Danger et transparence sur les convois de déchets radioactifs, 3e alerte depuis décembre.

Communiqué de presse – 19 février 2013

 sénat

Aline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-saint-Denis, a posé le 19 février dernier une question orale à l’attention de Delphine Batho, Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, sur le problème récurrent de passages de convois dangereux en zone dense urbaine.

Aline Archimbaud y dénonce la dangerosité des convois mais également l’absence totale de transparence qui entoure l’organisation de ceux-ci.

En effet, le 13 décembre 2012, le 7 janvier et le 6 février 2013, il a été constaté avec beaucoup d’inquiétude que des convois de combustibles nucléaires usagés en provenance de la centrale nucléaire de Borssele aux Pays-Bas et à destination de l’usine AREVA de La Hague circulaient et stationnaient sur le territoire de la Seine- Saint-Denis, un département de 1,5 millions d’habitants.

Ces convois hautement dangereux traversent une zone dense puisqu’ils ont été repérés en gare de Drancy, sur les voies du RER B, empruntées chaque jour par des milliers de voyageurs.

Se pose encore et toujours la reconnaissance par l’industrie nucléaire du problème de la gestion du stockage de ses déchets et la nécessaire et inéluctable sortie du nucléaire.

Frédéric Cuvillier, Ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche, était chargé de lui répondre. Selon lui, « toutes les mesures doivent être prises dans la plus grande transparence. Cette mission incombe à l’autorité de sûreté nucléaire, qui a autorisé 1482 transports de déchets en 2012. » Il a rappelé qu’il existe un plafond limite d’exposition aux radiations pour le public. Les trains en provenance des Pays-Bas circulent dans le cadre d’un accord de coopération entre Cogema et Areva qui porte sur 402 tonnes de combustible usé. L’absence de réseau ferré dédié au fret oblige au passage en zones urbaines. Seules les préfectures concernées sont informées et non les élus en raison de règles de confidentialité.

Aline Archimbaud « demeure inquiète, notamment après le déraillement de wagons chargés de combustible radioactif dans la Drôme le 21 janvier dernier. » Elle demande l’application stricte du principe de précaution.

Retour sur la marche solidaire du 17 février à Bondy

LA MARCHE SOLIDAIRE DU 17 FEVRIER 2013

 

Ce dimanche 17 février 2013, à partir de 14h30, s’est déroulé la marche de solidarité avec Florian, ce jeune homme lâchement agressé le 2 février.

Le rassemblement se présentait sous les meilleurs auspices car les nombreux participants ont pu être informé dès le départ que l’état de Florian s’améliorait de façon spectaculaire depuis 3 jours (l’initiative des Bondynois y a très modestement contribué) et la météo était clémente.

 

photo marche 17 février

 

Près de 200 personnes au départ, et environ 300 au moment de la halte sur l’esplanade de la mairie où la Maire, Sylvine Thomassin a adressé quelques paroles d’union aux administrés qui avaient tenu à être là. Elle a annoncé qu’elle avait, le 19 février, un rendez-vous avec le préfet au cours duquel elle évoquerait ce problème de violence. La participation de Bondynois de tous âges et de toutes origines a fait souffler dans les rues de Bondy un léger parfum d’optimisme que l’on veut croire durable et a permis des discussions entre des citoyens qui ne se rencontrent pas d’habitude.

L’arrivée vers 15h 30 devant le commissariat signifiait la dispersion d’une foule qui a eu du mal à quitter les lieux tant les échanges étaient conviviaux.

 

La famille remercie tous les participants et tous ceux (commerçants, membres du conseil de quartier du Mainguy, membres d’associations) qui ont permis la diffusion de l’information.

                                                           Pour le groupe local EELV, Boujemâa EL KASMI

Le droit de vote pour tous les résidents étrangers : Une urgence démocratique et sociale en Seine-Saint-Denis aussi !

droit de vote

Appel départemental commun 93

Des dizaines de milliers d’étrangers non communautaires, nos concitoyens, vivent et travaillent en Seine-Saint-Denis. L’apport de cette population sur les plans culturel, social et économique fait de notre département un des plus ouverts et des plus dynamiques.

Ces résidents étrangers participent activement à la vie locale dans leur commune. Ils y paient des impôts. Nombre d’entre eux, hommes et femmes, sont entrepreneurs, responsables d’associations, délégués de parents d’élèves, délégués syndicaux. Mais quel que soit leur rôle dans la société, il est injuste qu’ils ne puissent participer de façon égale à la vie politique locale et prendre part aux décisions concernant le territoire où ils vivent. Il n’y a aucune raison de leur refuser le droit de vote et d’éligibilité aux élections locales.

Les élections du printemps 2012 avaient permis d’espérer la mise en oeuvre rapide de cette revendication commune, mais cet engagement tarde à se concrétiser. Pourtant il nous apparaît comme une urgence pour l’égalité des droits, un signal nécessaire dans la lutte contre la xénophobie et pour le « vivre ensemble » dans notre pays. Loin de penser que cette exigence s’opposerait à d’autres urgences sociales, nous sommes convaincus que ce progrès en appellerait d’autres et ferait notamment reculer les dérives racistes ou communautaristes.

Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs et les électrices à quatre reprises au moins depuis 1981, doivent maintenant être tenues. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie et la cohésion sociale.

Dans le droit fil de la campagne nationale lancée par 104 associations, organisations syndicales et politiques, nous appelons à la mobilisation citoyenne pour que cette réforme, essentielle pour une République ouverte et fraternelle, soit mise en œuvre dès les élections municipales de 2014.

Nous appelons les associations, les organisations syndicales et politiques, tous les citoyens de Seine-Saint-Denis à développer ensemble une campagne de terrain pour :

  • assurer partout la diffusion et le succès de la pétition nationale visant à interpeller le Président de la République ;
  • prendre contact avec tous les élus du département pour leur demander de s’exprimer sur la nécessité d’une modification constitutionnelle ;
  • renforcer encore le courant d’opinion favorable à cette réforme démocratique.

 

Pour le droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers dès 2014, nous devons, nous pouvons gagner !

 

Premiers signataires (93) :

Assemblée des Citoyens ORiginaires de Turquie – Association de Solidarité avec les
Travailleurs Immigrés – Cimade Ile de France – Ligue de l’Enseignement / Fédération des
Oeuves Laïques – Ligue des Droits de l’Homme – Mouvement contre le Racisme et pour
l’Amitié entre les Peuples – Mouvement de la Paix – Réseau Education Sans Frontières – 93 au
coeur de la République –
FSU – Syndicat des Enseignants UNSA – Union Départementale CGT –
Europe Ecologie Les Verts – Fédération pour une Alternative Ecologique et Sociale – Les
Alternatifs – Nouveau Parti Anticapitaliste – Parti Communiste Français – Parti de Gauche –
Rassemblement de la Gauche Citoyenne –

Marche pacifique dimanche 17 février à 14h30 à Bondy

Suite à l’agression, le samedi 2 février 2013, de Florian (étudiant en troisième année de droit) qui a reçu 7 coups de couteau à la Remise à Jorelle, une marche pacifique de soutien est organisée.

Cette initiative a pour vocation de mobiliser face à ces actes de violence (gratuite et/ou disproportionnée) qui se multiplient dans l’hexagone  et pas seulement dans les quartiers dits sensibles.

Le groupe local EELV de Bondy – Les Pavillons-sous-Bois invite tous ceux qui le désire à se joindre à cette initiative.

Le départ est prévu à 14h30 à l’angle de la rue Edouard Vaillant et de l’avenue Marie Curie, pour se rendre devant la gare, puis la mairie, avant d’arriver au commissariat.

trajet marche blog

 

 

Modification du PLU : Contribution du groupe local

 

 PLU

Exécutoire sur toute la commune de Bondy de puis le 30 septembre 2011, le Plan Local d’Urbanisme (PLU) est un document essentiel, définissant les règles de construction qui s’appliquent sur l’ensemble du territoire communal. Il remplace ainsi le Plan d’Occupation des Sols (POS) et détermine les évolutions de la ville en matière de logements, d’équipements, de services, d’espaces publics, d’activités économiques, etc. Il a donc une influence très importante sur le mode de vie actuel et futur de tous les Bondynois.

Une procédure de modification de notre PLU a été lancée en ce début d’année 2013, et dans ce cadre une enquête publique a permis de recueillir les avis de la population sur les modifications proposées.

Le groupe local Europe Ecologie – Les Verts de Bondy – Les Pavillons-sous-Bois a décidé de contribuer à l’enquête publique concernant cette modification du PLU.

 

 Les modifications du PLU qui nous sont proposées ne correspondent pas à nos attentes.

Nous sommes tous conscients que notre ville est très dense, trop dense ?

Nous regrettons que le PLU ne prévoit rien pour empêcher l’émergence d’immeubles et la densification massive au détriment des pavillons, notamment des pavillons de caractère. Une distinction entre zones pavillonnaires à préserver et zones constructibles comme la ZAC du canal, où il semble compréhensible de construire des immeubles, nous aurait semblé importante. Il est souhaitable de privilégier les toitures à pans pour préserver l’unité architecturale des quartiers pavillonnaires.

Nous souhaitons que la zone comprise entre la gare et l’hôtel de ville (en particulier rue de la République) soit retravaillée. Nous comprenons que cette zone soit une zone « dense » car c’est une zone proche des moyens de transport, mais il nous semble nécessaire de préserver les pavillons remarquables qui existent dans cette zone. Le règlement actuel ouvre la porte à de multiples constructions de petits immeubles. Est-ce souhaitable pour notre ville?

Nous demandons également que le bonus de constructibilité (pour construire plus haut) ne soit accordé que lors de constructions à énergie positive. Nous serons alors réellement en avance sur la loi.

Nous comprenons la nécessité de modifier notre PLU pour permettre la réalisation du projet spécifique qu’est la reconstruction du foyer de jeunes travailleurs. En dehors de l’intérêt de ce projet, cette modification ne nous choque pas car cette construction se fera en limite de zone  UCb (Sous secteur « Avenue Galliéni, Canal de l’Ourcq, de Lattre de Tassigny »)  et s’inscrit donc dans une cohérence avec celle-ci.

Cependant, nous ne comprenons toujours pas pourquoi un certain nombre d’autres modifications sont proposées et donc imposées aux habitants. Il serait logique à notre sens que ce soit aux promoteurs de s’adapter, notamment pour la zone de l’écoquartier du canal et pour celle du quartier De Lattre.

 

Le groupe local EELV Bondy – Les Pavillons-sous-Bois note néanmoins qu’un certain nombre de modifications semblent aller dans le bon sens comme les adaptations des règles de la Zone UR pour protéger le tissu pavillonnaire (notamment en ce qui concerne les zones de stationnement imposées lors d’une construction).  

Bondy le 6 février 2013

Pour le groupe local EELV

Philippe Gauthier 

 

Soirée unitaire en faveur du droit de vote des étrangers mercredi 6 février 2013


Affiche_DroitVoteEtrangers

 Montreuil dit « Oui » au droit de vote des résidents étrangers dès 2014, et le groupe local EELV de Bondy– Les Pavillons-sous-Bois aussi !

Alors que les résidents étrangers contribuent au quotidien à la production de richesses et de services dans notre pays, il paraît évident que nous ne pouvons continuer à les exclure de l’acte minimal que constitue le droit de vote aux élections locales.

Dans nos villes, des milliers d’hommes et de femmes issus de l’immigration, qui vivent et travaillent depuis des années en France attendent ce signal fort de reconnaissance de leur citoyenneté.

Dominique Voynet, Maire de Montreuil et Razzy Hammadi, député de Seine-Saint-Denis en appelleront à une application dès 2014 de cet engagement, formulé il y a plus de 30 ans par François Mitterrand, puis renouvelé en 2012 par François Hollande.

Mercredi 6 février, à l’appel d’une trentaine d’organisations et avec le soutien de la ville de Montreuil, les associations, syndicats (CGT, CFDT, FSU, Solidaires…) et partis politiques de la gauche (EELV, PS, PCF, Gauche unitaire, FASE, RGC, PG…) se retrouveront pour une grande soirée unitaire en faveur du droit de vote des résidents étrangers aux élections locales :

             Mercredi 6 février 2013, 19h

            Salle des fêtes

               Hôtel de Ville de Montreuil

                 1, place Jean Jaurès

A l’occasion de cette soirée, Toure Kounda, Rost et Tarace Boulba, Rock wave, Lyrics… répondront aussi à l’appel et assureront une programmation musicale énergique en solidarité avec ce combat.

Un site internet et une pétition de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), qui coordonne l’initiative, sont accessibles sur www.droitdevote2014.org

PASS NAVIGO UNIQUE : Qu’est-ce que c’est ?

pass unique

Une région, une seule zone, un seul tarif. C’est ce que portent les élus régionaux écologistes depuis 2010. Cette mesure d’égalité entre tous les habitants leur permettra de se déplacer partout en Ile-de-France pour le même prix. Retour sur ce projet de Pass Navigo Unique.

1. Un engagement de la campagne régionale de 2010

  • Pour renforcer la cohésion territoriale et le droit à la mobilité, la liste Europe Ecologie Les Verts, menée par Cécile Duflot, a défendu la création d’un « Pass Vert» lors de la campagne des régionales en 2010. La vocation de ce Pass était de permettre l’utilisation des transports en commun dans l’ensemble de l’Ile-de-France au tarif unique de 65 euros.
  • Au second tour, cette proposition a été intégrée dans le programme commun de la gauche et des écologistes. Le Pass est ainsi devenu un engagement de la majorité régionale (PS, EELV, Front de gauche…)

2. Le parcours législatif et technique de la mesure

  • En décembre 2011, la suppression des zones tarifaires a été votée par le conseil régional dans le cadre d’un protocole d’accord portant sur la réforme de la tarification des transports franciliens. Ce protocole a ensuite été validé par le STIF, le Syndicat des transports d’Ile-de-France.
  • Première étape vers la suppression des zones tarifaires, le dézonage du week-end a été mis en place comme prévu en Septembre 2012. Cette mesure a eu un succès immédiat : de 175 000 à 200 000 franciliens – dont beaucoup d’automobilistes – choisissent les transports en commun pour se déplacer les week-ends en Ile-de-France.
  • Au 1er janvier 2013, le complément de parcours a été instauré. Il permet aux voyageurs de dépasser la limite de leurs abonnements en ne payant que la partie supplémentaire du trajet.
  • Avant-dernière étape avant la mise en place complète du Pass Unique : le dézonage intégral des vacances d’été en 2013.

3. Un financement à préciser    

Il est primordial de poursuivre et d’accélérer les travaux de modernisation et de création de nouvelles lignes pour désenclaver le territoire. Il est en outre hors de question de faire peser sur les usagers le poids financier de cette mesure. Il faut donc dégager des ressources supplémentaires pour financer le dézonage, une mesure évaluée entre 300 et 500 millions d’euros.

  • Le moyen le plus direct de dégager de nouvelles ressources est l’harmonisation du Versement Transport, l’impôt payé par les entreprises de plus de neuf salariés pour financer les transports publics. En effet, selon leur situation géographique, les taux d’imposition des entreprises franciliennes ne sont pas les mêmes. Ils varient de 1,7 à 2,6% de la masse salariale brute.

La proposition des écologistes est de faire contribuer l’ensemble des entreprises franciliennes à hauteur de 2,6%, ce qui permettrait de dégager 800 millions d’euros supplémentaires par an. Le       financement du Pass serait ainsi pérennisé et le dividende irait renforcer les fonds pour l’amélioration de l’existant ou le développement de nouvelles offres. Ceci sans impact trop pesant pour les sociétés concernées.

Comme il s’agit d’une taxe, c’est au Parlement de faire évoluer les textes. C’est l’une des raisons de cet appel aux parlementaires par les élus écologistes à la Région.

  • D’autres possibilités de financement vont être ouvertes avec l’acte III de la décentralisation. La région Ile-de-France pourrait dans ce cadre, bénéficier de ressources nouvelles qu’elle gérerait comme elle l’entend et donc qu’elle pourrait affecter à cette mesure. Les modalités sont actuellement en cours de discussion, d’où cet appel des élus écologistes au gouvernement.

 

 Pour soutenir le projet, vous pouvez signer la pétition citoyenne pour un appel aux parlementaires sur le financement du pass unique :  http://tarifunique.fr/ ou vous rendre sur la page facebook http://www.facebook.com/Tarifunique

Oui au débranchement du Tram T4 !

 

T4

Le projet de débranchement est destiné au désenclavement des communes de Clichy et Montfermeil. Il a été lancé puis acté sous les présidences de Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy (Plan Espoir Banlieues).

Il est financé par l’Etat et par la  Région Ile-de-France (50 % chacun).

Le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), chargé de sa réalisation, a mené la concertation publique depuis 2009. Le souhait principal des habitants de Clichy et de Montfermeil qui se sont exprimés, et de leurs municipalités, est de pouvoir atteindre bien plus facilement le tram train T4 pour accéder prioritairement au RER E vers Bondy, ou au RER B vers Aulnay ; c’est ce que permet la position « centrale » de la gare de Gargan sur la ligne dite « des Coquetiers ».

C’est pour ces raisons que les Verts des Pavillons et de Clichy ont dès le début de la concertation publique soutenu le tracé 4, maintenant retenu, le tracé qui traversait la RN3 ayant été abandonné.

Nous n’ignorons pas les difficultés que vont entraîner les travaux, particulièrement autour de Gargan : déplacement de la gare, lourds travaux avenue de la République à Livry, problèmes de stationnement et gènes pour le marché de Chanzy, autobus de substitution durant plusieurs mois etc.

Nous demandons que ces difficultés soient justement prises en compte par le STIF, tant pour les riverains que pour les activités commerciales, et pour les usagers des transports.

 

Cependant nous déplorons l’opposition systématique et excessive à ce projet :

Partout où de telles infrastructures urbaines ont été réalisées le schéma est le même : hostilité au projet, avant et pendant les travaux, puis tout le monde est content et en profite : commerçants et usagers. Après avoir crié contre la réalisation du T4, qui s’en plaint aujourd’hui ?

Ce projet, même s’il va coûter plus cher que prévu est budgétisé. Alors que le Grand Paris Express, surtout dans sa partie Est, reste un projet aux contours mal définis et est sans cesse repoussé bien au-delà de 2025, les habitants de Clichy et de Montfermeil veulent plus que de lointaines promesses.

 

Nous les comprenons et les soutenons.