels anonymes et gratuits)
En ligne : arretonslesviolences.gouv.fr

Soutien à la famille Kessaci

Ce samedi 22 novembre, malgré le froid, nous, Bondynois, militant·es ou simples citoyen·nes, avons choisi de nous rassembler devant la mairie.

Nous nous sommes rassemblés pour dire notre soutien à la famille Kessaci. Pour honorer la mémoire de Mehdi et de Brahim. Pour affirmer que ces vies fauchées ne disparaîtront pas dans le silence.

Mehdi avait 20 ans. Il a été assassiné, comme son frère Brahim avant lui.

Comme tant d’autres jeunes happés par une spirale de violences nourrie par des années d’irresponsabilités politiques et institutionnelles. A Bondy aussi, nous avons connu ces drames…

Nous, membres du groupe écologiste de Bondy, exprimons notre solidarité totale à la famille d’Amine, une famille meurtrie par l’inacceptable.

Nous le répétons : ces morts ne doivent pas être oubliés.

Leur mémoire oblige : l’État, les institutions, les élu·es, et chacune et chacun d’entre nous.

À Bondy comme ailleurs, le narcotrafic prospère là où les services publics reculent, où les inégalités se creusent, où les jeunes manquent de perspectives.

Cette violence n’est pas une fatalité : elle est aussi le résultat d’un abandon politique.

Et dans ce contexte inquiétant et à l’inverse d’une majorité de ville de France et encore plus du 93, nous constatons l’étrange absence du maire de droite de Bondy, ainsi que sa majorité et tous ses élus, pourtant si prompt, d’ordinaire, à enchaîner les communications pour vanter sa police municipale armée et l’amélioration de la situation de la ville.

Une police présentée comme une solution miracle, mais qui, dans la réalité quotidienne des Bondynois, ne répond en rien aux drames qui frappent nos quartiers.

Cette fois-ci, pas un mot. Pas une prise de position. Pas une seule communication.

Au moment où les familles souffrent, où la solidarité devrait primer, cette absence interroge.

Les habitants méritent mieux que des slogans. Ils méritent une présence réelle, des moyens, une politique à la hauteur.

Alors, nous le disons avec force : il est temps d’agir.

Temps de réinvestir nos quartiers. De redonner des moyens aux services publics. De protéger les familles. De soutenir les associations locales.

D’offrir aux forces de police et aux enquêteurs les outils indispensables. De reconstruire la confiance, la justice, l’espoir.

Face à ceux qui tirent, menacent et cherchent à imposer la peur, nous opposons la solidarité, la dignité et la mobilisation collective.

Et face à ceux qui aboient, qui agitent les mêmes mots d’ordre depuis des décennies sans jamais proposer de solutions, nous opposons la responsabilité : celle d’une politique qui protège réellement, qui renforce l’école, la prévention, la santé, la justice, l’accompagnement social, qui lutte contre les inégalités au lieu de les laisser s’installer.

Nous refusons la facilité, le cynisme, les postures.

Nous choisissons l’action, la solidarité et la justice.

Parce que chaque vie compte. Parce que chaque famille mérite la sécurité, la dignité et l’espoir.

Et parce que nos quartiers valent mieux que des armes…

Appel à rassemblement

Groupe écologiste de Bondy

Appel à la mobilisation

Une tragédie frappe à nouveau Marseille. Mehdi, 20 ans, a perdu la vie, rejoignant son frère Brahim, également emporté par la spirale de violence qui encombre tant de destins. Comme beaucoup d’autres jeunes, ils ont succombé à une brutalité enracinée dans l’inaction et les manquements de nos politiques publiques.

Nous, membres du groupe écologiste de Bondy, adressons notre soutien profond à la famille d’Amine, confrontée à une douleur inimaginable. Ces vies fauchées ne doivent pas tomber dans l’oubli : leur souvenir nous interpelle et impose à l’État, aux institutions, aux élu·es et à chacun·e d’entre nous un devoir d’action immédiate et résolue.

À Bondy, tout comme dans d’autres quartiers, le narcotrafic prospère dans les interstices laissés par le retrait des services publics, l’aggravation des inégalités et l’abandon des jeunes face à l’échec scolaire ou l’absence d’avenir. Cette violence n’est pas une fatalité : elle est le fruit amer du désengagement politique et institutionnel.

Il est temps d’agir. Temps de réinvestir dans nos territoires. Temps de renforcer les services publics. Temps d’accompagner les familles et de soutenir les associations locales. Temps de doter les forces de l’ordre et les enquêteurs des moyens nécessaires pour agir efficacement. Temps de renouer avec la justice et de restaurer la confiance.

Face à ceux qui se parent de violence, de peur ou d’intimidation, nous opposons la solidarité, la dignité et une mobilisation collective sans faille.

C’est pourquoi nous invitons tous les habitant·es, associations, collectifs, familles et jeunes à prendre part à un rassemblement citoyen :

Rendez-vous ce samedi 22 novembre à 12 heures sur la Place du 11 Novembre.

Ensemble, disons non à la violence. Réclamons justice. Défendons la vie et construisons l’avenir de nos villes, pour Bondy, pour Mehdi, Brahim et toutes celles et ceux dont la mémoire impose notre engagement. Leur disparition doit cesser d’être ensevelie sous un lourd silence.

Portons nos voix dans un élan solidaire.

Refusons l’abandon et bâtissons un futur où la peur ne sera plus reine.

BUDGET : RETABLIR LA VERITE

Dans le dernier magazine municipal, de nombreux graphiques démarraient en 2022 et pas en 2019 pour pouvoir comparer avec l’ancienne majorité.  

Pourquoi ? nous vous expliquons tout !

Le budget voté lors du dernier conseil municipal n’est pas le nôtre ! 

La majorité se gargarise d’améliorer une situation qu’ils ont eux-mêmes dégradée.  

Le graphique ci-dessous montre bien l’évolution de la dette. Précisons que c’est un graphique fournit par la municipalité actuelle dans la note explicative du budget : la dette baisse disent-ils : elle est à 103,4 M€ en 2024 mais elle était de 97.2 M€ en 2019 soit une progression de 6 % : belle performance….

Pourtant grâce à la bonne anticipation de la réforme de la taxe d’habitation par l’ancienne municipalité (Stephen Hervé a même qualifié de génie de la finance l’ancien Directeur Générale des Services), c’est près de 4 millions de recettes supplémentaires dont la ville a bénéficié tous les ans depuis 2020. On retrouve ses éléments dans le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de 2016 à 2023 :

« L’intervention d’un cabinet de consultant sur la situation financière de la commune en décembre souligne en effet l’amélioration du niveau d’épargne entre 2014 et 2019 avec une épargne nette qui devient positive en 2019. Un endettement en fin de période réduit de 20 M€ par rapport à 2013 est également mentionné, grâce à l’amélioration progressive de l’épargne ».

Surtout, la Chambre, reconnait, page 26, que la stratégie fiscale d’anticipation de la réforme de la suppression de taxe d’habitation génère une confortable cagnotte, « un gain significatif » payé par l’État en faveur des contribuables.  

Une autre difficulté dans l’analyse des chiffres c’est que nous n’avons aucune garantie de fiabilité depuis l’arrêt de la démarche de certification des comptes. Décision annoncée par Stephen Hervé lors du conseil municipal du mois de décembre 2024. Le dernier rapport du commissaire aux comptes disait son impossibilité à certifier les comptes de la ville de Bondy : « Dans ce contexte, à l’issue de nos travaux et au regard du caractère significatif de nos constats sur les Comptes, nous ne sommes pas en capacité d’exprimer une opinion sur les Comptes de la Ville de Bondy ».  

Il n’y a plus aucune transparence et les données budgétaires et fiscales ne sont même plus actualisées sur le site de la ville.

Les factures sont censées être payées dans un délai de 30 jours : c’est la loi mais à Bondy on en est loin : les délais de paiement sont toujours en moyenne de plus de deux mois déstabilisant le tissu économique local. La ville a même connu l’opprobre de passer à l’émission « ça peut vous arriver » de Julien Courbet pour ses impayés… Un mois de facture en attente c’est environ 10 millions de dettes supplémentaires. Cette pratique qui existait par le passé avait été abolie lors de la précédente mandature.

La situation budgétaire est une chose mais si au moins la situation des bondynois s’était améliorée. Là aussi on en est loin : les investissements et notamment le gros entretien renouvellement du patrimoine, ont-eux aussi lourdement chuté. Une moyenne de 13 M€ sur le mandat de Stephen Hervé contre 19 M€ sur le mandat précédent soit un écroulement d’un tiers. C’est la sécurité et le bien-être des usagers, de nos agents publics et de nos enfants qui sont en jeu.

N’oublions pas que le bilan budgétaire du maire de Bondy c’est un budget annulé par le tribunal administratif pour insincérité et un budget retoqué par la Chambre régionale des comptes pour déséquilibre…beau bilan en effet.

Cependant le Maire semble avoir pris la mesure de la gravité de la situation et tente d’y remédier mais à quel prix :

Division par 2 de la subvention de l’ASB,  

Suppression des subventions aux syndicats, pourtant indispensables pour la défense et l’aide aux salariés,

Suppression du contrat de nettoyage des écoles de Bondy mettant les agents de la ville et tous les utilisateurs dans la difficulté,  

Les arriérés de factures perçus en 2024 ont permis une amélioration des recettes mais à quel prix pour les usagers (erreurs nombreuses non rectifiées…).

Nous attendons avec impatience le compte administratif 2024, nous verrons si les chiffres annoncés sont confirmés, si les nouvelles obligations en termes de budget vert sont respectées (obligation de produire une maquette distinguant les dépenses d’équipement favorables à la transition énergétique des dépenses brunes).

DERNIERE MINUTE.

Lors du vote du budget, le 5 avril 2025, une subvention de 600 000 a été voté pour le

CCAS mais au budget du CCAS a été inscrite une subvention de la ville de 1 197 872,29€. Christian Billotte a donc écrit au préfet au nom des élus d’opposition pour dénoncer cette situation illégale.