Droit de vote des étrangers : il ne faut pas capituler !

C’était une des « 101 propositions pour la France » de François Mitterrand en 1981 pour les étrangers non communautaires. Pendant que la France reportait sans cesse l’adoption d’une telle loi, onze pays européens accordaient le droit de vote aux élections locales à tous les étrangers après une durée minimale de    séjour sur leur territoire (entre deux et cinq ans). Dans cinq de ces pays, les étrangers ont également le droit de se faire élire aux élections municipales. Depuis quelques semaines, le gouvernement hésite sur cet engagement électoral de François Hollande pour les élections municipales de 2014. Il s’abrite derrière l’opinion publique : des   sondages disent que les deux tiers des Français étaient pour l’octroi de ce droit il y a un an, et qu’ils ne sont plus qu’un tiers aujourd’hui. Ce ne serait donc pas le moment puisque la demande n’est pas forte… Et puis la majorité des 3/5e au Congrès n’est pas assurée…

C’est comme pour la transition écologique qui semble oubliée depuis la conférence environnementale de septembre ; c’est comme penser la solution à la crise financière et économique sans prendre en compte les crises sociales et écologiques ; c’est comme oublier de coupler la transition énergétique avec la sortie du nucléaire. Pour ce qui apparaît comme des problèmes écologiques, ce n’est jamais le moment !  Et bien non : Ces problèmes sont en fait des solutions. 

Vitale, parce que nous constatons un essoufflement démocratique de plus en plus fort depuis plus de 10 ans. Ce nouvel apport au corps électoral pourrait se révéler central en termes de renouveau démocratique. C’est aussi le sens des prises de position de plusieurs maires de grandes villes, comme Bertrand Delanoë, Didier Paillard, Dominique Voynet.

Essentielle, parce que les étrangers participent à la vie économique, sociale, culturelle de notre pays. Ils contribuent par l’impôt aux ressources de nos communes. Ils contribuent à la vie citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux, représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des conseils de prud’hommes… Comment accepter le maintien de ce statut de citoyen de seconde zone, et souhaiter en même temps que tous s’intègrent à la société française ? Persister à exclure les étrangers de l’acte citoyen minimal que constitue le droit de vote aux élections municipales serait plus qu’une erreur : une faute. Dans nos villes, des milliers de femmes et d’hommes issus de l’immigration et leurs enfants attendent ce signal fort d’une reconnaissance de citoyenneté, antidote contre un racisme toujours affleurant, rempart contre la droite qui flirte beaucoup avec l’extrême droite sur ce thème.  Essentielle encore, parce que le droit de vote contribue à un sentiment d’appartenance à la société française, non à sa nation. Le statut de citoyen dans une ville ne doit pas être lié à la nationalité. La république, et singulièrement, la république française n’implique pas la confusion entre nationalité et citoyenneté. La citoyenneté de résidence est une des revendications qui fonde les valeurs écologistes, elle est toujours d’actualité.

Renoncer au droit de vote pour les résidents étrangers, ce serait capituler devant les pires arguments, et laisser le champ libre aux peurs et aux haines. Nous n’avons pas le droit, plus le droit, de laisser cette victoire à la droite et à l’extrême-droite.

 

Comme écologistes, contribuons à faire évoluer l’opinion publique en menant une grande campagne intelligente, pédagogique, rassembleuse, optimiste et persévérante.

Entreprenons les démarches pour une bataille large et unitaire. Les forces existent pour conquérir le droit de vote des étrangers et faire ainsi respirer la société de toute sa diversité.

Francine Bavay, Michel Bock, Emmanuelle Cosse, Jacques Perreux, Conseillers régionaux EELV.

Philippe Gauthier, Maribé Durgeat, Claire Cauchemez, Patrick Sollier, Maires adjoints EELV Bondy.

Aymeric Prat, Alain Boucher, Anne marie Vachon, Alain Terres, Boujemâa El Kasmi

Tous cobayes ?

Les effets toxiques graves d’un OGM et de l’herbicide le plus vendu au monde !

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L’actualité de ces derniers mois a été lourde au sujet des OGM.

L’étude réalisée par le CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Informations Indépendants sur le Génie Génétique) et publiée le 19 septembre dernier dans la revue Food and Chemical Toxicology (une des meilleures revues scientifiques internationales de toxicologie alimentaire) et dans Le Nouvel Observateur, a fait beaucoup parler d’elle. Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leurs impacts sur la santé, plus longuement et complètement que les agences sanitaires, les gouvernements, les industriels et d’autres chercheurs ne l’ont jamais fait. Les résultats sont alarmants. Il s’agit de deux produits très représentatifs : un maïs transgénique tolérant au Roundup et le Roundup lui-même, le pesticide le plus utilisé sur la planète.

On ne teste pas au niveau réglementaire ces produits sur des humains, mais sur des rats. Ces tests ont donc porté sur 200 rats en observation pendant deux années sur plus de cent paramètres. Les dosages utilisés (à partir de 11% d’OGM dans l’alimentation, et 0,1 ppb de Roundup dans l’eau) sont caractéristiques de doses environnementales courantes. Les résultats révèlent des mortalités plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits, avec des effets hormonaux non linéaires et reliés au sexe. Les femelles développent des tumeurs mammaires importantes et en grand nombre et des perturbations hypophysaires et rénales, et les mâles présentent des atteintes hépato-rénales chroniques sévères. Les implications sont gigantesques. Elles permettent de comprendre le mode d’action toxique d’un OGM et du caractère transgénique le plus répandu, mais aussi d’un pesticide à des doses extrêmement faibles équivalentes à celles trouvées dans les eaux de surface et dans l’eau de boisson. De plus, les résultats mettent en lumière le laxisme des agences sanitaires et des industriels dans l’évaluation de ces produits.

En conséquence, les autorisations de mise sur le marché de ces produits doivent être immédiatement revues, les tests actuellement en vigueur de 90 jours doivent être prolongés à 2 ans pour tous les OGM, les pesticides doivent être testés 2 ans à faibles doses et en formulations, les tests réglementaires des compagnies doivent être immédiatement rendus publics, et soumis à l’expertise contradictoire. Ils doivent être à l’avenir réalisés indépendamment des fabricants.

Plusieurs ouvrages et documentaires sur le sujet permettent d’approfondir ces questionnements :

  • Les résultats et l’expérience, son contexte et ses conséquences sociales font fait l’objet du livre « Tous Cobayes ! » de Gilles-Eric Séralini, paru le 26 septembre chez Flammarion.
  • Un film est librement adapté de cet ouvrage « Tous Cobayes ? » de Jean-Paul Jaud est également sortit le 26 septembre.
  • Un documentaire télévisé « OGM, vers une alerte mondiale ? » a été réalisé par François Le Bayon et diffusé le 16 octobre  sur France 5.
  • L’impact juridique et sociétal est quant à lui l’objet du livre « La vérité sur les OGM c’est notre affaire » de Corinne Lepage publié par les éditions Charles Léopold Mayer.

Si les résultats de cette études sont aujourd’hui remis en cause par certaines instances nationales, elle a au moins eu le mérite de lancer un pavé dans la marre et de relancer le débat sur un sujet aussi sensible et qui nous concerne tous.

Les agences, bien que frileuses sur les résultats en eux-mêmes, ont néanmoins admis que d’autres études sur le long terme devaient nécessairement avoir lieu.

Voir pour plus de détails http://www.criigen.org

Conseil municipal du 6 décembre 2012

Interventions des élus du groupe Europe Ecologie – Les Verts lors du Conseil municipal du 6 décembre 2012.

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12.9 : Taxes et produits irrécouvrables – Admission en non-valeur => Philippe Gauthier                                                                                                                                                                                

« Nous pensions qu’il s’agissait de familles en difficultés devenues insolvables, à la lecture du document en annexe détaillant la créance, il s’agit aussi d’institutionnels (associations ou entreprises privées). L’argument de prescription ne tient pas, le trésorier est tenu de relancer les débiteurs pour éviter la prescription, il doit le faire au plus tard tous les 4 ans moins 1 ou 2 jours. L’argument des archives et la prescription de 10 ans ne tient pas non plus car quand une créance est mise en recouvrement elle devient certaine.

En résumé, au vu des difficultés financières de notre commune nous ne souhaitons pas faire de cadeaux à des entreprises donc notre groupe votera contre. »

 

12.11 : Attribution d’une subvention aux unions locales syndicales =>  Philippe Gauthier.                                                                                                                                                                            

« Nous regrettons que depuis l’année dernière nous n’ayons pas réussi à définir des critères objectifs pour subventionner les syndicats. De plus au vu des problèmes entre les syndicats SUD et CGT, nous ne souhaitons pas prendre parti, nous ne participerons donc pas au vote. »

12.34 à 13.37 : Convention entre la CAEE et la ville pour la ZAC du canal => Philippe Gauthier

« On nous propose ici plusieurs délibérations qui concernent l’aménagement des berges du canal.

Nous sommes satisfaits que la convention avec la CAEE ait été modifiée avant le vote de ce jour et qu’elle précise bien désormais que ce texte ne concerne que la première tranche appelée zone des salins. C’est pourquoi notre groupe valide cette convention.

Néanmoins, nous tenons à mettre en avant certains éléments pour la suite de ce projet, éléments qu’il est nécessaire d’anticiper.

Si nous sommes bien conscients que le logement est une réelle difficulté pour nombre de nos concitoyens, l’esprit du projet piloté par Antoine Grumbach ne nous satisfait pas. Nous avons en effet souligné à de nombreuses reprises que ce projet met essentiellement l’accent sur les programmes immobiliers, mais que l’espace vert prévu (…ha) est ridiculement petit, et que les équipements publiques et les espaces nécessaires à leurs créations sont les grands oubliés du projet qui nous a été présenté.

L’objectif fixé est la création de 1300 nouveaux logements.

1300 nouveaux logements c’est environ 600 enfants de plus dans les écoles maternelles et élémentaires, c’est donc un nouveau groupe scolaire qui sera nécessaire.

C’est aussi de nouveaux besoins de places en crèches, de nouveaux besoins en équipements culturels et sportifs. Nous faisons d’ailleurs régulièrement le constat dans la délégation qui est la mienne du retard de Bondy en équipements sportifs.

Nous allons entendre d’ici la fin du mois le bilan de la concertation de l’aménagement de « l’EcoZac du canal », alors ne ratons pas l’occasion de faire de Bondy une ville où il fait bon vivre, et cela passe par des services publics de qualité et de proximité. »

 

12.39 : projet OSICA Gallieni/Pasteur – autorisation donnée à la Maire de signer la convention financière entre la ville et OSICA. => Claire Cauchemez

« Nous sommes bien sûr favorables à la reconstruction d’une nouvelle Résidence Jeunes Actifs (RJA) de 200 chambres mais nous sommes pour le moins surpris que cette convention soit signée avant que la consultation de modification du PLU ne soit menée à son terme.

La ville prend des engagements en cas d’impossibilité de réaliser le projet envers OSICA alors que les habitants n’ont pas encore pu s’exprimer sur les modifications nécessaires du PLU pour que cette reconstruction puisse voir le jour.

En l’état actuel notre groupe ne peut donc pas être favorable à la signature de cette convention, qui intervient avant la modification du PLU nécessaire, et préfère s’abstenir. »


12-44 : Rénovation de l’école maternelle du Mainguy : Dépôt du permis de construire => Maribé Durgeat

« En tant qu’élue à la démocratie participative, je suis très gênée par cette demande de permis de construire alors qu’il n’y a pas eu de concertation préalable sur le nouveau projet avec l’ensemble de l’équipe éducative, les parents d’élèves, les représentants du Conseil de Quartier. Pour cette nouvelle concertation qui était prévue, j’avais même signalé qu’il serait intéressant d’inviter un représentant de l’association Bondynoise qui se préoccupe du patrimoine de la ville «  Bondy, son chêne et ses racines ».

Au sein d’EELV, nous essayons, au maximum, d’avoir une cohésion de groupe sur notre action au sein du conseil municipal, de trouver une forme de consensus mais il arrive parfois que des décisions ne puissent pas être entérinées par tous les membres du groupe, ce qui est le cas aujourd’hui. Je ne peux pas renier mes convictions sur la participation nécessaire des personnes concernées quand un projet doit voir le jour.

C’est simplement une question de principe démocratique, je pense qu’on avait la maquette depuis un certain
Ce soir, je mets l’accent sur le manque de concertation pour cette deuxième proposition d’agrandissement mais il faut aussi voir que finalement, il y aura eu peu échange sur cet agrandissement alors qu’il s’agit d’un projet de grande ampleur qui modifie quand même beaucoup le bâtiment initial qui date du début du siècle. Et malheureusement, une fois que le permis de construire est adopté, seules des modifications à la marge sont possibles… ».temps et qu’il était possible d’organiser cette réunion de concertation. J’ai rappelé à plusieurs reprises que cette réunion était absolument nécessaire, j’ai bien entendu que Patrick était dans l’urgence avec ce projet, j’accepte cette vision différente des choses mais moi, je ne peux pas voter pour cette décision.

Réponse de Patrick Sollier, en charge des politiques éducatives : 

« Les contraintes d’un calendrier très resserré ne nous ont malheureusement pas permis d’organiser une réunion large autour de ce nouveau projet mais je voudrais répondre sur deux points précis.

Tout d’abord sur la fonctionnalité, les besoins, ce projet ne part pas de rien. Il arrive en effet après une série de consultation, d’un travail en commun, de remarques formulées par l’équipe éducative, la directrice, l’inspecteur, les parents d’élèves. Nous avions en effet présenté en réunion publique un premier projet qui avait suscité beaucoup d’intérêt mais aussi des questionnements et des remarques. Ces avis ont été pris en compte dans le nouveau projet: je pense en particulier au nombre de salle, à la superficie de l’espace de restauration, des salles de repos, à la nécessité d’avoir un espace bibliothèque.

Le deuxième point concerne l’esthétisme du projet, son intégration dans un bâtiment faisant partie de notre patrimoine historique. Là également, nous avons demandé à l’architecte de revoir son projet initial qui prévoyait en particulier la démolition du préau qui fait partie du bâtiment historique et notre projet s’est porté sur une nouvelle proposition qui respecte l’intégrité de la partie ancienne. La question ensuite est de juger l’aspect, l’esthétisme de ce nouveau projet qui je l’ai dit tout à l’heure allie la partie ancienne en meulière à une structure bois et verre. En matière d’architecture les avis peuvent certes diverger mais les réactions des personnes qui ont vu ce projet: élus, personnels administratifs et techniques, inspecteur de l’éducation nationale, directrices des deux écoles du Mainguy sont assez unanimes sur la qualité de celui-ci. Par ailleurs, nous allons au mois de janvier organiser une réunion publique avec l’équipe du cabinet Randja autour de ce beau projet. »

Dézonage du Pass Navigo le week-end : liberté et égalité pour tous les Franciliens !

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Les usagers titulaires d’un Pass Navigo et Solidarité Transport bénéficient de la mise en place du dézonage tous les week-ends et jours fériés.

C’est un premier pas déterminant vers la révolution tarifaire du Pass Unique, qui concerne plus de 2,8 millions de Franciliennes et Franciliens.

Ce dézonage les week-ends et jours fériés présente deux avantages directs et immédiats :

  • Les usagers ont l’opportunité de voyager librement au-delà des zones de validité sans avoir à débourser un euros de plus, or en temps de crise, face aux coûts sans cesse croissants des prix à la pompe, c’est un gain non négligeable en terme de pouvoir d’achat.
  • Les déplacements sont simplifiés, puisque les usagers pourront emprunter la totalité du réseau francilien avec un seul et même titre de transport, et ce quel que soit le nombre de zone de leur forfait initial.

Concrètement, si une famille de Montreuil détenant un forfait Navigo de deux zones pour 5 personnes veut s’offrir une ballade dans la forêt de Fontainebleau, elle pourra économiser jusqu’à 120€ ! Ou encore, si un habitant de Mantes la Jolie souhaite aller à Paris pour concert avec un Pass Navigo ou Solidarité Transport, cela revient à économiser environs 16 euros pour l’aller-retour !

Les retombées indirectes ne sont pas non plus négligeables :

  • Les Franciliennes et Franciliens, ainsi incités à préférer les transports en commun à leur voiture particulière pour leurs déplacements loisirs du weekend, participerons à la réduction des émissions de gaz à effet de serre liés à l’usage de la voiture personnelle.
  • Le développement d’un tourisme local et durable en Ile-de-France sera également favorisé par ce dézonage.

Le dézonage le week-end est le premier pas vers la mise en place d’un Pass Navigo à tarif unique permanent, qui devrait voir le jour courant 2013. Une Région, Un Pass, Un tarif : la mesure phare des écologistes est sur de bons rails.

Conseil municipal du 25 octobre 2012

Interventions des élus sur le PLU et le Plan de déplacements Urbains d’Ile de France

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 Intervention sur délibération de modification du PLU  

« On nous propose ce soir de lancer la procédure de modification du PLU sur différents points.

Si nous comprenons la nécessité de préciser certaines règles, en particulier si leur rédaction crée des effets inverses aux orientations fixées par le PADD, par contre nous ne comprendrions pas une modification les règles pour permettre la réalisation de certains projets.

Nous espérons par exemple que les modifications ne concerneront pas les hauteurs des immeubles.

Il serait en effet anormal que notre PLU soit obliger de se transformer parce que le promoteur le demande, ne serait-ce pas plutôt aux différents promoteurs de s’adapter aux règles ?

Notre groupe n’a pas voté le PLU car de nombreux points nous paraissaient aller à l’encontre du « bien vivre dans notre ville » en particulier les hauteurs autorisées pour les constructions dans certains secteurs nous interrogeaient. Construire des logements oui, mais pas sans les espaces de respiration indispensables.

Certes, notre centre-ville doit être dense, mais avec de la verdure et des espaces de convivialité. Mais oui en effet la construction de logement est une nécessité, et nous saluons le partenariat important qui existe entre notre ville et les bailleurs sociaux, au premier rang desquels Bondy Habitat. Ce partenariat se traduit notamment par des garanties communales que nous accordons pour le remboursement de prêts engagés par ce bailleur dans des opérations de construction de logements, comme dans la première délibération traitée ce soir.

Les pieds de ces immeubles nouvellement construits sont souvent réservés à des commerces de proximité, ce qui est une bonne chose car nous devons être soucieux du maintien et du développement de ces commerces, mais il nous semble aussi que les bailleurs, dans le cadre de ce partenariat, doivent pouvoir également favoriser l’implantation de locaux dédiés à des services publics indispensables au bon fonctionnement de la ville.  Il est indispensable de prévoir ces services dans notre futur ZAC du canal.

En conclusion, nous ne sommes pas hostiles à une réflexion commune pour modifier ce PLU, mais nous analyserons dans le détail les propositions qui nous seront faites. »

Intervention sur le PDU IDF – Plan de déplacements urbains d’Ile-de-France

« Ce PDU est un document de première importance.

Nous connaissons aujourd’hui les effets sur la santé de la pollution de l’air. Nos concitoyens passent un temps infini dans les transports dans une région où habitat et emploi se rejoignent peu.

Ce PDU doit traduire la mutation écologique des transports et des mobilités face à la crise environnementale qui est à nos portes.

Nous savons tous ce qui est en jeu. Il faut changer la place de l’automobile, reine d’un modèle de développement qui est derrière nous,  pour passer à une autre civilisation urbaine dont la mobilité est centrée sur les modes doux et actifs de déplacements et une priorité massive pour les transports collectifs.

Le PDU régional vise évidemment à réduire de manière significative l’usage de la voiture individuelle, des deux-roues motorisés et des poids lourds et, par voie de conséquence, à accroître fortement l’usage des transports en commun, des modes actifs -marche et vélo –  ou encore l’usage de véhicules plus respectueux de l’environnement, de la voie d’eau et du fret ferroviaire pour le transport de marchandises.

Basé sur la réglementation 2010, il pointe l’objectif d’une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Cet objectif est en phase avec ceux du plan climat. Il est ambitieux. Il nous faudra travailler  très durement pour l’atteindre.

Dans un contexte de croissance globale des déplacements de 7 % par an, le PDU vise une réduction de 2% du trafic routier, une croissance de 20 % du nombre de déplacements en transports en commun et une croissance de 10 % du nombre de déplacements en vélos et marche à pied. On mesure déjà l’ambition de cet objectif, au vu de la saturation actuelle des réseaux.

Le PDU IDF, pour réaliser ces objectifs propose une stratégie d’action déclinée en 9 défis et 34 actions, pour le coup extrêmement concrètes.

Voici quelques actions ayant un caractère prescriptif et qui nous semblent indispensables :

–        Priorité au carrefour pour les lignes de tramway, Tzen, les lignes express et mobiliens
–         La proportion minimale de places de stationnement sur la voirie pour les vélos.
–         Des normes minimales de réalisation de places de stationnement pour les vélos dans les constructions nouvelles. Ces normes devront être traduites dans les PLU.
–         Des normes maximales de réalisation de places de stationnement pour les voitures dans les constructions nouvelles à usage de bureaux, qui devront être traduites dans les PLU.
Pour la ville de Bondy, nous formulons aujourd’hui deux propositions : l’identification du pont de Bondy comme pôle multimodal de transport et l’inscription de la ligne 346 dans la liste des lignes Mobilien.

Ce PDU devra s’accompagner d’une politique très volontariste par exemple sur le co-voiturage, les plans de déplacements d’entreprise…

Une des traductions possibles de ce PDU à l’échelle de Bondy consistera en la refonte du plan de déplacements de notre ville, avec un travail sur les pratiques cyclables et la marche, afin de rendre notre ville plus accessible, sécurisée et agréable. »

Concours maisons et balcons fleuris: retour sur l’édition 2012

remise des prix balcons fleuris 2012

remise des prix balcons fleuris 2012

remise des prix balcons fleuris 2012En 2012, ce sont 42 Bondynoises et Bondynois qui ont participé au concours des maisons et balcons fleuris.

Quatre catégories étaient proposées pour participer au concours :

=> Catégorie 1 : Maison avec jardin visible de la rue
=> Catégorie 2 : Balcon visible de la rue, décors sur la voie publique fenêtre, porte, mur fleuri
=> Catégorie 3 : Immeubles collectifs : abords et façades
=> Catégorie 4 : Etablissement recevant du public

Les heureux gagnants, 11 au total, ont assisté à la remise des prix en présence des adjoints, de la Maire, et du service des parcs et jardins.

Tous les participants ont pu recevoir, pour les remercier de leur participation, un pot de miel de Bondy, provenant des ruches de la ville.

Merci à tous et rendez-vous en avril 2013 pour une nouvelle édition !