Lancement du concours des Balcons fleuris 2013


balcons fleuris 1

Comme chaque année, la ville de Bondy organise le concours des maisons et balcons fleuris.

Que vous habitiez en maison individuelle, en immeuble collectif, ou que vous soyez un établissement recevant du public (entreprises, casernes, commerces etc.), vous pouvez participer !

Pour vous inscrire, rien de plus simple :

  • Rendez-vous sur le site internet de la ville, rubrique cadre de vie, ou cliquez directement ici. 
  • Ou remplissez le coupon réponse ci-dessous, présent au dos de votre magazine Reflets du mois de mars, et renvoyez le à  :

Concours des maisons et balcons fleuris 2013

Service parcs et jardins

Hotel de ville – Esplanade Claude Fuzier

93140 Bondy

balcons fleuris 2

Inscriptions à retourner avant le 10 mai 2013

La préservation des arbres à Bondy : une priorité, dans le respect de la sécurité de la population et des contraintes de notre ville

L’arbre est un être vivant comme un autre : Il nait, il pousse, il grandit et meurt. Un acacia a par exemple une durée de vie d’environ quarante ou cinquante ans sur voirie, lorsque son environnement est favorable. Mais les arbres d’alignement présents dans notre ville, sont souvent soumis à des contraintes difficiles : pollution, agressions par des chocs répétés, maladies etc.

La vocation des agents des espaces verts et des élus en charge de cette question est de protéger les arbres de notre ville. En ce sens, une charte de l’arbre est actuellement à l’étude, afin de valoriser et de protéger le patrimoine unique de Bondy en la matière.

arbre

Mais comme un vétérinaire agirait avec des animaux, les agents des espaces verts de notre ville sont parfois obligés d’euthanasier nos arbres malades. Elus, citoyens, mais aussi et surtout agents des espaces verts préfèreraient évidemment planter, préserver et apporter des éléments nutritifs à un arbre sain. Mais nous avons également une obligation de sécurité publique, et aucun risque ne peut être pris. Ainsi lorsqu’un arbre est malade, il risque de tomber et de causer de graves dégâts, tant matériels qu’humains. Les services doivent alors agir en urgence.

A titre d’exemple, l’an passé un arbre est tombé sur une voiture arrêtée au feu rouge, près de l’allée Becquerel. Ce fut également le cas rue Collardeau, où les arbres ont dû être abattus dans l’urgence afin de prévenir tous risques de chute, suite à la présence d’un champignon lignivore appelé  PHELLIN TACHETÉ. C’est un agent lignivore doté d’un fort pouvoir parasite que l’on retrouve sur les feuillus, principalement sur le platane mais aussi sur de nombreux autres angiospermes. Ce champignon provoque une pourriture blanche fibreuse, très active et se développe dans toutes les parties de l’arbre. Il présente la particularité d’avoir une double action à la fois parasite et lignivore, c’est-à-dire qu’il se nourrit de bois humide et cause sa décomposition. Dans certains cas, les symptômes extérieurs sur écorce peuvent correspondre à cette maladie, mais le champignon n’ayant pas fructifié, cette observation reste hypothétique et nécessite un suivi régulier.

P1100206

Son activité lignivore virulente en fait un ennemi redouté des plantations arborées. La tenue mécanique des arbres atteints se dégrade rapidement et inexorablement, pouvant entrainer sa chute. Ce fut le cas par exemple Rue de l’Union, où des arbres atteints du PHELLIN TACHETE ont dû être abattus en urgence car leurs troncs étaient devenus creux. Les responsables de l’abattage n’ont même pas eu à utiliser d’engins, une simple pression manuelle à suffit à faire tomber les arbres.

L’abattage immédiat ou différé de sujets atteints dépendra de l’étendue de l’infection et sera à évaluer au cas par cas. C’est le cas rue Collardeau, où certains arbres sont encore en place.

Pour ces types de pathologie aucun traitement n’est efficace malheureusement. L’abattage est le seul moyen de lutte contre ces champignons pathogènes.

Il est prévu le remplacement systématique des arbres abattus, si la déclaration d’intention de commencement de travaux (D.I.C.T) faite auprès des prestataires (G.R.D.F ;  E.R.D.F ;  VEOLIA ;  MAIRIE etc.) le permet.

place ch. degaulle marronnier creux

Autre exemple très parlant : les marronniers plantés sur la place Charles De Gaulle (côté ferme Caillard), qui ont dû être abattu du fait que leurs troncs étaient creux (des incendies répétés de véhicules n’ont rien arrangé à leur état). La tenue mécanique de l’ensemble de chacun des sujets n’était plus assurée et les arbres devenaient par conséquent dangereux au regard de leur emplacement – le parking de la place, fréquenté par de nombreux Bondynois.

Les photos des arbres, et surtout de leurs troncs, illustrent bien ces propos et l’évidente solution à apporter.

Leur remplacement aura lieu l’hiver prochain lorsque l’aval aura été obtenu.

place ch degaulle  MARRONNIER A ABATTRE 6 09 12 (3)

Concernant la rue de la Liberté, l’analyse phytosanitaire est mitigée. Certains présentent d’ores et déjà des signes de maladie particulière, mais la plupart sont avant tout touchés par un vieillissement évident, puisque la plupart d’entre eux ont été plantés en 1939 ! Un projet important de rénovation de l’ensemble de la rue de la Liberté va impacter les arbres à partir de début avril 2013. Les 48 arbres de la rue seront effectivement abattus, mais ce sont 80 arbres, des deux côté de la chaussée, qui seront replantés. Près de 300 000 euros sont prévus à cet effet sur le budget global de l’opération. Si ce type d’abattage peut sembler inutile ou intolérable pour certains, il s’avère pourtant nécessaire, car la rénovation de la voirie ne peut parfois pas faire l’économie d’une réfection globale y compris au niveau des trottoirs, directement impactés par les racines de nos arbres.

Avenue de la République, aucun projet de réfection des voiries n’est actuellement en cours et le rapport d’expertise des platanes de l’avenue est dans l’ensemble favorable au maintien des arbres, à part là encore quelques cas de PHELLIN TACHETÉ. En effet, en attendant l’hiver prochain un nouvel examen des rues plantées de platanes et d’acacias, le rapport d’expertise réalisé en 2006 par le cabinet A.P.E. ( Arbres Paysages Environnements) reste en vigueur.

Enfin, on le sait, de nombreux travaux effectués sur la voirie endommagent les racines des arbres et la stabilité des arbres est menacée. De même, les demandes de tailles des voiries sont croissantes alors que les espaces verts tentent de mettre en place une politique de tailles douces et qu’il est difficile de reprendre des tailles conduites en rideaux en taille douce. Les services doivent donc opérer un savant arbitrage entre les besoins de notre ville et de notre population en termes de voirie, et le respect de nos arbres.

Il est à noter, à titre d’information et afin de ne pas se méprendre sur la politique de la ville, que les bailleurs sociaux présents sur notre ville (Bondy Habitant, I3F etc.) ont toute compétence pour agir sur les arbres situés sur les propriétés privées qu’ils ont en gestion. Ainsi la mairie n’est aucunement responsable des abattages réalisés sur ces espaces situés en dehors de la voie publique. Le service des espaces verts peut être consulté sur la santé et l’état des arbres en question, mais leur avis ne lie pas les responsables, qui peuvent décider, et c’est malheureusement souvent le cas, de les abattre alors même qu’ils sont sains.

« Nous sommes des professionnels et pas des assassins » explique Pascal Debieu, responsable du service des parcs et jardins.

« Agents des parcs et jardins comme élus, nous travaillons au quotidien à l’amélioration du cadre de vie et à la préservation des espaces de notre ville et chaque abattage d’arbre est pour nous difficile à accepter » précise Agnès Hugues, conseillère municipale déléguée aux espaces verts.

Ciné débat – vendredi 29 mars à partir de 20h

semaine sans pesticides

Dans le cadre de la semaine pour les alternatives aux pesticides, l’association Pommes d’Amis (AMAP de Bondy), le SEL93 Centre (Système d’échange local) et l’association Bondy Ecologie, vous convient à un ciné-débat :

« Quelles alternatives aux pesticides ? »

Vendredi 29 mars à partir de 20h – Espace Marcel Chauzy – Hôtel de Ville de Bondy – Entrée libre.

pesticide mon amour

 20h : ouverture des portes.

20h30: projection du film « Pesticide mon amour » d’Erik Fretel

21h30 : Débat animé par Fabrice Nicolino

Dégustation de produits biologiques.

Fabrice Nicolino est journalise, auteur d’enquêtes, chroniques et reportages pour un grand nombre de journaux français (Géo, Politis, Le Canard enchaîné, Télérama, Terre Sauvage, La Croix).

Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages, dont des livres pour enfants, et d’essais tel que  Pesticides, révélations sur un scandale français(Fayard, 2011) et  Bidoche : l’industrie de la viande menace le monde  (Actes Sud/Babel, 2010).

Renseignements : associationbondyecologie@gmail.com

 

Présentation du Conseil Consultatif de Quartier du Mainguy / Moulin à vent

Le Conseil de Quartier du Mainguy / Moulin à vent

soirée compost CCQ

1. Le rôle des Conseils de quartiers

Les conseils de quartier répondent à une conception de la démocratie selon laquelle tous les habitants et usagers ont leur place pour décider de leur avenir. Par le vote bien sûr, en désignant leurs représentants, mais aussi au quotidien pendant toute la durée du mandat, pour veiller au respect des engagements de ces représentants, mais aussi pour co-construire et parfaire les politiques publiques par l’expertise et les compétences de chacun. La contribution à la démocratie locale peut prendre des formes diverses, notamment à travers la participation et l’engagement dans un Conseil de Quartier.

Pour Maribé Durgeat, adjointe au maire en charge de la démocratie participative et présidente du Conseil de Quartier du Mainguy/Moulin à vent, « Les habitants doivent se réapproprier la vie de la commune, ils ne doivent pas en rester à l’écart. Il est indispensable de leur rendre la parole et de leur faire prendre conscience qu’ils peuvent avoir un avis sur un projet, des opinions, des idées sur la façon de le mener, et surtout qu’ils ne doivent pas hésiter à les exprimer. La ville ne peut pas se faire à côté des habitants, mais avec eux, c’est pourquoi il faut leur redonner la parole et les rendre acteurs et forces de propositions ».

A Bondy, depuis 2001, des élus s’engagent au quotidien dans l’exercice de cette démocratie participative. Cet exercice n’est pas évident car il implique d’apprendre à écouter les points de vue des autres, les comprendre, exposer le sien et dessiner ensemble – élus, techniciens et habitants – l’avenir de la ville.

2. Le fonctionnement du Conseil Consultatif de Quartier 

A. Le bureau

Le Conseil Consultatif de Quartier (CCQ) fonctionne avec un bureau présidé par Maribé Durgeat, adjointe au maire en charge de la démocratie participative, et Bernard Vernet, vice-président. Il se compose également de 8 membres actifs : Yvonne Duverger, Lucienne Gaudé, Françoise Mary, Odette Dieuaide, Françoise Marchand, Stéphanie Poirier, Nicole Evezard, Boujemâa El Kasmi, Alain Boucher.

Le bureau se réunit une fois par mois, les lundis.

Il organise des rendez-vous réguliers avec les services municipaux avec lesquels le conseil est amené à travailler : la voirie, la police de l’environnement, les parcs et jardins, le cadre de vie. Le bureau tente aussi d’avoir des contacts réguliers avec la police nationale. Ces rencontres permettent notamment de répondre aux questions des habitants et du bureau, et favorisent généralement la mise en œuvre des démarches.

Les membres du bureau échangent régulièrement entre eux, notamment autour des informations ou actualités du quartier.

B. Les membres

Peuvent être membres du Conseil de Quartier tous les habitants du quartier qui le souhaitent.

Ce sont environ 160 personnes qui reçoivent régulièrement les informations, invitations, convocations et comptes rendus du CCQ.

C. Les réunions

Le Conseil de quartier se réunit deux fois par trimestre idéalement, et généralement entre 5 et 6 fois par an.

Une fête du CCQ a lieu chaque année – la dernière a eu lieu le 8 septembre 2012 – ainsi que d’autres événements spécifiques au cours de l’année. Par exemple, le 23 mars prochain se tiendra une journée d’initiation au compostage, en partenariat avec Est Ensemble.

Les comptes rendus quant à eux sont disponibles sur le site internet de la ville : www.ville-bondy.fr

D. Le budget

Les Conseils de Quartier bénéficient d’un budget de 30 000 euros par an. Les membres organisent des tables de réflexions  pour réfléchir aux actions qui peuvent être menées tout au long de l’année avec ce budget.

En 2011 et 2012 par exemple, ce budget a permis la pose de plusieurs bancs, la réfection des allées et du tertre dans le parc François Mitterrand.

 

3. Les projets pour l’année 2013

  • Sensibilisation à la consommation responsable : Le 23 mars 2013, le CCQ organise une journée d’initiation au compostage. L’objectif est de faire prendre conscience aux habitants des possibilités offertes par le compostage : réduction des déchets, impact sur le coût (pour la collecte des déchets par habitants) et effets positifs sur l’environnement.

Un maître composteur de la communauté d’agglomération Est Ensemble sera présente et dispensera des formations tout au long de la journée.

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire à l’avance  et pourront repartir avec leur composteur à la fin de la journée.

Même si les habitants ne sont pas décidés à acquérir un composteur tout de suite, ils peuvent, bien sûr, venir assister à une des présentations offertes sur la journée. Rappel : 20 euros par famille, pour un composteur, un seau et un mélangeur. Pour l’habitat collectif, c’est 25 euros pour la collectivité + 10 euros par famille. Il n’est pas obligatoire non plus, d’habiter dans le périmètre du CCQ du Mainguy/Moulin à vent, il faut seulement être Bondynois.

  • Le fleurissement des pieds d’arbres : L’objectif ici est de fleurir partout où cela est possible, en faisant prendre conscience aux gens que la nature a sa place en ville et qu’on peut se la réapproprier, ne serait-ce qu’en agissant devant chez soi, sans forcément attendre les actions de la mairie.
  • Revalorisation du petit commerce : Les réflexions sont en cours pour travailler sur la problématique du petit commerce et de la proximité dans le quartier. Les commerçants sont généralement confrontés à des problèmes de rentabilité, mais des solutions doivent pouvoir permettre de réintroduire des commerces et de la proximité, et ainsi plus d’interaction au sein de la population.
  • Achat de radars pédagogiques : ce projet est à l’étude, et aurait pour objectif de pouvoir mesurer les divers impacts de la circulation sur le quartier et mettre en route une prise de conscience des conducteurs quant à leur vitesse qui est parfois vraiment excessive alors qu’il y a des écoles.
  • Poursuite de la découverte des céramiques d’ornement de façades de maisons : en présence de Françoise Mary, spécialiste, entre autres, dans le domaine des céramiques de façades. Une première initiative avait eu lieu à l’automne 2012, et avait permis de découvrir des céramiques qui ornent certaines maisons du quartier du Mainguy spécifiquement (voir exposition des photos de cette visite dans le hall de la mairie). En 2013, une deuxième balade est prévue pour découvrir, cette fois-ci, le quartier du Moulin à vent.

Pour conclure, Maribé Durgeat précise : « la démocratie participative a du mal à trouver sa place depuis qu’elle a été instaurée dans notre ville voilà une dizaine d’années. On peut noter un progrès certain dans la collaboration entre les services et les Conseils Consultatifs de Quartier, mais il n’en reste pas moins qu’on peut ressentir une certaine frilosité qui empêche la démocratie participative d’avoir la place qu’elle serait en droit d’avoir dans tous les débats, l’élaboration des projets ou du budget ».

 

Contacts CCQ Mainguy /  Moulin à Vent :

–          tél : 06 13 77 48 27,

–          par mail : mainguy.moulin@gmail.com

–          courrier : dans notre boîte à lettres située dans le hall de la mairie.

Chaîne humaine samedi 9 mars à Paris contre le nucléaire !

chaine humaine 9 mars

Le 9 mars, encerclons les lieux de pouvoir liés au nucléaire !

« Le samedi 9 mars 2013, deux ans après le déclenchement de la catastrophe de Fukushima, des dizaines de milliers de citoyens-ne-s formeront une chaine d’un bout à l’autre de Paris, encerclant les lieux où se prennent les décisions sur le nucléaire.

Refusant que la France ne subisse une catastrophe similaire à celle qui frappe le Japon depuis deux ans, nous, participant-e-s de la chaîne humaine du 9 mars, exigeons que les dirigeants engagent de toute urgence l’arrêt du nucléaire civil et militaire et une réelle transition énergétique, écologique et sociale. Risque accidentel, menace des armes nucléaires, pollutions, mise en danger des travailleurs et travailleurs et des citoyen-ne-s, existence d’alternatives concrètes etc. : tous les arguments convergent pour exiger l’arrêt du nucléaire.

Depuis des décennies, les orientations énergétiques sont adoptées sur la base d’intérêts financiers par une poignée de décideurs ; les initiatives de façade comme le « débat » en cours sur l’énergie cachent mal ce mépris des citoyen-ne-s.

Nous voulons prendre en main ces décisions qui nous appartiennent. C’est pourquoi, le 9 mars 2013, nous encerclerons les lieux symboliques du pouvoir nucléaire ».

Les écologistes de Bondy et des Pavillons-sous-bois vous invitent à participer nombreux à cette manifestation.

Rendez-vous pour un départ commun : Samedi 9 mars à 13h  Gare RER de Bondy

Le  groupe local EELV                                                   L’association Bondy Ecologie

                                         

logo Bondy écologie

logo EELV local

Conseil municipal du 28 février 2013

Logo Bondy

 Interventions des élus du groupe EELV

Dossier 13 – 1 : Présentation du rapport sur la situation de la ville de Bondy en matière de  développement durable – Claire Cauchemez

 

 «  Avant toute chose, je tiens à remercier les services et personnels de la ville qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, même si cela n’a pas toujours été facile.

Un outil pour valoriser les actions de la ville

La première chose qu’il faut retenir de ce rapport est qu’il est avant tout pour notre ville un outil permettant de mettre en avant des réalisations concrètes. Bondy, avec les moyens qui sont les siens, a mené un certain nombre d’actions en faveur du développement durable, qui méritent en effet d’être valorisées.

On peut citer à titre d’exemple :

–           La centrale solaire constituée de panneaux photovoltaïques qui a été installée sur les deux tiers du toit de l’école maternelle Terre Saint Blaise. Celle-ci fournira 40% de l’énergie consommée dans l’établissement. Le raccordement a été effectué en 2012 et permettra la mise en service prochaine.

–          Les 2000 mètres de piste cyclable supplémentaires qui ont été livrés dans le cadre de l’aménagement de la route de Villemomble.

–          L’organisation, en partenariat avec l’agence locale de l’énergie (MVE) de l’exposition « la maison éCO2nome », du 17 au 31 octobre derniers. Au total, ce sont près de 600 enfants qui se sont succédé, soit dans le cadre de la classe, soit pendant les vacances scolaires, pour venir visiter et participer aux animations proposées et être ainsi sensibilisé aux économies d’énergie et à l’importance de l’engagement individuel et collectif.  

–          L’équipe du DRE (Dispositif de Réussite Educative) a accueilli en 2012 254 enfants, dont 153 collégiens de 11 à 16 ans, dans le cadre notamment de l’accompagnement scolaire. 216 familles ont été accompagnées, notamment dans le domaine éducatif.

–          La mise en accessibilité de la voirie communale est opérée à chaque opération de travaux, comme ce fut le cas notamment rue Carnot et Route de Villemomble. Par ailleurs, la mise en accessibilité de la cour de l’école PASTEUR et des sanitaires a été réalisée en 2012.

–          Toujours en partenariat avec MVE, la ville a mis en place le programme Display® en 2012 sur 4 écoles élémentaires de la commune : L’école Pierre Curie, L’école Jules Ferry, L’école Pasteur application, L’école Roger Salengro. Suite aux diagnostics techniques le lancement officiel a eu lieu cette semaine auprès des élèves de CM1 et CM2 des écoles concernées.

–          Notre ville a fait le choix de supprimer l’usage des produits phytosanitaires, dans le respect de la santé de notre population, mais aussi de nos agents qui manipulent ces produits, et dans le respect de notre environnement. Désormais,  le service Parcs et Jardins de la Ville utilise des engrais naturels pour les plantations et chaque mauvaise herbe est retirée à la main à l’aide d’une binette. De nouvelles techniques permettant de faciliter leur travail sont actuellement à l’étude. Les impacts des produits phytosanitaires sont considérables : ils touchent non seulement l’environnement, mais également la santé humaine. Les impacts les plus importants sur la santé humaine concernent notamment les enfants, les plus sensibles en période de développement. Notre ville à sur ce point fait un choix courageux mais nécessaire.

–          La Ville dispose de trois centres sociaux municipaux : Daniel Balavoine au nord, Georges Brassens au centre et Sohane au sud. Nos centres ont accueilli en 2012 plus de 1000 adhérents et ont organisé la première rencontre sur la thématique de l’égalité (« le Mois de l’égalité »).

–          Le stade Léo Lagrange a été réhabilité et la pose du gazon synthétique, réalisée en 2012, permet le drainage des eaux de pluie sur toute sa surface vers des cuves de rétention, permettant ainsi l’arrosage du terrain en gazon naturel au sein du même site, pour une capacité d’environ 180 m², soit 7 arrosages.

–          Dans le cadre de la mise en œuvre de la convention relative à la résorption Points Noirs Bruits Ferroviaires, les diagnostics ont été réalisés pour la quasi-totalité des Bondynois concernés et leurs conclusions, transmises en septembre 2012, ont conduit à l’engagement des premiers travaux d’isolation phonique.

 

Bref, les exemples ne manquent pas et méritent d’être valorisés, c’est ce que permet ce rapport.

 

Mais des améliorations sont nécessaires

Concernant les améliorations possibles, et même nécessaires, il me semble indispensable de mettre en avant aujourd’hui deux points essentiels :

–          Le manque de moyens humains et financiers

–          Le manque de cadrage des démarches

 

Concernant le premier point, je souhaite en effet souligner que sans une meilleure réflexion sur la redistribution des moyens financiers, permettant de donner notamment des moyens humains supplémentaires aux actions de la ville en matière de développement durable, nous ne pourrons pas aller au bout de nos ambitions.

Le budget est limité, notre ville n’est pas riche, et notre population ne peut pas absorber de coûts supplémentaires. Nous en avons bien conscience. Nous pensons cependant que les investissements en faveur du développement durable, c’est-à-dire en faveur des économies d’énergie, en faveur d’une plus grande cohésion sociale et égalité au sein de notre population, en faveur d’un meilleur dialogue avec celle-ci, en faveur de la protection de l’environnement, du cadre de vie et de la santé des Bondynois, sont des investissements rentables à termes.

 

L’exemple des économies d’énergie est extrêmement parlant  et permet de démontrer l’intérêt des actions sur le bâtiment et la nécessité de construire différemment nos budgets :

Je citerai en ce sens deux exemples :

–          La rénovation du gymnase Aïache, qui a subi d’importants travaux de rénovation entre le 10 juillet 2009 et le 30 juin 2010. Deux années après la fin de cette rénovation, la commune a eu en 2012 le recul nécessaire pour faire un bilan de performances énergétique après travaux. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, puisqu’ils mettent en avant, comme nous l’avions espéré, une baisse de 52% des consommations d’énergie gaz et électricité confondus, soit une économie d’environ 25 000 euros pour la première année ! Ainsi le temps de retour sur investissement pour la ville calculé au plus juste est donc estimé à un peu plus de 8 ans. Ce qui implique que dès la 9eme année, la ville dégagera un bénéfice net de 32 000€ grâce à l’engagement de ces travaux de rénovation.

–          L’autre exemple est celui des certificats d’économie d’énergie : L’économie prévue pour 2012 est de l’ordre de 15.000 €. Ces certificats ont été obtenus notamment par le remplacement de fenêtres des écoles SELLIER et SALENGRO et de chaudières à l’école ROSTAND et au groupe scolaire Pierre CURIE (installation de chaudières à condensation à haut rendement).

Si le service énergie avait bénéficié de moyens humains supplémentaires pour monter les dossiers de ces certificats d’économie d’énergie, nous aurions pu dégager des bénéfices encore plus importants.

Une façon différente d’envisager nos dépenses et nos investissements en la matière nous semble donc plus que nécessaire.

 

Concernant le deuxième point, celui du manque de cadrage des démarches, je dirai simplement que ce rapport sur le développement durable 2012 a mis en avant un certain nombre de dysfonctionnements internes, un manque de dialogue, d’anticipation et de formalisation de la remontée d’information au sein de nos services. L’objectif pour l’année à venir sera de tirer les leçons de ces erreurs et de se donner, dès le début de l’année, tous les moyens nécessaires à la réalisation et à la valorisation des actions que nous menons en faveur du développement durable.

 

Perspectives 

Je terminerai cette intervention en évoquant les perspectives.

–          La Ville a engagé en 2012 la démarche d’élaboration du Plan Climat Energie Territorial (PCET) de manière commune avec la Communauté d’Agglomération Est Ensemble, afin de travailler sur un diagnostic territorial et une méthodologie (organisation, concertation…) partagés.

Ce travail a abouti au montage d’un groupement de commandes piloté par l’agglomération, afin notamment de sélectionner le prestataire qui réalisera le diagnostic et le Bilan Carbone® de la Ville.

Depuis la fin de l’année 2012, une stagiaire est en charge du suivi de la démarche d’élaboration du PCET.

Ainsi en 2013, la ville réalisera, par le biais d’un bureau d’études, son Bilan Carbone®, c’est-à-dire un diagnostic portant sur les émissions de Gaz à Effet de Serres des activités de la Collectivité et de l’ensemble du territoire de la Ville. Il identifiera les points noirs où agir pour un territoire exemplaire en la matière. Ce sera l’occasion de concerter et de mobiliser les Bondynois afin de les associer à cette mutation, en les engageant dans les changements comportementaux indispensables afin de préserver et d’améliorer la qualité de vie sur le territoire.

 

–          Au-delà de ces grands projets, nous nous engagerons dans la continuité des actions déjà menées et qu’il semble indispensable de pouvoir faire perdurer, aussi bien en faveur des économies d’énergie que de la cohésion sociale, de la sensibilisation de la population ou de la préservation de son environnement et de sa santé etc.

 

–          Les élus travailleront en collaboration étroite avec les services pour institutionnaliser le partage d’information, la remontée de celle-ci, et permettre ainsi une meilleure valorisation des actions. Dans cette optique, des référents développement durable seront mis en place dans chaque service, afin de contribuer à la valorisation des actions menées au quotidien par les services. La sensibilisation, des élus comme du personnel, nous semble indispensable pour que les démarches soient comprises, acceptées et portées par le plus grand nombre.

 

Mon ambition pour 2013 est que ce rapport sur le développement durable ne reste pas un simple outil de valorisation des actions existantes, mais devienne un document avec un véritable sens politique, qui permette à notre ville de se fixer des objectifs et des moyens d’évaluation.

C’est en ce sens que nous travaillerons.

Je vous remercie 

Claire Cauchemez »

 

Dossier 13-2 : Débat sur les orientations budgétaires – Philippe Gauthier

 

« Madame la Maire, chers collègues,

 

Au Nom du groupe des élus EELV, je voudrais apporter les orientations qui suivent dans le cadre de notre débat budgétaire.

 

La crise sociale frappe durement la population Bondynoise et nous avons à cœur de construire un budget qui réaffirme notre solidarité avec les populations les plus touchées tout en prenant en compte les aspirations de l’ensemble de la population Bondynoise.

Je vais donc vous dire brièvement ce qui nous paraît essentiel pour cette année 2013 et pour préparer les prochaines années.

 

Dans le contexte de crise économique et financière que nous traversons, il nous semble tout naturel que notre collectivité envisage une gestion au plus juste, voire des restrictions budgétaires. Toutefois, celles-ci doivent à notre sens être ciblées en cherchant au maximum à ce que les réductions envisagées n’impactent pas nos concitoyens. C’est dans cet esprit que nous vous proposons les orientations qui suivent.

 

Maitrisons notre dette

Ali Zahi l’a montré, notre dette depuis le début de la mandature se résorbe peu à peu. Il nous parait important de continuer nos efforts pour garder notre capacité d’investissement. Cela nous oblige encore plus que les autres années à proposer et voter un « budget de l’essentiel ».

Ne nous laissons pas aller à des dépenses électoralistes en cette année pré-électorale. Continuons à travailler sur le long terme. Car, pour les écologistes, les politiques publiques s’inscrivent forcément dans le long terme. Ce que nous visons c’est un développement durable pour nous et les générations futures.

 

Non à la rigueur, oui à la sobriété

La rigueur consiste à vouloir imposer des coupes ou des réductions à tous, sans créer les conditions d’une compréhension ou d’une adhésion à la démarche.

La marche vers la sobriété consiste à faire le double pari d’une part qu’il existe des marges de manœuvre, d’autre part que les agents communaux, s’ils sont mobilisés et accompagnés, peuvent identifier ces sources d’économies.

Nous proposons donc que soit mis en place un dispositif qui permette aux services de faire remonter leurs propositions, de les aider à mettre en œuvre ces recherches de gains, pourquoi pas en en redistribuant une partie aux services concernés. Nous aurions là un cercle vertueux.

 

Au-delà de ces remarques générales, quelques pistes d’économies possibles

En matière d’économies d’énergie :

  • Isolation, quitte à renforcer les budgets;
  • Adaptation et réglage des installations;
  • Développement et valorisation des certificats d’économie d’énergie comme source de financement à l’occasion de travaux ;
  • Développement d’énergies renouvelables.

 

En matière de lutte contre le gaspillage :

  • Nous avons commencé à travailler à la mutualisation des commandes que l’on passe et des prestations que l’on sollicite. Nous devons continuez dans cette voie et continuer à faire évoluer nos pratiques ;
  • Nous devons aussi nous poser des questions sur notre parc automobile. Certains déplacements pourraient facilement être faits avec des vélos à assistance électrique plutôt que de continuer à louer autant de voiture ;
  • Nous devons aussi mettre en place des outils de suivi et d’évaluation.

La raréfaction des ressources naturelles, la crise de la biodiversité ainsi que la perspective d’un changement climatique mais aussi la volonté d’une meilleure gestion de l’argent public nous imposent d’observer une certaine rigueur quant à la gestion de ressources que l’on sait désormais épuisables. L’adhésion des agents sera une des clés de la réussite de ce plan. Aussi est-il indispensable que celui-ci intègre une forte dimension d’accompagnement aux changements de comportements.

 

Interrogeons-nous sur l’évolution de notre ville

Un récent rapport de l’Institut d’aménagement et de l’urbanisme intitulé « Dynamiques sociales en Seine-Saint-Denis et dans la Communauté d’Agglomération Est-ensemble » met en évidence à Bondy de fortes proportions de population à bas revenus et de population en situation fragile, un appauvrissement marqué avec une forte progression des populations couvertes par le RSA, une baisse de la médiane des revenus. Cette évolution doit nous interroger sur le coût social que nous devrons assumer pour aider une population fragile.

Ne négligeons pas les efforts nécessaires pour préserver un juste équilibre.

 

Construisons des capacités de choix pour que les élus puissent arbitrer  

Appliquer à chaque direction une réduction identique de ses budgets de fonctionnement est une étape qui ne pourra être poursuivie chaque année. Il nous faudra peut-être malheureusement restreindre ou supprimer certaines de nos actions. Pour permettre à tous les élu(e)s de se positionner en connaissance de cause, il est nécessaire que se poursuive un travail sur l’évaluation de nos politiques et de nos actions. Evaluation qui doit prendre en compte le point de vue des usagers des services publics. C’est à cette condition que les élus que nous sommes pourront jouer leur rôle et arbitrer entre les diverses options.

 

Impliquons davantage les citoyens dans la vie de la Cité

La conception du citoyen telle que nous l’entendons ne peut se réduire au seul droit de vote. Même si, et là j’ouvre une parenthèse,  nous tenons à ce que le président Hollande tienne ses promesses et permette aux étrangers résidents en France depuis plus de 5 ans de voter aux élections locales.

Le citoyen est un acteur de la Cité, et en tant que tel, il est porteur de propositions. Nos citoyens ont des capacités d’action qui peuvent compléter celles des services publics. La ville aide de nombreuses associations, elle doit continuer à appuyer les initiatives, elle doit aider à mobiliser les compétences et les ressources locales.

 

Je vous remercie,

Philippe Gauthier »

 

Dossier 13 – 4 : Tarifs municipaux des classes de découverte – Patrick Sollier

 

« Il s’agit dans cette délibération de fixer les tarifs municipaux des classes de découverte.

Nous proposons cette année de développer cette activité en direction des classes des écoles élémentaires en appliquant les mêmes tarifs que ceux des maternelles. Nous avons déjà eu des débats concernant le devenir de notre centre de Roussines et nous sommes nombreux à penser qu’il nous faut le conserver eu égard à ce qu’il représente pour de très nombreux Bondynois. Mais notre objectif est aussi d’amortir les frais de fonctionnement de notre équipement en y développant des activités en plus des séjours d’été.

Dès cette année, nous proposons donc d’organiser 6 classes de découverte supplémentaires pour des classes élémentaires au mois de mai et juin. Nous continuerons par ailleurs à organiser 4 séjours pour les maternelles.

L’impact financier de la mise en place de ces classes de découverte élémentaire est d’environ 6000 euros et nous proposons pour ne pas alourdir notre budget de déduire cette somme de l’aide accordée pour les classes de découverte organisées par des prestataires extérieurs.

Nous continuerons néanmoins à soutenir ces projets puisque la loi nous imposera à partir de 2014, dans le cadre du code des marchés publics, d’en passer par une procédure de mise en concurrence qui nous verra retenir un seul prestataire généraliste pour l’organisation de ces séjours.

Pour information, nous avons participé, pour l’année 2012, au financement de 26 classes de découverte, ce qui représente environ 625 enfants.

Nous pouvons envisager de développer ces accueils dans le cadre de « classe rousses » qui pourraient être organisées à Roussines, sur les mois de septembre et d’octobre. 

Enfin, l’été dernier, une première expérience de mutualisation des centres pour des séjours de vacances entre les villes de Bondy et de Noisy le sec a atteint ses objectifs. Des échanges avec cette ville sont en cours pour ouvrir également des possibilités sur des classes de découverte. A terme, ces échanges pourraient s’organiser sur l’ensemble du territoire d’EST ENSEMBLE.

Je vous remercie,

Patrick Sollier »

 

 

Tramway T4 : les militants EELV de Bondy/Les Pavillons sous Bois, étaient nombreux à manifester leur soutien

Le tracé 4 pour le T4, la meilleure réponse pour les besoins des habitants de Clichy/Montfermeil !

 

marche T4Le 26 février, une chaîne humaine à Clichy/Montfermeil en soutien au projet de Tramway T4 a réuni de nombreux habitants malgré le froid. Les militants EELV de Bondy – Les Pavillons-sous-Bois étaient là pour manifester leur soutien.

La desserte du plateau Clichy/Montfermeil par un moyen de transport « lourd » constitue, pour EELV93, une forme de réparation due à la population locale ; et ce, plus particulièrement à la suite des événements de novembre 2005.Dès les premières consultations, y compris lors de l’enquête publique qui s’est déroulée du 10 décembre au 24 janvier, EELV93 (élus locaux et instances départementale) étaient les premiers à soutenir le choix du tracé 4 pour le T4. Ce tracé, bien que plus complexe techniquement était le plus rapide et le moins onéreux.

Pour EELV93, l’annonce de la commission d’enquête publique approuvant le projet de débranchement du tramway T4 vers Clichy-sous-Bois et Montfermeil, ne constitue pas une victoire ou une défaite.  Cette décision est la plus cohérente pour répondre à une amélioration du service public rendu à des populations souffrant de discrimination en la matière.

EELV93 invite les élus à prendre comme priorité les besoins des habitants et la notion de solidarité des territoires; et non certains enjeux et polémiques démagogiques, relevant des pseudo peurs politico-électorales.

Lino Ferreira

Secrétaire EELV93

Danger et transparence sur les convois de déchets radioactifs, 3e alerte depuis décembre.

Communiqué de presse – 19 février 2013

 sénat

Aline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-saint-Denis, a posé le 19 février dernier une question orale à l’attention de Delphine Batho, Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, sur le problème récurrent de passages de convois dangereux en zone dense urbaine.

Aline Archimbaud y dénonce la dangerosité des convois mais également l’absence totale de transparence qui entoure l’organisation de ceux-ci.

En effet, le 13 décembre 2012, le 7 janvier et le 6 février 2013, il a été constaté avec beaucoup d’inquiétude que des convois de combustibles nucléaires usagés en provenance de la centrale nucléaire de Borssele aux Pays-Bas et à destination de l’usine AREVA de La Hague circulaient et stationnaient sur le territoire de la Seine- Saint-Denis, un département de 1,5 millions d’habitants.

Ces convois hautement dangereux traversent une zone dense puisqu’ils ont été repérés en gare de Drancy, sur les voies du RER B, empruntées chaque jour par des milliers de voyageurs.

Se pose encore et toujours la reconnaissance par l’industrie nucléaire du problème de la gestion du stockage de ses déchets et la nécessaire et inéluctable sortie du nucléaire.

Frédéric Cuvillier, Ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche, était chargé de lui répondre. Selon lui, « toutes les mesures doivent être prises dans la plus grande transparence. Cette mission incombe à l’autorité de sûreté nucléaire, qui a autorisé 1482 transports de déchets en 2012. » Il a rappelé qu’il existe un plafond limite d’exposition aux radiations pour le public. Les trains en provenance des Pays-Bas circulent dans le cadre d’un accord de coopération entre Cogema et Areva qui porte sur 402 tonnes de combustible usé. L’absence de réseau ferré dédié au fret oblige au passage en zones urbaines. Seules les préfectures concernées sont informées et non les élus en raison de règles de confidentialité.

Aline Archimbaud « demeure inquiète, notamment après le déraillement de wagons chargés de combustible radioactif dans la Drôme le 21 janvier dernier. » Elle demande l’application stricte du principe de précaution.