Les écologistes sont prêts pour 2017 : rejoignez la campagne et faites gagner l’écologie !

2017 ne sera pas une élection comme les autres : face aux candidat-es qui multiplient les candidatures dans le temps, face aux partis qui n’écoutent pas la société, EELV a décidé d’agir.

Si les dix ans qui ont passé ont prouvé une chose, c’est qu’on ne peut pas compter sur l’UMP ou le PS au pouvoir pour s’opposer au lobbies et mettre en œuvre un projet des Biens communs.

C’est pour cela qu’il faut une candidature écologiste qui mette en œuvre ces solutions et c’est le choix de la Primaire de l’écologie. Cette candidature s’annonce difficile, mais il ne tient qu’à nous d’être nombreuses et nombreux pour lui donner l’élan nécessaire.

Vous partagez les valeurs de l’écologie politique ? Vous êtes coopératrice ou coopérateur ? vous êtes adhérente ou adhérent ? Vous êtes une association, un mouvement social, un syndicat qui vous reconnaissez dans les valeurs de l’écologie ? Prenez la campagne en main !

eelvDécidez de la personne qui portera les idées de l’écologie politique !

En vous inscrivant sur le site primaire-ecologie.fr jusqu’au 1er octobre 2016, vous pourrez participer à la primaire des écologistes et désigner celui ou celle qui représentera l’écologie à l’élection présidentielle de 2017.

Pour participer, il suffit de s’inscrire et de participer aux frais à hauteur de cinq euros. Tou-tes les citoyen-nes de nationalité française ou résidant sur le territoire français sont les bienvenu-es, il est nécessaire d’avoir 16 ans révolus.

L’inscription se fait en ligne mais le vote se fera par correspondance au mois d’octobre. Vous recevrez le matériel de vote à votre adresse postale autour du 7 et 10 octobre.

Élaborez avec nous le projet 2017 !

Pour la première fois dans l’histoire de la 5e République, un parti politique propose la co-écriture de son programme à l’ensemble de la société. Participez, débattez, échangez : nos propositions seront construites avec vous et les idées retenues devront toutes avoir été présentées au préalable sur la plateforme de débat. Votez pour les propositions qui vous motivent et suivez les réponses des candidat-es et des participant-es.

Participer

En vous inscrivant  jusqu’au 1er octobre 2016, vous pourrez participer à la primaire de l’écologie et désigner celui ou celle qui portera les valeurs de l’écologie à l’élection présidentielle de 2017.

Pour PARTICIPER

Pour participer, il suffit de s’inscrire ici et de participer aux frais à hauteur de cinq euros. Pour participer il suffit de se reconnaitre dans la charte des valeurs écologistes, d’avoir plus de 16 ans et de résider sur le territoire français, que vous ayez ou non la nationalité française.

Vous avez jusqu’au 1er octobre pour vous inscrire, le corps électoral sera alors bloqué. Vous recevrez le matériel de vote à votre adresse postale autour du 10 octobre*.

Vous pouvez aussi régler par chèque en l’envoyant directement à Europe Écologie – les Verts, 6 bis rue Chaudron 75010 Paris

Europa City : « Quelles perspectives après le débat public ? »

Le  7 avril 2016, la majorité du Conseil Municipal de Bondy avait présenté un vœu s’opposant au projet « Europa City », vœu à l’initiative du groupe EELV et voté à l’unanimité par le Conseil Municipal.

Le 7 octobre 2016 les Castors Bios vous invitent à un débat concernant le projet ! « Quelles perspectives après le débat public ? »

europa

Loi biodiversité : des avancées mais qui ne répondent pas à l’urgence des enjeux

Loi biodiversité : des avancées mais qui ne répondent pas à l’urgence des enjeux

Débattue dans la foulée de la COP21 et de l’accord de Paris, la loi biodiversité était attendue comme une grande évolution de la mandature, de celles capables de prouver que l’OCDE avait tort d’accuser la France de ne pas assumer son rôle dans la lutte pour la protection de la planète. Si des avancées sont notables, force est de constater que le texte est loin d’être à la hauteur des enjeux.

En proposant de repousser la mise en place de plusieurs mesures phares, la secrétaire d’Etat à la biodiversité Barbara Pompili a démontré que les enjeux de santé et de préservation du climat n’étaient pas une priorité pour ce gouvernement. Une attitude préjudiciable à la loi et au climat que déplorent les écologistes.

Des reculs majeurs

La troisième lecture à l’Assemblée Nationale et au Sénat a connu des reculs majeurs, notamment sur la taxation de l’huile de palme qui avait été gagnée par un amendement écologiste au Sénat porté par Aline Archimbaud et Ronan Dantec, remplacée par un engagement du gouvernement à travailler sur le sujet… alors même que les conséquences dévastatrices de la culture de l’huile de palme pour la biodiversité sont aujourd’hui avérées.

Sur la question de l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes, dont les scientifique ont démontré les effets catastrophiques sur la mortalité des pollinisateurs, et qui a rencontré un soutien massif de la population, l’Assemblée Nationale a finalement conservé une interdiction en 2018, mais assortie de dérogations mal définies jusqu’à 2020. C’est avec une grande déception que les écologistes prennent acte de cette décision.

Des avancées importantes

Pour autant, le combat mené par les écologistes, contre ceux qui aiment se parer d’une écologie marketing et de façade, a su porter ses fruits. Sous l’impulsion des parlementaires écologistes, la protection des espèces endémiques les plus menacées est rendue systématique, les battues sur les espèces protégées sont interdites, les allées d’arbres bénéficient d’une protection, le champ de la non brevetabilité du vivant est élargi, les échanges de semences sont facilités etc.

La reconnaissance du préjudice écologique ouvre quant à elle la possibilité d’intenter des actions en justice contre les pollueurs et a pour de donner un fondement juridique renforcé au préjudice écologique (« tout fait quelconque de l’homme qui cause un dommage à l’environnement ») et à son indemnisation.

La reconnaissance de la biopiraterie est inscrite dans la loi. La France montre ainsi sa volonté de préserver la diversité biologique et culturelle et de protéger les peuples autochtones du pillage de leurs ressources et savoirs traditionnels par de grands groupes industriels.

Alors que le Sénat italien a inscrit la notion de crimes contre l’environnement (« ecoreati ») dans son code pénal, en France, le gouvernement est à l’origine des reculs sur de l’huile de palme ou les néonicotinoïdes. Un signe politique fort, témoin des clivages qui sont apparus lors des débats entre les défenseurs de la biodiversité, un bien commun fragile, dont dépend 40% de l’activité humaine, et ceux qui déconsidèrent la nature en l’opprimant comme un produit à exploiter.

Cette loi sur la reconquête de la biodiversité, bien que contenant de nombreuses dispositions porteuses d’améliorations, reste une loi a minima et ne répond pas à l’urgence d’agir qui devrait être la notre.

Communiqué EELV

Bure : le dangereux passage en force de l’État

Europe Écologie Les Verts apprend avec consternation l’évacuation des opposants au projet Cigéo de la forêt de Mandres, près de Bure, dans la Meuse.

La forêt était occupée par des militants pacifiques s’opposant au défrichage illégal que voulait pratiquer l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs). Cette agence, chargée de faire construire et d’exploiter Cigéo a commencé les travaux sans base légale.

Les écologistes rappellent que la loi décidant de l’enfouissement des déchets radioactifs n’est pas encore votée, ni le lieu formellement décidé.

À Sivens, c’est une situation similaire qui a entrainé la mort de Rémi Fraisse : le gouvernement avait décidé de passer en force, et de déloger des occupants pacifiques, provoquant le drame que nous connaissons. Depuis, la déclaration d’utilité publique a été annulée par un tribunal. ll aura fallu qu’un jeune étudiant en botanique perde la vie pour qu’un barrage inutile et illégal ne se fasse pas.

Enfin, Europe Écologie Les Verts rappelle sont opposition au projet Cigéo. Cigéo, c’est l’enfouissement à plus de 500 mètres sous terre de déchets radioactifs à vie longue, c’est à dire qu’ils resteront radioactifs pendant plus de 100 000 ans, et certains pendant 1 million d’années. Ce projet met en danger la nappe phréatique et les terres en surface, et engage l’humanité.

Les écologistes appellent à mettre fin à ce projet démesuré, et rappellent que la réversibilité des solutions est une exigence pour les générations futures.

Julien Bayou, Sandra Regol, porte-parole nationaux

Réunion d’information / débat – Déploiement des compteurs Linky – Jeudi 19 mai – Bondy

Sans titre

Avec Linky, ERDF et l’Etat nous imposent une technologie censée réduire nos consommations d’électricité qui dans les faits n’aura que peu d’impact positif et  obligerait même certains ménages à souscrire à des offres plus onéreuses, permettrait aux fournisseurs de couper les compteurs à distance si défaut de paiement, voire de couper l’électricité des ménages en période de forte consommation.

Les compteurs Linky enverront leurs données via des courants porteurs de ligne (CPL), technologie qui relie votre télévision à votre modem internet. Les concentrateurs, répartis sur l’ensemble des transformateurs de la Ville (dont certains sont proches des écoles), communiqueront ensuite avec des antennes relais anciennes générations, potentiellement cancérogènes. Quoi qu’il en soit, le principe de précaution n’est pas respecté pour les personnes  électro-sensibles. Et si ces dernières sont en capacité de refuser l’installation du compteur, le relevé serait à terme facturé 75 €.

Le coût du déploiement, aux alentours de 130 euros par compteur, sera indirectement répercuté sur le consommateur.

Quant au déploiement sur Bondy, ce dernier n’a fait l’objet d’aucune information auprès des services de la Mairie, et certains habitants ont d’ores-et-déjà été mis devant le fait accompli alors que Linky a pour objet de collecter de l’information fine sur la consommation des foyers. Ces derniers qui souhaiteront suivre leur consommation pour mieux la gérer (seul intérêt du compteur Linky), ne le pourront que s’ils payent un supplément, à l’exception  des ménages en situation de précarité.

En Allemagne un déploiement similaire avait été impulsé dans tout le pays mais fut abandonné.

Les partis politiques et associations organisatrices de cette réunion d’information s’insurgent donc contre cette évolution à marche forcée, réelle gabegie sociale avec la disparition de 15 000 postes de releveurs au niveau national et écologique, puisque des millions de compteurs fonctionnels (durée de vie de 70 ans) seront détruits et que les compteurs Linky devront quant à eux être remplacés tous les 20 ans.

Près d’une centaine de communes ont d’ores-et-déjà délibéré contre Linky ou passé des arrêtés. Pourquoi pas Bondy ?

Pour télécharger le TRACT

EDF ne peut pas piétiner la transition énergétique et la loi de la République

Les écologistes jugent déplorables et cyniques les récents propos du PDG d’EDF qui remettent en cause la loi de transition énergétique et son objectif de réduire la part du nucléaire dans la production électrique française de 77 à 50% à horizon 2025.

Il est incompréhensible qu’une entreprise publique annonce vouloir s’asseoir sur une loi de la République, par ailleurs présentée comme l’une des principales lois du quinquennat.

EELV appelle ainsi le gouvernement, et notamment la ministre de l’Environnement, à démentir immédiatement les propos de Jean-Bernard Lévy et rappeler l’intention ferme, claire et précise des engagements de la France à s’orienter vers les filières d’avenir, ainsi qu’à concrétiser le projet de société durable que représente la transition énergétique.

Celle-ci, par le déploiement des énergies renouvelables, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la diminution de la consommation énergétique, est fortement créatrice d’emploi tout en préservant l’environnement et le portefeuille des ménages.

Le nucléaire, totem des productivistes, apparaît de plus en plus pour ce qu’il est : une technologie dangereuse, chère et périmée. Au vu de la vétusté des centrales nucléaires, leur prolongation et mise aux normes représenteraient une immense gabegie financière et menacerait clairement la santé et la survie d’une entreprise comme EDF. Le destin funèbre d’Areva est en ce sens une preuve accablante.

Toute obstination dans une voie du passé, dont les mythes fondateurs -sûr et bon march
é- appartiennent désormais aux livres d’histoire serait une perte de temps regrettable tant l’urgence d’ouvrir une nouvelle voie, plus sobre et plus juste, se fait désormais pressante.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux

Pour l’égalité et la fraternité : Stop à l’état d’urgence et à la déchéance de nationalité

Dans le communiqué EELV accessible ici, les écologistes rappellent leur opposition à une nouvelle prolongation de l’état d’urgence et soutiennent les manifestations prévues ce samedi 30 janvier partout en France pour dénoncer l’état d’urgence permanent et l’inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution. Plus d’informations sur le site EELV IDF http://idf.eelv.fr/etat-durgence

Rendez-vous samedi à Paris:
14h15 devant la statue de la place de la République,
à l’endroit qui fait face à la rue du Temple.

Merci à celles et ceux qui peuvent de ramener drapeaux EELV et slogans

Vous trouverez en PJ des visuels à diffuser sur les réseaux sociaux, en bandeau Facebook ou Twitter. Vous pouvez aussi relayer ce tweet

Le rassemblement de samedi est à l’initiative de plusieurs collectifs et organisations :

  • Nous ne céderons pas !
    Le collectif Nous ne céderons pas ! est constitué de 140 associations et organisations syndicales (LDH, CNL, UNEF…) et ayant lancé la pétition « Pour nous, c’est définitivement non ! ».

    Stop état d’urgence
    Le Collectif Stop état d’urgence réunit 70 organisations autour d’un mot d’ordre : levée immédiate de l’état d’urgence et de l’état d’exception permanent ; Abandon de la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité ; Arrêt de la répression et de la stigmatisation des manifestant-e-s et militant-e-s ; Respect de la liberté de manifester, de se réunir et de s’exprimer. EELV Paris soutient l’appel. Plus d’informations ici.

Nous vous attendons nombreuses et nombreux autour de nos parlementaires et élu-e-s locaux !

Message à relayer sur vos listes de groupes locaux

Garantie universelle des loyers : un recul de l’intérêt général au profit des lobbies de l’immobilier

Après l’encadrement des loyers pour tous, le gouvernement enterre un autre dispositif phare de la loi ALUR, la garantie universelle des loyers, qui ne sera pas mis en place comme prévu en cette année 2016.

Pour les écologistes, le gouvernement a une fois de plus cédé à la campagne de dénigrement réussie des lobbys de l’immobilier : il s’agit d’un renoncement concernant une politique du logement au service des mal-logés et de toutes celles et ceux qui peinent à accéder au logement, tout comme la nécessité d’éviter le drame humain des expulsions locatives.

La Garantie universelle des loyers, mesure phare pour l’égalité des chances et l’autonomie des individus, permettrait de rassurer les bailleurs en leur proposant gratuitement une garantie contre les loyers impayés et remplacer peu à peu le recours à la caution, exigence injuste et infantilisante pour les locataires. Cela favorisait les propriétaires en même temps que les locataires les plus fragiles.

Les écologistes dénoncent l’abandon de l’application d’une loi votée au Parlement et dont l’autre mesure phare, l’encadrement des loyers, ne concerne à l’heure actuelle que la capitale: les écologistes continuent de réclamer sa généralisation aux 28 grands agglomérations prévues par la loi.

EELV rappelle que le logement est un droit fondamental, figurant parmi les biens de première nécessité, au même titre que la nourriture, l’énergie, l’eau et mérite mieux qu’une démission du politique sur le sujet qui nourrit la rupture de confiance entre les citoyens et ses représentants.

L’argument falsificateur de la gabegie financière concernant la Garantie universelle des loyers, utile aux français et aux difficultés de se loger, relève de la malhonnêteté intellectuelle alors que les milliards d’euros du CICE continuent d’être dilapidés avec inefficacité sans aucune contrepartie pour l’emploi.

Les écologistes appellent à la raison et espèrent l’application des mesures votées dans le cadre de la loi ALUR, à l’heure où 3,5 millions de personnes sont touchées par le mal-logement en France selon la Fondation Abbé Pierre.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux