Concours de dessins pour les enfants de cycle 2 des écoles de Bondy !

La ville de Bondy organise un concours de dessins sur le thème « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? » afin d’interroger l’imaginaire des enfants de cycle 2 sur leurs visions et désirs sur la nature dans leur ville.

En parallèle à ce que concours de dessins, un concours de photographie ayant pour thème « la nature reprend ses droits à Bondy » a lieu auprès de la population bondynoise dans le but de faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la nature et de la biodiversité en ville, et sa capacité à survivre et surgir là où on ne l’attend pas.

Les deux concours ont donc vocation à se compléter et à se répondre, en mettant en parallèle l’imaginaire et la créativité des enfants face à la réalité de la nature dans la ville vue par les habitants.

Display Salengro

Le concours est ouvert aux classes de cycle 2 (GS, CP, CE1) des écoles de la ville de Bondy.

Chaque dessin devra être un travail original, présenté sur support papier. Les dessins doivent être réalisés sur du papier homothétique au format A4, pouvant aller jusqu’au format 60 x 40 cm, portrait ou paysage. Toutes les techniques seront acceptées : aquarelle, feutre, crayon, etc…

Chaque classe participante pourra présenter un seul dessin (il peut être envisagé de faire voter les enfants dans les classes pour élire le dessin qui la représentera au concours).

Un formulaire de participation dûment rempli devra accompagner chaque participation. Un exemplaire du formulaire et du règlement du concours sont disponibles sur le site de la ville.

Les classes gagnantes recevront des lots et verront leurs dessins exposés dans le cadre d’expositions, notamment à l’été 2013 dans les parcs et jardins de la ville.

 

La participation au concours est bien évidemment gratuite !

 

Envoi ou dépôt des supports à l’adresse suivante :

Concours de dessins « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? »

Secrétariat des élus EELV

Hôtel de ville – Esplanade Claude Fuzier

93140 Bondy

 

Contact : 01 48 50 53 04

Lancement : Concours de photos « La nature reprend ses droits à Bondy ! »

 

« La Nature reprend ses droits à Bondy ! »

 Du 8 avril au 3 juin 2013, la ville de Bondy organise un concours de photographies

pavé

Thème :

Que ce soit à travers les plantes, les animaux, les éléments, la nature est présente partout autour de nous, malgré l’urbanisation intensive, y compris là où on ne l’attend pas.

La ville de Bondy organise un concours de photographies sur le thème « La nature reprend ses droits à Bondy » dans le but de faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la nature et de la biodiversité en ville, et sa capacité à survivre et surgir là où on ne l’attend pas.

En parallèle à ce concours de photographies, la ville de Bondy organise un concours de dessins sur le thème « De quelle nature rêvez-vous dans votre ville ? » afin d’interroger l’imaginaire des enfants de cycle 2 (grandes sections, CP, CE1) sur leurs visions et désirs sur la nature dans leur ville.

 

Les deux concours, qui donneront lieu à une exposition en plein air dans les parcs et jardins de la ville cet été, ont donc vocation à se compléter et à se répondre, en mettant en parallèle l’imaginaire et la créativité des enfants face à la réalité de la nature dans la ville vue par les habitants.

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Conditions de participation :

Le concours est ouvert à la population bondynoise, à l’exclusion des photographes professionnels.

Les clichés devront être réalisés à Bondy.

Les photographies peuvent être en couleur, noir et blanc, numériques ou argentiques dans la limite de 2 clichés par personne.

La participation au concours est gratuite.

Un formulaire de participation dûment rempli devra accompagner chaque participation. Un exemplaire du formulaire est disponible sur le site de la ville rubrique cadre de vie – concours photo (formulaire à télécharger).

 

Modalités d’envoi des fichiers

– Par voie électronique (en haute définition, non compressé) à l’adresse suivante : concoursphoto@ville-bondy.fr

– Par voie postale

Envoi des photos ou dépôt des supports (CD Rom, clé USB etc.) à l’adresse suivante :

Concours photo « la nature reprend ses droits à Bondy » –

Secrétariat des élus EELV

Hôtel de ville – Esplanade Claude Fuzier –

93140 Bondy

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Clichés gagnants :

Un jury composé de 5 personnes (dont élus et photographe professionnel) examinera les clichés et primera 5 photographies, en se basant sur le respect du thème, l’originalité, la qualité de la prise vue, ou encore l’esthétique de la photographie.

Les gagnants bénéficieront de lots, et verront leurs photographies exposées dans Bondy, notamment dans le cadre d’une exposition à l’été 2013 dans les parcs et jardins de la ville.

 

Date limite de dépôt ou d’envoi des photos : le lundi 3 juin 2013.

 

Le règlement du concours est disponible sur le site internet de la ville, rubrique cadre de vie – concours photo : www.ville-bondy.fr

 

 

Renseignements au 01 48 50 53 04

Soutenir les sports amateurs : Mobilisation contre les dérives des grands stades

 

 Motion votée à l’unanimité lors du dernier conseil fédéral d’Europe Ecologie – Les Verts

La France dispose d’un vaste parc de grands stades, tournés en priorité vers la pratique du football et du rugby de haut niveau. Bien que la plupart d’entre eux soient vieillissants, une partie a déjà connu des travaux de rénovation lors de l’accueil de la Coupe du Monde de football (1998).

Le parc français connaît un essor important : côté football, l’accueil de l’Euro 2016 en France suscite la création de quatre nouveaux stades (Lille, Lyon, Nice et Bordeaux) et la rénovation de cinq d’entre eux (Marseille, Paris, Lens, Toulouse, Saint-Etienne). Côté rugby, l’Ile-de-France connaît aussi une poussée d’enceintes : le stade Jean Bouin (Stade Français Paris) a été démoli et reconstruit. Le Racing Métro 92 entend de son côté créer une Arena rétractable à Nanterre (92) pour quitter l’ancien site de Colombes. Enfin la Fédération française de rugby (FFR) entend se doter de sa propre enceinte en Essonne : un nouveau grand stade de plus de 80 000 places.

stade de France

En pleine période de crise des finances publiques, ces grands projets soulèvent de nombreuses inquiétudes :

  • Coût financier pour les collectivités : la plupart de ces enceintes appartiennent aux collectivités locales. Les investissements (aménagements locaux, construction ou modernisation, garantie d’investissements privés, etc.) impactent lourdement les finances publiques. A titre d’exemple, la reconstruction du stade Jean Bouin a coûté au minimum 160 millions d’euros à la Ville de Paris. Les coûts peuvent s’alourdir et grever durablement les finances locales lorsque des partenariats public/ privé sont conclus.
  • Utilité publique douteuse : trop souvent, ces équipements sont conçus pour un seul événement, ou sans concertation avec les concurrents locaux (exemple du rugby en Ile-de-France). Par exemple la FFR entend construire un nouveau grand stade alors que le Stade de France de Saint-Denis (93) n’a toujours pas trouvé d’équilibre financier, faute de club résident. De même, il n’est pas certain que l’Olympique de Marseille ait besoin, une fois l’Euro 2016 passé, d’une enceinte gigantesque de 67 000 places. Il est aussi regrettable qu’un nouveau stade soit prévu pour le le club d’Evian Thonon-Gaillard (Ligue 1 de football) après que l’UEFA se soit opposée à l’usage du stade de la Praille de Genève (Suisse). En Afrique du Sud ou en Grèce, les « éléphants blancs » construits pour de récentes grandes compétitions sportives n’ont pas trouvé de seconde vie et nécessitent des coûts d’entretien aussi importants qu’inutiles.
  • « Siphonnage » du sport amateur : la focalisation sur les paillettes du sport spectacle fait souvent du sport amateur une victime collatérale. Ainsi, pour financer les futurs grands stades de l’Euro 2016, le centre national de développement du sport (CNDS) a perdu 160 millions d’euros de crédits théoriquement consacrés au « sport pour tou-tes ». Cette dérive a été sévèrement épinglée par la Cour des Comptes en janvier 2013.
  • Nuisances locales : l’agrandissement des stades s’accompagne d’impacts sur l’environnement local. L’extension programmée de Roland-Garros à Paris (exemple cette fois issu du tennis) impacterait gravement le jardin voisin des serres d’Auteuil. De même, le projet d’ « OL Land » implique l’expropriation d’une trentaine d’agriculteurs près de Lyon.

Les écologistes considèrent que les investissements grands stades ne sont pas prioritaires.

Les écologistes prennent acte que le sport professionnel a besoin d’enceintes pour accueillir de grands spectacles sportifs mais ces investissements ne sont pas prioritaires, et encore moins en période de crises multiples. Ils ne sont légitimes que s’ils concilient sobriété financière, recherche de mutualisation entre clubs, territoires et disciplines, préservation de l’environnement local, répercussions positives et durables sur le sport féminin en général et sur le sport amateur.

Aussi, le Conseil fédéral décide :

  • De lancer une campagne nationale de mobilisation contre les projets de grandes infrastructures sportives les plus inutiles, tel le Grand Stade prévu par la fédération française de rugby en Essonne, le projet OL Land à Lyon ou le projet de nouveau stade à Bordeaux.
  • De promouvoir, dans les programmes municipaux des écologistes pour les prochaines élections municipales dans les grandes villes, la plus grande sobriété possible dans les investissements dans les grands stades et l’exigence de redevances par les clubs professionnels conformes aux recommandations de la Cour des Comptes (décembre 2009).
  • D’inviter les groupes parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale à réfléchir à la refonte du Centre national de développement du sport (CNDS), en s’inspirant des préconisations récentes de la Cour des Comptes, afin de réaffirmer la vocation du CNDS à promouvoir le sport pour tou-tes dans tous les territoires.
  • De demander la mise en place d’un schéma directeur national d’équipements – dans le cadre de politiques publiques d’aménagement du territoire – ayant une cohérence interterritoriale permettant de rétablir les inégalités entre les régions et compte tenu des besoins des populations.

Philippe Gauthier

Adjoint aux sports, Bondy

Retour sur le conseil municipal du 28 mars 2013

EELV Bondy pavillons carré

1 3 – 3 Budget principal – Approbation du budget primitif de l´exercice 2013   _ Philippe Gauthier

La construction du budget d’une collectivité territoriale est un exercice difficile. Nous le répétons souvent, notre marge de manœuvre est très étroite. Quand nous retirons les charges liées au personnel et les dépenses obligatoires au bon fonctionnement des services municipaux, on voit bien que la part qui reste à consacrer à des investissements ou actions nouvelles est extrêmement faible, notamment pour répondre à l’urgence écologique.

La construction budgétaire de cette année n’a pas été le fruit d’un débat politique mais bien la résultante de l’élimination de ce qui ne peut pas ou plus être assumé.

Nous considérons que le fait de prendre part à une majorité implique des responsabilités, et nous préférons participer à la définition du cap, prendre part aux débats, partager et affronter les difficultés, plutôt que de rester sur le bord et la route et de cultiver l’art facile de la protestation. Sans cela, il n’y aura toujours que le gouvernement des mêmes par les mêmes et aucune solution nouvelle ne verra jamais le jour.

En cette période de crise, nous, écologistes, avons la conviction que la construction d’un budget doit être le reflet d’une politique engagée et ambitieuse, notamment en faveur de la solidarité et de la préservation de l’environnement. D’après nous, la seule manière de gérer correctement un budget municipal est d’avoir une vision sur le long terme, tant sur la durée d’un mandat que sur une période bien plus éloignée.

Nous sommes malheureusement conduits à gérer un budget contraint, et non construit, un budget de l’obligatoire, de l’urgent, de l’indispensable, dicté par des décisions gouvernementales, par l’urgence sociale qui plonge nos concitoyens peut être un peu plus qu’ailleurs dans la crise économique, et par une démographie difficilement maitrisable. Nos choix politiques, sur plusieurs années, ont des répercussions sur l’action municipale, et contraignent nos marges de manœuvre, mais aussi et surtout nos budgets. Si nous n’en prenons pas conscience et n’adoptons pas une construction budgétaire politique sur le long terme, les choses ne pourront pas évoluer.

Ces choix politiques peuvent être perçus comme insuffisants par beaucoup de bondynois, qui auront l’impression que leurs difficultés ne sont pas assez prises en compte et que les choses ne changent pas en leur faveur, alors même que notre ville fait tout son possible pour assumer le maximum, et notamment l’indispensable.

Il y a malgré tout des politiques prioritaires dont les écologistes ne peuvent que se féliciter, telles que le budget de l’éducation mais aussi les efforts pour l’emploi des jeunes et la poursuite du projet de rénovation urbaine pour laquelle les ressources mobilisées sont très importantes.

Nous voulons montrer à chaque habitant ce qu’est l’écologie en action: dynamique, populaire et solidaire, telle que nous l’avions précisé lors du débat d’orientation budgétaire le mois dernier.

Nous avions proposé les améliorations que nous jugions utiles pour mieux prendre en charge la transition écologique. Nous avions par exemple indiqué les économies supplémentaires qui pourraient naître d’une action plus résolue contre les gaspillages de notre société ou d’une construction plus réfléchie et politique de notre budget. Cependant, compte tenu de la situation actuelle de notre ville, les élus de notre groupe assumeront ce budget.

 

1 3 – 11 Attribution de subventions aux associations – Sports  _ Philippe Gauthier

Nous n’avons pas les plus belles installations sportives du monde, nous manquons certes d’équipements sportifs mais grâce au tissu associatif dynamique nos installations vivent et sont occupées de 8 h à 23h.

C’est pour aider ces associations que nous votons aujourd’hui cette délibération.

Ce vote est pour moi l’occasion de remercier tous les bénévoles qui œuvrent quotidiennement pour le développement du sport à Bondy. Plusieurs centaines de Bondynois sont concernés par ces subventions à diverses associations que vous connaissez surement depuis longtemps.

Une mention spéciale au CKF, association que fréquente plus de 350 bondynois, qui utilise ses propres installations, sans aucune mise à dispo de la municipalité, et qui a des résultats sportifs remarquables.

Un mot également sur une toute jeune association, le Badminton Club 93 qui a énormément progressé dans son nombre de licenciés, ils sont maintenant 59  licenciés. Cette association s’appuie en particulier sur les jeunes du lycée Jean Renoir qui sont à la fois pratiquants et dirigeants.

Au vélo Club de Bondy, c’est une femme, comme souvent à Bondy, qui porte haut les couleurs de notre ville : Sandrine Bideau est membre de l’équipe de France.

Cette liste n’est pas définitive et nous aurons l’occasion de revenir sur des demandes de subventions pour d’autres associations.

 

1 3 – 23 Approbation de la Convention entre l´Association Sportive de Bondy et la Ville de Bondy pour l´année 2013  _ Philippe Gauthier

Nous avons évoqué l’an dernier l’audit effectué auprès de l’Association Sportive de Bondy. Depuis, l’AS Bondy a réalisé des économies, ce qui nous permet aujourd’hui de proposer une subvention en baisse de 80 000€ soit une baisse de plus de 6%.

L’association a poursuivi ses interventions scolaires, développé l’école des sports et bien sur continué les sports en compétition.

Conformément à notre demande, l’association a développé ses activités sportives pendant les vacances scolaires. De nombreux stages ont été organisés et l’été dernier, en partenariat avec les centres de loisirs, ce sont les jeux olympiques bondynois qui ont été organisés et ce fut un beau succès.

Le partenariat avec le collège Brossolette et la classe Maitrise radio France pôle sportif continue et se développe.

Pour faire simple, nous avons demandé à l’ASB de faire plus avec moins d’argent.

Quelques résultats remarquables qui mettent en avant l’excellent travail de formation réalisé par les éducateurs de l’ASB et qui récompensent l’investissement de tous les bénévoles.

  • Lauren Rembi et sa sœur Joséphine Jacques André Coquin ont fait plusieurs podium de coupe du monde en escrime et forment l’ossature de l’équipe de France,et quand on connait le niveau de l’escrime française ce n’est pas rien;
  • Des plus jeunes aussi, Aleksandar Popovic (Cadet 2ème année – Boxe amateur) a remporté le titre de Champion de France des Moins de 63 Kg à Berck;
  • Le week-end dernier, les cadettes de l’ASB Tennis,Sara et Tania Cakarevic et Clémence Peterman  ont fini 3ème du championnat de France par équipes;
  • De nombreux jeunes, formés à l’AS Bondy football sont aujourd’hui dans des clubs professionnels, et nous espérons qu’une jeune fille intégrera l’Institut national du Football à Clairefontaine l’année prochaine.

 

Je ne peux pas terminer mon intervention sur l’ASB sans évoquer la mémoire d’Alain Simondin, directeur de l’ASB qui nous a quitté cette année. Il a été une figure marquante du sport bondynois pendant de très nombreuses années.

1 3 – 24 Approbation de la convention constitutive d´un groupement de commande entre la Ville de Bondy et la Ville de Noisy-le-Sec pour l´organisation d´activités de loisirs tout public dans le cadre de l´initiative – L´ETE DU CANAL 2013  _ Philippe Gauthier

 

Depuis maintenant quatre ans, les villes de Bondy et de Noisy-le-Sec, avec la coopération du Comité Départemental de Tourisme (C.D.T), unissent leurs efforts financiers et humains pour proposer pendant un mois sur les bords du canal, une manifestation estivale, tout public.

Elle a comme animation principale un Parc Nautique Urbain, complété par différentes activités sportives et ludiques.

Cette initiative a pour objectif de permettre aux habitants des deux villes de découvrir ces espaces, et de se les (ré)approprier, dans la perspective d’un profond et futur réaménagement des berges.

Elle connaît un succès croissant, 30 % de participants en plus entre 2010 et 2011, près de 20% du nombre d’usagers entre l’édition 2011 et celle de 2012 malgré de mauvaises conditions climatiques. 25 186 personnes  sont venues au bord du canal l’été dernier.

 

C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous renouvellerons cette opération du 6 juillet au 4 août 2013 en étroite collaboration avec la ville de Noisy et le Comité départemental du tourisme.

 

 

Du 1er au 7 avril, Bondy s’engage pour la semaine du développement durable !

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Animations tout au long de la semaine

  • Conférence-débat : « La biodiversité en ville », mercredi 3 avril, 19h – Hôtel de Ville, espace Chauzy – Intervenants :

–          Claude Bureaux, chef jardinier du Jardin des Plantes et chroniqueur sur France Info ;

–          Christiane Kramer, apicultrice et présidente du GDSA (Groupement de Défense Sanitaire des Abeilles) de Seine-Saint-Denis et du Val d’Oise ;

–          Pascal Debieu, responsable du service Parcs et jardins de Bondy ;

 

  • Exposition « Natura 2000 en Seine-Saint-Denis », du mardi 2 au vendredi 5 avril – Hall de l’Hôtel de ville – Exposition du Conseil général composée de plusieurs panneaux permettant de comprendre ce qu’est un site Natura 2000 et de découvrir la faune et la flore sur notre département.

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  • Projections du documentaire Des abeilles et des Hommes au cinéma André Malraux

Film documentaire austro-allemand de Markus Imhoof (2013) Des abeilles et des Hommes pose une question essentielle : Et si les abeilles disparaissaient ?

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète.

Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.

Séances :

Mercredi 3 avril : 21h

Samedi 6 avril : 16h

Dimanche 7 avril : 16h

 

  • Samedi 6 avril à partir de 14h, Visites guidées des serres de la ville.

Les serres, situées dans les locaux des espaces verts aux nord de la ville, permettent de développer la production et la décoration florale de Bondy, afin d’agrémenter les bâtiments publics  avec des fleurs ou des plantes, ou de contribuer à la décoration événementielle.

La production florale, c’est la maternité des plantes. Deux méthodes de multiplication sont utilisées par les agents : la multiplication sexuée (on part d’une graine que l’on sème, puis on procède au repiquage dans des godets avant la plantation) et la multiplication végétative (on part d’une bouture, et on procède à une greffe ou au marcottage d’un fragment de végétal pour le reproduire).

Venez découvrir les serres, mais aussi la gestion des ruches de la ville (gestion des ruchers, récolte du miel, besoins des abeilles…) le samedi 6 avril à partir de 14h.

 

Visites sur place au 83 avenue du 14 juillet, 93 140 Bondy.

Inscription obligatoire au 01 71 86 64 27.

 

  • Prenez-vous en photo !

Du mardi 2 avril à 10h, au vendredi 5 avril à 16h, les Bondynois seront invités à animer la page Facebook de la ville en postant des photos d’eux dans leur quotidien de citoyens engagés.

Au quotidien, les actions que nous menons en faveur de la préservation des ressources et de notre environnement peuvent nous paraitre dérisoires. Elles sont pourtant nécessaires, et il est important de savoir que nous ne sommes pas seuls à agir !

Que ce soit le tri de vos déchets, la préservation de la ressource en eau, les économies d’énergies, l’utilisation de modes doux de déplacements, la consommation de produits responsables, ou encore la solidarité ou l’entraide… chacun d’entre vous agit quotidiennement.

Prenez-vous en photo, vous, vos proches, et postez vos clichés sur la page facebook de la ville. Les 3 clichés qui récolteront le plus de « j’aime » recevront des lots (places de cinéma pour le documentaire Des abeilles et des Hommes les 6 et 7 avril à 16h, pots de miel de Bondy, sacs en coton bio…).

Rendez-vous sur facebook le mardi 2 avril à 10h !

Bilan de l’action du samedi 23 mars en faveur du compostage

Journée organisée par le Conseil Consultatif du Quartier Mainguy/Moulin à vent avec la collaboration d’ Est Ensemble

Ce samedi 23 mars a eu lieu la troisième initiative du CCQ Mainguy/Moulin à vent pour entraîner les habitants du quartier à composter.

compostage 3

1300 flyers distribués avec explications à l’appui pour motiver les gens à s’y mettre et un article dans le « Reflets » de mars, ont contribué à faire de cette journée un succès. Près de soixante dix personnes sont venues pour s’informer, discuter de compostage et 35 sont reparties avec un composteur !

Les participants étaient très satisfaits et ont contribué par leur présence à l’appropriation par la population de ces démarches nouvelles, qui nécessitent de changer nos habitudes de consommation.

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Une étude sur les déchets précise qu’en moyenne chaque famille produit 73 kg de déchets putrescibles par an, dont la majeure partie pourrait être compostée. En effet, on peut constater, grâce au compostage, que sortir la poubelle une fois par mois suffit, à condition, bien sûr, de manger des fruits et des légumes frais régulièrement. Cela peut donc également aider les gens à revenir à une alimentation plus naturelle, mais aussi à réaliser des économies – non seulement sur la taxe des ordures ménagères, mais aussi sur les dépenses de santé. Il ne faut pas oublier non plus que le compostage massif pourra aussi nous aider à limiter le nombre d’incinérateurs, source de pollution, et qu’il permet d’enrichir notre terre !

Dépasser les limites du quartier du Mainguy/Moulin à vent et s’adresser à l’ensemble des Bondynois afin de propager le compostage sur toute la ville devient nécessaire. Nous devons sensibiliser le plus grand nombre à la préservation de notre environnement à travers la question de la réduction des déchets à la source, tout en favorisant les économies. Un développement de cette initiative aux autres Conseils de Quartier et à l’échelle de la ville nous semble être une réelle opportunité.

A terme, nous espérons que toutes les villes d’Est Ensemble tendent au développement du compostage.

Maribé Durgeat, Présidente du Conseil Consultatif du Quartier Mainguy/Moulin à vent.

Les mauvaises herbes ne sont que des herbes mal aimées !

La Ville a fait le choix de supprimer les produits phytosanitaires pour l’entretien des différents espaces de la commune.

herbes

Qu’est-ce que les produits phytosanitaires ?

Un produit phytosanitaire est un produit utilisé pour soigner ou prévenir les maladies des organismes végétaux. Par extension on utilise ce mot pour des produits utilisés pour contrôler des plantes, insectes et champignons. Les phytosanitaires font partie de la famille des pesticides, c’est-à-dire toutes ces substances répandues sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme  nuisibles en s’attaquant respectivement aux insectes ravageurs, aux champignons, aux « mauvaises herbes » et aux vers parasites (le terme pesticide est un terme générique qui rassemble les insecticides, les fongicides, les herbicides, les parasiticides). En Europe et dans la plupart des pays, ils doivent être homologués, et autorisés pour un ou plusieurs usages (qui peuvent varier selon les époques ou les pays).

Pourquoi ce choix de la ville ?

Les impacts des produits phytosanitaires sont considérables : ils touchent non seulement l’environnement, mais également la santé humaine.

L’usage de ces produits est pourtant largement répandu dans notre société, principalement pour l’agriculture, mais aussi pour l’entretien des espaces aménagés par l’homme à titre privé (jardins…) ou publics (espaces verts, rues, routes, voiries…), comme c’était le cas à Bondy.

La France est d’ailleurs le troisième utilisateur mondial de produits phytosanitaires et le premier utilisateur européen.

Impacts sur l’environnement

Ces produits ont un impact écologique non négligeable, direct mais aussi indirect.

L’impact direct réside notamment en la destruction des organismes vivants ciblés par les produits (insectes pour les insecticides, champignons pour les fongicides etc.) mais de manière non sélective : tous les insectes seront par exemple touchés par un insecticide alors que le produit n’aura été utilisé que pour une ou plusieurs espèces spécifiques.

Leur utilisation implique donc une destruction de la faune et de la flore locales.

Ces produits ont également un impact sur les milieux aquatiques et sur la biodiversité qui y vit. Une fois appliqués localement, les pesticides vont être déplacés par l’écoulement des eaux. Ainsi l’impact d’un désherbant en espace vert se fera ressentir dans le ruisseau, puis la rivière, puis le fleuve, où il aura également un impact sur la faune et la flore, et également sur les nappes phréatiques.

L’impact indirect quant à lui, est double :

–          Ces produits touchent le plus souvent la base des chaînes alimentaires et diminuent donc les ressources pour l’ensemble de la chaîne jusqu’au animaux vertébrés tels que les oiseaux, amphibiens, mammifères.

–          Par ailleurs ces produits s’accumulent chez les prédateurs, qui vont consommer des animaux que l’on souhaite éliminer et qui ont été empoisonné par ces produits. Les prédateurs accumulent ainsi des doses toxiques et finissent par mourir. Cela pose d’autant plus de problème lorsqu’il s’agit d’espèces rares ou protégées.

Impacts sur la santé humaine

Les impacts les plus importants sur la santé humaine concernent notamment les enfants, les plus sensibles en période de développement. Ces produits peuvent entrainer à terme des cancers, des perturbations endocriniennes (c’est-à-dire des troubles hormonaux), des troubles de la reproduction ou encore des troubles neurologiques.

C’est pourquoi notre ville a fait le choix de supprimer l’usage de ces produits, dans le respect de la santé de notre population, mais aussi de nos agents qui manipulent ces produits, et dans le respect de notre environnement. Désormais,  le service Parcs et Jardins de la Ville utilise des engrais naturels pour les plantations et chaque mauvaise herbe est retirée à la main à l’aide d’une binette. De nouvelles techniques permettant de faciliter leur travail sont actuellement à l’étude.

Le service recourt également à l’implantation de prédateurs et de produits biologiques afin de lutter contre tous les parasites, on parle alors de lutte bio intégrée. La commune travaillera par exemple  en 2013 avec un maître fauconnier pour éloigner naturellement les corneilles qui se sédentarisent sur certains sites de la Ville (ex – cimetières) et y causent d’importants dégâts.

Focus : L’impact sur les abeilles est aujourd’hui extrêmement inquiétant.

Les abeilles du monde entier sont en train de mourir, ce qui menace la chaîne alimentaire et la biodiversité. Parmi les causes de cette disparition: certains pesticides toxiques. L’Europe pourrait décider de les interdire. La Commission européenne a en effet proposé un moratoire sur l’utilisation des pesticides les plus dangereux pour les abeilles. Ce serait un grand pas en avant vers une interdiction totale demandée depuis des années par les apiculteurs de l’UNAF et l’association Générations Futures.

Mais sous la pression des industriels des pesticides, certains États européens s’opposent à ce moratoire. L’ensemble des États se prononcera demain, le 15 mars. L’UNAF et Générations Futures ont lancé une pétition urgente leur demandant d’interdire ces pesticides sans délai. Vous pouvez la signer en cliquant ici.

 

 

Agnès Hugues, conseillère municipale en charge des parcs et jardins

Réforme des rythmes éducatifs : les réponses aux questions que vous vous posez

En ce début de mois de mars, l’heure est toujours à la concertation et à la réflexion sur le  projet de la ville de Bondy quant à la réforme des rythmes scolaires que nous souhaitons mettre en place dès la rentrée scolaire 2013.

Parents, enseignants, acteurs de la communauté éducative ont été nombreux à nous faire part de leurs inquiétudes, leurs difficultés à comprendre les différentes hypothèses proposées et leurs incidences pour leurs enfants et pour eux-mêmes. Afin de vous permettre de mieux comprendre les enjeux, et de vous prononcer sur les hypothèses qui vous ont été proposées, nous souhaitons dans cet article répondre aux principales questions que vous vous posez.  

Depuis la mise en place de la semaine de 4 jours en 2008, les écoliers français subissent des journées plus longues et plus chargées que la plupart des autres élèves dans le monde. Les chrono-biologistes ont démontré que les enfants n’avaient pas les mêmes capacités de concentration selon les heures de la journée et l’alternance des types d’activité. Ainsi sont préconisés un démarrage plus tardif le matin et une reprise plus tardive après le repas du midi notamment.

Les objectifs de cette réforme sont multiples. Elle doit permettre de favoriser la réussite scolaire de nos enfants, notamment en luttant contre les inégalités d’accès aux savoirs, tout en respectant leurs rythmes. Pour cela l’école doit disposer des moyens pour mieux fonctionner, et nous devons construire un projet global avec l’ensemble des acteurs éducatifs.

«  Nous avons le devoir collectif de mettre fin à cette spécificité français qui dure dans la majorité des écoles, depuis maintenant quatre ans, et qui pénalise les plus faibles. La réforme des rythmes à l’école primaire doit nous permettre de mieux répartir les heures de cours sur la semaine, d’alléger la journée de classe et de programmer les enseignements à des moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande. Au-delà du respect des rythmes naturels d’apprentissage et de repos de l’enfants, cette réforme vise à assurer un meilleur équilibre du temps scolaire et du temps périscolaire en favorisant des activités sportives, culturelles, artistiques ». Vincent Peillon, ministre de l’éducation.

A Bondy, dans les délais qui nous ont été impartis, nous avons souhaité mener une large concertation avec l’ensemble de la communauté éducative afin d’aboutir à un projet co-construit avec tous les acteurs. Les services de la mairie ont travaillé entre décembre 2012 et février 2013 sur des hypothèses, les avantages et inconvénients ou encore les incidences humaines, matérielles et budgétaires de la réforme. Dès la parution du décret relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires, publié au Journal Officiel le 26 janvier dernier, la concertation  a pu s’organiser. Entre le 10 et le 28 février 2013, l’ensemble des acteurs concernés ont été consultés : inspecteur de l’éducation nationale, directeur académique, directeurs d’école, directeurs des centres de loisirs, représentants des parents d’élèves, enseignants et syndicats enseignants, animateurs, ATSEMS, gardiens, personnels des écoles élémentaires et de restauration, associations…

Des courriers et questionnaires pour recueillir les avis de chacun sur les différentes hypothèses proposées ont été envoyés à plus 5000 familles et enseignants Bondynois, et sont actuellement en cours de dépouillement.

À partir de quand la réforme sera-t-elle mise en œuvre ?

  •  Ce que la loi prévoit : La réforme des rythmes scolaires à l’école primaire entrera en

application dès la rentrée scolaire 2013. Les communes ont cependant la possibilité de demander le report de son application à la rentrée 2014. Elles ont jusqu’au 31 mars 2013 au plus tard pour ce faire.

  • Ce que nous souhaitons à Bondy : Bondy est une ville avec peu de moyens mais en avance sur son temps. Des dispositifs existent déjà dans notre ville : les ateliers pendant le temps scolaire, les activités culturelles et sportives, les sorties en fonction de l’agenda culturel de la ville etc.  Et nous souhaitons continuer à avancer en ce sens, c’est pourquoi la ville souhaite, dès 2013, renforcer les activités existantes pour offrir un parcours culturel et sportif aux enfants, et démocratiser l’accès aux activités artistiques, culturelles et sportives. D’autres modifications structurelles du temps scolaire suivront (alternance école/vacances, passage de 36 à 38 semaines d’école) mais nous pensons qu’il faut intégrer ces modifications au fur et à mesure, dès 2013 et pas de manière brutale.

 

Quelles seront les activités proposées aux élèves sur le temps libéré grâce à la nouvelle répartition des heures d’enseignement sur la semaine ?

  • Ce que prévoit la loi : Les plages horaires libérées par la nouvelle organisation de la semaine seront utilisées pour mettre en place des activités conçues pour compléter l’enseignement scolaire. Des activités périscolaires seront proposées par les communes (notamment via le redéploiement des activités actuellement prévues le mercredi matin). Ces activités sportives, culturelles, artistiques contribueront à l’épanouissement des élèves et au développement de leur curiosité intellectuelle.  Par ailleurs, des activités pédagogiques complémentaires seront organisées par les enseignants, à raison de 36 heures par an. Elles se dérouleront en groupes restreints d’élèves et permettront d’aider les élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, d’accompagner le travail personnel ou de mettre en place une activité prévue par le projet d’école.
  • Ce que nous souhaitons à Bondy : La ville ira dans le sens de ce que prévoit la loi, en proposant diverses activités sur les temps périscolaires :

–          Des activités artistique et culturelle : Initiation aux arts plastiques ; Initiation à la danse, au théâtre ; Activités autour du chant choral ; Histoires lues et contes ; Initiation aux langues.

–          Des activités sportives : Découverte et initiation aux arts martiaux, à l’escrime, au judo, badminton, sports collectifs etc. ; Complément du savoir-nager (sur pose méridienne).

–          Des activités consacrées aux médias : Projets autour de l’audiovisuel (cinéma, sur pose méridienne) ; Projets autour de l’informatique.

–          Des activités de sensibilisation à la citoyenneté : Prévention routière ; Rencontres autour de la citoyenneté (type Café-philo enfants) ; Sensibilisation à l’environnement et au développement durable.

–          Ou encore des activités ludiques : Jeux de société : échecs, scrabble ; Jardinage ; Sieste contée (pour les petites sections de maternelles).

Comment sera financée la réforme ?

  • Ce que prévoit la loi : Un fonds exceptionnel, doté de 250 millions d’euros, accompagnera les communes dans la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires. Le fonds concernera, pour l’année scolaire 2013-2014, l’ensemble des communes qui auront décidé de mettre en œuvre les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2013. Les communes urbaines ou rurales les plus en difficulté bénéficieront d’un soutien financier plus important pour l’année scolaire 2013-2014 et pourront percevoir une aide pour l’année scolaire 2014-2015.
  • Ce que nous souhaitons à Bondy : Compte tenu de la situation de notre Ville, nous pourrons toucher 90 euros par enfant, soit environ 576 000 euros pour la rentrée 2013. Cette somme importante ne couvrira pas pour autant la totalité des coûts engendrés par la réforme, qui resteront à la charge de la commune. Nous assumerons ces coûts, qui varieront en fonction de l’hypothèse choisie. En aucun cas la ville ne répercutera le coût de cette réforme sur sa population, à travers par exemple des hausses d’impôts.

Comment garantir que les activités périscolaires seront suffisamment encadrées ?

  • Ce que prévoit la loi : L’Etat a créé un fonds d’amorçage de 250 millions d’euros afin de permettre aux communes d’organiser au mieux les activités périscolaires et, si nécessaire, le recrutement d’animateurs supplémentaires. Par ailleurs, les taux d’encadrement seront revus.
  • Ce que nous souhaitons à Bondy : La ville plaide pour l’implication des enseignants sur les temps périscolaires et le recrutement d’animateurs. Notre Ville a toujours plaidé que l’engagement des enseignants est une assurance de qualité et de cohérence. Actuellement, 217 enseignants interviennent d’ores et déjà sur le temps périscolaire. Lors de la prochaine rentrée, les enseignants de Bondy pourront continuer à s’engager sur ces temps périscolaires (toujours en étant rémunérés par la ville sur ces temps-là), aux côtés de nos animateurs. Les animateurs sont déjà présents sur les temps périscolaires, nous irons plus loin en mobilisant les structures municipales existantes en modifiant les modalités d’organisation, et en organisant des recrutements supplémentaires lorsque ceux-ci seront nécessaires, ainsi que des formations pour ces personnels.

Mon enfant pourra-t-il continuer à pratiquer des activités extrascolaires le mercredi matin ?

Dans le cadre des nouveaux rythmes scolaires, les 24 heures d’enseignement seront dispensées sur 9 demi-journées incluant le mercredi matin. Cette matinée de classe du mercredi constituera donc un temps obligatoire pour tous les élèves, sauf pour ceux scolarisés dans une commune ayant demandé et obtenu une dérogation afin d’organiser la demi-journée supplémentaire le samedi matin. Les activités extrascolaires du mercredi matin seront donc déplacées.

Vais-je devoir changer le mode de garde de mes enfants ?

Non, car les élèves dont les familles le souhaitent demeureront pris en charge au minimum jusqu’à l’heure actuelle de fin de la classe (16h30 dans la plupart des écoles).
Les familles auront même moins de temps de garde à organiser puisque celles qui font actuellement garder leurs enfants le mercredi matin n’auront plus à le faire.

Mon enfant en maternelle pourra-t-il continuer à faire la sieste ?

  •  Ce que prévoit la loi : À l’école maternelle, la journée sera organisée de manière à permettre aux enfants de toute petite et petite sections de faire la sieste après le déjeuner, comme ils le font généralement aujourd’hui.
  •  Ce que nous souhaitons à Bondy : Notre ville a déjà montré sa volonté de pouvoir accueillir tous les enfants de petites section qui le souhaitent pour la sieste, en installant partout où elle le peut des lits superposés permettant de doubler les capacités d’accueil. Cette démarche sera la même avec la réforme des rythmes scolaires.

 

Comment sera organisé l’emploi du temps des élèves dans le cadre des nouveaux rythmes ?

  • Ce que la loi prévoit : L’emploi du temps des élèves sera organisé selon les grands principes suivants : les élèves auront toujours au total 24 heures d’enseignement obligatoire par semaine ; ils iront à l’école 4 jours et demi par semaine, dont le mercredi matin (ou le samedi sur dérogation) ; ils n’auront pas plus de 5 heures 30 d’enseignement obligatoire par jour, ni plus de 3 heures 30 par demi-journée ; ils auront une pause méridienne d’au moins 1 heure 30. Cette nouvelle organisation permettra aux élèves d’avoir des journées de classe de 5 heures 15 en moyenne au lieu de 6 heures actuellement.

En pratique, la réforme ne modifiera pas le nombre d’heures d’enseignement, la semaine comportera comme aujourd’hui 24 heures d’enseignement. Il s’agit seulement de répartir ces heures différemment afin de respecter davantage les rythmes d’apprentissage et de repos des enfants. De même, les nouveaux rythmes scolaires ne compliqueront pas l’organisation quotidienne des familles car, si elles le souhaitent, leur enfant pourra continuer à être pris en charge au minimum jusqu’à l’heure actuelle de fin de la classe (16h30 dans la plupart des écoles). D’autres activités, conçues pour compléter l’enseignement scolaire, seront en effet proposées aux élèves sur le temps libéré.

  •  Ce que nous souhaitons à Bondy : Afin de ne pas perturber l’organisation quotidienne des familles, les accueils en garderie qui se font actuellement de 7h45 à 8h20, puis de 16h30 à 18h ou 18h30, seront maintenus dans tous les cas. Concernant l’organisation des journées, la ville n’a à l’heure actuelle arrêtée aucune hypothèse.
  • hypothèses concertation rythmesC’est précisément pour cela que l’avis des parents d’élèves et enseignants a été sollicité, afin que ces derniers déterminent l’hypothèse qu’ils souhaitent voir mise en place à la rentrée 2013.

Les hypothèses proposées sont les suivantes, et celle qui sera choisie par la communauté éducative sera présentée en conseils d’écoles au début du mois d’avril.

Des comités de pilotage par école, permettant à chacun de s’appliquer pour une réforme réussie dès le mois de septembre, seront par ailleurs mis en place très prochainement et permettront, nous en sommes persuadés, de transformer de manière positive l’offre éducative que nous proposons à nos enfants dans le cadre de cette réforme des rythmes scolaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick Sollier, adjoint en charge des politiques éducatives