Résultats des municipales : un bilan positif pour les élus écologistes, qui continuent leur engagement pour Bondy

Suite au scrutin des 23 et 30 mars derniers, Europe Écologie – Les Verts gagne 27 villes de plus de 1000 habitants – notamment Grenoble, 16ème ville de France – et avec un score de 11,8% en moyenne au premier tour pour les listes autonomes est en net progression par rapport à celui de 2008.

De ce scrutin, nous devons collectivement tirer plusieurs enseignements au niveau national :

  • Cet épisode marque un appel massif à une autre politique. Mais il serait indu de considérer qu’il s’agit là d’un appel à une politique de droite. L’abstention parmi les sympathisants de gauche et la rébellion des personnes issues de classes moyennes et populaires doit appeler au contraire à une ligne politique nettement plus sociale et écologiste. Ces conclusions sont tout à fait transposables sur Bondy.
  • Il existe une demande d’écologie, une demande d’innovation et d’imagination vers une politique permettant tout à la fois de soulager le budget des ménages et de protéger notre planète. Il est nécessaire d’incarner dans des politiques ambitieuses un renouveau de politique sociale et environnementale. C’est précisément ce que les élus de Bondy souhaitent faire tout au long de cette mandature qui débute.

 

Alors même que dans de nombreuses villes, telle que Bondy, les écologistes ont fait le choix d’une alliance avec la gauche pour remporter les municipalités et faire passer des projets et idées novatrices et responsables socialement et écologiquement tout au long de la mandature à venir, le mouvement au niveau national a fait le choix de ne pas prendre part au nouveau gouvernement, conduit par Manuel Valls.

Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV, et le Bureau exécutif, évoquent les raisons de ce choix dans un communiqué paru la semaine dernière : « Les écologistes prennent acte de la volonté du Président de la République de tirer les leçons du scrutin municipal. Ils notent notamment que le Président de la République a annoncé la sortie de la dépendance de notre pays au pétrole et au tout nucléaire.

Toutefois, à ce stade, nous ne pouvons qu’espérer un véritable changement de cap. La non remise en cause des orientations budgétaires ne nous semble pas de nature à permettre cette transition énergétique de grande ampleur que nous appelons de nos voeux.

Les écologistes soutiendront sans faille le gouvernement à chaque fois qu’il s’engagera sur le chemin du progrès et de l’écologie, mais s’opposeront aux renoncements et quand l’écologie ne sera pas au rendez-vous.

Malgré les propositions faites par Manuel Valls, les conditions en l’état ne sont pas réunies pour qu’Europe Ecologie Les Verts participe au gouvernement. Nous serons des partenaires vigilants et présents pour que cette transition s’incarne dans des mesures d’ampleur ».

 

A Bondy, les élus que nous sommes, engagés depuis plus de 10 ans au sein d’une majorité plurielle, respectent ce choix pris au niveau national, mais réaffirment les certitudes suivantes :

–          Nous pensons être plus efficaces lorsque nous participons aux prises de décisions et à l’élaboration des projets ;

–          Nous pensons que notre action a plus de portée lorsqu’elle s’inscrit dans un projet global de la majorité et qu’elle est portée directement par la Maire ;

–          Nous pensons que notre parole a plus de poids lorsqu’elle émane d’élus qui sont dans la construction et l’engagement plutôt que dans l’opposition.

 

C’est pourquoi nous continuerons pendant les six années à venir, à porter haut et fort les projets et valeurs de l’écologie, de la justice sociale et environnementale, au sein d’une majorité plurielle qui respecte nos avis et nos propositions.

élus 2014

Les élus EELV de Bondy :

  • Patrick Sollier, chargé de l’éducation populaire et de la culture,
  • Boujemaa El Kasmi, chargé de la préservation du patrimoine, du développement durable et des économies d’énergie,
  • Philippe Gauthier, chargé des finances et du budget,
  • Agnès Hugues, chargée de la circulation douce et d’un conseil consultatif de quartier
  • Claire Cauchemez, chargée de l’approche environnementale de l’urbanisme et de l’habitat participatif

 

 

Liste des villes de plus de 1000 habitants avec un écologiste à leur tête :

Grenoble (38) – Eric Piolle

Sevran (93) – Stéphane Gatignon

La Possession – Vanessa Miranville (apparentée EELV)

Bègles (33) – Noël Mamère (apparenté EELV)

Paris 2 – Jacques Boutault

Arcueil (94) – Daniel Breuiller

Vauréal (95) – Sylvie Couchot

Hennbont (56) – André Hartereau

Mouans-Sartoux (06) – André Aschieri

L’Île-Saint-Denis (93) – Michel Bourgain

Loos-en-Gohelle (62) – Jean-François Caron

Plouguerneau (29) – Yannig Robin (Apparenté EELV)

Leffrinckoucke (59) – Bernard Weisbecker

Pujols (47) – Yvon Ventadoux

Danjoutin (90) – Daniel Feurtay

Plouézec (22) – Jacques Mangold

Keysersberg (68) – Henri Stoll

Guillestre (05) – Bernard Leterrier

Pussay (91) – Grégory Courtas

Mézy-sur-Seine (78) – Jean Mallet

Muttersholtz (67) – Patrick Barbier

Chevaigné (35) – Gilles Nicolas

Fillé-sur-Sarthe – Loic Trideau

Venizel (02) – Stéphanie Lebée

Pérouges (01) – Paul Vernay

Valence-sur-Baïse (32) – Bertrand Rambour

Lagorce (07) – Hervé Ozil

 

 

 

Du 1er au 7 avril, Bondy vous propose sa semaine du développement durable !

affiche SDD 2014

 

La semaine du développement durable, c’est quoi ?

C’est une semaine pour proposer d’autres modes de produire, de consommer, de se déplacer, de participer. Pour la deuxième édition, la Ville s’engage dans l’organisation de cet événement national qui a lieu du 1er au 7 avril. En 2014, cette manifestation est placée sous le signe de la transition énergétique et du « Consommer autrement ».

Dans ce cadre, les services municipaux ont souhaité montrer un autre Bondy. Pour permettre aux habitants de poser un regard nouveau sur leur environnement, un parcours pédestre sera proposé le samedi 5 avril à la découverte d’une trame verte du nord au sud de la ville. Ce « fil vert » sera ponctué d’ateliers ouverts à tous sur les thématiques du développement durable.

Plus tôt dans la semaine, un atelier animé par l’Agence locale de l’énergie MVE sera proposé le jeudi en soirée, dans le cadre de l’élaboration du Plan Climat de la Ville. Pour clore cette semaine du développement durable, un concours photo proposera de partir à la recherche d’un autre point de vue sur Bondy, du vôtre. Montrez-nous le regard que vous portez sur votre ville.

 

Programme détaillé 

Cinéma

Tante Hilda !

tante hilda

Dessin animé français de Jacques-Rémy Girerd et Benoît Chieux (2014-1h29)

Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Beaucoup sont en voie de disparition. Parallèlement, une nouvelle céréale, Attilem, mise au point par des industriels, se cultive avec si peu d’eau, sans engrais et produit des rendements si prodigieux, qu’elle apparaît comme la solution miracle pour enrayer la faim dans le monde et prendre le relais du pétrole dont les réserves s’épuisent.

Mais la catastrophe n’est pas loin…

Film suivi d’une réflexion autour de l’égalité et du développement durable.

 

Mercredi 2 avril dans le cadre d’une activitéproposée par les centres de loisirs

2,30 € par enfant inscrit aux centres de loisirs municipaux.

Samedi 5 et dimanche 6 avril, projection tout public – Plein tarif : 6 € -Tarif réduit : 4 €

Cinéma André Malraux

 

Association pour le maintien d’une agriculture paysanne

Les « Pommes d’amis »

légumesLes bénévoles de l’AMAP Pommes d’amis ouvrent les portes de la ferme Caillard à tous les curieux pour faire découvrir la démarche des producteurs de légumes, de porc, d’oeufs, de pain et de miel, produits localement et dans le respect d’une agriculture biologique.

C’est autour d’un moment convivial (café, boissons, et diverses douceurs) que les bénévoles de l’association témoigneront de leur engagement pour une autre consommation avec un vrai respect du travail des producteurs, de la terre, des produits, de leur impact environnemental.

 

Mercredi 2 avril De 18h30 à 20h

Ferme Caillard, 48 rue Roger Salengro

Entrée libre

 

Atelier participatif

Bilan carbone des familles

logo MVELes ateliers animés par des conseillers de l’Agence locale de l’énergie – maîtrisez votre énergie (MVE) chercheront à trouver des solutions pour réduire les consommations d’énergie dans la vie personnelle et professionnelle de chacun. Ces activités, en lien avec la démarche Familles à énergie positive lancée par MVE et pilotée par Est Ensemble, s’insèrent dans le cadre de la démarche Plan Climat Energie Territorial (PCET) de l’agglomération et le la ville.

 

Jeudi 3 avril De 18h30 à 20h30, à la ferme Caillard – 48, rue Roger Salengro.

Entrée libre

 

Recyclage des ordinateurs

Eco-Citoyens 2.0

ordi recyclésChaque année, plusieurs millions d’ordinateurs en bon état sont mis au rebut. Face à ce gaspillage, le dispositif Ordi pour tous met en place des collectes d’ordinateurs. Si vous avez du matériel informatique vieillissant, cassé et dont vous souhaitez vous débarrasser, l’association recyclage Ecocitoyen collectera disques durs, écrans, tablettes,… L’Association des paralysés de France s’occupera de les recycler. Puis l’association bondynoise Acefepi en lien avec le CCAS, la Mission locale, Bondy insertion et le Dispositif de réussite éducative les redistribueront à des familles, étudiants, associations et jeunes entrepreuneurs nbondynois moyennant 50 euros pour une période d’un an renouvelable une fois.

 

Vendredi 4 avril de 14h à 16h30 place Neubeurger

 

 

Parcours « Fil Vert »

L’écologie dans la ville

Les services municipaux ont construit un parcours à sensibilité écologique qui traverse la ville pour montrer un autre Bondy et permettre un regard nouveau sur la ville. Ce fil vert dans la ville propose une balade à la découverte des espaces végétalisés de Bondy en franchisant l’ensemble des frontières urbaines que sont les voies de chemin de fer, l’avenue Gallieni et le canal de l’Ourcq. Des chemins de traverse ont été identifiés pour rejoindre le fil vert (signalés en rouge sur le plan page 6).

Le long du parcours, des ateliers ludiques de 45 minutes autour du développement durable seront proposés aux participants, les invitant à devenir des consom’acteurs de leur ville :

  • 14h30 : un atelier d’éco-conduite au square du 19 Mars 1962
  • 15h45 : un quizz participatif consommer malin au théâtre de verdure au parc de la Mare à la Veuve.

 corossol

Samedi 5 avril

Animations : Compagnie Corossol

Parcours détaillé en bas de page

Parcours et ateliers gratuits

 

 

Concours de photographies

Un autre regard sur Bondy

La Ville lance un concours photo sur la thématique du regard ouvert. Le développement durable n’est pas une solution unique mais la conjonction d’une somme de vies, d’avis.

La Ville s’intéresse aujourd’hui à la façon dont les Bondynois voient leur environnement et les lieux de leur quotidien. Bondy change de visage. Ces modifications mettent à nu des espaces, en cachent d’autres, attirent des personnes, des activités, sont sources de lien, de rencontres, de nouveautés, de destruction, … Un jury examinera les clichés et primera 8 photographies, en se basant sur le respect du thème, l’originalité, la qualité de la prise vue, ou encore l’esthétique de la photographie. Les gagnants bénéficieront de lots, et verront leurs photographies exposées dans Bondy, notamment dans le cadre d’une exposition dans les parcs et jardins, à l’été 2014.

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A partir du lundi 7 avril,

Lancement du concours photo

Les clichés sont à envoyer à concoursphoto@ville-bondy.fr

Date limite de dépôt ou d’envoi des photos dimanche 25 Mai 2014.

 

 

Détail du parcours fil vert :

fil vert

 

Santé environnement, Perturbateurs endocriniens… Kézako ?

 

Santé et environnement sont deux domaines étroitement liés. Les impacts de notre environnement sur notre santé sont aujourd’hui de plus en plus nombreux, et trouvent leur origine dans les risques sanitaires liés aux pollutions des milieux de vie (air, eaux, sol) ou aux agents physiques (champs et ondes) ou chimiques (pesticides dans l’alimentation, parabènes dans les cosmétiques etc.).

médocs

Le constat de la crise sanitaire est là: Le nombre de cancers a progressé de 88% en 25 ans. Aujourd’hui 1 femme sur 5,  et 1 homme sur 2 seront touchés au cours de leur vie, et le nombre d’enfants atteints augmente.  L’obésité touche aujourd’hui 14,5% des adultes en France. L’asthme a été multiplié par 2 en 20 ans. La reproduction est impactée, avec 14% des couples qui ont des difficultés à procréer.

Nous sommes face à une véritable épidémie des maladies chroniques (infertilité, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, allergies, affections mentales), causées en grande partie par la dégradation de notre environnement.  Fin 2012, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) parlait d’une « épidémie mondiale » : 88% des décès en Europe sont causés par ces maladies.

La crise sanitaire est en grande partie liée à une exposition chimique multiple, à travers notre alimentation, nos transports (particules fines/Diesel), la cosmétique, les produits d’entretien, la qualité de l’air intérieur ou de l’eau, le tout aggravé par le fameux « effet cocktail ».

 

Article issu du site de Générations Cobayes.

 

 

QU’EST-CE QU’UN PERTURBATEUR ENDOCRINIEN (PE)?

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les perturbateurs endocriniens sont « des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme. Elles peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou sur ses descendants ». Ces produits chimiques peuvent être d’origine naturelle ou anthropique (provenant de l’activité humaine).

 

DES EFFETS SUR LE SYSTÈME HORMONAL 

Les PE exercent ainsi des effets sur les processus de synthèse, de sécrétion, de transport, d’action ou d’élimination des hormones naturelles du corps. Ils peuvent altérer le taux d’hormones dans le sang, imiter les hormones ou les inhiber. L’équilibre du système endocrinien relevant d’une régulation très fine, les dérèglements provoqués par les PE peuvent entraîner de très lourdes conséquences. En particulier, dans les premières étapes de la vie, où nos hormones jouent un rôle très important dans le développement physiologique de l’individu, les impacts des PE sur le fœtus, le nourrisson, ou l’enfant en croissance peuvent s’avérer irréversibles.

 

1991 : UN CHANGEMENT DE PARADIGME

C’est en 1991 avec la déclaration de Wingspread que des chercheurs ont pour la 1ère fois formalisé le changement de paradigme toxicologique des perturbateurs endocriniens en 5 points :

  1. la période fait le poison : contrairement à l’adage « c’est la dose qui fait le poison », pour les PE c’est le moment de l’exposition qui compte, pas la dose, et en particulier la vie intra-utérine constitue une fenêtre de grande vulnérabilité à l’exposition aux PE ;
  2. le délai de latence entre l’exposition et l’apparition des effets peut être important ;
  3. la relation dose-effet n’est pas linéaire mais peut présenter, notamment, des courbes en U avec des effets plus forts à faible dose qu’à forte dose ;
  4. l’effet cocktail : les effets d’un mélange de PE peuvent dépasser la somme des effets des substances individuelles et l’on peut aussi observer des effets en combinant des doses qui seraient sans effet prises individuellement ;
  5. les effets transgénérationnels : par des mécanismes biochimiques complexes, désignés sous le terme d’épigénétiques, les effets des PE peuvent se transmettre sur plusieurs générations dans la descendance de l’individu exposé.

 

Les bouleversements induits par ce changement de paradigme constituent autant de défis pour la recherche scientifique et médicale, l’expertise en matière d’évaluation des risques et bien entendu les réponses politiques.

 

QUELLES CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ ?

Les Perturbateurs Endocriniens (PE) sont associés à toutes les maladies chroniques modernes en pleine expansion : cancers hormono-dépendants, syndrome métabolique, troubles neuro-comportementaux, atteintes à la fertilité et l’appareil de reproduction. Ils pourraient constituer l’une des clefs d’explication de ce que l’OMS désigne comme une « épidémie [mondiale] de maladies non transmissibles ».

 

EXEMPLES DE RISQUES ASSOCIES AUX SUBSTANCES :
schéma PE

 

 

  • Le bisphénol A, à lui seul, est associé à des tumeurs mammaires chez la femme exposée in-utero, au diabète de type 2, à des troubles cardiovasculaires, à des troubles de la reproduction et à des problèmes comportementaux.
  • Les phtalates seraient responsables chez le petit garçon du syndrome de dysgénésie testiculaire (dont testicules non-descendus, distance ano-génitale réduite, incidence accrue de cancer) et de troubles métaboliques (diabète de type 2 et obésité).
  • Les parabènes perturberaient le fonctionnement de plusieurs hormones (œstrogènes/androgènes, hormones thyroïdiennes), et sont susceptibles de provoquer des atteintes à la fertilité et à l’activité métabolique.
  • Les composés perfluorés sont associés à des atteintes à la reproduction, des troubles comportementaux et à l’affaiblissement des défenses immunitaires.
  • Plusieurs filtres UV courants dans les cosmétiques comme les composés de benzophénone et des dérivés de camphre sont suspectés d’affecter l’appareil de reproduction de la descendance masculine des individus exposés.
  • Le BHA, antioxydant et conservateur couramment utilisé dans les aliments, les emballages alimentaires et les cosmétiques est associé à une baisse des niveaux d’hormones (testostérone et hormones thyroïdiennes) et des malformations des spermatozoïdes.

 

 

QUELQUES CHIFFRES

  • En 50 ans, la qualité du sperme a diminué de 50% à l’échelle mondiale et le volume séminal de 25% [1]
  • En France, pour un homme de 35 ans : diminution du nombre de spermatozoïdes entre 1989 et 2005 et augmentation du nombre de spermatozoïdes malformés[2]
  • Le taux de couples n’ayant pu concevoir après 12 mois sans contraception passé de 14% en 1991 à 24% en 2012 [3]
  • Augmentation des malformations génitales :
    • hypospadias : malformation de l’urètre qui ne débouche pas à l’extrémité du pénis mais dans sa partie inférieure, qui affecte de 0,2% et 4% des jeunes garçons français. Le taux d’intervention chirurgicale est de 1,1 pour 1000 par an avec une augmentation annuelle de 1,2%.
[4]
    • cryptorchidie : non-descente des testicules dans le scrotum, (+1,8% d’augmentation par an des interventions chirurgicales)
    • Cancer des testicules : en 2008, l’incidence (taux standardisé mondial pour 100 000 personnes) était de 6,7, en augmentation de 2,5% par an depuis 1998 [5]
  • Diminution de l’âge de la puberté chez les filles en France : 18 ans au 19ème siècle contre 12 ans aujourd’hui. [6]

 

 

QUELLES CONSÉQUENCES SUR L’ENVIRONNEMENT ?

Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents dans l’environnement : on les retrouve dans la quasi-totalité des milieux aquatiques (via les effluents de stations d’épuration, les eaux usées industrielles, les dispersions de pesticides agricoles, etc.) et dans les océans également contaminés par le lessivage des milliards de particules plastiques flottantes qui supplantent peu à peu le plancton en début de chaîne alimentaire. Cette contamination a des impacts sur la faune sauvage.

Les PE induisent chez la faune des effets sur le développement, la métamorphose  (hermaphrodisme chez les amphibiens), la croissance, la reproduction, le sex-ratio, l’immunologie et favorisent certaines pathologies (telles que des tumeurs cancéreuses). Ils favorisent également les troubles neurocomportementaux (perte d’équilibre chez les insectes pollinisateurs) et les modifications des caractères impliqués dans la reproduction, la survie et l’adaptation au milieu.

Quelques exemples historiques sont fournis par le TBT (Tributyltin – dérivé de l’étain) dont l’usage dans les peintures antifouling a entraîné, dans les années 1980, des extinctions en masse chez les mollusques des zones portuaires marines, ou encore le DDT (Dichlorodiphényltrichloroéthane), un insecticide aujourd’hui interdit en France, mis en cause dans la réduction significative de la taille du pénis des alligators du lac Apopka (Floride) suite à un déversement accidentel dans ce lac[7].

Plusieurs études[8] révèlent également que la féminisation des poissons proviendrait de l’exposition aux PE. Ainsi, en 2006, une étude anglaise (Gross-Sorokin et al.) a étudié les effets anatomiques dus à la perturbation endocrinienne chez les poissons dans une cinquantaine de sites contaminés. Cette étude a montré qu’un tiers des mâles présentaient un phénotype intermédiaire entre mâles et femelles. Chez les poissons les plus touchés, les spermatozoïdes montraient même une diminution de 50 à 75% de leur mobilité. Les oiseaux aussi sont touchés puisque l’exposition aux PE pourrait altérer la reproduction et le comportement chez les adultes et auraient des répercutions sur le développement des jeunes oiseaux[9].

 

 

LES PE DANS NOS SALLES DE BAIN….

C’est dans les produits Hygiène-Beauté que l’on retrouve le plus de perturbateurs endocriniens. Selon l’analyse réalisée par Noteo Institut, près de 40% des produits Hygiène-Beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien.

 

QUELLES SUBSTANCES RETROUVE-T-ON LE PLUS DANS LES PRODUITS D’HYGIÈNE ET DE BEAUTÉ ?

PE produits de beauté

Les Parabènes 

  • Les méthylparabène, propylparabène, éthylparabène et butylparabène sont les parabènes les plus utilisés dans les cosmétiques (mais ils existent aussi les  isobutylparabène, benzylparabène, isopropylparabène). Présents à hauteur de23% dans les produits d’hygiène et beauté, ils sont dans la majorité des cas utilisés de façon combinée.
  • Le parabène est utilisé en tant que conservateur. On note un fort attrait pour les fabricants du fait de leur faible coût de production.
  • Niveau de risque Noteo Institut[10] : 15 (à substituer)

 

Le Cyclopentasiloxane (ou Cyclomethicone)

  • Le Cyclopentasiloxane est présent à hauteur de 15% dans les produits H&B.
  • Beaucoup de fonctionnalités peuvent être utilisées par les fabricants : antistatique, adoucissant cutané, hydratant, solvant ou encore permettant de contrôler la viscosité du produit.  Cette polyvalence le rend assez présent dans les produits.
  • Niveau de risque Noteo Institut[11] : 18 – risque maximal du fait de son caractère bioaccumulable (va s’accumuler dans les tissus et engendrer une exposition permanente) – à substituer

 

Benzophenone et Ethylhexyl Methoxycinnamate : absorbeur de rayons ultraviolets

  • Ces substances ont été développées principalement pour les crèmes solaires, en remplacement de substances opacifiantes qui rendaient les consommateurs couverts d’une pellicule blanche, puisqu’elles assurent une transparence du produit.
  • Cette caractéristique a aussi permis l’extension de leur utilisation dans des produits où on ne les attendrait pas comme les shampoings, pour protéger ses cheveux de l’impact des rayons ultraviolets ou encore des crèmes hydratantes classiques.
  • Le problème est que certaines de ces substances sont associées à un fort risque de perturbation hormonale en plus d’être des substances favorisant la création des radicaux libres (substances agressives car hautement réactives pour certains composants cellulaires).
  • Niveau de risque Noteo Institut[12] : 15 pour ces 2 substances – à substituer

 

Triclosan

  • Agent anti-bactérien utilisé principalement dans les dentifrices (mais aussi beaucoup utilisé dans l’industrie textile et les vêtements de sport anti-transpiration)
  • Niveau de risque Noteo Institut[13] maximal de 18 du fait de son caractère bioaccumulable (va s’accumuler dans les tissus et engendrer une exposition permanente) – à substituer

 

ZOOM SUR LES PRODUITS OU L’ON RETROUVE LE PLUS DE PERTURBATEURS ENDOCRINIENS 

 PE produits de beauté 2

 

Baumes et maquillage lèvres                               rouge à lèvre

  • 40% des rouges à lèvres et baumes contiennent au moins 1 substance PE,
  • Les substances les plus présentes : Ethylhexyl Methoxycinnamate, Parabènes et Cyclopentasiloxane,
  • L’exposition aux substances est d’autant plus importante que les lèvres sont des muqueuses : l’absorption de ces substances à risques s’opère plus facilement pour passer dans la circulation sanguine.

 

Focus sur les fonds de teint & crèmes hydratantes                                   crème

  • 71% des fonds de teint et 32% des crèmes hydratantes contiennent au moins 1 substance PE,
  • Les substances les plus présentes : Parabènes et Cyclopentasiloxane,
  • Les agents de pénétration contenus dans les crèmes hydratantes et fonds de teint amplifient l’absorption de ces substances à risques.

 

   Focus sur les dentifrices                                    dentifrice

  •  30% des dentifrices contiennent au moins 1 substance PE,
  • Les substances les plus présentes : Parabènes et Triclosan,
  • Les gencives étant très fines, l’absorption de ces substances à risques en est amplifiée.

 

Focus sur les déodorants                  déodorant

  • 35% des déodorants contiennent  au moins 1 substance PE,
  • Les substances les plus présentes : Parabènes et Cyclopentasiloxane,
  • L’utilisation de produits contenant ces ingrédients à risques sur une peau fragilisée par une dépilation ou un rasage peut engendrer une absorption plus importante du produit.

 

 

HYGIÈNE-BEAUTÉ : EXISTE-T-IL DES ALTERNATIVES ?

 

PEUT-ON ATTEINDRE LE 0% PARABENE ? O% PE ? 

Aujourd’hui 60% des produits d’hygiène-beauté sont dénués de perturbateurs endocriniens.

Dans les autres cas, la problématique se situe souvent au niveau des conservateurs et des filtres UV. Concernant les parabènes, utilisés comme conservateurs du fait de leur capacité à inhiber le développement bactérien, ils interfèrent avec certaines fonctions hormonales.

Afin de limiter leur emploi, les industriels se tournent vers d’autres substances qui ne sont pourtant pas dénuées de risques : Phenoxyethanol (risque Noteo Institut[14] : 14), Benzyl alcohol (risque Noteo Institut : 14), Methylisothiazolinone (MIT) et autres substances rassemblées dans la famille des isothiazolinones  (risque Noteo Institut : 9), Dérivés azo de l’urée (Imidazolidinyl urea et Diazolidinyl urea).

 

Pourtant, la base de données européenne des substances utilisées en cosmétique[15]recense 166 substances pouvant être utilisées comme conservateur. Comme indiqué ci-dessus,  certaines sont déjà connues pour présenter un risque mais d’autres resteraient des alternatives viables si elles pouvaient s’inscrire dans une formulation spécifique (pas d’incompatibilité de formule avec d’autres substances du produit).

 

Des formulations adaptées peuvent aussi permettre de s’affranchir des parabènes et autres conservateurs problématiques, par exemple en utilisant des huiles essentielles, de l’argile ou même certaines algues pour leurs caractéristiques gélifiantes.

Des travaux de recherche et développement sur des packagings « intelligents » permettent aujourd’hui de s’affranchir de conservateurs en limitant la contamination du produit lors de l’utilisation.

 

QUID DES PRODUITS ECO-LABELLISES ? 

La plupart des produits éco-labellisés permettent de s’affranchir de ces substances PE. Ainsi, 1,3% produits d’hygiène et beauté éco-labellisés contiennent des substances perturbatrices du système endocrinien contre 40% pour les produits sans écolabels.

L’unique substance retrouvée dans ces produits est le Cinnamal que l’on rencontre naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli). A noter : son association à la perturbation endocrinienne est caractérisée par 3 sources scientifiques différentes et semble indiscutable.

 

Cependant, les éco-labels ne garantissent pas l’absence de risques sur d’autres impacts sur la santé et l’environnement.

 

 

LES PE DANS NOS CUISINES…

Et dans l’alimentaire, où retrouve-t-on les perturbateurs endocriniens ? Il s’avère que peu d’ingrédients se révèlent être de nature perturbatrice des systèmes hormonaux ; le risque dans les aliments se cache donc ailleurs… essentiellement dans certains emballages. Certains éléments présents dans les emballages ou les récipients migrent dans les denrées alimentaires et l’impact de ces migrations sur la santé est parfois très controversé.

 

LES TYPOLOGIES D’EMBALLAGES 

Le système à 7 codes présents sur les emballages permet d’identifier les différents plastiques à usage alimentaire. Ils démontrent plus ou moins de migration vers les denrées alimentaires.Les plastiques de catégorie 3 (PVC), de catégorie 6 (PS) et plastiques et plastifiants de catégorie 7 sont les plus controversés.

 

PRINCIPAUX PLASTIQUES ALIMENTAIRES ET SUBSTANCES MIGRANTES 

 

3- PVC : présence des substances assouplissantes du plastique : phtalates et adipates, composés perturbateurs endocriniens.

6- PolyStyrène (PS) : détection de styrène et bisphénol A, composés perturbateurs endocriniens.

7- Autres plastiques, dont PolyCarbonate (PC) : Bisphénol A (d’autres plastiques forment cette catégorie notamment les bioplastiques et donc difficiles à identifier uniquement avec le code 7).

 

 

AUTRES EMBALLAGES 

Les canettes et boîtes de conserve sont vernies d’une résine de type Epoxy qui est un polymère du Bisphénol A tapissant l’intérieur et se trouve donc en contact direct avec l’aliment. Ces emballages sont donc susceptibles de relarguer du Bisphénol A.

Des alternatives ont été développées dans le cadre de l’interdiction du Bisphénol A dans les biberons : PES (polyethersulfone) et le PPSU (polyphénylsulfone). Cependant ces alternatives à base de Bisphénol S auraient les mêmes caractéristiques de perturbations endocriniennes que le Bisphénol A et ne serait faire l’objet d’un plan de substitution adéquat.

D’autres emballages en carton ont par le passé été pointés du doigt quant à leur capacité à laisser migrer les encres qui, si minérales, peuvent relarguer des substances comme des métaux lourds. Ce point peut être amélioré avec l’utilisation d’encres végétales.

 

DANS LES ALIMENTS 

En matière d’ingrédient, seul le Butyl Hydroxy Anisol (BHA, E320) est identifié dans la base de données de produits de Noteo. Il ne faut pas sous-estimer son utilisation qui paraît faible mais est concentrée dans certains types de produits, surtout dans les chewing-gums (50% en contiennent).

 

 

TRIBUNE DES ELUS DU GROUPE EELV DE BONDY, MARS 2014 

Alimentation, cosmétiques, pollution de l’air, textiles, ondes électromagnétiques : au quotidien, notre santé est mise en danger par des substances toxiques, technologies ou pollutions qui nous entourent, tels que les perturbateurs endocriniens (qui interfèrent dans le fonctionnement de notre système hormonal) : Parce qu’on ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade, nous devons nous emparer du problème, alerter et sensibiliser les bondynois et leur fournir des solutions pour se protéger. La santé-environnement est un enjeu du quotidien, qui touche chacun d’entre nous, et notamment les populations les plus précaires, souvent les plus exposées, mais aussi les enfants, les plus fragiles dans leur développement. Pour que Bondy et ses habitants vivent tous en bonne santé dans une ville saine, saisissons nous de ce sujet !

Les élus du groupe EELV

www.eelvbondypavillons.com

 


[1] E. Carlsen et al., « Evidence for decreasing quality of semen during past 50 years », British Medical Journal, vol 305/6854, septembre 1992, p 609-613

[2] J. Le Moal et al., “Evolution de la concentration spermatique en France entre 1989 et 2005 à partir des données de la base Fivnat”, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 21 février 2012

[3] R. Slama, “La fertilité des couples en France”, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°7-8-9, février 2012

[4] F. Suzan, “Cryptorchidies et hypospadias opérés en France chez le garçon de moins de 7 ans (1998-2008)”,
Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°7-8-9, février 2012
5 Y. Kudjawu,”Evolution nationale et variations régionales du taux de patients opérés pour cancer des testicules en France, 1998-2008”, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°7-8-9, février 2012
6 J. Tinggaard et al., “The physiology and timing of male puberty”, Current Opinion on Endocrinology, Diabetes and Obesity, vol. 19/3, juin 2012

[7] Rapport « Perurbateurs endocriniens et biodiversité », WWF, 2011

[8] Gross-Sorokin et al, 2006 ainsi que les études de Susan Jobling

[9] Rapport « Perturbateurs endocriniens et biodiversité », WWF, 2011

[10] Noteo Institut a établi une échelle de risque allant de 0 à 18 selon  la dangerosité des substances

[11] Noteo Institut a établi une échelle de risque allant de 0 à 18 selon  la dangerosité des substances

[12] Noteo Institut a établi une échelle de risque allant de 0 à 18 selon  la dangerosité des substances

[13] Noteo Institut a établi une échelle de risque allant de 0 à 18 selon  la dangerosité des substances

[14] Noteo Institut a établi une échelle de risque allant de 0 à 18 selon  la dangerosité des substances

[15] COSING : http://ec.europa.eu/consumers/cosmetics/cosing/index.cfm?fuseaction=ref_data.functions

 

 

Retour sur le conseil municipal du 6 février 2014

Interventions des élus du groupe Europe Ecologie les Verts de Bondy et vœu du conseil municipal présenté à l’initiative du groupe EELV.

logo EELV local

1 4 –4 Budget principal – Approbation du budget primitif de l´exercice 2014 – Philippe Gauthier 

Nous votons aujourd’hui un budget qui a été difficile à construire en raison des difficultés financières que connaissent actuellement les collectivités locales dans l’attente d’une vraie réforme fiscale avec des règles de péréquation qui permettraient une plus juste distribution des richesses, projet sur lequel je fais confiance aux députés et sénateurs de mon parti pour agir en ce sens.

Cependant, comme chaque année, nous considérons que le fait de prendre part à une majorité implique des responsabilités, et nous préférons participer à la définition du cap, prendre part aux débats, partager et affronter les difficultés, plutôt que de rester sur le bord de la route et de cultiver l’art facile de la protestation.

C’est pourquoi nous participons à cette majorité plurielle et c’est pourquoi nous voterons ce budget.

Je réitère malgré tout ce que j’avais évoqué l’an dernier : En cette période de crise, nous avons la conviction que la construction d’un budget doit être le reflet d’une politique engagée et ambitieuse, notamment en faveur de la solidarité et de la préservation de l’environnement. D’après nous, la seule manière de gérer correctement un budget municipal est d’avoir une vision sur le long terme, tant sur la durée d’un mandat que sur une période bien plus éloignée.

Des progrès ont été faits en la matière, et nous espérons que la prochaine mandature continuera ce travail de longue haleine qui vise à maintenir notre équilibre financier, et que nous y intègrerons de plus en plus les enjeux essentiels du développement durable.

Le budget que nous votons aujourd’hui est un budget de transition, entre deux mandatures, deux équipes municipales. Gageons que les prochains budgets seront le reflet de choix ambitieux de notre majorité pour la mandature à venir, dès lors que nous aurons été confortés dans notre action par les habitants et le choix des urnes.

 

1 4 – 11 Attribution de subventions aux associations  sportives – Philippe Gauthier

Nous manquons peut-être d’installations sportives même si nous avons fait beaucoup dans cette mandature (environ 10 millions d’investissements pour créer ou rénover nos installations sportives), mais grâce à un tissu associatif dynamique, nos équipements vivent et sont occupés de 8 h à 23h.

C’est pour aider ces associations que nous votons aujourd’hui cette délibération.

Comme je le fais tous les ans, je tiens à remercier tous les bénévoles qui œuvrent quotidiennement pour le développement du sport à Bondy. Sans eux, le sport à Bondy n’existerait pas.

Une mention particulière pour les joueurs de la JSB et son président Kamal Mazzouzi qui évoluent le plus souvent au stade Gazzi dans des conditions difficiles et c’est pour cela que nous étudions dès à présent sa rénovation.

Plusieurs centaines de Bondynois sont concernés par ces subventions à diverses associations que vous connaissez surement depuis longtemps.

Cette liste n’est pas définitive et nous aurons l’occasion de revenir sur des demandes de subventions pour d’autres associations.

 

1 4 – 15 Approbation de la Convention entre l´Association Sportive de Bondy et la Ville de Bondy pour l´année 2014 –Philippe Gauthier

Association souvent critiquée, l’AS Bondy est un partenaire essentiel au développement du sport bondynois.

L’association continue d’évoluer et dans le bon sens : Les élus présents à la commission préparatoire à ce conseil municipal ont pu prendre connaissance dans le détail du bilan et du projet sportif. Je regrette bien sur qu’aucun élu de l’opposition n’ai pu participer aux travaux de cette commission car ils auraient pu découvrir un bilan et un projet construit, ambitieux.

L’ASB intervient dans les écoles tout au long de l’année scolaire auprès d’environ 150 classes soit plus de 3600 enfants, et ce à raison de 48 séances hebdomadaires sur 8 sports différents, dont deux nouveautés avec l’escrime et le judo. Elle intervient également dans les collèges (classe promo basket et pôle d’excellence au collège Brossolette (escrime et judo).  Un remerciement tout particulier à André Hubas et Bernard verrier pour leur implication.

Elle a par ailleurs pris toute sa part dans la mise en place des TAP, avec 25 animateurs sportifs qui proposent chaque trimestre une douzaine d’activités différentes aux enfants.

L’association a également développé ses activités sportives pendant les vacances scolaires. De nombreux stages ont été organisés en football, hand-ball, basket, judo, tennis etc…

L’ASB continue de créer de nouvelles pratiques, après la gym acrobatique l’an dernier, c’est le TaÏ Chi Chuan qui a été mis en place cette année.

Deux résultats pour mettre en avant l’excellent travail de formation réalisé par les éducateurs de l’ASB et qui récompensent l’investissement de tous les bénévoles et c’est une fois de plus les filles qui sont à l’honneur : l’équipe d’épée féminine de Bondy est championne de France et participera le mois prochain à la coupe d’Europe des clubs.

Je le disais l’an dernier, de nombreux jeunes, formés à l’AS Bondy football sont aujourd’hui dans des clubs professionnels. Cette année c’est Kylian M Bappé qui a intégré le prestigieux centre de formation de l’AS Monaco. Nous lui souhaitons toute la réussite possible.

 

Ce dimanche 9 février aura lieu la compétition Handisports/valides au palais des sports. N’hésitez pas à aller admirer ces champions qui méritent notre respect.

 

14-29  Transformation du boulodrome en salle multisports André Rémond : dépôt du permis de construire – Philippe Gauthier

C’est la suite de la rénovation de la salle André Rémond. Le sol sportif a été changé, les vestiaires rénovés et les différents utilisateurs, badminton, tir à l’arc et tennis de table sont ravis.

Il faut maintenant terminer les travaux engagés. Il s’agit essentiellement de travaux de chauffage, d’isolation et d’électricité.

Enfin, et c’est l’objet de la présente délibération, des travaux d’extension du bâtiment sont programmés avec la création d’un local de rangement de 40 m².

 

Dossier 14-38 : Approbation de la Charte de l’arbre – Agnès Hugues

Bonsoir à toutes et à tous,

Avec plus de 7000 arbres sur l’ensemble du territoire communal, notre ville dispose d’un patrimoine de grande valeur, qu’il nous a semblé pertinent de valoriser et de préserver. Tel est l’objectif de cette charte de l’arbre.

Ce document, que j’ai eu à cœur de porter durant cette mandature, est l’aboutissement d’une réflexion et d’une collaboration entre le service des espaces verts, de la voirie, de l’urbanisme, mais aussi les habitants et les associations qui ont participé à sa relecture et à son enrichissement.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont travaillé à son élaboration, ainsi qu’Alain Baraton, botaniste, jardinier en chef du Domaine national de Trianon et du Grand Parc de Versailles, qui a bien voulu nous faire part de sa vision et de son expérience en introduction à ce document.

Ce document se découpe en 3 parties :

–         Un préambule qui revient sur les vertus de l’arbre en ville et les spécificités du patrimoine Bondynois,

–         La charte à proprement parlé, qui précise l’objectif de cette dernière et ses principes directeurs,

–         Et une dernière partie très concrète sur les engagements de la ville autour de ses arbres et de cette charte.

 

Le document que vous avez entre les mains aujourd’hui ne dispose d’aucune photo et illustration, je vous rassure ce n’est que provisoire.

La mise en page est actuellement en cours et sera finalisée très prochainement, afin que nous disposions d’un document très visuel et facilement communicable, notamment auprès des bondynois.

 

Je souhaite que cette charte soit bien évidemment respectée, mais également enrichie par la suite et qu’elle serve de base à un travail poussé entre l’ensemble des acteurs concernés, autour de la préservation et de la valorisation des arbres dans notre ville.

Je souhaite également qu’à terme nous donnions à cette charte et à nos arbres toute la place qu’ils méritent, notamment en l’adossant à notre PLU.

 

Vœu présenté par les élus Europe Ecologie- les Verts, Communistes, Socialistes et divers gauche, lors du Conseil municipal du 6 février 2014

Comme d’autres villes de Seine Saint Denis, nous souhaitons aujourd’hui nous mobiliser en faveur de la protection des populations face aux graves atteintes à la santé des personnes et à l’environnement  en ce qui concerne le transport de matières toxiques et/ou radioactives en milieu urbain dense.

Le département de la Seine-Saint-Denis est déjà frappé par des inégalités de toutes sortes, scolaires, sociales, économiques, sanitaires et environnementales, sur lesquelles nous avons d’ailleurs eu l’occasion de revenir lors de précédents vœux adoptés par ce Conseil municipal. Il est selon nous sous la menace d’accidents graves vu la répétition d’incidents lors du transport de matières toxiques et/ou radioactives comme ceux qui se sont produits en gare de Drancy les 11 et 23 décembre 2013.

Ce risque a été établi et reconnu par les services de l’État avec le porté à connaissance daté du 22 avril 2013 et envoyé aux maires du Bourget, de Drancy et du Blanc-Mesnil, celui-ci préconisant des règles de maîtrise de l’urbanisation en consacrant le principe de ne pas accroître la population exposée au risque  dans un périmètre autour de la gare de Drancy compte-tenu du danger que représente le transport de matières dangereuses en milieu urbain dense.

Conscients que la question de l’énergie nucléaire est multiple et complexe, nous ne souhaitons pas aujourd’hui engager un débat sur le fond. Il apparait néanmoins que le problème majeur de cette source d’énergie est celui des déchets, pour lesquels il n’existe actuellement aucune solution efficace à court ou à moyen terme afin de les traiter et de les éliminer. La seule solution actuellement proposée consiste à les refroidir, et à les stocker, dans des zones précises, ce qui implique nécessairement un transport de ces derniers.

Nous sommes réalistes sur le fait que l’émission de nuages toxiques  ou de matières radioactives lors d’un incident à la gare de Drancy ne pourrait être circonscrite au périmètre défini par le préfet et que les populations de l’agglomération francilienne pourraient être gravement affectées dans leur intégrité physique et leur santé.

C’est pourquoi le conseil municipal de Bondy, réuni le 6 février 2014, demande :

  •  la suppression de tout entreposage et/ou de tout trafic de trains contenant des produits ou déchets dangereux de toute nature en zone urbaine dense,
  • la sécurisation des parcours  tant pour les passagers que pour l’activité de fret, excluant systématiquement les voies non rénovées ou les longs circuits,
  • une information claire auprès des populations exposées sur les zones urbaines concernées afin qu’elles connaissent les mesures de protection à prendre en cas d’alarme de confinement,
  •  la communication des moyens et procédures envisagées par la préfecture de la Seine-Saint-Denis et les services de l’État en cas d’accident exposant les populations à des matières toxiques et/ou radioactives.

 

Loi sur les ondes : une avancée frileuse

ondes

Une loi retoquée en janvier 2013

Il y a un an, quasiment jour pour jour, Laurence Abeille, députée EELV, voyait sa proposition de loi sur le principe de précaution pour les ondes électromagnétiques tout simplement jetée aux oubliettes suite au vote d’une motion de renvoi en commission des affaires économiques (une procédure qui équivaut à un abandon) par les députés socialistes.

Les écologistes ne disposent que d’une « niche parlementaire » par an pour déposer des propositions de loi. Une « niche » ou une « fenêtre » parlementaire est une séance mensuelle où des députés et des sénateurs peuvent déposer des propositions de loi. Ils sont alors maîtres de l’ordre du jour, c’est-à-dire des thèmes, qui seront abordés pendant cette séance. La grande majorité des lois débattues sont présentées par le gouvernement. Cette séance réservée aux groupes parlementaires minoritaires et d’opposition leur permet de se faire entendre.

François de Rugy, le coprésident du groupe EELV à l’Assemblée nationale avait alors qualifié ce renvoi d’« inadmissible ». « A quoi bon réserver des espaces aux groupes ? », s’était interrogé pour sa part le député de Paris, Denis Baupin.

 

Le texte de Laurence Abeille avait donc été déjà largement revu en commission par les socialistes, mais les écologistes espéraient pouvoir en débattre en séance plénière et réintroduire, par des amendements, des dispositions importantes, comme le principe d’un seuil d’exposition « aussi bas que raisonnablement possible ».

Mais à la veille de la présentation du texte, la ministre déléguée à l’économie numérique, Fleur Pellerin, avait mis en garde contre des « peurs irrationnelles » en estimant que la nocivité des ondes « n’est pas scientifiquement étayée ». Sans doute craignait-elle à l’époque  des mesures trop restrictives qui freineraient le déploiement en cours du réseau de téléphonie mobile de quatrième génération (4G), qui permettra d’améliorer la couverture dans certaines zones périurbaines ou rurales. Un déploiement qui représente « un investissement de 3 milliards sur les cinq prochaines années et des dizaines de milliers d’emplois« , avait-t-elle rappelé.

L’emploi de ces termes avait à l’époque fait bondir les associations et les élus écologistes : « Voilà un discours que l’on pensait révolu, notamment depuis la classification des radiofréquences (antennes-relais, WiFi, compteurs intelligents inclus…) comme possiblement cancérigènes pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé, en 2011« , avaient alors réagi les associations Agir pour l’environnement et Priartem dans un communiqué.

« Offusquée« , la députée européenne écologiste Michèle Rivasi s’était également insurgée qu’on « met(te) toujours le développement économique avant la santé des gens »

En effet, en 2009, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’Anses, avait rendu un avis alertant sur les dangers potentiels des ondes électromagnétiques. L’OMS a également classé ces dernières comme potentiellement cancérigènes. 

 

Un texte finalement adoptée le 23 janvier 2014

C’est donc un an plus tard, le 23 janvier dernier, que l’Assemblée a finalement adopté une proposition de loi de compromis pour limiter l’exposition aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil – téléphones mobiles, tablettes, Wi-Fi.

Ce texte écologiste, fruit d’un an de travail avec les socialistes et le gouvernement, apparaît comme un « compromis constructif » et « une première réponse » aux préoccupations portant sur les ondes, selon le ministre de l’écologie, Philippe Martin. Les opérateurs des télécoms, au contraire, craignent qu’il n’entrave le développement de ce secteur, en faisant naître des « peurs irraisonnées ».

 

Que prévoit la loi adoptée par les députés ?

La loi « relative à la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques » a pour but de limiter l’exposition aux ondes électromagnétiques.

Elle ne conduira pas à abaisser les seuils réglementaires d’exposition de la population mais vaudra surtout pour les « points atypiques », où « les niveaux d’exposition dépassent sensiblement la moyenne observée à l’échelle nationale ».

Pour les téléphones portables, les fabricants devront « préconiser » l’usage d’un kit mains libres. Toute publicité ciblant les moins de 14 ans sera également interdite. Les équipements Wi-Fi seront interdits dans les établissements d’accueil d’enfants de moins de 3 ans, c’est-à-dire les crèches et garderies. Enfin, les personnes souffrant d’électrohypersensibilité aux champs électromagnétiques verront enfin leur situation prise en compte. Le gouvernement devra en effet remettre au Parlement un rapport traitant, en particulier, de « l’opportunité de créer des zones à rayonnements électromagnétiques limités, notamment en milieu urbain », ainsi que des « conditions de prise en compte » de leurs difficultés en milieu professionnel.

 

En quoi cette loi peut-elle être considérée comme frileuse ?

Bien que marquant une étape symbolique pour la reconnaissance de l’électrohypersensibilité et représentant une avancée comblant un vide règlementaire persistant, ce texte n’est pas à la hauteur des attentes des écologistes.

On pouvait s’attendre à ce que le débat à l’Assemblée nationale renforce le texte de la proposition de loi. Non seulement les amendements visant à renforcer le texte ont été rejetés, mais sur proposition du gouvernement, l’ambition du texte initial a été réduite.

Nous pouvons en effet regretter que la loi ne fasse que « limiter » l’exposition de la population aux ondes.

Les seuils d’exposition ne seront pas abaissés, les fabricants auront simplement une obligation de « préconiser » l’usage des kits mains libres.

Enfin s’agissant des enfants, la proposition de loi initiale des écologistes visait à interdire les équipements Wi-Fi dans tous les établissements d’accueil des moins de 6 ans. Mais le gouvernement a fait voter un amendement qui restreint cette mesure aux moins de 3 ans, c’est-à-dire aux crèches et aux garderies. Elle ne concernera donc pas les écoles maternelles.

Nous pouvons encore espérer que les sénateurs sauront renforcer la petite loi adoptée par les députés présents le 23 janvier 2014.

 

Quelles sont les principales sources d’exposition aux ondes ?

Les ondes sont extrêmement présentes dans notre environnement quotidien. Tous les appareils électriques sous tension créent en effet un champ électromagnétique. La principale source d’exposition est de « très loin » le téléphone portable, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Les antennes-relais pour la téléphonie mobile, qui se développent très rapidement avec le déploiement de la 4G, génèrent également des ondes, bien que l’exposition moyenne soit bien inférieure aux téléphones. A l’extérieur, les lignes électriques, transformateurs ou voies ferrées sont aussi des sources de rayonnements électromagnétiques.

Enfin, tous les appareils connectés de notre environnement personnel nous exposent aux radiofréquences : les ordinateurs et tablettes, les technologies Wi-Fi, Bluetooth et RFID (Radio Frequency Identification, ou puces électroniques), mais aussi les lampes fluorescentes, les fours à micro-ondes, les plaques à induction ou les machines à laver.

 

Quel est leur impact sanitaire ?

Malgré un nombre de recherches extrêmement important sur le sujet, aucune étude ne permet d’affirmer avec certitude quel est l’impact sanitaire des ondes pour la santé humaine.

Néanmoins,  en mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé les ondes électromagnétiques comme « cancérogène possible » en raison d’études évoquant une possible augmentation du risque de tumeur cérébrale pour des utilisateurs intensifs (à partir de 30 minutes quotidiennes).

Deux ans plus tard, dans une analyse publiée en octobre 2013, évaluant plus de 300 études internationales, l’ANSES pointe des effets biologiques chez l’homme ou chez l’animal, concernant le sommeil, la fertilité mâle ou encore les performances cognitives. Malgré tout, « les conclusions de l’évaluation des risques ne mettent pas en évidence d’effets sanitaires avérés », estime-t-elle.

L’Anses insiste toutefois sur « le développement massif des technologies recourant aux radiofréquences et conduisant à une exposition intensive de la population, le cas échéant des personnes les plus sensibles, et à laquelle elle ne peut se soustraire ». Le déploiement de la 4G « devrait s’accompagner d’une augmentation de l’exposition du public », ajoutent les experts de l’agence. L’Anses invite alors de manière générale à « limiter les expositions de la population », en particulier par le biais des téléphones portables, et incite à l’utilisation d’une oreillette.

Rappelons que le principe de précaution, « selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles dans les domaines de l’environnement, de la santé ou de l’alimentation » est définit à l’article 5 de la charte de l’environnement, charte adossée à la Constitution, ce qui confère par là même à cette charte et à ce principe une valeur constitutionnelle.

 

Comment se protéger des ondes au quotidien ?

  1. Bien utiliser son téléphone portable

Le téléphone portable est une source importante d’ondes électromagnétiques. Pour réduire votre exposition, il est donc important d’optimiser son utilisation. Pour cela, téléphonez uniquement dans les zones de bonne réception et évitez de l’utiliser en voiture, dans le train, etc… Le champ électromagnétique est en effet particulièrement puissant lorsque le téléphone capte mal son réseau.

Ne gardez pas non plus votre téléphone portable en permanence sur vous (de préférence encore moins près de vos organes reproducteurs !) et éteignez-le (ou mettez-le en mode avion) systématiquement si vous le gardez près de vous la nuit. Les ondes, elles, ne dorment pas !

Privilégiez systématiquement le kit main libre pour passer vos appels.

Sachez enfin que les téléphones fixes sans fil fonctionnent aussi grâce aux ondes : chez vous, préférez les téléphones filaires.

 

  1. Eteindre son wifi

Pour se protéger efficacement des ondes électromagnétiques, il est important d’éteindre son réseau wifi. L’intensité qu’il émet est certes moins importante que les téléphones portables mais sa fréquence être proche de celle des fours à micro-ondes. Mieux vaut donc se connecter à internet grâce à un réseau filaire.

Sachez que les boxs sont généralement fournies avec le wifi activé par défaut. Vous devez donc le désactiver même si vous ne l’utilisez pas.

Si vous souhaitez malgré tout continuer à utiliser le Wifi dans votre quotidien, il est conseillé a minima d’éteindre votre box dès lors que vous stoppez l’utilisation, notamment la nuit. Il vous suffira de la rallumer le lendemain. En plus, vous réaliserez des économies d’énergie (la box et tous ses voyants lumineux consomment en permanence) et donc des économies !

 

  1. S’éloigner du four à micro-ondes

Le four à micro-ondes émet un champ électromagnétique important. Il fonctionne grâce à un rayonnement de forte puissance qui agite les molécules d’eau afin de provoquer le réchauffement ou la cuisson des aliments. Le problème du four à micro-ondes est qu’il n’est généralement pas totalement étanche et qu’une partie des ondes censées être confinées dans l’enceinte du four peut fuir à l’extérieur.

Pour minimiser votre exposition, il est donc important de vous tenir à distance de celui-ci durant son fonctionnement.

 

  1. Protéger les enfants

Rappelons que les sujets les plus à risques sont les enfants. Jusqu’à 3 ans notamment, la membrane de leur cerveau n’ayant pas terminé son développement, elle est poreuse et donc beaucoup plus exposée aux pollutions quelles qu’elles soient.

telephone-enfant-image

Il est donc vivement conseillé d’éviter toute exposition des enfants, en particulier avant 3 ans, que ce soit à travers les téléphones portables ou les tablettes.

 

  1. Et les antennes relais ?

Les antennes relais font l’objet de nombreuses inquiétudes. Comme ce sont elles qui créent le réseau nécessaire au fonctionnement des téléphones portables, il peut être tentant de s’en éloigner au maximum. Or, un téléphone portable module la puissance du signal qu’il émet en fonction de la qualité du signal qu’il reçoit. Ainsi, moins le réseau est fort, plus le téléphone émet. S’éloigner d’une antenne relais n’a donc de sens qu’à condition de se passer totalement de téléphone portable. L’exposition au champ émis par les antennes relais n’est pas directement liée à l’antenne du téléphone mais à l’utilisation du téléphone portable lui-même.

La réglementation actuelle en la matière est néanmoins extrêmement contestable puisque les habitants des immeubles collectifs notamment, lorsqu’ils ne sont pas propriétaires, n’ont aucun droit de regard sur l’installation des antennes relais sur leur immeuble.

Pour visualiser les antennes relais près de chez vous, rendez-vous sur le site http://www.antennesmobiles.fr/ et  tapez votre code postal ou votre adresse dans la case « géolocalisation ».

 

 

Tribune des élus Europe Ecologie – Les Verts de Bondy / Les Pavillons-Sous-Bois – Février 2014

La loi « relative à la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques » a été adoptée le 23 janvier dernier. Une concertation préalable à toute implantation d’antennes relais sera désormais obligatoire, toute publicité ciblant les moins de 14 ans sera interdite et l’électro-hypersensibilité reconnue. Mais si cette loi a pour but de limiter l’exposition aux ondes, elle ne conduira pas à abaisser les seuils réglementaires d’exposition de la population. Il suffira de préconiser l’usage d’un kit mains libres et l’interdiction des équipements Wi-Fi ne s’appliquera qu’aux crèches et aux garderies (enfants de moins de 3 ans) mais pas aux écoles maternelles comme le suggérait la proposition de loi initiale des écologistes. Pour repérer les antennes relais près de chez vous, rendez-vous sur http://www.antennesmobiles.fr/

Les élus du groupe EELV

 

Tribune des élus Europe Ecologie / Les Verts pour le mois de janvier 2014 : La qualité de l’air

 

qualite-air

Gorge qui gratte, yeux qui piquent…pas de panique, vos symptômes sont tout à fait normaux. Temps froid et sec, absence de vent, pollution…Toutes les conditions sont réunies pour rendre l’air irrespirable ! La pollution de l’air représente un risque environnemental majeur pour la santé et serait à l’origine d’environ deux millions de décès prématurés par an à l’échelle mondiale d’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui l’a récemment  déclaré cancérogène pour l’Homme. La réduction de la vitesse à 70 km/h sur le périphérique reste insuffisante et devrait s’appliquer par exemple sur l’autoroute A3, actuellement limitée à 110 km/h à moins de 100 mètres d’immeubles d’habitations de certains de nos concitoyens bondynois. L’air est une ressource dont on ne peut pas se passer. Elle est au carrefour d’une certaine vision de la société: économie, transports, énergie, urbanisme, tourisme…Il faut repenser, dans chacun de ces secteurs, comment améliorer la qualité de l’air que l’on respire.

Pour cette nouvelle année, nous vous souhaitons en tous cas un grand bol d’air pur !

Les élus Europe Ecologie – Les Verts

http://www.eelvbondypavillons.com

 

 

Retour sur le conseil municipal du 19 décembre 2013

Interventions des élus du groupe EELV lors du Conseil municipal du 19 décembre 2013

 

 

Dossier 13 – 12 : Présentation du rapport sur le développement durable de la ville, 19 décembre 2013 – Philippe Gauthier

RDD

Je ne doute pas que les élus présents ont lu attentivement les 94 pages de ce rapport.

Les faits marquants de l’année 2013

L’an dernier nous évoquions les perspectives pour l’année à venir, en faisant référence à la démarche Plan Climat Energie Territoriale dans laquelle la ville venait de s’engager.

Après une année de travail, en partenariat avec la communauté d’agglomération et un bureau d’étude mandaté par cette dernière, la Ville a réalisé en 2013 son Bilan Carbone®. Ce document, véritable état des lieux « Energie Climat » de Bondy, permet d’éclairer les différents axes de la politique de transition énergétique à construire. Cette démarche transversale d’audit de l’ensemble des biens et services de la ville réalisée pendant plusieurs mois annonce le travail collaboratif à venir pour lancer et pérenniser la démarche en interne.

Les premiers résultats permettent de distinguer certains axes prioritaires :

–         L’efficacité énergétique des bâtiments,

–         La maîtrise des consommations d’énergie,

–         Les modes de consommations et politiques d’achat,

–         Les transports.

Le 20 novembre 2013, ces résultats ont été présentés à l’administration et aux élus afin qu’une feuille de route soit réalisée et que la deuxième phase de notre PCET puisse être engagée.

 

Des améliorations qui restent nécessaires

Nous émettions l’an passé deux réserves importantes :

–         Le manque de moyens humains et financiers

–         Le manque de cadrage des démarches

 

Sur le premier point, notre ville a fait le choix de donner enfin une véritable place au développement durable au sein de son organisation, en recrutant une chargée de mission développement durable, dont le rôle est de mener à bien la démarche Plan Climat Energie Territorial, de coordonner la rédaction de ce rapport sur le développement durable, et de mener à bien toutes les actions en lien avec cette thématique à l’échelle de notre ville.

De ce fait, le rapport sur le développement durable qui vous est aujourd’hui présenté est quelque peu différent de l’an passé, puisque l’ensemble des services ont participé, à leur échelle, à la transmission d’information et d’éléments concrets afin de l’étayer et de le rendre le plus exhaustif possible.

Pour autant, il nous semble indispensable d’insister à nouveau sur les moyens financiers que notre ville consacre au développement durable. L’élément le plus difficile à comprendre sur ces sujets est celui du long terme. Les investissements d’aujourd’hui seront les économies de demain. Les choix d’aujourd’hui porteront leurs fruits dans les années à venir, et si nous n’agissons pas dès maintenant, nous serons obligés de le faire plus tard, dans l’urgence et la précipitation. Nous souhaitons donc ré insister sur les moyens mis à disposition en interne pour mener à bien les actions en matière de développement durable, et sur la nécessité d’intégrer cette notion dans chacun de nos projets, y compris dans la construction de nos budgets.

Concernant le deuxième point, la participation plus importante des services à l’élaboration de ce rapport représente un premier progrès, car il dénote la capacité pour notre ville et nos services à travailler sur un même projet de manière transversale. Ce n’est bien évidemment que le début, et nous devrons continuer à travailler ardemment en ce sens.

Chacun d’entre nous, élu, agent, habitant, doit comprendre que le développement durable fait partie intégrante de notre quotidien, de nos projets, des actions menées par et pour les bondynois. Et qu’il est de ce fait nécessaire de travailler ensemble et tout au long de l’année à la coordination de ces projets et à leur valorisation.

C’est d’ailleurs à cette fin que nous avons proposé à la ville d’adhérer à l’association Comité 21, qui est le premier réseau d’acteurs engagés dans la mise en œuvre opérationnelle du développement durable en France depuis 1995. Il facilite les échanges entre ses membres au service de leur efficacité et de leur innovation, et les accompagne dans un certain nombre de démarches afin d’ancrer le développement durable dans leurs pratiques et sur leur territoire.

 

Perspectives

Il nous semble indispensable de construire dès l’an prochain un programme local d’actions en faveur du développement durable, et nous engageant par exemple dans une démarche Agenda 21 qui vise le développement durable du territoire.

La démarche Agenda 21 est fondée sur un diagnostic concerté avec l’ensemble des acteurs, en premier lieu la population et permet de concevoir un projet stratégique, traduit par un plan d’actions régulièrement évalué et renforcé. Son succès repose sur la mobilisation des acteurs, du diagnostic à l’élaboration du plan d’actions et à la mise en œuvre d’initiatives très concrètes. Ce processus engage donc les acteurs d’un territoire à se projeter dans l’avenir à identifier les défis et à définir les grandes orientations de progrès.

Dossier 1 3 – 13 Débat d´orientations budgétaires 2014- Philippe Gauthier

 

Un petit mot en réponse à mon collègue Vincent Duguet : Dans la réforme des rythmes scolaires les communes ne se substituent pas à l’Etat pour le temps scolaire, qui reste le même, c’est juste l’organisation de la semaine qui change. Et oui, la ville a choisi d’organiser des activités périscolaires de qualité,gratuites, dès cette année. Quant à la cantine gratuite, il m’a personnellement toujours semblé normal de payer dans la mesure où je le pouvais.

 

Pour revenir sur les orientations budgétaires pour notre ville, je souhaite apporter les précisions suivantes :

La crise sociale frappe durement la population bondynoise, c’est pourquoi nous avons à cœur de construire un budget qui réaffirme notre solidarité avec les populations les plus touchées. L’analyse de notre dette qui vient de nous être développée montre que notre situation reste fragile et qu’une incertitude demeure sur notre capacité d’investissement. Nous appelons aussi de nos vœux une réforme fiscale ambitieuse. Le financement de la politique de rénovation urbaine va encore absorber une grande partie du budget d’investissement.

Cela nous obligera à construire un « budget de l’essentiel ». Mais cela ne signifie pas qu’il faut avoir une vision à court terme. Pour les écologistes, les politiques publiques s’inscrivent forcément dans le long terme. Ce que nous visons c’est un développement durable pour nous et les générations futures.

L’augmentation de notre population a des effets sur les besoins en services publics de proximité. Notre budget devra en tenir compte, il faudra bien sûr construire ou agrandir les écoles nécessaires à l’accueil de nouveaux élèves mais aussi ouvrir de nouveaux espaces verts, créer les équipements sportifs et culturels nécessaires etc…

Mettre en œuvre une politique de développement durable au niveau local, c’est d’abord mettre en œuvre des politiques de bon sens, d’économie et de sobriété. C’est notre seule issue pour dégager à terme des capacités d’investissement.

Nous devons investir dans des travaux d’entretien durable du patrimoine, quand on investit pour les économies d’énergie, c’est bon pour la planète mais c’est aussi bon pour notre porte-monnaie et donc pour notre capacité d’investissement.

Je m’explique : rénover l’hôtel de ville c’est peut-être dépenser plus de 2 millions d’euros mais c’est aussi faire de substantielles économies. A l’heure ou le prix des fluides explose, il serait regrettable de ne pas mettre en œuvre des rénovations lourdes de nos bâtiments.

Calculons, combien nous coûteraient les emprunts nécessaires et combien nous rapporteraient les économies réalisées. De nombreuses villes, en difficultés financières comme nous on fait ce choix courageux. Alors chiche, on avance vraiment dans les prochaines années ?

Quand on dépense dans la préservation de l’environnement on contribue à une meilleure qualité de vie pour chaque citoyen, en mettant l’humain au cœur de nos politiques publiques. Le Plan Energie Climat Territorial que nous mettons en place doit nous aider dans cette démarche vertueuse.

 

13 – 21 – Adhésion de la ville au réseau français des villes éducatrices – Patrick Sollier

Nous vous proposons d’adhérer au réseau Français des villes éducatrices. Ce réseau regroupe aujourd’hui près de 140 villes et communautés de communes. Il fonde son action sur une approche transversale des problématiques éducatives, dépassant ainsi le cadre strictement scolaire (notamment des questions touchant à la citoyenneté, la démocratie participative, les projets culturels ou la politique environnementale). Ce réseau organise des rencontres régulières entre élus et professionnels éducatifs des collectivités locales, pour travailler sur des questions d’actualité, sur des actions conduites et sur des bonnes pratiques. Au moment où nous sommes entrés dans une démarche d’actualisation de notre projet éducatif territorial, cela sera aussi l’occasion de pouvoir échanger avec d’autres collectivités et de pouvoir profiter de leur expérience.

Nous vous proposons donc d’approuver cette adhésion ainsi que les principes affirmés dans la charte des villes éducatrices, d’approuver également le versement d’une cotisation de 330 euros, et de désigner le représentant de notre ville à l’assemblée générale de l’association.

 

Intervention sur le dossier 13 – 33 : PRU, Acquisition auprès de Bondy Habitat de lots de volumes destinés à l’aménagement de services publics –  Patrick Sollier

 

Les élus EELV ont toujours affirmé que notre ville, nos concitoyens ont besoin de services publics de qualité. Nous ne pourrions donc qu’adhérer à une démarche visant à rendre nos services plus performants, plus efficaces, plus accueillants. Nous ne doutons pas que ce dossier aille dans ce sens mais nous regrettons qu’une étude plus globale et plus approfondie ne nous ait pas été présentée. Le nécessaire débat aurait pu ainsi avoir lieu sur l’opportunité et la pertinence de déménager et de regrouper les services concernés. En outre au moment de notre débat d’orientations budgétaires pour 2014, il est plus que jamais indispensable d’analyser avec précision nos futures dépenses. On voit avec ce dossier, qui est certes largement financé par le PRU, que la dépense ne concerne que l’achat d’une coque brute et nous n’avons aucune lisibilité sur les coûts futurs qu’entraînera l’aménagement de ces locaux. Nous nous abstiendrons sur ce dossier.

 

13- 45 : Recyclage Eco-citoyen, approbation de la convention entre la ville et l’association pour la mise en œuvre de la collecte de papiers de bureau – Agnès Hugues

 

Depuis 2011, la Ville est engagée auprès de l’association Recyclage Eco Citoyen Label Solidaire sur l’opération « Ordi pour tous » portée par Pascale MORIN (Directrice du pôle informatique) et le centre social SOHANE en partenariat avec l’association ACEFEPI. La finalité est la distribution des ordinateurs recyclés aux familles les plus modestes et aux associations qui ont en besoin.

La ville souhaite aujourd’hui poursuivre ce partenariat sur le recyclage des papiers de bureau des services de la Ville afin qu’ils soient transformés en cahiers pour les écoliers. On estime ainsi à 2 500 le nombre de cahiers qui seraient redistribués une fois par an aux écoliers bondynois pour un coût mensuel de 568,00  euros à la charge de la collectivité.

En parallèle et de façon partenariale avec la Ville, le lycée Marcel Pagnol lance l’opération de recyclage de ses papiers et de son matériel informatique. En vue d’implanter une « Ressourcerie/Recyclerie » dans l’établissement pour servir de support pédagogique à l’Education au développement durable des lycéens.

Nous accueillerons par ailleurs une exposition sur le thème des déchets et du recyclage mise à disposition des élèves bondynois du 20 au 24 janvier prochains. Durant cette semaine, une personne membre de l’association présentera l’exposition aux écoles volontaires.

 

 

Question orale adressée à Madame la Maire par Maribé Durgeat, présidente du Conseil Consultatif de quartier du Mainguy / Moulin à vent

C’est en tant que présidente du Conseil consultatif de quartier du Mainguy/Moulin à vent et mandatée par celui-ci, que je vais intervenir.

Nous avons recours à la question orale car les instances de démocratie participative n’ont que très peu d’espace d’expression dans la vie municipale, c’est bien regrettable mais nous sommes sûrs que la prochaine équipe municipale saura combler cette lacune.

Par le passé et dernièrement rue de la Liberté, de nombreux arbres ont été abattus à cause d’un état sanitaire défaillant alors que peu d’arbres étaient condamnés.

Si la lecture du rapport du cabinet de conseil (a.p.e) sur l’inventaire et le diagnostic du patrimoine arboré de l’avenue de la République a de quoi laisser dubitatif quant à l’opportunité de ces décisions antérieures, elle permet de penser qu’à l’avenir, il n’en sera pas de même.

Ce rapport propose un programme d’interventions à court terme (2013-2015) et des préconisations de gestion ultérieure, citons : «  Cette structure arborée est typique des communes du pourtour parisien et doit être conservée. En effet, le platane se prête parfaitement à la taille répétée et peut donc se conformer dans des espaces urbains restreints comme ici, avenue de la République […] Le projet de réfection de voirie que vous avez mentionné peut-être l’occasion d’abattre les sujets dangereux qui ne survivront pas à de tels travaux à leurs pieds. Les sujets jeunes adultes ou adultes ne présentant pas de défauts majeurs doivent être conservés en appliquant les mesures de protection des arbres présentées ci-après. Ainsi en l’espace de 10 ans, un alignement parfaitement sain et vigoureux se développera sur l’avenue de la République. »

Ce rapport doit conduire à intégrer une clause complémentaire dans le cahier des charges de la ou des entreprise-s- chargée-es- de l’entretien annuel par une taille au lamier de nos arbres : l’obligation de désinfection de l’outil entre deux arbres.

Nous souhaitons que la ville s’engage à faire le travail de maîtrise d’œuvre qui s’impose, garantissant la bonne exécution des travaux préconisés pour préserver les arbres des maladies, notamment le nettoyage à cœur, les purges, le nettoyage des outils de taille.

Nous souhaitons que la ville s’engage à fournir ce document au bureau d’études qui sera désigné en janvier 2014 pour réaliser les esquisses d’aménagement de l’avenue de la République.

Nous souhaitons que le Conseil Consultatif de Quartier Mainguy/Moulin à Vent ainsi que les autres qui le souhaitent, soient conviés à rencontrer le cabinet d’études avant qu’il débute ses   travaux.

Si ce n’est déjà fait, une même démarche devrait être réalisée sur l’ensemble de l’existant afin de mieux éclairer les décisions lors de futures réfections de voiries.

 

Nous tenons à préciser que cette question orale se veut constructive et tournée vers l’avenir. Elle n’est pas posée dans un esprit de polémique.

 

Tribune des élus EELV pour le mois de décembre 2013

 

tonne équivalent CO2

Bondy s’est lancée en partenariat avec la communauté d’agglomération dans la réalisation d’un Plan Climat Energie Territorial (PCET), dont l’élaboration se déroule en plusieurs phases : L’année 2013 a permis la réalisation du Bilan Carbone® de la ville. Cette méthode permet de comptabiliser les émissions, directes ou indirectes, de gaz à effet de serre d’une activité ou d’un site et d’en dresser un état des lieux servant de référence pour le suivi et la mise en œuvre d’actions spécifiques. A cette fin, l’ensemble des services de la Ville ont été sollicités et Bondy s’est illustrée par son efficacité dans la restitution des informations. Après presque une année de travail les résultats ont pu être présentés le 20 novembre derniers et des pistes d’actions définies. La rénovation thermique et l’efficacité énergétique des bâtiments apparaissent comme une priorité. Un véritable changement de paradigme est nécessaire, car le coût de l’inaction sera bien supérieur à celui de démarches ambitieuses mises en place dès aujourd’hui.

 

Les élus du groupe Europe-Ecologie – Les Verts