Participer aux premiers ateliers de concertation du Plan Climat d’Est Ensemble – Les 20 et 21 mai

La concertation Plan Climat est lancée ! Objectifs : trouver des solutions pour l’avenir climatique de Bondy, et plus largement de l’agglomération d’Est Ensemble.

DONNEZ VOTRE AVIS grâce à l’ENQUÊTE EN LIGNE

Toutes les informations sur le projet sont disponibles ICI

A cette occasion les deux premiers ateliers se déroulerons à l’Hôtel d’Agglomération au 100 avenue GastonRoussel. Le lien pour vous y inscrire.

Sans titre

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Une nouvelle chaufferie biomasse à Bondy

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(Photo: Maurice Partouche)

 

Mercredi 4 mars était inauguré la nouvelle chaufferie biomasse de Bondy, en présence de la Maire des Bondy Sylvine Thomassin, d’Agnès Hugues, Claire Cauchemez et Patrick Sollier, élus EELV, de l’ADEME, de Claude Bartolone et Yves Lederer, Président du groupe Coriance, société gestionnaire du réseau de chaleur bondynois (Délégation de Service Public).

Un réseau de chaleur équivaut au principe du chauffage central, mais appliqué à l’échelle d’un quartier ou d’une ville. Il s’agit donc de mutualiser les moyens de production et ce afin de réduire les charges. La chaleur produite est acheminée sous forme d’eau chaude jusqu’aux bâtiments raccordés.

Le réseau de chaleur de Bondy a été créé en 1985, pour desservir les résidences des principaux bailleurs sociaux de la ville. Il alimente aujourd’hui les logements de Bondy Habitat, d’immobilière 3F et de l’OPH 93 (Terre-St-Blaise et Noue-Caillet), ainsi que des équipements publics (écoles, gymnase…).

La nouvelle chaufferie bois, situé au Nord du bois de Bondy, d’ores-et-déjà en activité, est une installation exemplaire, tant d’un point de vue écologique qu’économique. La chaleur est produite à partir de bois, une source renouvelable et peu polluante. Les fumées issues de la combustion sont filtrées et contrôlées par des experts. Quant aux cendres résiduelles, elles sont valorisées soit sous forme d’épandage ou de matériel de construction.

Aujourd’hui, à Bondy, 70% de la chaleur distribuée par le réseau est produite à partir de biomasse (bois), ressource locale, provenant d’un rayon de 100 km maximum. Ce qui signifie que l’apport même du combustible est peu émetteur de gaz à effet de serre.

Grâce à cette nouvelle installation, ce ne sont pas moins de 4 tonnes de Co2 évités chaque année, des prix plus stables, une diminution du tarif moyen de la chaleur de 30 % et enfin la création de 10 emplois.

Un bel exemple, alliant innovation, écologie, durabilité et économie.

Pour une sanctuarisation du parc de la Courneuve

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A écouter les médias c’est à croire que le projet est d’ores-et-déjà bouclé… Le parc de la Courneuve est actuellement le théâtre d’un projet de grande ampleur, frisant la mégalomanie. François Hollande, Claude Bartolone (ex Président du CG 93), Stéphane Troussel son successeur, Marc Rozenblat (directeur général de la société Constructions et développements urbains) ou encore Thierry Lajoie (PDG de l’Agence foncière et technique de la région parisienne), tous sont enthousiasmés par le projet proposé par Roland Castrot en 2008, faire du Parc Georges-Valbon (de son vrai nom), le Central Park de la Région francilienne.

Objectif du programme, entourer le parc actuel d’une frise urbaine d’immeubles, composée de près de 2 000 unités de 50 m de hauteur maximale (une vingtaine d’étages),  pour créer une « nouvelle centralité du Grand Paris, susceptible de « rayonner » sur l’ensemble du département ». Au menu, 24 000 logements, 1,7 millions de m2, pour 90 000 habitants. Avec le Bourget et Roissy-CDG à proximité, les gratte-ciel sont bannis du projet… Nous voilà rassurés !

Le hic c’est que les constructions se feront sur 110 ha dont 70 sont classés en zone Natura 2000 ! Alors que le parc abrite plusieurs espèces remarquables (blongios nain, pic noir, gorgebleu à miroir…) mais aussi des milieux naturels sensibles (ripisylves, gravières, prairies sèches…).

Mais voilà, cette restriction n’arrête pas les concepteurs, qui proposent en échange de modifier la forme du parc, en lui associant une coulée verte vers le Val-d’Oise, en accord avec les objectifs du SRCE. Les porteurs du projet prévoient une zone de compensation de 140 ha, avec même, « l’éventualité d’amener d’autres espèces dans le parc. »

Le projet d’amputer une partie de la zone Natura 2000 nous paraît inacceptable. Ce splendide espace doit être sanctuarisé, tant pour la faune et la flore qui l’a composent, que pour les générations actuelles et à venir qui doivent pouvoir en jouir dans son intégralité.

Que l’opération soit d’intérêt national (OIN) ou non,  ce cadre exceptionnel (il n’a pas été choisi par hasard), poumon de la Seine-St-Denis, doit être abordé avec déférence, faire l’objet d’un débat public et d’alternative à la proposition actuelle d’aménagement.

Nous ne pensons pas que les riverains du Bois de Boulogne ou du parc de Vincennes accepteraient sagement de voir leurs parcs respectifs tronçonnés, pour y planter plusieurs milliers de logements.

Ballon de Paris : Après cette énième alerte, appel à la mobilisation face à l’urgence sanitaire

FORUM DES HALLES

Une nouvelle étude établie grâce au Ballon de Paris, mise au point par le CNRS, vient de confirmer hier, de façon alarmante, la présence massive dans l’air de microparticules extrêmement dangereuses pour la santé.

Cette publication est faite 5 jours après le rejet, par le Sénat, d’une proposition de loi que j’avais présentée, pour limiter progressivement les polluants automobiles émis notamment par le diesel (particules fines et oxydes d’azote).

Devant l’obstination du gouvernement et de la plupart des partis traditionnels (groupes UMP, UDI, socialistes et radicaux) dans le refus de prendre en compte ce risque, je prends acte de l’impossibilité actuelle d’obtenir une majorité au Sénat sur le sujet.

Face à ce déni stupéfiant de la réalité et des multiples alertes scientifiques, j’inviterai donc prochainement l’ensemble des partenaires qui m’ont soutenue (associations, médecins, experts, acteurs économiques) à une rencontre qui devra décider des formes d’actions nouvelles, y compris sur le terrain judiciaire.

Aline Archimbaud, Sénatrice de Seine-Saint-Denis,
Auteure de la proposition de loi relative à l’élargissement du bonus malus automobile aux particules fines
http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl13-802.html

La multiplication des data centers en Seine Saint Denis

 La « révolution » du Big Data (les Méga Données) est en route, mais pour quelle révolution ?

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Photo : Yves Marchand et Romain Meffre pour « Le Monde « 

 

Internet n’est pas que «virtuel », il a un coût énergétique et environnemental : son usage représente 2 % des émissions mondiales de CO2 (autant que l’aviation civile). En France, l’utilisation du Web représente 9,5 % de la consommation électrique nationale.

Les réseaux de télécommunications, les connexions d’ordinateurs, portables, tablettes… sont plus efficients technologiquement et moins polluants d’année en année, mais le nombre des utilisateurs croît et l’échange de données augmente inexorablement.

Ces évolutions ont entraîné réflexions et débats, notamment au sein de la communauté de communes Plaine Commune (autour de Saint Denis), avec l’implantation sur son territoire de nombreux « data centers » (centres de données). L’écologiste Michel Bourgain (maire de l’Ile Saint Denis), a présenté un audit sur ce sujet, en sa qualité de vice- président à l’écologie urbaine de Plaine Commune.

Je résume ci dessous les principales constatations et interrogations de cet audit :

  • Les data centers stockent les données numériques, données en forte croissance avec l’usage du « cloud computing » (le stockage des données des internautes sur les disques durs communs des centres). Il  existe 14 centres (et 3 sont en projet) sur le territoire de Plaine Commune, soit la moitié des implantations franciliennes. Ils sont composés de bureaux, d’équipements électroniques (serveurs…) et peuvent être dédiés à un seul client (par ex. Amazon) ou être loués à plusieurs. Leur développement en Seine Saint Denis s’explique essentiellement par des terrains disponibles à des prix plus bas qu’à Paris, par l’existence d’un réseau de télécommunications de qualité, dont des opérateurs proposant la fibre optique.
  • La consommation d’électricité des data centers est très importante. Les appareils, toujours allumés, n’utilisent le plus souvent que 10 % de leur capacité et les data centers sur-dimensionnent de 30 à 50 % leurs besoins de puissance pour avoir une réserve de secours. Ainsi on estime que les 14  centres consomment l’équivalent d’une ville de 250 000 habitants et que les centres de données du monde utilisent chaque année l’équivalant de la production de 30 centrales nucléaires. En Ile de France, l’implantation  annoncée de nouveaux centres de données s’accompagnera d’une multiplication par 7 de leur puissance électrique en 5 ans ; les équipements électriques nécessaires pour couvrir ces nouveaux besoins restant à la charge d’ERDF. Ajoutons que les data centers possèdent tous, en cas de défaillance du réseau, des groupes électrogènes au fuel stocké en cuves enterrées.
  • Les équipements électroniques des centres doivent être refroidis en permanence (à 21 degrés) et la chaleur est rejetée à l’extérieur des bâtiments.
  • Les emplois directs créés par les centres de données sont très limités. Sur une surface équivalente, une PME/PMI en génère bien davantage.
  • La réforme de la taxe professionnelle, depuis 2010, a fortement réduit les recettes fiscales générées par les data centers, car ils sont définis par les services des impôts comme des entrepôts classiques et imposés comme tels, soit moins que si on prenait en compte la technologie des services utilisés.

La question des centres de données a entraîné une réflexion des écologistes du département qui vont faire des propositions  pour :

  • Interpeller l’Etat et les parlementaires pour obtenir une fiscalité plus juste des data centers.
  • Limiter leur consommation énergétique, par ex avec un refroidissement à 25 degrés au lieu de 21 ? Et privilégier les énergies renouvelables.
  • Récupérer et valoriser la chaleur (création d’un réseau de chaleur urbain avec des collectivités, des aménageurs ; regrouper les centres futurs sur un même espace et préférer la verticalité…).

 

L’internaute écocitoyen peut déjà s’imprégner de quelques bons gestes pour limiter ses émissions de CO2 : supprimer régulièrement les courriels stockés ; préférer l’envoi d’e-mails groupés si possible ; compresser ses pièces jointes ; conserver de préférence ses documents et images sur des disques durs externes personnels….

Notons que les besoins augmentent mais que le stockage de données coûte de moins en moins cher et que les constructeurs de composants eux-mêmes sont engagés dans la réduction de la consommation électrique : avec des puces de processeurs de plus en plus finement gravées qui chauffent moins et consomment moins pour une puissance pourtant décuplée.

Ces considérations à propos des data centers nous renvoient à des questions plus vastes : Internet est il bon pour la planète ? Peut il permettre une civilisation techniquement soutenable ?…

Les hautes technologies utilisent des ressources rares, pas ou peu recyclables (terres rares, titane…), et les grandes sociétés poussent à la fabrication d’objets à l’obsolescence programmée ou trop vite dépassés ; cette fuite en avant (attendue et encouragée par bien des consommateurs) s’accompagne d’une raréfaction des ressources, de la pollution des sols, des eaux, de l’air, avec des évolutions préoccupantes liées au réchauffement climatique.

A ce sujet, la puissance du Big Data avec sa masse astronomique de données numériques et de mesures mises notamment au service du Climate Data, peut elle suffire à limiter le réchauffement climatique ? C’est un outil technologique extraordinaire scrutant les évolutions du climat de la Terre pour mieux connaître, comprendre et décider, certes, mais tout dépendra, comme toujours, de son usage : Monsanto et les spéculateurs du « risque agricole » savent aussi se servir de ces données pour leur profit et non celui des habitants de la planète !

L’urgence serait de changer de modèle énergétique : sobriété, efficacité, renouvelables, recyclage… avec un Big Data au service d’un développement soutenable : pour une vraie révolution !

  1. T. (Librement inspiré du compte rendu d’EELV 93 et d’articles du Monde, de Libération, de Géo.)

Du 1er au 7 avril, Bondy vous propose sa semaine du développement durable !

affiche SDD 2014

 

La semaine du développement durable, c’est quoi ?

C’est une semaine pour proposer d’autres modes de produire, de consommer, de se déplacer, de participer. Pour la deuxième édition, la Ville s’engage dans l’organisation de cet événement national qui a lieu du 1er au 7 avril. En 2014, cette manifestation est placée sous le signe de la transition énergétique et du « Consommer autrement ».

Dans ce cadre, les services municipaux ont souhaité montrer un autre Bondy. Pour permettre aux habitants de poser un regard nouveau sur leur environnement, un parcours pédestre sera proposé le samedi 5 avril à la découverte d’une trame verte du nord au sud de la ville. Ce « fil vert » sera ponctué d’ateliers ouverts à tous sur les thématiques du développement durable.

Plus tôt dans la semaine, un atelier animé par l’Agence locale de l’énergie MVE sera proposé le jeudi en soirée, dans le cadre de l’élaboration du Plan Climat de la Ville. Pour clore cette semaine du développement durable, un concours photo proposera de partir à la recherche d’un autre point de vue sur Bondy, du vôtre. Montrez-nous le regard que vous portez sur votre ville.

 

Programme détaillé 

Cinéma

Tante Hilda !

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Dessin animé français de Jacques-Rémy Girerd et Benoît Chieux (2014-1h29)

Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Beaucoup sont en voie de disparition. Parallèlement, une nouvelle céréale, Attilem, mise au point par des industriels, se cultive avec si peu d’eau, sans engrais et produit des rendements si prodigieux, qu’elle apparaît comme la solution miracle pour enrayer la faim dans le monde et prendre le relais du pétrole dont les réserves s’épuisent.

Mais la catastrophe n’est pas loin…

Film suivi d’une réflexion autour de l’égalité et du développement durable.

 

Mercredi 2 avril dans le cadre d’une activitéproposée par les centres de loisirs

2,30 € par enfant inscrit aux centres de loisirs municipaux.

Samedi 5 et dimanche 6 avril, projection tout public – Plein tarif : 6 € -Tarif réduit : 4 €

Cinéma André Malraux

 

Association pour le maintien d’une agriculture paysanne

Les « Pommes d’amis »

légumesLes bénévoles de l’AMAP Pommes d’amis ouvrent les portes de la ferme Caillard à tous les curieux pour faire découvrir la démarche des producteurs de légumes, de porc, d’oeufs, de pain et de miel, produits localement et dans le respect d’une agriculture biologique.

C’est autour d’un moment convivial (café, boissons, et diverses douceurs) que les bénévoles de l’association témoigneront de leur engagement pour une autre consommation avec un vrai respect du travail des producteurs, de la terre, des produits, de leur impact environnemental.

 

Mercredi 2 avril De 18h30 à 20h

Ferme Caillard, 48 rue Roger Salengro

Entrée libre

 

Atelier participatif

Bilan carbone des familles

logo MVELes ateliers animés par des conseillers de l’Agence locale de l’énergie – maîtrisez votre énergie (MVE) chercheront à trouver des solutions pour réduire les consommations d’énergie dans la vie personnelle et professionnelle de chacun. Ces activités, en lien avec la démarche Familles à énergie positive lancée par MVE et pilotée par Est Ensemble, s’insèrent dans le cadre de la démarche Plan Climat Energie Territorial (PCET) de l’agglomération et le la ville.

 

Jeudi 3 avril De 18h30 à 20h30, à la ferme Caillard – 48, rue Roger Salengro.

Entrée libre

 

Recyclage des ordinateurs

Eco-Citoyens 2.0

ordi recyclésChaque année, plusieurs millions d’ordinateurs en bon état sont mis au rebut. Face à ce gaspillage, le dispositif Ordi pour tous met en place des collectes d’ordinateurs. Si vous avez du matériel informatique vieillissant, cassé et dont vous souhaitez vous débarrasser, l’association recyclage Ecocitoyen collectera disques durs, écrans, tablettes,… L’Association des paralysés de France s’occupera de les recycler. Puis l’association bondynoise Acefepi en lien avec le CCAS, la Mission locale, Bondy insertion et le Dispositif de réussite éducative les redistribueront à des familles, étudiants, associations et jeunes entrepreuneurs nbondynois moyennant 50 euros pour une période d’un an renouvelable une fois.

 

Vendredi 4 avril de 14h à 16h30 place Neubeurger

 

 

Parcours « Fil Vert »

L’écologie dans la ville

Les services municipaux ont construit un parcours à sensibilité écologique qui traverse la ville pour montrer un autre Bondy et permettre un regard nouveau sur la ville. Ce fil vert dans la ville propose une balade à la découverte des espaces végétalisés de Bondy en franchisant l’ensemble des frontières urbaines que sont les voies de chemin de fer, l’avenue Gallieni et le canal de l’Ourcq. Des chemins de traverse ont été identifiés pour rejoindre le fil vert (signalés en rouge sur le plan page 6).

Le long du parcours, des ateliers ludiques de 45 minutes autour du développement durable seront proposés aux participants, les invitant à devenir des consom’acteurs de leur ville :

  • 14h30 : un atelier d’éco-conduite au square du 19 Mars 1962
  • 15h45 : un quizz participatif consommer malin au théâtre de verdure au parc de la Mare à la Veuve.

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Samedi 5 avril

Animations : Compagnie Corossol

Parcours détaillé en bas de page

Parcours et ateliers gratuits

 

 

Concours de photographies

Un autre regard sur Bondy

La Ville lance un concours photo sur la thématique du regard ouvert. Le développement durable n’est pas une solution unique mais la conjonction d’une somme de vies, d’avis.

La Ville s’intéresse aujourd’hui à la façon dont les Bondynois voient leur environnement et les lieux de leur quotidien. Bondy change de visage. Ces modifications mettent à nu des espaces, en cachent d’autres, attirent des personnes, des activités, sont sources de lien, de rencontres, de nouveautés, de destruction, … Un jury examinera les clichés et primera 8 photographies, en se basant sur le respect du thème, l’originalité, la qualité de la prise vue, ou encore l’esthétique de la photographie. Les gagnants bénéficieront de lots, et verront leurs photographies exposées dans Bondy, notamment dans le cadre d’une exposition dans les parcs et jardins, à l’été 2014.

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A partir du lundi 7 avril,

Lancement du concours photo

Les clichés sont à envoyer à concoursphoto@ville-bondy.fr

Date limite de dépôt ou d’envoi des photos dimanche 25 Mai 2014.

 

 

Détail du parcours fil vert :

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Tribune des élus EELV pour le mois de décembre 2013

 

tonne équivalent CO2

Bondy s’est lancée en partenariat avec la communauté d’agglomération dans la réalisation d’un Plan Climat Energie Territorial (PCET), dont l’élaboration se déroule en plusieurs phases : L’année 2013 a permis la réalisation du Bilan Carbone® de la ville. Cette méthode permet de comptabiliser les émissions, directes ou indirectes, de gaz à effet de serre d’une activité ou d’un site et d’en dresser un état des lieux servant de référence pour le suivi et la mise en œuvre d’actions spécifiques. A cette fin, l’ensemble des services de la Ville ont été sollicités et Bondy s’est illustrée par son efficacité dans la restitution des informations. Après presque une année de travail les résultats ont pu être présentés le 20 novembre derniers et des pistes d’actions définies. La rénovation thermique et l’efficacité énergétique des bâtiments apparaissent comme une priorité. Un véritable changement de paradigme est nécessaire, car le coût de l’inaction sera bien supérieur à celui de démarches ambitieuses mises en place dès aujourd’hui.

 

Les élus du groupe Europe-Ecologie – Les Verts