Bienvenue sur notre nouveau Blog !

Dans un souci de clarté, de visibilité  et de lisibilité, nous avons entièrement refondu notre blog afin de nous permettre de partager plus d’informations avec vous, habitants de Bondy et des Pavillons-sous-Bois.

Nous souhaitons à travers ce blog continuer à vous informer des actualités en matière de développement durable et d’écologie, des énévements et manifestations au niveau local et national, mais aussi des actions et actualités de vos élus au quotidien.

En vous souhaitant une bonne navigation !

Passage et stationnement en Seine-Saint-Denis de trains chargés de déchets nucléaires

info voyageurs nucléaire

Le 13 Décembre 2012 vers 9 heures un train en provenance des Pays-Bas, en route pour l’usine de retraitement des déchets nucléaires de la Hague, est resté pendant plus de 12h dans la gare de triage de Drancy à une centaine de mètres de la gare du RER B, d’un stade, en milieu urbain dense. Il contenait 6,7 tonnes de combustible usagé à base d’uranium. Malgré une réglementation très stricte, aucun des maires des communes environnantes n’a été prévenu à l’avance.

Le 5 Janvier 2013 à 12h15 un nouveau convoi est repéré à proximité immédiate des quais du RER B à Drancy. Il ne repartira que le lendemain entre 20h et 21h15.

Le mardi 8 Janvier idem. La préfecture, interrogée par les élus locaux répond que pour les deux derniers, les wagons sont vides. Pourtant le panneau « radioactivité » est appliqué et cadenassé sur les wagons…

Ces wagons appelés « castor », reconnaissables par leur forme et leur couleur blanche, émettent des rayons qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres et font courir des dangers au personnel de la SNCF, des forces de l’ordre et aux riverains. Le maire PCF et le député-maire UDI des communes proches, la sénatrice EELV Aline Archimbaud, le président PS du conseil général (sur proposition du conseiller général EELV Jean-François Baillon) ont interpellé le préfet de la Seine-Saint-Denis, ainsi que la ministre de l’écologie pour agir afin que cesse ce scandale.

Extraits de la question adressée à Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, par Mme Aline Archimbaud :

« Il est inadmissible et irresponsable qu’un train chargé de déchets radioactifs circule sur les voies ferroviaires empruntées chaque jour par des dizaines de milliers de voyageurs et traverse des zones fortement urbanisées malgré la dangerosité de son chargement. En effet, les wagons émettent des rayonnements gamma qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres, mettant ainsi en danger le personnel à bord des trains, les forces de l’ordre et les riverains. Compte tenu non seulement du passage du convoi en milieu urbain dense, de la virulence des radiations émises mais aussi, et surtout, de son stationnement de plus de 12 heures en gare de triage de Drancy, à quelques mètres de la gare RER qui est bondée à 18 heures, de la proximité du stade de football Paul André, de la présence de nombreux enfants à cette même heure et de la proximité des habitations des riverains, les risques pris sont énormes. De plus, à 14h, deux autres wagons « castor » ont été accrochés au convoi. Nous supposons qu’il puisse s’agir de combustibles nucléaires usagés français. D’où proviennent-ils ? Par où sont-ils passés ? Où ont-ils été stockés ? Pendant combien de temps ? »

 « Il est impératif que l’industrie nucléaire reconnaisse enfin le problème de la gestion et du stockage de ses déchets ! Pourquoi les élus locaux concernés n’ont-ils pas été prévenus de ce passage et de ce stationnement de longue durée sur leur territoire ? Quelles sont les autres villes dans lesquelles ce convoi est passé, a stationné et quelles mesures a-t-elle prises ? Par ailleurs, si, comme elle l’a répondu à Jean-Christophe Lagarde lors de sa question à l’Assemblée nationale, « l’application des contraintes réglementaires et les débits de dose à proximité du véhicule sont (…) très strictement contrôlés » et qu’il n’y a donc pas de danger, pourquoi éviter les heures de pointe et stationner le convoi pendant plus de douze heures ? »

Le choix du nucléaire a été fait de la manière la plus antidémocratique qui soit. L’opacité est toujours de mise aujourd’hui, que ce soit sur les matières premières, les risques, la gestion des déchets ou encore le coût réel de la filière.

  • La matière première, l’uranium, n’est pas inépuisable. Les stocks français sont épuisés depuis de nombreuses années et l’uranium est désormais importé. Son contrôle engendre conflits et prise d’otages.
  • La santé des travailleurs est régulièrement mise en danger.
  • Le coût soi-disant faible de la filière ne tient pas compte des coûts de démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie et encore moins de la gestion des déchets durant des milliers d’années.

Malgré cela, le nucléaire ne se discute pas, il s’impose chez des élites, les technocrates, les industriels…Les populations ne sont ni consultées, ni informées mais en revanche on leur propose de toujours consommer plus d’énergie.

Nous, élus locaux, citoyens, sommes méprisés par le lobby du nucléaire qui se croit au-dessus des lois et des procédures.

Il est indispensable de s’emparer de ce sujet, en le considérant en tant que sujet sérieux, et en le traitant sérieusement !

Droit de vote des étrangers : il ne faut pas capituler !

C’était une des « 101 propositions pour la France » de François Mitterrand en 1981 pour les étrangers non communautaires. Pendant que la France reportait sans cesse l’adoption d’une telle loi, onze pays européens accordaient le droit de vote aux élections locales à tous les étrangers après une durée minimale de    séjour sur leur territoire (entre deux et cinq ans). Dans cinq de ces pays, les étrangers ont également le droit de se faire élire aux élections municipales. Depuis quelques semaines, le gouvernement hésite sur cet engagement électoral de François Hollande pour les élections municipales de 2014. Il s’abrite derrière l’opinion publique : des   sondages disent que les deux tiers des Français étaient pour l’octroi de ce droit il y a un an, et qu’ils ne sont plus qu’un tiers aujourd’hui. Ce ne serait donc pas le moment puisque la demande n’est pas forte… Et puis la majorité des 3/5e au Congrès n’est pas assurée…

C’est comme pour la transition écologique qui semble oubliée depuis la conférence environnementale de septembre ; c’est comme penser la solution à la crise financière et économique sans prendre en compte les crises sociales et écologiques ; c’est comme oublier de coupler la transition énergétique avec la sortie du nucléaire. Pour ce qui apparaît comme des problèmes écologiques, ce n’est jamais le moment !  Et bien non : Ces problèmes sont en fait des solutions. 

Vitale, parce que nous constatons un essoufflement démocratique de plus en plus fort depuis plus de 10 ans. Ce nouvel apport au corps électoral pourrait se révéler central en termes de renouveau démocratique. C’est aussi le sens des prises de position de plusieurs maires de grandes villes, comme Bertrand Delanoë, Didier Paillard, Dominique Voynet.

Essentielle, parce que les étrangers participent à la vie économique, sociale, culturelle de notre pays. Ils contribuent par l’impôt aux ressources de nos communes. Ils contribuent à la vie citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux, représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des conseils de prud’hommes… Comment accepter le maintien de ce statut de citoyen de seconde zone, et souhaiter en même temps que tous s’intègrent à la société française ? Persister à exclure les étrangers de l’acte citoyen minimal que constitue le droit de vote aux élections municipales serait plus qu’une erreur : une faute. Dans nos villes, des milliers de femmes et d’hommes issus de l’immigration et leurs enfants attendent ce signal fort d’une reconnaissance de citoyenneté, antidote contre un racisme toujours affleurant, rempart contre la droite qui flirte beaucoup avec l’extrême droite sur ce thème.  Essentielle encore, parce que le droit de vote contribue à un sentiment d’appartenance à la société française, non à sa nation. Le statut de citoyen dans une ville ne doit pas être lié à la nationalité. La république, et singulièrement, la république française n’implique pas la confusion entre nationalité et citoyenneté. La citoyenneté de résidence est une des revendications qui fonde les valeurs écologistes, elle est toujours d’actualité.

Renoncer au droit de vote pour les résidents étrangers, ce serait capituler devant les pires arguments, et laisser le champ libre aux peurs et aux haines. Nous n’avons pas le droit, plus le droit, de laisser cette victoire à la droite et à l’extrême-droite.

 

Comme écologistes, contribuons à faire évoluer l’opinion publique en menant une grande campagne intelligente, pédagogique, rassembleuse, optimiste et persévérante.

Entreprenons les démarches pour une bataille large et unitaire. Les forces existent pour conquérir le droit de vote des étrangers et faire ainsi respirer la société de toute sa diversité.

Francine Bavay, Michel Bock, Emmanuelle Cosse, Jacques Perreux, Conseillers régionaux EELV.

Philippe Gauthier, Maribé Durgeat, Claire Cauchemez, Patrick Sollier, Maires adjoints EELV Bondy.

Aymeric Prat, Alain Boucher, Anne marie Vachon, Alain Terres, Boujemâa El Kasmi

Dézonage du Pass Navigo le week-end : liberté et égalité pour tous les Franciliens !

tract-navigo-we

Les usagers titulaires d’un Pass Navigo et Solidarité Transport bénéficient de la mise en place du dézonage tous les week-ends et jours fériés.

C’est un premier pas déterminant vers la révolution tarifaire du Pass Unique, qui concerne plus de 2,8 millions de Franciliennes et Franciliens.

Ce dézonage les week-ends et jours fériés présente deux avantages directs et immédiats :

  • Les usagers ont l’opportunité de voyager librement au-delà des zones de validité sans avoir à débourser un euros de plus, or en temps de crise, face aux coûts sans cesse croissants des prix à la pompe, c’est un gain non négligeable en terme de pouvoir d’achat.
  • Les déplacements sont simplifiés, puisque les usagers pourront emprunter la totalité du réseau francilien avec un seul et même titre de transport, et ce quel que soit le nombre de zone de leur forfait initial.

Concrètement, si une famille de Montreuil détenant un forfait Navigo de deux zones pour 5 personnes veut s’offrir une ballade dans la forêt de Fontainebleau, elle pourra économiser jusqu’à 120€ ! Ou encore, si un habitant de Mantes la Jolie souhaite aller à Paris pour concert avec un Pass Navigo ou Solidarité Transport, cela revient à économiser environs 16 euros pour l’aller-retour !

Les retombées indirectes ne sont pas non plus négligeables :

  • Les Franciliennes et Franciliens, ainsi incités à préférer les transports en commun à leur voiture particulière pour leurs déplacements loisirs du weekend, participerons à la réduction des émissions de gaz à effet de serre liés à l’usage de la voiture personnelle.
  • Le développement d’un tourisme local et durable en Ile-de-France sera également favorisé par ce dézonage.

Le dézonage le week-end est le premier pas vers la mise en place d’un Pass Navigo à tarif unique permanent, qui devrait voir le jour courant 2013. Une Région, Un Pass, Un tarif : la mesure phare des écologistes est sur de bons rails.