Compte rendu du conseil consultatif du quartier Mainguy/Moulin à Vent du 12 avril 2013

Personnes présentes

journée compostage 1Présidente : Maribé Durgeat

Vice-président : Bernard Vernet

Membres du bureau présents : Odette Dieuaide, Nicole Evezard, Lucienne Gaudé, Françoise Mary, Yvonne Duverger, Boujemâa El Kasmi

Intervenant prévu : M Pascal Debieu, responsable du service « Parcs et Jardins »

34 participants dont quelques nouvelles personnes, nous leur souhaitons la bienvenue.

La séance s’est déroulée de 20H00 à 23h, mais sans le responsable du service « Parcs et Jardins » qui n’a finalement pas pu se libérer.

Compte rendu de la séance

1) Questions diverses

  • Un monsieur signale que les voitures roulent très vite rue Jean Jaurès et qu’il y aurait  vraiment un effort à faire du côté des trottoirs de la ville qui sont en très mauvais état. Il  signale également qu’il manque des plaques nominatives de rue.
  • Une question concernant l’avenue de la République, un radar a été installé d’abord d’un côté  puis maintenant de l’autre, serait-ce en prévision d’études pour le double sens de l’avenue de la République ? Pour de futurs travaux dans cette avenue ?
  • Une autre personne est dubitative sur le devenir des Conseils Consultatifs de Quartier sur la  ville… Les différents articles dans Reflets ne « reflètent » pas la  dynamique qui peut être insufflée par la démocratie participative. Le mot «consultatif» est  de moins en moins utilisé alors que la consultation est l’étape primordiale dans tout projet,  le terme ici est employé dans le sens de «concertation». D’autres enchaînent sur ce point et  demandent que d’une façon générale, la concertation s’établisse avec les habitants. C’est un  concept qui semble échapper complètement à l’équipe municipale. Au sein du Conseil  Consultatif du Quartier du Mainguy, il n’en est pas de même, la démocratie participative  existe, il y a une vraie recherche, comment retrouver cet esprit avec le Conseil Municipal ?  Les élus doivent écouter avant de décider et c’est donc là, que le mot consultatif a toute sa  valeur. Dans le même ordre d’idée, il y a un dysfonctionnement au sein du Conseil Municipal  et on peut le vérifier lors des commissions municipales qui ont lieu une semaine avant  chaque Conseil Municipal. L’inefficacité de ces instances est aisée à constater, les  participants ne reçoivent pas les dossiers avant les commissions et ne peuvent donc les  étudier en profondeur. Les élus sont peu nombreux à participer aux commissions, ce qui  entraîne un abandon pratiquement général. Une nouvelle fois, les citoyens ont l’impression de ne pas être écoutés et que leur travail n’est pas respecté.
  • Quelques petites remarques sur ce qu’on peut lire dans le journal Reflets « recréer des  espaces verts », cela prouve bien qu’on a traversé une phase de destruction des espaces  verts… A quand les articles réclamés dans Reflets pour rappeler fermement les obligations  et droits sur la sécurité routière, la sécurité, en matière propreté, salubrité et stationnement  avec les règles générales et particulières à Bondy.
  • A noter que la place de la gare se dégrade déjà ! Echanges sur le concours des jardins et des  balcons fleuris, les pesticides. A ce propos, une dame a exposé le grave problème  d’intoxication rencontré par les habitants de sa copropriété au sujet d’une personne qui  n’hésite pas à tout arroser de pesticides ! Cela fait des années que cela dure sans qu’une  solution soit trouvée. Le commissariat a même refusé d’enregistrer la plainte des copropriétaires, seule une main courante a été établie, courriers à deux ministres, courrier au  ministère de l’environnement, rien n’y a fait. Des investigations diverses vont être menées  par le Conseil Consultatif pour mieux comprendre la situation. A ce propos, une soirée a été  organisée par l’association Bondy Ecologie à l’espace Chauzy autour du film    « Pesticide, mon  amour », il serait peut-être intéressant de le projeter lors d’une prochaine séance de Conseil  Consultatif, il est très édifiant tout en étant assez court et humoristique ! L’annonce est  faite, voir si cette proposition peut être reprise.
  • Sont abordés aussi les problèmes des routes qui sont refaites mais pour un prix modique  sans revoir la structure profonde de la chaussée. De tels travaux prolongent ainsi l’état des  routes au mieux pour 10/15 ans.  Les riverains de la rue Paul Vaillant Couturier, rue pavée qui, au vu de son mauvais état  vient d’avoir droit à sa couche de bitume, rencontrent de petits problèmes. Cette  surélévation/chaussée plus haute que le trottoir, a réservé des surprises à deux familles qui  ne peuvent plus sortir leur voiture sans qu’elle « frotte ». Ce fait a été signalé à la mairie et  tout devait être revu et corrigé très rapidement, le temps passe et rien n’est encore fait.  Certains habitants n’étaient pas convaincus par ces travaux car ils craignaient des problèmes  et leurs craintes, finalement, se concrétisent. Les voitures roulent plus vite depuis les  travaux, côté esthétique, ce n’est pas très joli, les bordures ne sont pas faites, le seront-elles  un jour ? Sortie de voiture difficile… C’est un peu le même genre de travaux que pour la rue de l’égalité, nous demandons donc à  un riverain, présent à cette séance, de nous dire comment les choses se passent pour cette  rue. « L’infrastructure de Bondy est quand même assez délabrée et il faut reconnaître que  de couler du bitume sur des pavés est une solution». Les habitants de la rue sont très  contents des travaux, ils constatent que c’est beaucoup moins bruyant, de plus, le marquage  au sol tout au long de la rue en alternance, évite le stationnement anarchique et régule la  vitesse des automobilistes. Il y a des petits problèmes en cas de pluie car les trottoirs ne sont  plus assez hauts par rapport à la route ; du coup, la ville a entrepris des travaux pour  améliorer la situation. Il faut dire que la rue de l’égalité n’était pas aussi bombée que la rue  Paul Vaillant Couturier. La rue Salengro dont la structure de la rue n’a pas été refaite avant la pose de l’enrobé,  commence à s’effondrer par endroits. A signaler et à surveiller.
  • Ramassage des déchets verts, la collecte a repris depuis le 1er avril 2013 et elle aura lieu  jusqu’au dernier lundi de novembre de 13h à 19h. Des problèmes de ramassage sont  signalés, des personnes n’ont pas reçu de sacs en papier ; il faut voir avec le service déchets  d’Est Ensemble qui fonctionne beaucoup mieux depuis qu’au début (conseil du CCQ, acheter  un composteur avec Est Ensemble à un prix déjà modique de 20 euros qui va passer à 10  euros + acquisition personnelle d’un broyeur = des économies car moins de poubelles et  zéro tracas de ramassages ! Si les gens broient et compostent, plus trop besoin de ramasser  les déchets verts ! Encore plus d’économies ! Ce broyeur, vous pouvez l’acheter à plusieurs,  ce qui développera le lien dans votre rue, dans votre quartier…

2) Projets sur le quartier pour 2013

4 projets sont prévus sur notre quartier avec le budget de la ville :

  • Restructuration du square de la Roseraie, en face de l’ancienne gendarmerie.
  • Plantations et remise en état du petit parc entre le cinéma Malraux et le bâtiment qui était un ancien studio de photographie.
  • Végétalisation de la fontaine du parc François Mitterrand.
  • Restructuration de la place Charles de Gaulle : nous avions des questions pour le  réaménagement de cette place. En effet, pour réserver des places aux professeurs de  musique, il a été décidé par les services techniques, avec l’accord des élus voirie et espaces  verts, de diviser la place en deux et d’installer des barrières pour des entrées séparées. Au  départ, cette place était ornée de grands arbres répertoriés et protégés. Certains étaient  malades et abîmés par les incendies de voitures, on ne sait pas, à ce jour, s’ils étaient tous  vraiment malades. En tous les cas, d’un côté de la place, ils ont tous été abattus. Ils ne  devaient pas être remplacés mais au cours d’un rendez-vous du bureau avec le service   « Parcs et Jardins », nous avons rappelé que ces arbres étaient classés et qu’ils devaient  donc obligatoirement être remplacés par des arbres identiques, c’est-à-dire des arbres à  hautes tiges. Nous avions donc plein d’interrogations sur ce projet qu’on n’a finalement pas  vraiment abordé. Affaire à suivre…

3) Budget CCQ pour 2013 : pour ce budget, les projets ne manquent pas !

  • Achat d’un radar pédagogique (3400 euros), vote pour accord : ok pour la majorité des participants.
  • Réfection de trottoirs, grande priorité des participants ! (encore à déterminer, proposition  pour la réfection des bouts de trottoirs en béton complètement détériorés, coin rue des  droits de l’homme avec la rue du Breuil, coin rue Paul Vaillant Couturier avec la rue Jean  Jaurès, coin rue Paul Vaillant couturier avec la rue du Breuil, portion de trottoir devant les 39  et 41 de la rue Jean Jaurès, divers trous rue Roger Salengro, av de la République, liste non  exhaustive…) Vote pour accord : ok pour la majorité des participants pour une réfection  des trottoirs les plus abîmés, demande de devis. Le mardi 16 avril, visite du quartier avec  l’élu à la voirie pour faire une sorte « d’audit » de l’état du quartier et des travaux  prioritaires, répartition à faire sur le budget de la ville et sur le nôtre.
  • Achat des graines et des bulbes pour fleurir les pieds d’arbres et le terrain à côté de  François Mitterrand (somme de 600 euros à peu près). Vote pour accord : ok pour la  majorité des participants. A été établie la liste des personnes qui souhaitent participer au  fleurissement des trottoirs : Françoise Vieville, Odette Dieuaide, Philippe Fauvel, Yvonne  Duverger, Gérard Watiotienne, Maribé Durgeat. Cela fait peu de personnes  volontaires pour mettre en place notre projet, si cela vous intéresse, n’hésitez  pas à nous faire signe soit par mail, soit par téléphone (06  13 77 48 27), soit en glissant un mot dans notre boîte à lettres située dans le hall de la mairie !
  • Installation de « dazibaos », panneaux libres pour que les gens puissent s’exprimer. Une  pierre supplémentaire dans l’expression des citoyens. Il faut s’attendre à des bêtises de la  part de certains mais d’autres s’exprimeront et peut-être viendront participer aux Conseils Consultatifs.

4) Informations diverses

  • Le prochain CCQ aura lieu le 31 mai 2013, on y parlera, entre autres, de la maison de  quartier Brassens en présence de son directeur et de la fête de quartier prévue le 15 juin,  place Neuburger. Nous arrêterons définitivement la liste des travaux que nous ferons avec le  budget 2013. Les autres sujets ne sont pas encore vraiment déterminés…
  • Quelques mots sur le samedi 23 mars 2013, journée dédiée au compostage : ce fut une  réussite, 60 personnes sont venues tout au long de la journée, peut-être 35 composteurs  vendus (en tant que présidente du Conseil, je n’ai pas encore les chiffres exacts car des  personnes sont venues sans réserver, ou en ont commandé le lendemain et dans la semaine  qui a suivi…). Nous aimerions, à présent, que les autres quartiers s’y mettent aussi. Sur  l’agglomération d’Est Ensemble, nous en sommes à 2041 composteurs. Il faut avoir présent à  l’esprit que de nombreuses personnes compostent dans leur jardin sans acquérir de composteur.

Au plaisir de vous revoir prochainement, et vraiment, un grand merci pour les personnes qui apportent de quoi boire et grignoter !

Depuis quelques temps, nous tournons à une petite quarantaine de présents, avec de nouvelles  personnes, où êtes-vous passés les anciens ? Nous avons besoin de vous pour développer davantage la démocratie participative, pour décider tous ensemble de la vie du quartier, de ses aménagements !

Maribé Durgeat, maire adjointe, présidente du CCQ Mainguy/Moulin à vent

Bilan de la semaine du développement durable 2013

 Comme chaque année, la semaine du développement durable s’est tenue du 1 au 7 avril. Les élus écologistes ont souhaité proposer dans ce cadre plusieurs animations à destination de la population

SDD

 

  • Mercredi 3 avril : Conférence “la biodiversité en ville à l’espace Chauzy : 20 participants très intéressés par les interventions de qualité qui nous furent proposées, sur l’expérience de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise en matière de biodiversité, les engagements de la ville de Bondy, et les explications très complètes de Christiane Kramer, apicultrice qui suit les ruchers de la ville de Bondy.

 

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  • Mercredi 3, samedi 6 et dimanche 7 avril : Projection du documentaire “Des abeilles et des Hommes au cinéma André Malraux. Un documentaire d’une grande  ichesse et d’une grande qualité, qui nous permet de découvrir les abeilles comme nous ne les avons jamais vues, de comprendre leurs modes de vie et leur intelligence, et de découvrir à quel point elles sont indispensables à notre vie.

 

 

 

 

 

 

  • Samedi 6 avril : Visites tout public des serres des parcs et jardins. 5 agents des parcs et jardins étaient présents pour accueillir les gens, leur faire visiter la serre et ses secrets et leur présenter l’activité des ruchers de la ville. Au total ce sont 40 personnes qui ont participé, et qui furent ravis de leur visite.  Le service des parcs et jardins, fort de cette réussite, renouvellera l’expérience lors de journées portes ouvertes plus larges, qui auront lieu à l’automne.

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  • Tout au long de la semaine : Exposition “Natura 2000 en Seine Saint Denis dans le hall de la mairie. natura 2000 en seine saint denisL’exposition prêtée par le Conseil général et composée de plusieurs panneaux a permis aux habitants et au personnel de la mairie  de comprendre ce qu’est un site Natura 2000 et  de découvrir la faune et la flore sur notre département.

 

 

 

  • Enfin, dans le cadre du programme Display (programme européen en faveur des économies d’énergie, lancé sur 4 écoles de la ville début 2013), les élèves de CM2 de Mr Leroux à l’école élémentaire Roger Salengro, ont participé à un concours d’affiches de sensibilisation aux économies d’énergie. Après la confection des affiches et leur affichage dans le préau de l’école, ce sont les élèves de CE2 qui ont pris part au vote pour désigner les affiches gagnantes.
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Concours de dessins pour les enfants de cycle 2 des écoles de Bondy !

La ville de Bondy organise un concours de dessins sur le thème « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? » afin d’interroger l’imaginaire des enfants de cycle 2 sur leurs visions et désirs sur la nature dans leur ville.

En parallèle à ce que concours de dessins, un concours de photographie ayant pour thème « la nature reprend ses droits à Bondy » a lieu auprès de la population bondynoise dans le but de faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la nature et de la biodiversité en ville, et sa capacité à survivre et surgir là où on ne l’attend pas.

Les deux concours ont donc vocation à se compléter et à se répondre, en mettant en parallèle l’imaginaire et la créativité des enfants face à la réalité de la nature dans la ville vue par les habitants.

Display Salengro

Le concours est ouvert aux classes de cycle 2 (GS, CP, CE1) des écoles de la ville de Bondy.

Chaque dessin devra être un travail original, présenté sur support papier. Les dessins doivent être réalisés sur du papier homothétique au format A4, pouvant aller jusqu’au format 60 x 40 cm, portrait ou paysage. Toutes les techniques seront acceptées : aquarelle, feutre, crayon, etc…

Chaque classe participante pourra présenter un seul dessin (il peut être envisagé de faire voter les enfants dans les classes pour élire le dessin qui la représentera au concours).

Un formulaire de participation dûment rempli devra accompagner chaque participation. Un exemplaire du formulaire et du règlement du concours sont disponibles sur le site de la ville.

Les classes gagnantes recevront des lots et verront leurs dessins exposés dans le cadre d’expositions, notamment à l’été 2013 dans les parcs et jardins de la ville.

 

La participation au concours est bien évidemment gratuite !

 

Envoi ou dépôt des supports à l’adresse suivante :

Concours de dessins « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? »

Secrétariat des élus EELV

Hôtel de ville – Esplanade Claude Fuzier

93140 Bondy

 

Contact : 01 48 50 53 04

Lancement : Concours de photos « La nature reprend ses droits à Bondy ! »

 

« La Nature reprend ses droits à Bondy ! »

 Du 8 avril au 3 juin 2013, la ville de Bondy organise un concours de photographies

pavé

Thème :

Que ce soit à travers les plantes, les animaux, les éléments, la nature est présente partout autour de nous, malgré l’urbanisation intensive, y compris là où on ne l’attend pas.

La ville de Bondy organise un concours de photographies sur le thème « La nature reprend ses droits à Bondy » dans le but de faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la nature et de la biodiversité en ville, et sa capacité à survivre et surgir là où on ne l’attend pas.

En parallèle à ce concours de photographies, la ville de Bondy organise un concours de dessins sur le thème « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? » afin d’interroger l’imaginaire des enfants de cycle 2 (grandes sections, CP, CE1) sur leurs visions et désirs sur la nature dans leur ville.

 

Les deux concours, qui donneront lieu à une exposition en plein air dans les parcs et jardins de la ville cet été, ont donc vocation à se compléter et à se répondre, en mettant en parallèle l’imaginaire et la créativité des enfants face à la réalité de la nature dans la ville vue par les habitants.

barrière

Conditions de participation :

Le concours est ouvert à la population bondynoise, à l’exclusion des photographes professionnels.

Les clichés devront être réalisés à Bondy.

Les photographies peuvent être en couleur, noir et blanc, numériques ou argentiques dans la limite de 2 clichés par personne.

La participation au concours est gratuite.

Un formulaire de participation dûment rempli devra accompagner chaque participation. Un exemplaire du formulaire est disponible sur le site de la ville rubrique cadre de vie – concours photo (formulaire à télécharger).

 

Modalités d’envoi des fichiers

– Par voie électronique (en haute définition, non compressé) à l’adresse suivante : concoursphoto@ville-bondy.fr

– Par voie postale

Envoi des photos ou dépôt des supports (CD Rom, clé USB etc.) à l’adresse suivante :

Concours photo « la nature reprend ses droits à Bondy » –

Secrétariat des élus EELV

Hôtel de ville – Esplanade Claude Fuzier –

93140 Bondy

 vélo

Clichés gagnants :

Un jury composé de 5 personnes (dont élus et photographe professionnel) examinera les clichés et primera 5 photographies, en se basant sur le respect du thème, l’originalité, la qualité de la prise vue, ou encore l’esthétique de la photographie.

Les gagnants bénéficieront de lots, et verront leurs photographies exposées dans Bondy, notamment dans le cadre d’une exposition à l’été 2013 dans les parcs et jardins de la ville.

 

Date limite de dépôt ou d’envoi des photos : le lundi 3 juin 2013.

 

Le règlement du concours est disponible sur le site internet de la ville, rubrique cadre de vie – concours photo : www.ville-bondy.fr

 

 

Renseignements au 01 48 50 53 04

Soutenir les sports amateurs : Mobilisation contre les dérives des grands stades

 

 Motion votée à l’unanimité lors du dernier conseil fédéral d’Europe Ecologie – Les Verts

La France dispose d’un vaste parc de grands stades, tournés en priorité vers la pratique du football et du rugby de haut niveau. Bien que la plupart d’entre eux soient vieillissants, une partie a déjà connu des travaux de rénovation lors de l’accueil de la Coupe du Monde de football (1998).

Le parc français connaît un essor important : côté football, l’accueil de l’Euro 2016 en France suscite la création de quatre nouveaux stades (Lille, Lyon, Nice et Bordeaux) et la rénovation de cinq d’entre eux (Marseille, Paris, Lens, Toulouse, Saint-Etienne). Côté rugby, l’Ile-de-France connaît aussi une poussée d’enceintes : le stade Jean Bouin (Stade Français Paris) a été démoli et reconstruit. Le Racing Métro 92 entend de son côté créer une Arena rétractable à Nanterre (92) pour quitter l’ancien site de Colombes. Enfin la Fédération française de rugby (FFR) entend se doter de sa propre enceinte en Essonne : un nouveau grand stade de plus de 80 000 places.

stade de France

En pleine période de crise des finances publiques, ces grands projets soulèvent de nombreuses inquiétudes :

  • Coût financier pour les collectivités : la plupart de ces enceintes appartiennent aux collectivités locales. Les investissements (aménagements locaux, construction ou modernisation, garantie d’investissements privés, etc.) impactent lourdement les finances publiques. A titre d’exemple, la reconstruction du stade Jean Bouin a coûté au minimum 160 millions d’euros à la Ville de Paris. Les coûts peuvent s’alourdir et grever durablement les finances locales lorsque des partenariats public/ privé sont conclus.
  • Utilité publique douteuse : trop souvent, ces équipements sont conçus pour un seul événement, ou sans concertation avec les concurrents locaux (exemple du rugby en Ile-de-France). Par exemple la FFR entend construire un nouveau grand stade alors que le Stade de France de Saint-Denis (93) n’a toujours pas trouvé d’équilibre financier, faute de club résident. De même, il n’est pas certain que l’Olympique de Marseille ait besoin, une fois l’Euro 2016 passé, d’une enceinte gigantesque de 67 000 places. Il est aussi regrettable qu’un nouveau stade soit prévu pour le le club d’Evian Thonon-Gaillard (Ligue 1 de football) après que l’UEFA se soit opposée à l’usage du stade de la Praille de Genève (Suisse). En Afrique du Sud ou en Grèce, les « éléphants blancs » construits pour de récentes grandes compétitions sportives n’ont pas trouvé de seconde vie et nécessitent des coûts d’entretien aussi importants qu’inutiles.
  • « Siphonnage » du sport amateur : la focalisation sur les paillettes du sport spectacle fait souvent du sport amateur une victime collatérale. Ainsi, pour financer les futurs grands stades de l’Euro 2016, le centre national de développement du sport (CNDS) a perdu 160 millions d’euros de crédits théoriquement consacrés au « sport pour tou-tes ». Cette dérive a été sévèrement épinglée par la Cour des Comptes en janvier 2013.
  • Nuisances locales : l’agrandissement des stades s’accompagne d’impacts sur l’environnement local. L’extension programmée de Roland-Garros à Paris (exemple cette fois issu du tennis) impacterait gravement le jardin voisin des serres d’Auteuil. De même, le projet d’ « OL Land » implique l’expropriation d’une trentaine d’agriculteurs près de Lyon.

Les écologistes considèrent que les investissements grands stades ne sont pas prioritaires.

Les écologistes prennent acte que le sport professionnel a besoin d’enceintes pour accueillir de grands spectacles sportifs mais ces investissements ne sont pas prioritaires, et encore moins en période de crises multiples. Ils ne sont légitimes que s’ils concilient sobriété financière, recherche de mutualisation entre clubs, territoires et disciplines, préservation de l’environnement local, répercussions positives et durables sur le sport féminin en général et sur le sport amateur.

Aussi, le Conseil fédéral décide :

  • De lancer une campagne nationale de mobilisation contre les projets de grandes infrastructures sportives les plus inutiles, tel le Grand Stade prévu par la fédération française de rugby en Essonne, le projet OL Land à Lyon ou le projet de nouveau stade à Bordeaux.
  • De promouvoir, dans les programmes municipaux des écologistes pour les prochaines élections municipales dans les grandes villes, la plus grande sobriété possible dans les investissements dans les grands stades et l’exigence de redevances par les clubs professionnels conformes aux recommandations de la Cour des Comptes (décembre 2009).
  • D’inviter les groupes parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale à réfléchir à la refonte du Centre national de développement du sport (CNDS), en s’inspirant des préconisations récentes de la Cour des Comptes, afin de réaffirmer la vocation du CNDS à promouvoir le sport pour tou-tes dans tous les territoires.
  • De demander la mise en place d’un schéma directeur national d’équipements – dans le cadre de politiques publiques d’aménagement du territoire – ayant une cohérence interterritoriale permettant de rétablir les inégalités entre les régions et compte tenu des besoins des populations.

Philippe Gauthier

Adjoint aux sports, Bondy

Du 1er au 7 avril, Bondy s’engage pour la semaine du développement durable !

flyer recto

Animations tout au long de la semaine

  • Conférence-débat : « La biodiversité en ville », mercredi 3 avril, 19h – Hôtel de Ville, espace Chauzy – Intervenants :

–          Claude Bureaux, chef jardinier du Jardin des Plantes et chroniqueur sur France Info ;

–          Christiane Kramer, apicultrice et présidente du GDSA (Groupement de Défense Sanitaire des Abeilles) de Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise ;

–          Pascal Debieu, responsable du service Parcs et jardins de Bondy ;

 

  • Exposition « Natura 2000 en Seine-Saint-Denis », du mardi 2 au vendredi 5 avril – Hall de l’Hôtel de ville – Exposition du Conseil général composée de plusieurs panneaux permettant de comprendre ce qu’est un site Natura 2000 et de découvrir la faune et la flore sur notre département.

flyer verso

  • Projections du documentaire Des abeilles et des Hommes au cinéma André Malraux

Film documentaire austro-allemand de Markus Imhoof (2013) Des abeilles et des Hommes pose une question essentielle : Et si les abeilles disparaissaient ?

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète.

Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.

Séances :

Mercredi 3 avril : 21h

Samedi 6 avril : 16h

Dimanche 7 avril : 16h

 

  • Samedi 6 avril à partir de 14h, Visites guidées des serres de la ville.

Les serres, situées dans les locaux des espaces verts aux nord de la ville, permettent de développer la production et la décoration florale de Bondy, afin d’agrémenter les bâtiments publics  avec des fleurs ou des plantes, ou de contribuer à la décoration événementielle.

La production florale, c’est la maternité des plantes. Deux méthodes de multiplication sont utilisées par les agents : la multiplication sexuée (on part d’une graine que l’on sème, puis on procède au repiquage dans des godets avant la plantation) et la multiplication végétative (on part d’une bouture, et on procède à une greffe ou au marcottage d’un fragment de végétal pour le reproduire).

Venez découvrir les serres, mais aussi la gestion des ruches de la ville (gestion des ruchers, récolte du miel, besoins des abeilles…) le samedi 6 avril à partir de 14h.

 

Visites sur place au 83 avenue du 14 juillet, 93 140 Bondy.

Inscription obligatoire au 01 71 86 64 27.

 

  • Prenez-vous en photo !

Du mardi 2 avril à 10h, au vendredi 5 avril à 16h, les Bondynois seront invités à animer la page Facebook de la ville en postant des photos d’eux dans leur quotidien de citoyens engagés.

Au quotidien, les actions que nous menons en faveur de la préservation des ressources et de notre environnement peuvent nous paraitre dérisoires. Elles sont pourtant nécessaires, et il est important de savoir que nous ne sommes pas seuls à agir !

Que ce soit le tri de vos déchets, la préservation de la ressource en eau, les économies d’énergies, l’utilisation de modes doux de déplacements, la consommation de produits responsables, ou encore la solidarité ou l’entraide… chacun d’entre vous agit quotidiennement.

Prenez-vous en photo, vous, vos proches, et postez vos clichés sur la page facebook de la ville. Les 3 clichés qui récolteront le plus de « j’aime » recevront des lots (places de cinéma pour le documentaire Des abeilles et des Hommes les 6 et 7 avril à 16h, pots de miel de Bondy, sacs en coton bio…).

Rendez-vous sur facebook le mardi 2 avril à 10h !

Bilan de l’action du samedi 23 mars en faveur du compostage

Journée organisée par le Conseil Consultatif du Quartier Mainguy/Moulin à vent avec la collaboration d’ Est Ensemble

Ce samedi 23 mars a eu lieu la troisième initiative du CCQ Mainguy/Moulin à vent pour entraîner les habitants du quartier à composter.

compostage 3

1300 flyers distribués avec explications à l’appui pour motiver les gens à s’y mettre et un article dans le « Reflets » de mars, ont contribué à faire de cette journée un succès. Près de soixante dix personnes sont venues pour s’informer, discuter de compostage et 35 sont reparties avec un composteur !

Les participants étaient très satisfaits et ont contribué par leur présence à l’appropriation par la population de ces démarches nouvelles, qui nécessitent de changer nos habitudes de consommation.

journée compostage 2

Une étude sur les déchets précise qu’en moyenne chaque famille produit 73 kg de déchets putrescibles par an, dont la majeure partie pourrait être compostée. En effet, on peut constater, grâce au compostage, que sortir la poubelle une fois par mois suffit, à condition, bien sûr, de manger des fruits et des légumes frais régulièrement. Cela peut donc également aider les gens à revenir à une alimentation plus naturelle, mais aussi à réaliser des économies – non seulement sur la taxe des ordures ménagères, mais aussi sur les dépenses de santé. Il ne faut pas oublier non plus que le compostage massif pourra aussi nous aider à limiter le nombre d’incinérateurs, source de pollution, et qu’il permet d’enrichir notre terre !

Dépasser les limites du quartier du Mainguy/Moulin à vent et s’adresser à l’ensemble des Bondynois afin de propager le compostage sur toute la ville devient nécessaire. Nous devons sensibiliser le plus grand nombre à la préservation de notre environnement à travers la question de la réduction des déchets à la source, tout en favorisant les économies. Un développement de cette initiative aux autres Conseils de Quartier et à l’échelle de la ville nous semble être une réelle opportunité.

A terme, nous espérons que toutes les villes d’Est Ensemble tendent au développement du compostage.

Maribé Durgeat, Présidente du Conseil Consultatif du Quartier Mainguy/Moulin à vent.

Les mauvaises herbes ne sont que des herbes mal aimées !

La Ville a fait le choix de supprimer les produits phytosanitaires pour l’entretien des différents espaces de la commune.

herbes

Qu’est-ce que les produits phytosanitaires ?

Un produit phytosanitaire est un produit utilisé pour soigner ou prévenir les maladies des organismes végétaux. Par extension on utilise ce mot pour des produits utilisés pour contrôler des plantes, insectes et champignons. Les phytosanitaires font partie de la famille des pesticides, c’est-à-dire toutes ces substances répandues sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme  nuisibles en s’attaquant respectivement aux insectes ravageurs, aux champignons, aux « mauvaises herbes » et aux vers parasites (le terme pesticide est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides). En Europe et dans la plupart des pays, ils doivent être homologués, et autorisés pour un ou plusieurs usages (qui peuvent varier selon les époques ou les pays).

Pourquoi ce choix de la ville ?

Les impacts des produits phytosanitaires sont considérables : ils touchent non seulement l’environnement, mais également la santé humaine.

L’usage de ces produits est pourtant largement répandu dans notre société, principalement pour l’agriculture, mais aussi pour l’entretien des espaces aménagés par l’homme à titre privé (jardins…) ou publics (espaces verts, rues, routes, voiries…), comme c’était le cas à Bondy.

La France est d’ailleurs le troisième utilisateur mondial de produits phytosanitaires et le premier utilisateur européen.

Impacts sur l’environnement

Ces produits ont un impact écologique non négligeable, direct mais aussi indirect.

L’impact direct réside notamment en la destruction des organismes vivants ciblés par les produits (insectes pour les insecticides, champignons pour les fongicides etc.) mais de manière non sélective : tous les insectes seront par exemple touchés par un insecticide alors que le produit n’aura été utilisé que pour une ou plusieurs espèces spécifiques.

Leur utilisation implique donc une destruction de la faune et de la flore locales.

Ces produits ont également un impact sur les milieux aquatiques et sur la biodiversité qui y vit. Une fois appliqués localement, les pesticides vont être déplacés par l’écoulement des eaux. Ainsi l’impact d’un désherbant en espace vert se fera ressentir dans le ruisseau, puis la rivière, puis le fleuve, où il aura également un impact sur la faune et la flore, et également sur les nappes phréatiques.

L’impact indirect quant à lui, est double :

–          Ces produits touchent le plus souvent la base des chaînes alimentaires et diminuent donc les ressources pour l’ensemble de la chaîne jusqu’au animaux vertébrés tels que les oiseaux, amphibiens, mammifères.

–          Par ailleurs ces produits s’accumulent chez les prédateurs, qui vont consommer des animaux que l’on souhaite éliminer et qui ont été empoisonné par ces produits. Les prédateurs accumulent ainsi des doses toxiques et finissent par mourir. Cela pose d’autant plus de problème lorsqu’il s’agit d’espèces rares ou protégées.

Impacts sur la santé humaine

Les impacts les plus importants sur la santé humaine concernent notamment les enfants, les plus sensibles en période de développement. Ces produits peuvent entrainer à terme des cancers, des perturbations endocriniennes (c’est-à-dire des troubles hormonaux), des troubles de la reproduction ou encore des troubles neurologiques.

C’est pourquoi notre ville a fait le choix de supprimer l’usage de ces produits, dans le respect de la santé de notre population, mais aussi de nos agents qui manipulent ces produits, et dans le respect de notre environnement. Désormais,  le service Parcs et Jardins de la Ville utilise des engrais naturels pour les plantations et chaque mauvaise herbe est retirée à la main à l’aide d’une binette. De nouvelles techniques permettant de faciliter leur travail sont actuellement à l’étude.

Le service recourt également à l’implantation de prédateurs et de produits biologiques afin de lutter contre tous les parasites, on parle alors de lutte bio intégrée. La commune travaillera par exemple  en 2013 avec un maître fauconnier pour éloigner naturellement les corneilles qui se sédentarisent sur certains sites de la Ville (ex – cimetières) et y causent d’importants dégâts.

Focus : L’impact sur les abeilles est aujourd’hui extrêmement inquiétant.

Les abeilles du monde entier sont en train de mourir, ce qui menace la chaîne alimentaire et la biodiversité. Parmi les causes de cette disparition: certains pesticides toxiques. L’Europe pourrait décider de les interdire. La Commission européenne a en effet proposé un moratoire sur l’utilisation des pesticides les plus dangereux pour les abeilles. Ce serait un grand pas en avant vers une interdiction totale demandée depuis des années par les apiculteurs de l’UNAF et l’association Générations Futures.

Mais sous la pression des industriels des pesticides, certains États européens s’opposent à ce moratoire. L’ensemble des États se prononcera demain, le 15 mars. L’UNAF et Générations Futures ont lancé une pétition urgente leur demandant d’interdire ces pesticides sans délai. Vous pouvez la signer en cliquant ici.

 

 

Agnès Hugues, conseillère municipale en charge des parcs et jardins