Pétition pour l’arrêt du déploiement des compteurs Linky à Bondy

Il y a plus d’un an, les élus Bondynois, ainsi que la population, apprenaient que le déploiement des nouveaux compteurs allait être engagé sur leur Ville. A l’instar de nombreux élus du territoire national, le groupe EELV de Bondy a toujours été très sceptique quant à la généralisation d’une technologie semblant présenter plus d’inconvénients que d’avantages. Nous ne citerons que ceux suscitant le plus d’inquiétudes :

–        La technologie CPL injecte des radiofréquences, reconnues comme potentiellement cancérogènes, dans les câbles électriques et les appareils domestiques, non prévus à cet effet… A l’origine de problèmes d’électro-sensibilité aujourd’hui reconnus et avérés… ;

–        Les compteurs sont susceptibles de provoquer des incendies,  notamment liés à la possibilité de déconnexion à distance par ENEDIS en cas de trop grande consommation… ;

–        Les dommages de toutes natures causés par les champs et ondes électromagnétiques sont exclus des garanties de contrats d’assurance, et ENEDIS s’exonère de toutes responsabilités ;

–        L’incompétence des prestataires posant les compteurs, n’étant pas électriciens, et intervenant sans contrôle préalable de l’installation électrique des habitants… ;

–        Des compteurs qui ont une durée de vie de 10 ans contre 50-60 ans pour les anciens, donc une gabegie écologique ;

–        …

Alors que le principe de précaution n’est en rien respecté, ERDF avait, à l’époque, refusé de venir présenter le projet en détails, et de répondre aux nombreuses questions des élus bondynois et des associations du territoire. A la suite de quoi, nous organisions une réunion publique, en la présence des Robins des Toits, avec pour objectif de répondre aux inquiétudes des habitants. S’en suivit un arrêté pris par Sylvine Thomassin, Maire de Bondy, interdisant les compteurs sur la Ville.  Le 21 octobre 2016, le tribunal administratif nous demandait de suspendre ce même arrêté.

Aujourd’hui, nous apprenons que les installateurs ont reçu la consigne de ne pas tenir compte des refus des habitants, ENEDIS allant jusqu’à fournir un guide intitulé « Que faire face au refus sur le terrain ? ». Ce passage à marche doublement forcée fait d’autant plus peur à nos concitoyens, de plus en plus informés, mais totalement démunis face à ce problème, tout comme nous, élus de la République.

Chaque jour nous recevons de nombreux courriers et appels de concitoyens inquiets, se demandant comment agir, si les technologies embarquées sont susceptibles d’avoir un impact sanitaire, sur laquelle nous n’avons aujourd’hui que très peu de recul… Pourquoi un déploiement aussi agressif de la part d’ENEDIS, comparé à celui de GRDF, bien plus à l’écoute des populations, et soit dit en passant bien plus transparent sur le fonctionnement du compteur GAZPAR.

Nous sommes aujourd’hui désemparés face à une technologie déployée en faveur de la transition écologique, mais qui nous semble pourtant aller en totale contradiction avec ce principe… L’argument comme quoi Linky nous permettra de faire des économies d’énergie ne semble pas avéré, certaines études le prouvent.

Mais nous sommes aussi désemparés d’un point de vue juridique. Les compteurs faisant partie du réseau, la commune en est donc propriétaire, avec une gestion déléguée au SIPPEREC, qui délègue lui-même la gestion à ENEDIS. En tant qu’autorité concédante, Bondy assure le contrôle de distribution publique de gaz et électricité. Ainsi, la commune est responsable du réseau et des incidents engendrés par les compteurs Linky… Lors des phases de test, 36% des communes ont été victimes de dysfonctionnements répétés de leur système à la suite de l’installation des nouveaux compteurs. Plus grave, Linky aurait été à l’origine de pannes et /ou de destruction de matériel chez les professionnels, qui pourraient se retourner contre la Ville pour se faire rembourser leurs pertes d’exploitation.

L’Allemagne a annulé le déploiement des compteurs intelligents, suite à une étude poussée du cabinet Ernst & Young. Ainsi, seuls les gros consommateurs en seront dotés.

Nous ne sommes pas les seuls élus inquiets pour nos concitoyens, et nous devrions être aujourd’hui en capacité de répondre à leurs questions. Nous déplorons le manque de transparence d’ENEDIS face aux collectivités et aux consommateurs, c’est pourquoi nous souhaitons que le déploiement des compteurs Linky soient interronpus sur le territoire de Bondy.

SIGNER LA PETITION

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PLUS QUE 6 JOURS POUR DIRE NON A L’EPR !

Depuis 2005, L’Autorité de Sûreté Nucléaire savait que les procédures de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville comportent de graves manquements. Or, la cuve est une pièce maîtresse d’un réacteur nucléaire. L’ASN avait à l’époque averti EDF et Areva des risques encourus, mais ces derniers ont tout de même lancé sa construction.

Le gendarme du nucléaire doit rendre un avis définitif sur la question en septembre prochain mais subit une pression considérable de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission Européenne dans l’optique de faire homologuer cette cuve défectueuse. C’est dans 6 jours que se réunit le prochain groupe d’experts mandaté par l’ASN.

Empêchons les intérêts de l’industrie nucléaire de
l’emporter sur la sécurité de chacun.e d’entre nous,
interpellons l’ASN pour qu’elle refuse d’homologuer cette cuve !

Je signe la pétition 

Cette pétition sera remise à l’ASN lors du Groupe permanent d’experts pour
les équipements sous pression nucléaires les 26 et 27 juin prochains.

Les débats en plénière s’ouvrent aujourd’hui. Mais le ministre de l’Agriculture a demandé aux députés de s’opposer au moratoire qui protégerait les abeilles! Démultiplions notre appel maintenant: signez la pétition!

Chères amies, chers amis, Chaque jour, des milliers d’abeilles se meurent, décimées par des tonnes de pesticides toxiques; et c’est une partie de notre alimentation qui est menacée. Une loi formidable est sur le point d’interdire la plus destructrice de ces substances chimiques; mais nos députés, qui l’avaient votée dans un premier temps, pourraient reculer sur pression du gouvernement!  Le ministre de l’Agriculture est pour le moment défavorable à cette interdiction. Nous n’avons que peu de temps pour agir! Seul un soutien massif des citoyens peut convaincre les députés de maintenir le cap, et d’adopter cette mesure qui pourrait bien sauver les abeilles de ce massacre de masse.  Élevons-nous dès maintenant pour rappeler à quel point les abeilles comptent pour nous. Les discussions parlementaires où tout peut se jouer s’ouvrent aujourd’hui. Signez la pétition pour demander aux députés d’interdire définitivement l’usage de ces pesticides tueurs d’abeilles — nous n’avons que peu de temps avant qu’ils ne se prononcent sur le projet de loi:

Les pesticides néonicotinoïdes attaquent le système nerveux des abeilles jusqu’à la complète paralysie. Également nocifs pour l’homme, ils restent utilisés à tour de bras dans les champs, et on en trouve des résidus dans nos assiettes et cultures jusque trois ans après leur épandage! Ces produits sont si dangereux que les mesures de sécurité préconisées par les experts sont pratiquement impossibles à mettre en oeuvre. L’Europe elle-même a banni ces pesticides, mais seulement pour un temps. Les géants des phytosanitaires poursuivent la Commission européenne en justice, et l’interdiction peut être levée à tout moment. L’année dernière, notre ministre de l’Agriculture s’était fait le champion de l’interdiction des néonicotinoïdes en Europe: il peut encore le devenir. Si la France interdisait ces poisons dès maintenant, elle ouvrirait la voie! Nous sommes à “ça” d’obtenir le moratoire qui protégerait les abeilles d’une lente agonie. Les sénateurs ont rejeté l’amendement clé. Nous devons soutenir les quelques députés qui peuvent encore le réinsérer dans la loi et remporter la bataille, mais qui sont isolés et sous la pression des lobbies et du ministre. Le temps des abeilles est compté: signez maintenant, puis partagez la page sur les réseaux sociaux:

Cela fait des années que notre mouvement défend la voix des abeilles, dont nous avons tant besoin pour assurer la diversité des plantes, fruits et légumes. Leur déclin repose sur de multiples facteurs, dont des maladies et la destruction de leurs habitats; mais nous tenons aujourd’hui une chance d’obtenir une loi forte les protégeant de ces produits chimiques toxiques. Tenons bon — nous sommes si près du but.   Avec espoir et détermination, Camille, Amélie, Alex, Mélanie, Aloys et toute l’équipe d’Avaaz  PS. Les abeilles sont vraiment formidables. Elles forment des sociétés matriarcales qui communiquent en dansant! Leurs alvéoles font partie des structures les plus efficaces de la nature. Et leurs cerveaux peuvent tout bonnement… cesser de vieillir (ce qui pourrait peut-être nous donner des indices pour contrer la démence)! Participons ensemble au sauvetage de ces incroyables créatures: https://secure.avaaz.org/fr/abeilles_france_neonicotinoides_rb/?bLmgbdb&v=74020&cl=9663685391

POUR PLUS D’INFORMATIONS

Les néonicotinoïdes nuisent à la santé des abeilles (Top Santé)

http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/environnement-et-sante/les-neonicotinoides-nuisent-a-la-sante-des-abeilles-608971

Les néonicotinoïdes: DDT du 21e siècle? (RTS)

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/prise-de-terre/6139972-les-neonicotinoides-ddt-du-21e-siecle-27-09-2014.html?f=player/popup

Deux insecticides jugés dangereux pour l’homme (Europe 1)

http://www.europe1.fr/international/deux-insecticides-juges-dangereux-pour-l-homme-1746677

L’Anses veut restreindre l’utilisation des néonicotinoïdes (Euractiv)

http://www.euractiv.fr/sections/developpement-durable/lanses-veut-restreindre-lutilisation-des-neonicotinoides-320958

Le Sénat refuse d’interdire les néonicotinoïdes (Actu Environnement)

http://www.actu-environnement.com/ae/news/neonicotinoides-interdiction-refus-Senat-projet-loi-biodiversite-26095.php4

Les experts européens aggravent le cas des pesticides tueurs d’abeilles (Le Monde)

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/08/27/les-experts-europeens-aggravent-le-cas-des-pesticides-tueurs-d-abeilles_4738681_1652692.html#e4Ol3yorZ9pzXGO8.99

Dossier: Le déclin des abeilles (Greenpeace)

http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266577/declin-des-abeilles-resume.pdf

Des chercheurs ont rajeuni le cerveau… d’abeilles (Le Monde – blog)

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/02/chercheurs-rajeuni-cerveau-abeilles-vieillissement/

Fessenheim, ça suffit. Fermeture en 2015 !

 

Fessenheim est la plus vieille centrale nucléaire en ac­tivité en France, ses deux réacteurs ayant été connectés au réseau en 1977. Elle cumule les risques : zone sismi­que et inondable, couloir aérien, conception défectueuse, incidents à répétition… Fessenheim, ça suffit ! Agissez avec nous pour qu’elle soit fermée en 2015.
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En mai 2012, François Hollande déclarait « Je veux fermer Fessenheim pour deux raisons. C’est la plus vieille centrale, prévue pour 30 ans et elle aura 40 ans d’âge en 2017. Et elle est située près d’une faille sismique. » Mais son engagement reste pour l’heure lettre morte. Aidez-nous à faire pression : signez et diffusez la pétition pour que Hollande respecte son engagement et mette en œuvre immédiatement la fermeture de Fessenheim !

SIGNER LA PETITION

Sans titre

Raison n° 1 / ZERO SÛRETE
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La centrale de Fessenheim est vieille et fragilisée. Pour le physicien nucléaire Jean-Marie Brom, qui suit le dossier depuis l’origine et qui a participéà des inspections de la centrale, pas de doute : elle doit être fermée sans délai.

Jean-Marie Brom, vous êtes directeur de recherches au CNRS. Vous avez participé à plusieurs inspections de la centrale de Fessenheim, et vous estimez qu’elle doit être fermée sans délai. Pouvez-vous nous en dire plus ?

« Fessenheim ne remplit pas les critères de sûreté qu’impose l’autorité nucléaire allemande.
Si la centrale avait été de l’autre côté du Rhin, elle serait déjà fermée !

Les deux réacteurs ont largement dépassé les 30 ans de fonctionnement pour lesquels ils ont été conçus. Comme pour toutes les centrales, leurs cuves en acier sont impossibles à remplacer et se fragilisent avec le temps. De plus, Fessenheim connaît environ 3 à 4 fois plus d’incidents en tous genres par an que les autres centrales françaises de même type.

Le plancher en béton des réacteurs (le radier) n’a que 2 m d’épaisseur, contre 4 à 6 m dans les autres réacteurs français… et 8 m à Fukushima. En cas de fusion du coeur, il serait percé en moins de deux jours, contaminant le plus grand aquifère d’Europe occidentale, situé à 5 m sous la centrale. »

Raison n° 2 / IMPACTS D’UN ACCIDENT MAJEUR

Selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, un accident nucléaire majeur serait « une catastrophe européenne ingérable » et pourrait coûter 760 milliards d’euros.

S’il se produisait à Fessenheim, 4,2 millions de personnes subiraient les retombées dans un rayon de 75 km (7 millions à 100 km), dont un million à moins de 30 km, avec des conséquences importantes sur leur santé. Un vaste territoire serait contaminé pendant des siècles.

En Alsace, les impacts sur le tourisme (36 000 emplois et 18 millions de visiteurs par an) et sur l’économie en général seraient incommensurables. De même, toutes les activités liées à l’agriculture seraient très fortement impactées.

Raison n°3 / SEISME

Fessenheim, ça suffit. Fermeture en 2015 !// // // // //

Selon EDF, Fessenheim résisterait à un séisme de magnitude 6,7. Or, la centrale est située sur une faille sismique active, non loin de la ville suisse de Bâle, rasée en 1356 par un séisme qui, selon les experts suisses, pourrait avoir atteint une magnitude 7,1 – une secousse presque 4 fois plus puissante !

Pas étonnant qu’EDF estime à seulement 6,2 la magnitude du séisme de 1356…

Erratum

Une version imprimée de cette infographie mentionne de façon erronée que selon EDF, la centrale résisterait à un séisme de magnitude 7,2. En fait, EDF affirme que la centrale résisterait à un séisme de magnitude 6,7. La CLIS (Commission Locale d’Information et de Suivi) souhaite que des études soient menées pour que les éléments vitaux de la centrale résistent à un séisme de magnitude 7,2 mais cette démonstration n’a aucunement été apportée à ce jour.

Raison n°4 / INNONDATION

La centrale nucléaire de Fessenheim se trouve à 8,5 m sous la ligne d’eau du Grand canal d’Alsace, dont elle n’est séparée que par une digue. Le canal est la source quasi-unique de refroidissement des réacteurs.

Si la digue cédait ou si le barrage d’Ottmarsheim situé en amont du site nucléaire se rompait, la centrale serait balayée par une énorme vague puis immergée sous au moins 1 à 2 mètres d’eau. EDF n’a jamais étudié l’impact d’une rupture de la digue…

Raison n° 5 / ATTENTAT

Face au canal, des dizaines de tonnes de combustibles usés très radioactifs sont stockées dans deux piscines sous de vulgaires hangars métalliques. Un simple tir au bazooka pourrait entraîner un accident majeur.Deux aéroports internationaux sont à quelques minutes de vol ; l’aérodrome de Bremgarten est à 3 km. Ni les piscines ni les réacteurs ne résisteraient au crash d’un avion, qu’il soit accidentel, terroriste ou suicidaire. Les deux barrages (cf points 4 et 6), situés en-dehors du site nucléaire et peu protégés, sont vulnérables à un attentat à l’explosif.

Raison n° 6 / PERTE DE REFROIDISSEMENT
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Si le barrage de Fessenheim cédait en aval de la centrale, la portion du canal qui la longe se viderait brutalement, privant les réacteurs de refroidissement. En quelques minutes, ce serait la fusion du cœur et la catastrophe.

EDF a récemment ajouté, en guise de seconde source froide, un puits de pompage dans la nappe phréatique, doté d’un débit de 50 m3/h. Or le refroidissement d’urgence de réacteurs tels que ceux de Fessenheim requiert un débit d’environ 2000 m3/h dans les toutes premières heures. Ce débit atteint encore 200 m3/h pour assurer le refroidissement au bout d’un mois. Il apparaît donc clairement que cette seconde source froide demeure insuffisante. En outre, comment être certain que le captage des eaux souterraines reste possible après un fort tremblement de terre ? »

Pétition pour une révision du Plan Local d’Urbanisme de Bondy !

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Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) (anciennement plan d’occupation des sols) est un document de planification élaboré par la commune, qui détermine la constructibilité ou non des terrains et fixe des conditions de leur usage.

Chaque semaine, un nouveau projet de construction d’immeuble ou de division parcellaire voit le jour. Le béton envahit notre ville
. A chaque fois, c’est le même scénario : on rase une ou deux maisons situées sur une grande parcelle arborée pour la remplacer par un projet immobilier de plusieurs dizaines d’appartements. Les arbres sont abattus et le cadre de vie est dégradé.

A titre d’exemple, actuellement, un promoteur peut construire en zone UC (La ville active continue sur 60% de la surface du terrain, à une hauteur de 15 mètres en ne conservant que 15% d’espaces verts en pleine terre !

Trop c’est trop, nous savons que Bondy doit évoluer mais notre ville doit le faire d’une manière plus paisible, plus maîtrisée, avec les équipements publics nécessaires.

Nous demandons dès à présent que le PLU soit modifié et soit le fruit d’une vision politique concertée de notre commune. Afin de garder la main sur l’urbanisation de Bondy, source d’une plus grande cohérence architecturale, d’une densification maîtrisée et d’une réelle mixité sociale.

Signer la pétition

Touche pas à mon centre de Sécu. BONDY EN COLERE !

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La mobilisation prend de l’ampleur les 4 et 5 juin

Depuis le lancement de la mobilisation à Bondy, il y a deux mois, près de 3 000 Bondynois ont signé une pétition contre la fermeture du Centre de Sécurité sociale. Cette semaine, jeudi 4 et vendredi 5, la Mairie de Bondy renforce cette mobilisation.

Jeudi 4 juin à 16h : Rendez-vous pour le dévoilement d’une bâche géante sur la RN3 (passerelle Gâtine devant Conforama) avec Sylvine Thomassin, maire de Bondy, et Stéphane Troussel, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Vendredi 5 juin à 9h : Rendez-vous au garage municipal, 26-28, avenue Carnot, pour une mobilisation « sit-in » dans les centres de sécu encore ouverts du département.

Dans un mépris total envers les besoins des habitants de Bondy et malgré une forte mobilisation en avril dernier, la décision de la direction départementale de la CPAM est tombée : 18 des 33 points d’accueil de la Sécurité sociale en Seine-Saint-Denis sont menacés d’une fermeture imminente, dont celui de Bondy ! En lieu et place d’un accueil physique, les usagers devront alors se contenter de bornes internet en accès libre.

Une vision du service public jugée inacceptable par la Maire, Sylvine Thomassin. Dans un courrier adressé au directeur de la CPAM de la Seine-Saint-Denis, l’édile s’insurge contre cette décision : « Comment devant une telle attitude, ne pas se sentir méprisés ? Comment ne pas réagir par la colère ? Cette ignorance des besoins des usagers ne peut être vécue par ceux-ci que comme une forme aigue de violence sociale (…). Que signifierait au regard du principe républicain d’égal accès au droit et au service public, un désengagement supplémentaire du service public dans nos quartiers, après la fermeture de l’antenne nord de l’Assurance maladie à Bondy !»

Pour dire non à cette fermeture annoncée et manifester son indignation, Bondy amplifie la mobilisation. Rendez-vous jeudi 4 juin à 16h sous la passerelle Gâtine traversant la RN3, devant Conforama pour le dévoilement de deux bâches géantes et le vendredi 5 juin à 9h, au garage municipal (26-28, avenue Carnot), à 9h15 devant le Palais des Sports (4, avenue Marx-Dormoy) et à 9h30 devant le centre socio-culturel Sohane (162-164, route de Villemomble) pour une mobilisation « sit-in » dans les centres de sécu encore ouverts du département.

SIGNEZ LA PETITION

Sylvine Thomassin – Maire de Bondy

Signez la pétition contre le bétonnage du parc de la Couneuve

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Le projet de Roland Castro, auquel les maires de Saint-Denis, Stains et la Courneuve (Cf article du parisien en date du 24 mai) sont opposés, est aujourd’hui toujours soutenu par François Hollande, Claude Bartolone, Stéphane Troussel… Tous sont enthousiasmés par le projet de faire du Parc Georges-Valbon (de son vrai nom), le Central Park de la Région francilienne.

Objectif : entourer le parc actuel d’une frise urbaine d’immeubles, composée de près de 2 000 unités de 50 m de hauteur maximale (une vingtaine d’étages),  pour créer une « nouvelle centralité du Grand Paris, susceptible de « rayonner » sur l’ensemble du département ». Au menu, 24 000 logements, 1,7 millions de m2, pour 90 000 habitants.

Pour plus d’informations nous vous invitons à lire ou relire notre article « Pour une sanctuarisation du parc de la Courneuve » en date du 12 décembre 2014. 

Pour signer la pétition à l’attention de Manuel Valls rendez-vous ICI