La Société du Grand Paris organise une réunion le jeudi 7 novembre. Les écologistes ont déjà apporté leur contribution à l’enquête publique et ils ont, entre autres, dénoncé le projet de circulation des camions qui est dangereux et inacceptable.
D’autre part Monsieur Mehmet Yazar vient d’être expulsé de sa maison par la force armée. Il a eu quelques minutes pour partir de sa maison avec une valise. Il serait logé temporairement dans un hôtel pendant 2 semaines. Cette situation est intolérable et inhumaine.
Il faut que les citoyens de Bondy soient nombreux à cette réunion. Nos revendications sont légitimes. Elles doivent être entendues.
Oui au nouveau métro, non à des projets menés sans concertation avec les habitants.
La ligne 15 Est a été déclarée d’utilité publique le 13 février 2017 à la suite d’une enquête publique. Cette DUP a été modifiée le 20 juin 2018 puis le 2 décembre 2021, également après enquête publique. L’enquête publique en cours concerne la régularisation de la DUP demandée par un jugement du tribunal administratif de Montreuil et concerne le chantier de la gare de Bondy, sur les trois points suivants :
Un plan précis de circulation des poids lourds chargés de l’approvisionnement et de l’évacuation des déblais du chantier de la gare de Bondy.
Des données relatives aux incidences sur la qualité de l’air induite par des flux de poids lourds sur les axes routiers locaux au sein du secteur de la gare de Bondy.
Des mesures pour éviter, réduire ou compenser les nuisances sonores à proximité immédiate de la crèche Janusz Korczak.
La régularisation de la DUP présentée par la SGP est inacceptable, ce dossier présenté à l’enquête publique est bâclé, nous émettons un avis défavorable à ce projet pour les raisons suivantes :
La SGP ne tient pas compte des solutions alternatives proposées par les riverains et par les associations environnementales.
Le plan de circulation présenté par la SGP est catastrophique, il emprunte le chemin le plus long, passe par des rues étroites, impacte plusieurs établissements scolaires, des sites sportifs et de façon générale, des milliers d’habitants des villes de Bondy, de Villemomble, des Pavillons-sous-Bois et de Noisy le Sec, génère des nuisances sonores, des pollutions atmosphériques dans un secteur déjà pollué.
Ce projet génère 3 fois plus de pollution que les projets précédents.
Le dossier G6 de cette enquête publique ne donne pas la superficie destinée à la zone de stockage de matériaux et aux fosses à déblais avant évacuation. Aucune indication n’est donnée sur l’évacuation des déchets générés par la démolition des immeubles ICF, aucune information sur le mode d’évacuation. Les mesures de pollution ne doivent pas se limiter au secteur de la gare de Bondy, elles doivent être étendues sur tout le plan de circulation.
La nouvelle étude présentée dans ce dossier donne une évaluation du volume des déblais inférieure de près de 30% par rapport aux études précédentes sans aucune justification.
Le circuit des camions toupies sur Bondy Sud n’est pas justifié, il doit être supprimé.
Le lavage de ces camions doit être considéré comme une pollution industrielle et doit avoir un traitement spécifique pour ne pas polluer la nappe phréatique.
L’information du public pour cette enquête n’est réalisée que sur la commune de Bondy, alors que les communes de Villemomble, des Pavillons-sous-Bois et de Noisy le Sec sont également concernées par le plan de circulation présenté, cette information du public n’est pas conforme aux préconisations de l’article R123-11 du code de l’environnement, l’enquête publique doit être étendue aux communes riveraines de Bondy.
Les écologistes bondynois remercient les centaines d’électeurs qui ont choisi la liste écologiste menée par Marie Toussaint.
Nous appelons à soutenir le Front populaire et nous nous félicitons de l’accord trouvé par LFI, le PS, le PC et les Ecologistes.
Il y a des rendez-vous dans l’Histoire qu’il ne faut pas rater !Il nous faut un sursaut et le Front Populaire peut-être ce salut pour la France !Certes, nous avons nos différences, mais ce qui unit une coalition, c’est ce qui nous rassemble, ce que nous avons en commun, plus que ce qui nous divise.Pour que ce Front Populaire gagne, il faut la mobilisation de tout le monde.
A Bondy, nous apportons dès aujourd’hui notre soutien entier aux candidats-es qui seront investis-es par le Front Populaire et nous prendrons toute notre part dans la campagne qui commence.
Nous devons tout faire pour que le Rassemblement National, ce parti xénophobe et raciste, ne gouverne pas la France. Nous devons tout faire pour que Macron et ses soutiens arrêtent d’abimer notre pays.
Dimanche dernier, 11 nouvelles manifestations pour obtenir un plan d’urgence en Seine Saint-Denis. Les écologistes étaient présents en soutien.
Lors du prochain conseil municipal, Christian Billotte, au nom des élus d’opposition proposera un vœu en soutien au mouvement légitime qui secoue la Seine Saint-Denis depuis plus de 5 semaines.
Douze villes du département ont mis l’État en demeure d’appliquer le plan d’urgence pour l’éducation réclamé depuis plusieurs semaines par les enseignants. Ces maires ne réclament ni plus ni moins que « l’égalité devant le service public d’éducation ».
Le Maire de Bondy ne s’est pas associé à cette démarche.
8 des 9 maires d’Est Ensemble ont signé une tribune intitulée : « Jusqu’à quand l’État mènera-t-il une politique injuste en Seine-Saint-Denis ? »
Un premier rapport aux conclusions sans appel a été réalisé : Est Ensemble en particulier, et la Seine-Saint-Denis en général, subissent les conséquences d’une politique injuste de la part de l’État, particulièrement dans les domaines cruciaux que constituent l’éducation et l’enfance. Dans la droite lignée du Rapport parlementaire conduit par Christine Decodts et Stéphane Peu, il appelle à une réponse immédiate de l’État.
Le Maire de Bondy est le seul Maire d’Est Ensemble a n’avoir pas signé cette tribune.
Depuis un mois, à l’appel de l’intersyndicale, une mobilisation aussi puissante qu’historique rassemble élèves, parents, personnels et élu·es de la Seine-Saint-Denis pour exiger un plan d’urgence pour l’école publique.
Depuis le 26 février 2024, dans le département le plus jeune mais aussi le plus pauvre de l’Hexagone, des milliers d’habitants du territoire se mobilisent pour demander l’égalité réelle des droits pour tou·tes les élèves !
Jusqu’à quand le gouvernement va-t-il refuser de répondre aux revendications légitimes de la communauté éducative et des élu·es de notre territoire ?
Pour que la rentrée 2024 soit à la hauteur des enjeux du 93 ! Sans plan d’urgence pour la Seine-Saint-Denis, pas de justice sociale !