Retour sur le Conseil municipal du 26 juin

 

Dossier 14-8 : Budget annexe au bâtiment industriel locatif, BS de l’exercice 2014 – Philippe Gauthier

 

Il s’agit de 2000 euros de caution dus aux derniers locataires que nous inscrivons en dépense dans ce budget supplémentaire, ce qui nécessite de passer une délibération.

 

Dossier 14-09 : Budget annexe au bâtiment industriel locatif, admission en non-valeur des produits irrécouvrables – Philippe Gauthier

 

Le comptable public nous a informés de l’impossibilité de recouvrer 683 944,06 euros de recettes afférentes aux années 1992 à 2012 suite notamment à des dépôts de bilan de certaines entreprises.

 

Je rappelle que cette somme avait déjà été inscrite dans la DM1 de la ville, comme subvention d’équilibre.

 

Dossier 14-18 : Demande de garantie communale – Philippe Gauthier

 

Il s’agit de la restructuration de la copropriété La Bruyère. La ville de Bondy est associée au plan de sauvegarde.

 

OSICA intervient sous la forme d’un portage immobilier provisoire et nous avions délibéré le 26 septembre 2013 pour garantir un emprunt de 2 804 873 euros.

 

Le montant du prêt a été diminué pour passer à 2 655 111 euros et il y a donc lieu de passer une nouvelle délibération pour apporter la garantie de la ville à ce prêt.

 

 

Dossier 14-51 : Marché d’acquisition de produits et matériels courant – Boujemâa El Kasmi

Ces dernières décennies, une augmentation de certaines maladies et troubles hormonaux a été constatée chez l’être humain, notamment une puberté précoce, une baisse de la qualité du sperme, certains effets sur le système immunitaire, une multiplication des malformations génitales ainsi qu’une augmentation de la fréquence de certains cancers et troubles métaboliques et des pathologies liées au développement neurologique. En outre, un impact sur l’environnement, et en particulier sur la faune, a été observé, comme la féminisation de populations de poissons ou le développement d’organes génitaux mâles chez les femelles de gastéropodes marins par exemple.

Un nombre croissant d’études scientifiques suggèrent que ces effets chez l’homme peuvent être imputables entre autres à une exposition à des substances chimiques capables de perturber le système endocrinien : ces substances pourraient contribuer à la survenue de certaines maladies chroniques, comme les cancers hormono-dépendants, l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires, ainsi que des troubles de la fertilité. Des études expérimentales sur l’animal ont par ailleurs démontré que l’exposition in utero à certaines de ces substances chimiques soupçonnées d’avoir des effets perturbateurs endocriniens pouvait provoquer des effets transgénérationnels (observés sur la descendance).

L’exposition à ces substances peut être liée à un contact direct avec les produits ou objets les contenants, par absorption orale ou cutanée ou par inhalation. Certaines de ces substances chimiques soupçonnées d’avoir des propriétés de perturbateurs endocriniens sont présentes dans de nombreux produits et articles d’usage quotidien. L’exposition peut également être due à un contact indirect via l’environnement (eau, air, sol), lorsque celui-ci ait pollué par ces mêmes substances, en particulier par les rejets dus aux activités humaines.

Ces substances peuvent agir de manière isolée ou en combinaison avec d’autres substances  (on parle alors d’effet « cocktail ») et présentent des mécanismes de toxicité particuliers avec, dans certains cas, une action spécifique à très faible dose et/ou lors de « fenêtres d’exposition » : une exposition pendant certaines phases du développement fœtal ou pendant la petite enfance peut être responsable des effets les plus critiques à plus ou moins long terme. Ces mécanismes spécifiques aux perturbateurs endocriniens nécessitent de compléter les logiques utilisées en toxicologie et d’opérer, en fonction des avancées scientifiques, un « changement de paradigme » pour leur étude.

C’est pourquoi il est important d’agir afin de limiter l’exposition de l’environnement et de la population, et notamment celle des populations sensibles, c’est-à-dire les femmes enceintes et les jeunes enfants, pour réduire les impacts sanitaires, environnementaux, mais également économiques et sociaux liés aux perturbateurs endocriniens.

A cet effet, des mesures de prévention sont attendues pour les substances dont les effets sont avérés et les modes d’exposition connus, et des actions doivent être entreprises pour lever les incertitudes qui peuvent subsister concernant certaines substances, afin de gérer au mieux les risques qu’elles présentent en application du principe de précaution. Les mesures prises devront être proportionnées aux enjeux sanitaires et environnementaux.

Ces dernières années, la mobilisation croissante de l’ensemble des acteurs, notamment de la  société civile, a conduit à deux initiatives parlementaires interdisant le Bisphénol A dans les biberons (loi du 30 juin 2010) et dans les matériaux en contact direct avec des denrées  alimentaires (loi du 24 décembre 2012). La première de ces deux lois a conduit la Commission Européenne à adopter la même décision pour l’ensemble des pays européens. Ces textes ont placé la France comme l’un des pays les plus volontaires au niveau européen sur le sujet des perturbateurs endocriniens.

Le 29 avril 2014, le Conseil national de la transition écologique a émis un avis favorable sur la stratégie nationale contre les perturbateurs endocriniens.

 

Il est aujourd’hui nécessaire que chacun prenne la mesure des enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux autour de ces substances, et notamment notre municipalité. Nous devons agir pour sensibiliser la population et la préserver, notamment les petits bondynois.

 

A l’heure où nous votons l’attribution d’un nouveau marché sur les produits d’entretien, notamment pour les écoles de la ville, produits d’entretien qui sont généralement remplis de perturbateurs endocriniens, il nous est apparu nécessaire d’interpeler le conseil municipal sur ce sujet et de l’inviter à se saisir de cette problématique dans un avenir proche.

Rappelons que les pesticides sont reconnus comme des perturbateurs endocriniens, aussi nous pouvons nous féliciter d’avoir arrêté leur utilisation à Bondy.

 

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Voeu présenté par le groupe « socialiste, gauche citoyenne et EELV » le 26 juin 2014

Les élus EELV de la ville de Bondy soutiennent le voeu présenté le 26 juin dernier par le Conseil général de Seine-Saint-Denis, qui demande que chacun prenne ses responsabilités pour une intégration durable des populations roms.

Le tragique passage à tabac dont un jeune Pierrefittois d’origine rom a été victime la semaine dernière a suscité l’indignation collective et la condamnation unanime des élus départementaux. Dans un Etat de droit comme le nôtre, nul ne saurait en effet tolérer que l’on prétende faire justice soi-même.

Cet évènement dramatique survient dans un contexte de stigmatisation croissante des populations roms, discriminées dans leurs pays d’origine et en mal d’intégration en France.

La situation de ces citoyens de l’Union européenne, interpelle tout particulièrement les élus et les habitants de Seine-Saint-Denis. Près d’un tiers de ces populations présentes sur le territoire national résident en effet dans notre département dans des conditions d’extrême précarité.

Si les démantèlements de camps peuvent parfois être rendus nécessaires pour des raisons de sécurité ou sanitaires, ils ne sauraient justifier l’exclusion d’une communauté dont la dignité humaine est trop souvent bafouée, et leur multiplication ne constitue pas une réponse durable et efficace à un problème humain et social qui dépasse nos frontières.

Nombreuses sont les collectivités locales de Seine-Saint-Denis dont le Conseil général, à être prêtes à prendre leur part de responsabilité dans l’accueil et l’insertion des populations roms.

Elles ne peuvent toutefois pas, à elles-seules, régler l’ensemble des difficultés aujourd’hui recensées dans le département de France qui concentre le plus de fragilités sociales. Il est de notre point de vue nécessaire et urgent de changer d’échelle dans la perspective d’une intégration durable de ces populations. Plus qu’au niveau communal ou départemental, c’est désormais à l’échelon régional, national et européen qu’il convient de poser le débat et de trouver rapidement des solutions.

Très engagé dans le combat pour l’égalité, le Conseil général de Seine-Saint-Denis qui a adopté au printemps 2013 un plan de lutte contre les discriminations, assure déjà régulièrement dans ses services un accès au droit commun pour les populations roms. Il entend tout mettre en oeuvre pour renforcer leur insertion dans ces dispositifs (accès au logement, accès aux soins, scolarisation des enfants, formation et insertion professionnelle, exercice de la citoyenneté, accès au droit…). L’information de ces migrants sur leur droit à bénéficier des services publics doit à cet égard être améliorée en lien avec les associations spécialisées.

En complément, le Conseil général souhaite contribuer à son niveau au renforcement ou au développement de dispositifs spécifiques (habitat de transition équitablement réparti sur le territoire métropolitain, médiation sanitaire, accompagnement ciblé vers l’emploi…) permettant d’une part d’assurer des conditions dignes d’existence et d’autre part, de créer à terme pour ces populations des portes d’entrée vers le droit commun. Les fonds européens mobilisables dans cette perspective et aujourd’hui non consommées devront en ce sens être largement sollicités.

Dans ce contexte, le Conseil général, réuni en assemblée le 26 juin 2014,

–       condamne les discours discriminants à l’encontre des populations roms qui alimentent à leur égard un racisme que l’éthique républicaine ne peut tolérer

–       rappelle la nécessité de se conformer aux textes et de ne procéder aux expulsions et démantèlements de camps qu’après diagnostic social et recherche de solutions de relogement

–       Propose qu’un recensement exhaustif des dispositifs d’accompagnement et d’intégration des Roms sur le département ainsi que leur évaluation objective soient réalisés.

–       Propose qu’une expérimentation en direction des populations roms soit menée par le Département sur ses compétences en matière d’insertion par l’emploi.

–       Interpelle une nouvelle fois le gouvernement sur la nécessité de traiter l’intégration de ces populations à l’échelle appropriée et lui demande l’organisation d’une table ronde associant tous les acteurs du territoire à l’échelle de l’Ile-de-France

 

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Un havre de paix et un oasis de biodiversité en plein coeur de Bondy !

A quelques pas de l’Hotêl de ville et du brouhaha de la rue, au tout début de l’avenue Pasteur, se trouve le jardin de l’ancienne gendarmerie.

 

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Plus de 3000 m² de verdure vous attendent, avec des bancs et des tables pour déjeuner à l’ombre des grands arbres… _DSC3714

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Fleurs sauvages, herbes aromatiques et plantes variées raviront petits et grands !


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Au fond du jardin, une parcelle du jardin est laissée en friche, pour permettre à la faune et à la flore de reprendre ses droits.

Un hôtel à insecte a également été fabriqué par les ateliers municipaux et des nichoirs à oiseaux installés.

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Merci aux jardiniers municipaux pour l’entretien de cet espace et son aménagement très réussi cette année !

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La Cour des comptes balaie les arguments favorables au nucléaire

 

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Le nucléaire, une énergie bon marché : faux !

Le nucléaire, une énergie sûre : faux ! 

Le nucléaire, une énergie propre : faux et faux !

Voici donc le dernier argument des pro-nucléaires balayé par La Cour des Comptes qui a rendu aujourd’hui un rapport sur les coûts du nucléaire, réalisé à la demande de la commission d’enquête parlementaire portant sur le même objet et dont le rapporteur est l’écologiste  Denis Baupin.

Ce rapport confirme que le nucléaire, loin d’être une énergie bon marché est, au contraire, une énergie très coûteuse et qui ne cesse d’augmenter : Plus de 20% en seulement trois ans entre 2010 et 2013 !

L’explosion des coûts d’exploitation des centrales nucléaires est notamment liée à la hausse des investissements de sûreté et de maintenance qui ont doublé dans la période visée, pointe le rapport.

En cause : la décision d’EDF de prolonger les centrales nucléaires au-delà de quarante ans, une décision pourtant absurde tant d’un point de vue de la sécurité que d’un point de vue économique, comme le démontre le rapport.

Les coûts ne s’envolent pas que sur l’exploitation : le projet d’enfouissement en couches géologiques profondes de BURE a aussi du plomb dans l’aile, comme celui de l’EPR censé incarner l’avenir de la filière et qui n’en finit pas de subir des revers. Les écologistes s’opposent à ces deux projets pour leurs coûts mais avant tout pour les risques insensés qu’ils font courir aux populations. En cas de problème, l’enfouissement en couche profonde risque d’empêcher toute intervention humaine et brise le mythe de la réversibilité.

Les écologistes dénoncent cette hausse du coût nucléaire et ne cessent de pointer l’incohérence de payer toujours plus cher une énergie dangereuse.

EELV demande que la transition énergétique évoquée par le Président de la République soit ambitieuse et marque la fin de l’obstination nucléaire, que la transition énergétique soit enfin prise pour ce qu’elle est : une opportunité pour la France de se positionner en leader de l’efficacité énergétique. EELV soutiendra toute loi allant véritablement dans ce sens.

Sandrine Rousseau, Julien Bayou, porte-parole

 

Lire “La Cour des Comptes confirme l’envolée des coûts du nucléaire“ sur le site du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale

 

A l’heure où la situation a la centrale de Fukushima est loin d’être résolue et où des milliers de litres d’eau radioactive continuent à se déverser chaque jour, il est nécessaire de s’emparer du sujet !

 

Pour une loi véritablement favorable à notre santé, signons la pétition !

Le 23 janvier dernier,  après une année de bataille,  l’Assemblée Nationale avait finalement adopté une proposition de loi, initiée par la députée écologiste Laurence Abeille, de compromis pour limiter l’exposition aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil – téléphones mobiles, tablettes, Wi-Fi.

Nous vous faisions part dans un article début février de nos réticences sur cette loi, qui même si elle représente une avancée, peut-être considérée comme insuffisante sur bien des points. Pour retrouver cet article détaillé sur l’impact des ondes et les moyens de s’en préserver, cliquez ici. 

Le 10 juin dernier, le texte a malheureusement été torpillé en commission au Sénat !

 

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Il reste quelque jour avant le vote définitif par les sénateurs, qui décidera du sort du texte, aussi il est indispensable de nous mobiliser !

Nous pouvons gagner car le gouvernement avait soutenu la version initiale et ambitieuse du texte en janvier dernier à l’Assemblée.

Nous demandons à Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique, de s’engager au Sénat et d’empêcher que la loi sur les ondes électromagnétiques soit détruite. Nous comptons sur elles pour empêcher la victoire du lobby Orange/SFR/Bouygues/Free !

 

Pour apporter votre soutien, signez la pétition ici : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Segolene_Royal_Ondes_Quelques_jours_pour_eviter_le_prochain_scandale_sanitaire/?tpInmbb

 

 

 

Retour sur le conseil municipal du 15 mai

14 -5 Budget principal – Approbation du compte administratif de l’exercice 2013 – Philippe Gauthier

Le compte administratif sur lequel vous avez à émettre un avis aujourd’hui est relatif à la dernière année de la mandature précédente, soit 2013. La délibération est essentiellement formelle car la quasi-totalité des éléments a déjà été évoquée et débattue lors du débat d’orientation budgétaire du mois de février.

Pour mémoire, la date limite du vote, fixé par l’article 1612-12 du CGCT est fixée au 30 juin.

Les résultats sur lesquels vous avez à vous prononcer ce soir sont les suivants, ils sont bien sûr conformes à ceux-repris dans le compte de gestion du receveur :

Section de fonctionnement :

Recettes de l’exercice : 80 796 154.96 €

Dépenses de l’exercice : 80 795 154.96 €

Ce qui nous donne un solde de l’exercice de 243.53 €.

Si on y ajoute l’excédent reporté de n-1, le résultat global 2013 pour le fonctionnement est de 1 988 676.01 € ;

Il convient de noter 1 092 449.28 de restes à réaliser en dépenses.

 

Si l’on souhaite faire quelques commentaires sur ces données, le plus marquant est la baisse de l’excédent par rapport à n-1. Pour mémoire, celui-ci était de 9.3 M€ en 2012.

Il y a une triple explication :

1.     la baisse de l’épargne brute de 3.8 M€ du fait de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, de l’ouverture de la cabane des petits, de la mise en œuvre des contrats d’avenir, de la hausse de la fréquentation dans les cantines etc.

2.     les opérations exceptionnelles d’ajustement du haut de bilan que nous avons menées tout au long de l’exercice pour 2.3 M€ ;

3.      la passation de provision à hauteur de 2.4 M€.

Le taux d’exécution des dépenses de fonctionnement est proche de 99% en intégrant les restes à réaliser. Ce taux est identique pour les recettes.

L’épargne brute affichée dans le compte administratif s’élève à 7 M€, comme la dette est de 77.7 M€, le délai de désendettement s’élève à 11 années ce qui est correct.

 

Concernant la section d’investissement :

Recettes : 40 407 533.28 €

Dépenses, y compris déficit reporté de 2012 : 44 221 238.58 €

Soit un résultat de clôture de 186 284.70 €.

Les dépenses d’équipement pures s’élèvent à 18.8 M€ ce qui représente 53% des inscriptions budgétaires. L’encours de dette a progressé de 4.4 M€. Les investissements sont donc autofinancés au ¾.

Le solde des restes à réaliser d’investissement est positif de 4.8 M€ : 12.5 M€ de subventions et 3 M€ d’emprunts en recettes et 10.9 M€ en dépenses.

 

En agrégeant tous ces résultats, le besoin de financement est positif. Le budget est donc à l’équilibre selon l’article L. 1612-14 du CGCT[1].

 

Voilà la synthèse des éléments financiers que je vous propose de mettre aux voix.

 

14-7  Budget principal – Approbation du budget supplémentaire de l’exercice 2014 – Philippe Gauthier

Afin de tenir compte des différents évènements intervenus depuis le vote du budget primitif (ajustements, nouveaux besoins), il convient de procéder à des ajustements budgétaires dans le cadre de ce BS.

Pour mémoire un budget supplémentaire a deux fonctions essentielles :

–        Reprendre les résultats des années écoulées ainsi que les restes à réaliser ;

–        Permettre, comme pour une décision modificative, de procéder aux  ajustements du budget primitif.

En fonctionnement :

Pour les recettes :

La modification porte sur 0.3% du budget initial soit -270 K€. Il s’agit essentiellement d’ajuster nos inscriptions aux notifications réelles. En effet, les services de l’Etat n’ont notifié ces dernières qu’en avril alors que notre budget a été voté en février. Par exemple + 100 K€ de DSU mais – 230 K€ de FSRIF.

Vous noterez que les services ont bien travaillé puisque leurs prévisions de recettes étaient particulièrement fiables.

Pour les dépenses :

En dépenses de fonctionnement, il convient d’inscrire 1,8 M€ de propositions nouvelles.

4 inscriptions représentent ¾ de cette enveloppe :

–   632 742€ de subvention BIL pour solder le budget annexe et constater les admissions en non-valeur (loyers non perçus) ;

–    345 000€ de régularisation avec le Conseil général qui correspondent au remboursement de frais de personnel (3 années de crèche La régale) ;

–     190 K€ d’intérêts intercalaires pour les emprunts mobilisés en cours d’année ;

–    170 K€ pour l’indemnité d’éviction du Concorde pour le projet d’épicerie sociale et solidaire.

 

En investissement :

En recette d’investissement, nous vous proposons d’inscrire 900 K€ dont 600 K€ d’opérations d’ordre budgétaire, 260 K€ de remboursement de l’agglomération et 21 K€ d’amendes de police.

En dépenses d’investissement, il convient d’inscrire 2 M€ de propositions nouvelles.

Il  s’agit pour une bonne part d’ajustements non prévus au BP :

152 000€ de mission AMO ANRU OPCU,

133 000€ pou des travaux urgents non identifiés

46 488€ pour l’aménagement et l’installation d’une aire de jeux rue George Elie,

Mais aussi des projets nouveaux : 700 000€ pour l’aménagement du BIL et permettre ainsi à tous nos services techniques d’être installés au même endroit ; ceci permettra aussi de dégager des espaces dans l’hôtel de ville pour certains services dont les conditions de travail seront nettement améliorées, par exemple les ressources humaines ou les finances.

Afin d’équilibrer la section de fonctionnement, le virement est diminué de 690 K€.

Pour la section d’investissement, il est proposé de laisser la section en suréquilibre de 3 M€ ce qui permettra de disposer du fonds de roulement nécessaire au portage des subventions PRU qui tardent à rentrer et donc de sécuriser la trésorerie.

Je demande au Conseil Municipal de bien vouloir approuver le budget supplémentaire tel que présenté en annexe du rapport.

 

14-10 Budget annexe BIL Approbation du compte administratif de l’exercice 2013 – Philippe Gauthier

Le budget BIL, qui concerne la location de locaux industriels, n’a plus d’activité depuis 2013 et le départ de la dernière entreprise.

Nous allons donc devoir le dissoudre en 2014.

Dans l’attente, il convient néanmoins de dresser les derniers résultats :

En fonctionnement :

Recettes : 0 €

Dépenses : 32 774.96 €

En y ajoutant le résultat n-1 de 85 916.91 €, nous obtenons un excédent de 53 141.95 €.

 

En investissement :

Recettes : 31 817.45 €

Dépenses : 0 €

En y ajoutant l’excédent reporté de 150 605.06 €, le résultat global s’élève à 182 422.51 €.

 

[1] Le besoin de financement / Recettes réelles de fonctionnement doit être inférieur à -5%.

 

Dossiers 14-17 à 14 – 19 : Demandes de garantie communale – Philippe Gauthier

Comme habituellement, notre ville se porte garant pour différents projets d’aménagement  urbains : 70 logements pour la première opération, 5 pour la seconde et 18 pour la dernière, tous situés rue Gaston Deferre.

Nous bénéficions en échange de logements réservés, 14 dans le premier projet, 1 dans le second, et 4 dans le troisième, soit 19 logements au total.

Nous tenons à rappeler que des arbres sont présents sur le site d’une des opérations, et devront a priori être abattus pour permettre la réalisation de cette dernière. Nous serons attentifs au remplacement de ces derniers par des arbres de qualité équivalente, à proximité du site concerné, dans le respect de notre Charte de l’arbre.

 

Dossier 15-22 : Approbation de la convention temporaire d’occupation et de prise d’eau dans le canal de l’Ourq entre la ville de Bondy et la ville de Paris – Claire Cauchemez

Cette délibération concerne un projet que nous avons porté avec les services de la ville depuis plus de deux ans, de pompage de l’eau du canal de l’Ourcq pour l’arrosage des plantes ainsi que le nettoyage de la voirie de notre ville.

En effet, actuellement ce sont environ 15 000 m3 d’eau potable chaque année qui sont utilisés pour ces usages. Cette eau provenant du concessionnaire de réseau, elle est traitée et propre à la consommation alors que ces usages ne le nécessite pas.

Le canal de l’Ourcq, compétence de la ville de Paris via son service des canaux, traverse la ville et représente une formidable ressource en eau utilisable à l’échelle du territoire. Chaque année, l’eau du canal est analysée en différents point de prélèvements de sorte à assurer sa qualité.

Comme précisé dans le dossier de présentation du présent conseil municipal, ce projet poursuit le double objectif économique et écologique de diminuer d’une part, notre impact sur l’environnement en limitant notre utilisation de la ressource en eau potable et d’autre part, le montant de la facture annuelle d’eau de la ville.

 

Cet investissement est extrêmement rentable pour nous, dans la mesure où il représente un investissement de 18 000 euros (incluant les études préalables en 2013, et les travaux qui seront réalisés en 2014)

Le cout de fonctionnement annuel est de 3 500 euros, et l’économie annuelle estimée à 12 000€.

Notre temps de retour sur investissement sera d’1 an et demi.

 

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Dimanche 25 mai : tous aux urnes !

Dimanche 25 mai, les électeurs français sont appelés aux urnes pour désigner leurs représentants au Parlement européen pour les 5 prochaines années

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Le Parlement est la seule institution à être élue au suffrage universel direct.
Le Parlement est l’institution qui représente les citoyens.
Les citoyens peuvent, à cette occasion, prendre la parole et s’exprimer.

Ainsi, les électeurs européens peuvent influencer la composition politique du Parlement européen, appelé à intervenir, dans le cadre de la procédure législative, sur les principales orientations et décisions de l’Union européenne.

Par ailleurs, le fait que les partis politiques représentés au Parlement européen désigneront une tête de liste qui pourrait devenir Président(e) de la Commission en cas de victoire aux élections européennes, constitue également un enjeu politique important pour ce scrutin.

 

S’abstenir n’est jamais la bonne réponse

Car si vous ne vous intéressez pas à la politique, la politique, elle, s’intéressera à vous, que vous le vouliez ou pas. On peut tout à fait critiquer le pouvoir en place, mais l’abstention n’est pas la bonne solution pour exprimer ce désaccord : d’autres familles politiques sont présentes et peuvent répondre à vos préoccupations.

S’abstenir, c’est approuver ce qui se passe. Et approuver également les résultats quels qu’ils soient.

Les sondages placent le Front National en tête des sondages : est-ce là l’image que nous souhaitons donner de la France ? de notre pays et de ses valeurs ? de nos ambitions pour l’avenir et pour l’Europe ?

D’un bout à l’autre de l’Union, le ras-le-bol anti-européen enfle. Comment pourrait-il en être autrement ? En Grèce, en Espagne, les politiques d’austérité ont laminé les plus faibles et laissé des millions de personnes sur le carreau.
Mais ne nous trompons pas de combat.
Ce n’est pas l’Europe qui est responsable, mais ceux et celles qui ont pensé et imposé ces politiques européennes injustes.

Face à ce constat, certains se réfugient dans les habits étriqués du nationalisme. Ils refusent de voir que la finance, la pollution et le réchauffement climatique se moquent des frontières dessinées par l’Histoire.

Nous, écologistes, mobilisons toutes nos forces pour bousculer ces politiques absurdes. 

 

Les enjeux autour de ces élections sont immenses, tant les sujets qu’auront à traiter nos futurs député(e)s sont importants et toucheront chacun et chacune d’entre nous dans notre quotidien.

Nous pouvons citer l’exemple du TAFTA, le Traité Transatlantique sur le libre-échange, dont les impacts seront colossaux pour le quotidien des citoyens européens, et sur lequel les député(e)s auront à se prononcer.

Pour tout comprendre, de manière drôle et ludique, sur les enjeux autour du TAFTA (aussi appelé TTIP pour « Transatlantic Trade and Investment Partnership », ou GMT pour « Grand Marché Transatlantique »), une petite bande dessinée est disponible sur ce site : http://treatthetreaty.org/fr?v=1 , ou encore un article paru ce jour dans le Monde Diplomatique disponible ici 

 

L’ensemble du programme Europe Ecologie pour ces élections est disponible en cliquant ici.

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Nous comptons sur votre mobilisation !

 

Européennes : Retour sur le meeting du 17 mai à Noisy

 

Samedi 17 mai 2014, les candidats EELV aux élections européennes étaient présents à Noisy le Sec pour rencontrer les habitants du 93. Cécile Duflot, députée et ancienne ministère du Logement, était présente pour les soutenir.

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Mohamed Mechmache, Noiséen, fondateur d’AC le feu, et 3ème sur la liste de Pascal Durand dans notre circonscription a évoqué l’importance de l’Europe pour les quartiers populaires, notamment pour les études (programme Erasmus), les associations, les financements.

Pascal Durand a évoqué le TAFTA : Transatlantic Free Trade Area, c’est à dire le Traité de Libre Echange Transatlantique, aussi appelé TTIP pour « Transatlantic Trade and Investment Partnership », GMT pour « Grand Marché Transatlantique », qui est actuellement négocié dans le plus grand secret par les Etats Unis et l’Europe, sans aucun débat avec les citoyens. Ce traité s’il entre un jour en vigueur, bouleversera nos vies et nos sociétés : Il vise en effet le démantèlement des droits de douane restants, entre autres dans le secteur agricole, et plus grave encore, la suppression des « barrières non tarifaires » qui amplifierait la concurrence débridée et empêcherait la relocalisation des activités. Il conduirait à un nivellement par le bas des règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis.  (plus d’infos sur le blog stop tafta ou sur le blog des collectifs stop tafta).

Eva Joly est intervenue sur ses sujets de prédilections, à savoir l’encadrement de la finance non régulée et l’évasion fiscale.

Cécile Duflot quant à elle a rappelé que chaque voix compte.  A quelques jours du scrutin et alors que le Front National est donné grand gagnant, l’heure est à la mobilisation de tous les citoyens pour ne pas laisser la place à la haine, au scepticisme, et pour se battre pour une Europe citoyenne, humaine, et solidaire.

Europe Ecologie avait fait un très bon score en 2009 (près de 17%) : un score à 2 chiffres est possible encore une fois en 2014 si chacun d’entre nous persuade ses proches d’aller voter !

noisy 17 mai 2photos  © Alain Boucher