L’école à Bondy, qui fait quoi ?

école Pierre Curie

En septembre 2012, 6400 enfants ont repris le chemin des écoles maternelles et élémentaires publiques de Bondy.

Pour la ville, l’éducation est une priorité. Parce que l’entretien et le fonctionnement des écoles maternelles et primaires relèvent de sa compétence, mais aussi et surtout parce que nous voulons donner le maximum de chances de réussite aux enfants.

L’excellence pour tous c’est l’ambition de la ville en matière d’éducation !

Afin de mieux comprendre le fonctionnement et les compétences de la ville en matière d’éducation, cet article vous propose de faire le point sur les activités relevant de la compétence de la ville de Bondy, et celles relevant de l’éducation nationale.

La vie de l’école

Ce qui est géré par la ville de Bondy

  • Les bâtiments : Construction, rénovation, entretien des écoles;
  • L’intendance : L’approvisionnement des écoles en mobilier, matériel vidéo ou informatique, jeux de cour ou instruments de musique, mais aussi les fournitures scolaires;
  • Restauration scolaire : Organisation, réchauffage et distribution des repas, mais aussi gestion des tarifs de la cantine, avec une participation financière des familles;
  • Sectorisation : Définition, en fonction des quartiers et de la densité de population, des secteurs scolaires pour déterminer dans quelle école ira votre enfant lorsqu’il sera inscrit;
  • Voyages scolaires et projets pédagogiques : Financés par la ville, de même que des activités culturelles, sportives ou artistiques.

Ce qui est géré par l’éducation nationale

  • Programmation et rythmes scolaires : L’Etat, via le ministère de l’Education nationale, a la responsabilité des contenues des enseignements et établit les programmes et les rythmes scolaires;
  • Décide de l’ouverture et de la fermeture des classes.

Les personnels de l’école

Personnels de la ville de Bondy

  • Les gardiens : Ils informent, accueillent, orientent les visiteurs et assurent la surveillance et la sécurité de l’établissement. Ils sont présents aux heures d’entrée et de sortie des enfants. Ils peuvent également réceptionner le courrier et transmettre les appels.
  • Les agents techniques : Dans les écoles élémentaires, ils entretiennent les locaux quotidiennement et maintiennent dans un état constant de propreté et d’hygiène les classes, sanitaires, cours de récréation, matériel pédagogique etc.
  • Les agents spécialisés des écoles maternelles : Recrutés sur la base d’un CAP petite enfance, ils aident les enseignants pour les activités pédagogiques et l’hygiène des enfants, entretiennent les locaux et le matériel scolaire.
  • L’équipe d’animation : Composée des directeurs de centres de loisirs et d’écoles,   des animateurs et professeurs, l’équipe encadre les enfants pendant la pause méridienne, le soir après l’école, le mercredi et pendant les vacances.

Personnels de l’éducation nationale

  • Les directeurs/trices d’écoles : Ils veillent au bon fonctionnement de l’école et au respect de la réglementation, ainsi qu’aux relations avec les familles;
  • Les professeurs des écoles : Ils assurent les enseignements. Des enseignants spécialisés et psychologues scolaire membres des RASED (réseau d’aides spécialisés aux élèves en difficulté) peuvent intervenir pour soutenir les enfants;
  • Les Auxiliaires de vie scolaire (AVS) : En collaboration avec les enseignants, ils peuvent accompagner dans leur scolarité et leur quotidien à l’école un ou plusieurs enfants en situation de handicap;
  • Les médecins scolaires : Assurent des missions de prévention, de diagnostic et d’accès à la santé, en  lien avec les assistants sociaux scolaires. 

Oui au débranchement du Tram T4 !

 

T4

Le projet de débranchement est destiné au désenclavement des communes de Clichy et Montfermeil. Il a été lancé puis acté sous les présidences de Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy (Plan Espoir Banlieues).

Il est financé par l’Etat et par la  Région Ile-de-France (50 % chacun).

Le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), chargé de sa réalisation, a mené la concertation publique depuis 2009. Le souhait principal des habitants de Clichy et de Montfermeil qui se sont exprimés, et de leurs municipalités, est de pouvoir atteindre bien plus facilement le tram train T4 pour accéder prioritairement au RER E vers Bondy, ou au RER B vers Aulnay ; c’est ce que permet la position « centrale » de la gare de Gargan sur la ligne dite « des Coquetiers ».

C’est pour ces raisons que les Verts des Pavillons et de Clichy ont dès le début de la concertation publique soutenu le tracé 4, maintenant retenu, le tracé qui traversait la RN3 ayant été abandonné.

Nous n’ignorons pas les difficultés que vont entraîner les travaux, particulièrement autour de Gargan : déplacement de la gare, lourds travaux avenue de la République à Livry, problèmes de stationnement et gènes pour le marché de Chanzy, autobus de substitution durant plusieurs mois etc.

Nous demandons que ces difficultés soient justement prises en compte par le STIF, tant pour les riverains que pour les activités commerciales, et pour les usagers des transports.

 

Cependant nous déplorons l’opposition systématique et excessive à ce projet :

Partout où de telles infrastructures urbaines ont été réalisées le schéma est le même : hostilité au projet, avant et pendant les travaux, puis tout le monde est content et en profite : commerçants et usagers. Après avoir crié contre la réalisation du T4, qui s’en plaint aujourd’hui ?

Ce projet, même s’il va coûter plus cher que prévu est budgétisé. Alors que le Grand Paris Express, surtout dans sa partie Est, reste un projet aux contours mal définis et est sans cesse repoussé bien au-delà de 2025, les habitants de Clichy et de Montfermeil veulent plus que de lointaines promesses.

 

Nous les comprenons et les soutenons.

 

Réunion publique: Présentation du projet de rénovation de l’école maternelle du Mainguy

perspective-ext-basse-def-1.jpg                                                                                                               Brice Launay

Mardi 22 janvier 2013, Madame Sylvine Thomassin, maire de Bondy, se rendra à 18h30 dans le préau de l’école maternelle Mainguy pour rencontrer parents, enseignants et habitants, au sujet de la rénovation de l’école maternelle.

En présence du cabinet d’architecte RANDJA, le projet de rénovation sera en effet présenté et les détails des travaux, qui commenceront à l’été 2013, seront exposés.

L’objectif de cet important projet de rénovation est de permettre à l’école maternelle du Mainguy de pouvoir répondre, dès la rentrée 2014, aux besoins sans cesse croissants en termes d’effectifs.

Ce projet, qui se veut innovant tout en respectant la structure historique en meulière du bâtiment, associera bois et verre, à travers une structure nouvelle qui viendra se poser en hauteur au-dessus de la cour de récréation et d’une partie des bâtiments actuels.

Pour plus d’informations sur le projet, n’hésitez pas à appeler le secrétariat de Patrick Sollier, adjoint en charge des politiques éducatives, au 01 48 50 53 04.

Bienvenue sur notre nouveau Blog !

Dans un souci de clarté, de visibilité  et de lisibilité, nous avons entièrement refondu notre blog afin de nous permettre de partager plus d’informations avec vous, habitants de Bondy et des Pavillons-sous-Bois.

Nous souhaitons à travers ce blog continuer à vous informer des actualités en matière de développement durable et d’écologie, des énévements et manifestations au niveau local et national, mais aussi des actions et actualités de vos élus au quotidien.

En vous souhaitant une bonne navigation !

Passage et stationnement en Seine-Saint-Denis de trains chargés de déchets nucléaires

info voyageurs nucléaire

Le 13 Décembre 2012 vers 9 heures un train en provenance des Pays-Bas, en route pour l’usine de retraitement des déchets nucléaires de la Hague, est resté pendant plus de 12h dans la gare de triage de Drancy à une centaine de mètres de la gare du RER B, d’un stade, en milieu urbain dense. Il contenait 6,7 tonnes de combustible usagé à base d’uranium. Malgré une réglementation très stricte, aucun des maires des communes environnantes n’a été prévenu à l’avance.

Le 5 Janvier 2013 à 12h15 un nouveau convoi est repéré à proximité immédiate des quais du RER B à Drancy. Il ne repartira que le lendemain entre 20h et 21h15.

Le mardi 8 Janvier idem. La préfecture, interrogée par les élus locaux répond que pour les deux derniers, les wagons sont vides. Pourtant le panneau « radioactivité » est appliqué et cadenassé sur les wagons…

Ces wagons appelés « castor », reconnaissables par leur forme et leur couleur blanche, émettent des rayons qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres et font courir des dangers au personnel de la SNCF, des forces de l’ordre et aux riverains. Le maire PCF et le député-maire UDI des communes proches, la sénatrice EELV Aline Archimbaud, le président PS du conseil général (sur proposition du conseiller général EELV Jean-François Baillon) ont interpellé le préfet de la Seine-Saint-Denis, ainsi que la ministre de l’écologie pour agir afin que cesse ce scandale.

Extraits de la question adressée à Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, par Mme Aline Archimbaud :

« Il est inadmissible et irresponsable qu’un train chargé de déchets radioactifs circule sur les voies ferroviaires empruntées chaque jour par des dizaines de milliers de voyageurs et traverse des zones fortement urbanisées malgré la dangerosité de son chargement. En effet, les wagons émettent des rayonnements gamma qui se propagent à plusieurs dizaines de mètres, mettant ainsi en danger le personnel à bord des trains, les forces de l’ordre et les riverains. Compte tenu non seulement du passage du convoi en milieu urbain dense, de la virulence des radiations émises mais aussi, et surtout, de son stationnement de plus de 12 heures en gare de triage de Drancy, à quelques mètres de la gare RER qui est bondée à 18 heures, de la proximité du stade de football Paul André, de la présence de nombreux enfants à cette même heure et de la proximité des habitations des riverains, les risques pris sont énormes. De plus, à 14h, deux autres wagons « castor » ont été accrochés au convoi. Nous supposons qu’il puisse s’agir de combustibles nucléaires usagés français. D’où proviennent-ils ? Par où sont-ils passés ? Où ont-ils été stockés ? Pendant combien de temps ? »

 « Il est impératif que l’industrie nucléaire reconnaisse enfin le problème de la gestion et du stockage de ses déchets ! Pourquoi les élus locaux concernés n’ont-ils pas été prévenus de ce passage et de ce stationnement de longue durée sur leur territoire ? Quelles sont les autres villes dans lesquelles ce convoi est passé, a stationné et quelles mesures a-t-elle prises ? Par ailleurs, si, comme elle l’a répondu à Jean-Christophe Lagarde lors de sa question à l’Assemblée nationale, « l’application des contraintes réglementaires et les débits de dose à proximité du véhicule sont (…) très strictement contrôlés » et qu’il n’y a donc pas de danger, pourquoi éviter les heures de pointe et stationner le convoi pendant plus de douze heures ? »

Le choix du nucléaire a été fait de la manière la plus antidémocratique qui soit. L’opacité est toujours de mise aujourd’hui, que ce soit sur les matières premières, les risques, la gestion des déchets ou encore le coût réel de la filière.

  • La matière première, l’uranium, n’est pas inépuisable. Les stocks français sont épuisés depuis de nombreuses années et l’uranium est désormais importé. Son contrôle engendre conflits et prise d’otages.
  • La santé des travailleurs est régulièrement mise en danger.
  • Le coût soi-disant faible de la filière ne tient pas compte des coûts de démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie et encore moins de la gestion des déchets durant des milliers d’années.

Malgré cela, le nucléaire ne se discute pas, il s’impose chez des élites, les technocrates, les industriels…Les populations ne sont ni consultées, ni informées mais en revanche on leur propose de toujours consommer plus d’énergie.

Nous, élus locaux, citoyens, sommes méprisés par le lobby du nucléaire qui se croit au-dessus des lois et des procédures.

Il est indispensable de s’emparer de ce sujet, en le considérant en tant que sujet sérieux, et en le traitant sérieusement !

Droit de vote des étrangers : il ne faut pas capituler !

C’était une des « 101 propositions pour la France » de François Mitterrand en 1981 pour les étrangers non communautaires. Pendant que la France reportait sans cesse l’adoption d’une telle loi, onze pays européens accordaient le droit de vote aux élections locales à tous les étrangers après une durée minimale de    séjour sur leur territoire (entre deux et cinq ans). Dans cinq de ces pays, les étrangers ont également le droit de se faire élire aux élections municipales. Depuis quelques semaines, le gouvernement hésite sur cet engagement électoral de François Hollande pour les élections municipales de 2014. Il s’abrite derrière l’opinion publique : des   sondages disent que les deux tiers des Français étaient pour l’octroi de ce droit il y a un an, et qu’ils ne sont plus qu’un tiers aujourd’hui. Ce ne serait donc pas le moment puisque la demande n’est pas forte… Et puis la majorité des 3/5e au Congrès n’est pas assurée…

C’est comme pour la transition écologique qui semble oubliée depuis la conférence environnementale de septembre ; c’est comme penser la solution à la crise financière et économique sans prendre en compte les crises sociales et écologiques ; c’est comme oublier de coupler la transition énergétique avec la sortie du nucléaire. Pour ce qui apparaît comme des problèmes écologiques, ce n’est jamais le moment !  Et bien non : Ces problèmes sont en fait des solutions. 

Vitale, parce que nous constatons un essoufflement démocratique de plus en plus fort depuis plus de 10 ans. Ce nouvel apport au corps électoral pourrait se révéler central en termes de renouveau démocratique. C’est aussi le sens des prises de position de plusieurs maires de grandes villes, comme Bertrand Delanoë, Didier Paillard, Dominique Voynet.

Essentielle, parce que les étrangers participent à la vie économique, sociale, culturelle de notre pays. Ils contribuent par l’impôt aux ressources de nos communes. Ils contribuent à la vie citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux, représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des conseils de prud’hommes… Comment accepter le maintien de ce statut de citoyen de seconde zone, et souhaiter en même temps que tous s’intègrent à la société française ? Persister à exclure les étrangers de l’acte citoyen minimal que constitue le droit de vote aux élections municipales serait plus qu’une erreur : une faute. Dans nos villes, des milliers de femmes et d’hommes issus de l’immigration et leurs enfants attendent ce signal fort d’une reconnaissance de citoyenneté, antidote contre un racisme toujours affleurant, rempart contre la droite qui flirte beaucoup avec l’extrême droite sur ce thème.  Essentielle encore, parce que le droit de vote contribue à un sentiment d’appartenance à la société française, non à sa nation. Le statut de citoyen dans une ville ne doit pas être lié à la nationalité. La république, et singulièrement, la république française n’implique pas la confusion entre nationalité et citoyenneté. La citoyenneté de résidence est une des revendications qui fonde les valeurs écologistes, elle est toujours d’actualité.

Renoncer au droit de vote pour les résidents étrangers, ce serait capituler devant les pires arguments, et laisser le champ libre aux peurs et aux haines. Nous n’avons pas le droit, plus le droit, de laisser cette victoire à la droite et à l’extrême-droite.

 

Comme écologistes, contribuons à faire évoluer l’opinion publique en menant une grande campagne intelligente, pédagogique, rassembleuse, optimiste et persévérante.

Entreprenons les démarches pour une bataille large et unitaire. Les forces existent pour conquérir le droit de vote des étrangers et faire ainsi respirer la société de toute sa diversité.

Francine Bavay, Michel Bock, Emmanuelle Cosse, Jacques Perreux, Conseillers régionaux EELV.

Philippe Gauthier, Maribé Durgeat, Claire Cauchemez, Patrick Sollier, Maires adjoints EELV Bondy.

Aymeric Prat, Alain Boucher, Anne marie Vachon, Alain Terres, Boujemâa El Kasmi

Tous cobayes ?

Les effets toxiques graves d’un OGM et de l’herbicide le plus vendu au monde !

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L’actualité de ces derniers mois a été lourde au sujet des OGM.

L’étude réalisée par le CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Informations Indépendants sur le Génie Génétique) et publiée le 19 septembre dernier dans la revue Food and Chemical Toxicology (une des meilleures revues scientifiques internationales de toxicologie alimentaire) et dans Le Nouvel Observateur, a fait beaucoup parler d’elle. Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leurs impacts sur la santé, plus longuement et complètement que les agences sanitaires, les gouvernements, les industriels et d’autres chercheurs ne l’ont jamais fait. Les résultats sont alarmants. Il s’agit de deux produits très représentatifs : un maïs transgénique tolérant au Roundup et le Roundup lui-même, le pesticide le plus utilisé sur la planète.

On ne teste pas au niveau réglementaire ces produits sur des humains, mais sur des rats. Ces tests ont donc porté sur 200 rats en observation pendant deux années sur plus de cent paramètres. Les dosages utilisés (à partir de 11% d’OGM dans l’alimentation, et 0,1 ppb de Roundup dans l’eau) sont caractéristiques de doses environnementales courantes. Les résultats révèlent des mortalités plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits, avec des effets hormonaux non linéaires et reliés au sexe. Les femelles développent des tumeurs mammaires importantes et en grand nombre et des perturbations hypophysaires et rénales, et les mâles présentent des atteintes hépato-rénales chroniques sévères. Les implications sont gigantesques. Elles permettent de comprendre le mode d’action toxique d’un OGM et du caractère transgénique le plus répandu, mais aussi d’un pesticide à des doses extrêmement faibles équivalentes à celles trouvées dans les eaux de surface et dans l’eau de boisson. De plus, les résultats mettent en lumière le laxisme des agences sanitaires et des industriels dans l’évaluation de ces produits.

En conséquence, les autorisations de mise sur le marché de ces produits doivent être immédiatement revues, les tests actuellement en vigueur de 90 jours doivent être prolongés à 2 ans pour tous les OGM, les pesticides doivent être testés 2 ans à faibles doses et en formulations, les tests réglementaires des compagnies doivent être immédiatement rendus publics, et soumis à l’expertise contradictoire. Ils doivent être à l’avenir réalisés indépendamment des fabricants.

Plusieurs ouvrages et documentaires sur le sujet permettent d’approfondir ces questionnements :

  • Les résultats et l’expérience, son contexte et ses conséquences sociales font fait l’objet du livre « Tous Cobayes ! » de Gilles-Eric Séralini, paru le 26 septembre chez Flammarion.
  • Un film est librement adapté de cet ouvrage « Tous Cobayes ? » de Jean-Paul Jaud est également sortit le 26 septembre.
  • Un documentaire télévisé « OGM, vers une alerte mondiale ? » a été réalisé par François Le Bayon et diffusé le 16 octobre  sur France 5.
  • L’impact juridique et sociétal est quant à lui l’objet du livre « La vérité sur les OGM c’est notre affaire » de Corinne Lepage publié par les éditions Charles Léopold Mayer.

Si les résultats de cette études sont aujourd’hui remis en cause par certaines instances nationales, elle a au moins eu le mérite de lancer un pavé dans la marre et de relancer le débat sur un sujet aussi sensible et qui nous concerne tous.

Les agences, bien que frileuses sur les résultats en eux-mêmes, ont néanmoins admis que d’autres études sur le long terme devaient nécessairement avoir lieu.

Voir pour plus de détails http://www.criigen.org

Conseil municipal du 6 décembre 2012

Interventions des élus du groupe Europe Ecologie – Les Verts lors du Conseil municipal du 6 décembre 2012.

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12.9 : Taxes et produits irrécouvrables – Admission en non-valeur => Philippe Gauthier                                                                                                                                                                                

« Nous pensions qu’il s’agissait de familles en difficultés devenues insolvables, à la lecture du document en annexe détaillant la créance, il s’agit aussi d’institutionnels (associations ou entreprises privées). L’argument de prescription ne tient pas, le trésorier est tenu de relancer les débiteurs pour éviter la prescription, il doit le faire au plus tard tous les 4 ans moins 1 ou 2 jours. L’argument des archives et la prescription de 10 ans ne tient pas non plus car quand une créance est mise en recouvrement elle devient certaine.

En résumé, au vu des difficultés financières de notre commune nous ne souhaitons pas faire de cadeaux à des entreprises donc notre groupe votera contre. »

 

12.11 : Attribution d’une subvention aux unions locales syndicales =>  Philippe Gauthier.                                                                                                                                                                            

« Nous regrettons que depuis l’année dernière nous n’ayons pas réussi à définir des critères objectifs pour subventionner les syndicats. De plus au vu des problèmes entre les syndicats SUD et CGT, nous ne souhaitons pas prendre parti, nous ne participerons donc pas au vote. »

12.34 à 13.37 : Convention entre la CAEE et la ville pour la ZAC du canal => Philippe Gauthier

« On nous propose ici plusieurs délibérations qui concernent l’aménagement des berges du canal.

Nous sommes satisfaits que la convention avec la CAEE ait été modifiée avant le vote de ce jour et qu’elle précise bien désormais que ce texte ne concerne que la première tranche appelée zone des salins. C’est pourquoi notre groupe valide cette convention.

Néanmoins, nous tenons à mettre en avant certains éléments pour la suite de ce projet, éléments qu’il est nécessaire d’anticiper.

Si nous sommes bien conscients que le logement est une réelle difficulté pour nombre de nos concitoyens, l’esprit du projet piloté par Antoine Grumbach ne nous satisfait pas. Nous avons en effet souligné à de nombreuses reprises que ce projet met essentiellement l’accent sur les programmes immobiliers, mais que l’espace vert prévu (…ha) est ridiculement petit, et que les équipements publiques et les espaces nécessaires à leurs créations sont les grands oubliés du projet qui nous a été présenté.

L’objectif fixé est la création de 1300 nouveaux logements.

1300 nouveaux logements c’est environ 600 enfants de plus dans les écoles maternelles et élémentaires, c’est donc un nouveau groupe scolaire qui sera nécessaire.

C’est aussi de nouveaux besoins de places en crèches, de nouveaux besoins en équipements culturels et sportifs. Nous faisons d’ailleurs régulièrement le constat dans la délégation qui est la mienne du retard de Bondy en équipements sportifs.

Nous allons entendre d’ici la fin du mois le bilan de la concertation de l’aménagement de « l’EcoZac du canal », alors ne ratons pas l’occasion de faire de Bondy une ville où il fait bon vivre, et cela passe par des services publics de qualité et de proximité. »

 

12.39 : projet OSICA Gallieni/Pasteur – autorisation donnée à la Maire de signer la convention financière entre la ville et OSICA. => Claire Cauchemez

« Nous sommes bien sûr favorables à la reconstruction d’une nouvelle Résidence Jeunes Actifs (RJA) de 200 chambres mais nous sommes pour le moins surpris que cette convention soit signée avant que la consultation de modification du PLU ne soit menée à son terme.

La ville prend des engagements en cas d’impossibilité de réaliser le projet envers OSICA alors que les habitants n’ont pas encore pu s’exprimer sur les modifications nécessaires du PLU pour que cette reconstruction puisse voir le jour.

En l’état actuel notre groupe ne peut donc pas être favorable à la signature de cette convention, qui intervient avant la modification du PLU nécessaire, et préfère s’abstenir. »


12-44 : Rénovation de l’école maternelle du Mainguy : Dépôt du permis de construire => Maribé Durgeat

« En tant qu’élue à la démocratie participative, je suis très gênée par cette demande de permis de construire alors qu’il n’y a pas eu de concertation préalable sur le nouveau projet avec l’ensemble de l’équipe éducative, les parents d’élèves, les représentants du Conseil de Quartier. Pour cette nouvelle concertation qui était prévue, j’avais même signalé qu’il serait intéressant d’inviter un représentant de l’association Bondynoise qui se préoccupe du patrimoine de la ville «  Bondy, son chêne et ses racines ».

Au sein d’EELV, nous essayons, au maximum, d’avoir une cohésion de groupe sur notre action au sein du conseil municipal, de trouver une forme de consensus mais il arrive parfois que des décisions ne puissent pas être entérinées par tous les membres du groupe, ce qui est le cas aujourd’hui. Je ne peux pas renier mes convictions sur la participation nécessaire des personnes concernées quand un projet doit voir le jour.

C’est simplement une question de principe démocratique, je pense qu’on avait la maquette depuis un certain
Ce soir, je mets l’accent sur le manque de concertation pour cette deuxième proposition d’agrandissement mais il faut aussi voir que finalement, il y aura eu peu échange sur cet agrandissement alors qu’il s’agit d’un projet de grande ampleur qui modifie quand même beaucoup le bâtiment initial qui date du début du siècle. Et malheureusement, une fois que le permis de construire est adopté, seules des modifications à la marge sont possibles… ».temps et qu’il était possible d’organiser cette réunion de concertation. J’ai rappelé à plusieurs reprises que cette réunion était absolument nécessaire, j’ai bien entendu que Patrick était dans l’urgence avec ce projet, j’accepte cette vision différente des choses mais moi, je ne peux pas voter pour cette décision.

Réponse de Patrick Sollier, en charge des politiques éducatives : 

« Les contraintes d’un calendrier très resserré ne nous ont malheureusement pas permis d’organiser une réunion large autour de ce nouveau projet mais je voudrais répondre sur deux points précis.

Tout d’abord sur la fonctionnalité, les besoins, ce projet ne part pas de rien. Il arrive en effet après une série de consultation, d’un travail en commun, de remarques formulées par l’équipe éducative, la directrice, l’inspecteur, les parents d’élèves. Nous avions en effet présenté en réunion publique un premier projet qui avait suscité beaucoup d’intérêt mais aussi des questionnements et des remarques. Ces avis ont été pris en compte dans le nouveau projet: je pense en particulier au nombre de salle, à la superficie de l’espace de restauration, des salles de repos, à la nécessité d’avoir un espace bibliothèque.

Le deuxième point concerne l’esthétisme du projet, son intégration dans un bâtiment faisant partie de notre patrimoine historique. Là également, nous avons demandé à l’architecte de revoir son projet initial qui prévoyait en particulier la démolition du préau qui fait partie du bâtiment historique et notre projet s’est porté sur une nouvelle proposition qui respecte l’intégrité de la partie ancienne. La question ensuite est de juger l’aspect, l’esthétisme de ce nouveau projet qui je l’ai dit tout à l’heure allie la partie ancienne en meulière à une structure bois et verre. En matière d’architecture les avis peuvent certes diverger mais les réactions des personnes qui ont vu ce projet: élus, personnels administratifs et techniques, inspecteur de l’éducation nationale, directrices des deux écoles du Mainguy sont assez unanimes sur la qualité de celui-ci. Par ailleurs, nous allons au mois de janvier organiser une réunion publique avec l’équipe du cabinet Randja autour de ce beau projet. »