Vendredi 3 décembre 2021

Découvrez ici l’actualité du groupe local Europe Ecologie-les Verts de Bondy et les Pavillons-sous-Bois
Manifestation le 4 décembre 2021
RDV à 14h30, esplanade devant la Mairie
à l’appel du Collectif Anti Nuisances de Bondy (dont EELV fait partie)
La Société du Grand Paris (SGP) veut déposer 230000 tonnes de remblais et installer une centrale à béton à 5 mètres d’une crèche départementale, avec pour conséquences, en plus de la pollution, des expulsions et la destruction de 3 pavillons et jardins.
Le Collectif propose des solutions alternatives depuis des mois. Lors du dernier conseil de quartier de la mare à la veuve les représentants de la société du grand Paris n’ont pas su justifier le refus des propositions alternatives faite par le collectif. Les habitants ont été méprisés.
Vous trouverez toutes les informations sur la page Facebook du collectif.
https://www.facebook.com/people/Collectif-Bondy/100075021754579/
Contact : c.antinuisancesbondy@gmail.com
Participez activement, venez apporter votre soutien aux propositions alternatives pour limiter fortement la pollution et éviter des expulsions inutiles.
Tract ci-dessous.


Eau privée ou eau publique ? Quelles différences entre une régie publique de l’eau potable et une régie privée ? Cherbourg, Rennes, Grenoble, Paris ou encore Nice, de plus en plus de villes tournent la page des privatisations en remunicipalisant la gestion de l’eau.
Sur les territoires d’Est Ensemble (93) et de Grand-Orly Seine Bièvre (94), nous avons une opportunité historique pour enfin reprendre en main nos réseaux de distribution d’eau potable. En effet, les conventions provisoires qui lient ces deux établissements publics territoriaux au syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF) arrivent à échéance d’ici la fin de l’année 2020. C’est donc l’occasion de remettre en question le mode actuel de production et de distribution de l’eau potable, que le SEDIF délègue depuis près de 100 ans à la compagnie privée Véolia.
Qu’est ce que nous voulons ? Une tarification plus juste, plus solidaire et plus écologique. C’est possible ! Car une régie publique, c’est une avancée au service de tou.te.s les citoyen.ne.s. Et cela permet de réaffirmer que l’eau n’est pas une marchandise, mais un bien commun.Lors de ce webinaire consacré à la gestion de l’eau publique, nous ferons un focus sur la situation actuelle à Est Ensemble et à Grand-Orly Seine Bièvre, ainsi qu’un travail de prospective en nous nourrissant des expériences grenobloises et parisiennes. Deux villes qui ont repris en mains leur gestion publique de l’eau sous l’impulsion des écologistes.

Fort d’un bilan convaincant :
Les écologistes bondynois ont souhaité poursuivre avec Sylvine Thomassin.
Les adhérentes et adhérents EELV ont très majoritairement voté cet accord dans la continuité de ce bilan qui prévoit des engagements sur :
C’est sur la base de cet accord que les écologistes bondynois seront candidats aux prochaines élections municipales
Nos candidats : Boujemâa EL Kasmi, Claire Cauchemez, Georges De Noni, Monique Garnier, Didier Delpeyrou, Roselyne Sollier.
Pour travailler avec nous, en savoir plus sur notre accord eelvbondy@gmail.com

Josette Roudaire et Jean-Marie Birbès étaient ouvriers, en contact avec l’amiante. Paul François, agriculteur, a été intoxiqué par un pesticide de Monsanto, le Lasso. Henri Pézerat, chercheur au CNRS, a marqué leurs vies en les aidant à se battre pour que ces crimes industriels ne restent pas impunis… La justice s’est-elle prononcée pour les responsables du grand mensonge de l’amiante ? Que fera-t-elle pour ceux de la catastrophe annoncée des pesticides ?
Il y a plus d’un an, les élus Bondynois, ainsi que la population, apprenaient que le déploiement des nouveaux compteurs allait être engagé sur leur Ville. A l’instar de nombreux élus du territoire national, le groupe EELV de Bondy a toujours été très sceptique quant à la généralisation d’une technologie semblant présenter plus d’inconvénients que d’avantages. Nous ne citerons que ceux suscitant le plus d’inquiétudes :
– La technologie CPL injecte des radiofréquences, reconnues comme potentiellement cancérogènes, dans les câbles électriques et les appareils domestiques, non prévus à cet effet… A l’origine de problèmes d’électro-sensibilité aujourd’hui reconnus et avérés… ;
– Les compteurs sont susceptibles de provoquer des incendies, notamment liés à la possibilité de déconnexion à distance par ENEDIS en cas de trop grande consommation… ;
– Les dommages de toutes natures causés par les champs et ondes électromagnétiques sont exclus des garanties de contrats d’assurance, et ENEDIS s’exonère de toutes responsabilités ;
– L’incompétence des prestataires posant les compteurs, n’étant pas électriciens, et intervenant sans contrôle préalable de l’installation électrique des habitants… ;
– Des compteurs qui ont une durée de vie de 10 ans contre 50-60 ans pour les anciens, donc une gabegie écologique ;
– …
Alors que le principe de précaution n’est en rien respecté, ERDF avait, à l’époque, refusé de venir présenter le projet en détails, et de répondre aux nombreuses questions des élus bondynois et des associations du territoire. A la suite de quoi, nous organisions une réunion publique, en la présence des Robins des Toits, avec pour objectif de répondre aux inquiétudes des habitants. S’en suivit un arrêté pris par Sylvine Thomassin, Maire de Bondy, interdisant les compteurs sur la Ville. Le 21 octobre 2016, le tribunal administratif nous demandait de suspendre ce même arrêté.
Aujourd’hui, nous apprenons que les installateurs ont reçu la consigne de ne pas tenir compte des refus des habitants, ENEDIS allant jusqu’à fournir un guide intitulé « Que faire face au refus sur le terrain ? ». Ce passage à marche doublement forcée fait d’autant plus peur à nos concitoyens, de plus en plus informés, mais totalement démunis face à ce problème, tout comme nous, élus de la République.
Chaque jour nous recevons de nombreux courriers et appels de concitoyens inquiets, se demandant comment agir, si les technologies embarquées sont susceptibles d’avoir un impact sanitaire, sur laquelle nous n’avons aujourd’hui que très peu de recul… Pourquoi un déploiement aussi agressif de la part d’ENEDIS, comparé à celui de GRDF, bien plus à l’écoute des populations, et soit dit en passant bien plus transparent sur le fonctionnement du compteur GAZPAR.
Nous sommes aujourd’hui désemparés face à une technologie déployée en faveur de la transition écologique, mais qui nous semble pourtant aller en totale contradiction avec ce principe… L’argument comme quoi Linky nous permettra de faire des économies d’énergie ne semble pas avéré, certaines études le prouvent.
Mais nous sommes aussi désemparés d’un point de vue juridique. Les compteurs faisant partie du réseau, la commune en est donc propriétaire, avec une gestion déléguée au SIPPEREC, qui délègue lui-même la gestion à ENEDIS. En tant qu’autorité concédante, Bondy assure le contrôle de distribution publique de gaz et électricité. Ainsi, la commune est responsable du réseau et des incidents engendrés par les compteurs Linky… Lors des phases de test, 36% des communes ont été victimes de dysfonctionnements répétés de leur système à la suite de l’installation des nouveaux compteurs. Plus grave, Linky aurait été à l’origine de pannes et /ou de destruction de matériel chez les professionnels, qui pourraient se retourner contre la Ville pour se faire rembourser leurs pertes d’exploitation.
L’Allemagne a annulé le déploiement des compteurs intelligents, suite à une étude poussée du cabinet Ernst & Young. Ainsi, seuls les gros consommateurs en seront dotés.
Nous ne sommes pas les seuls élus inquiets pour nos concitoyens, et nous devrions être aujourd’hui en capacité de répondre à leurs questions. Nous déplorons le manque de transparence d’ENEDIS face aux collectivités et aux consommateurs, c’est pourquoi nous souhaitons que le déploiement des compteurs Linky soient interronpus sur le territoire de Bondy.
L’application « DATEL
IMITE » arrive très prochainement à BONDY ! Elle pour but de lutter contre le gaspillage alimentaire et les bio-déchets, de revitaliser les commerces de proximité, et de donner un accès pour tous à une alimentation plus saine.
DATELIMITE est une application géo localisée, qui offre une visibilité immédiate, simultanée et en temps réel, de toutes les promotions locales à tous les consommateurs qu’il s’agisse des marchés, des producteurs, des commerçants ou encore des salons… L’application vise ainsi à réduire les invendus, limiter les Bio-déchets, et donner accès à tous à une nourriture saine.
Gratuite, sans inscription ni notification, les consommateurs se rendent sur www.datelimite.net et bénéficient d’offres à prix réduits, sur de nombreux produits frais, en surplus ou en surproduction (qui sans cette offre sont destinés à la poubelle), émises par les commerces autour d’eux, dans un rayon de 2 à 3 km. Les commerçants postent en temps réel des offres (2 à 72 heures) à prix réduits.
Les commerçants s’inscrivent sur www.datelimite.com gratuitement et postent immédiatement leurs annonces.
Gratuite pour tous les commerçants les 6 premiers mois, elle sera ensuite commercialisée à un prix plutôt modique, entre 6 à 12€ par mois, par commerce (en fonction de la densité de la population de l’agglomération, géolocalisation durable), pour 20 annonces par jour, visibles par 20 000 personnes simultanément.
De plus, DATELIMITE fait partie de GreenIT.fr, communauté d’acteurs portant une réflexion sur les enjeux du numérique durable / responsable.
Le courrier qui donne suite à notre interpellation de Nicolas Hulot du mois de juin sur le déploiement des compteurs Linky. Nous attendons désormais le retour des services du Ministère de l’Environnement.