Participer aux premiers ateliers de concertation du Plan Climat d’Est Ensemble – Les 20 et 21 mai

La concertation Plan Climat est lancée ! Objectifs : trouver des solutions pour l’avenir climatique de Bondy, et plus largement de l’agglomération d’Est Ensemble.

DONNEZ VOTRE AVIS grâce à l’ENQUÊTE EN LIGNE

Toutes les informations sur le projet sont disponibles ICI

A cette occasion les deux premiers ateliers se déroulerons à l’Hôtel d’Agglomération au 100 avenue GastonRoussel. Le lien pour vous y inscrire.

Sans titre

Vaujours : la santé doit prévaloir, EELV pour l’abandon définitif du projet de carrière

FortVaujours_21112010_01_Web

EELV s’indigne de la prochaine reprise du projet d’exploitation des terres contaminées du Fort de Vaujours, après le feu vert donné par les services de l’Etat mercredi 6 mai.

Ce site très pollué abritait jusqu’en 1997 le commissariat à l’énergie atomique (CEA), présence dont découle les pollutions radioactives et chimiques confirmées en février 2014.

Les travaux de démolition étaient ainsi jusqu’à aujourd’hui suspendus face aux nombreux risques pour la santé des travailleurs et des populations riveraines, comme face à l’inquiétude et la mobilisation de nombreux élus et associations.

EELV réclame une nouvelle fois l’abandon total et définitif du projet de carrière à ciel ouvert et s’associe aux demandes et financements d’une expertise indépendante, seule à même de garantir la transparence et le respect de l’intérêt général «Seule une voire plusieurs expertises indépendantes peuvent réellement garantir que la sécurité des habitants sera assurée … Ou pas. » ajoute Sandrine Rousseau.

Pour Julien Bayou, « Le cas de Vaujours illustre la politique d’opacité et de mensonge du nucléaire, de même que l’incapacité d’engager une consultation sincère et équilibrée qui préserve la santé publique. Une entreprise, aussi puissante soit-elle, ne peut pour des raisons de rentabilité économique mortifère s’assoir sur la préservation de l’intérêt général »

EELV exprime par ailleurs son soutien au collectif «Sauvons la Dhuis» mobilisé depuis de longues années qui a récemment engagé des poursuites judiciaires contre la société Placoplâtre pour mise en danger de la vie d’autrui.

Les écologistes appellent ainsi à signer la pétition de soutien qui a déjà récolté plus de 13 000 signatures.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux 

Vous pouvez retrouver ce communiqué ainsi que tous les communiqués sur le site eelv.fr 

Vous souhaitez recevoir l’ensemble des communiqués d’EELV sur votre courriel, cliquez ici

La mobilisation contre le Central Park de la Courneuve prend forme – RDV le 10 mai

Image

 

 

Un collectif s’est créé

Un collectif a été initié à partir d’un groupe d’habitants majoritairement issu d’Aubervilliers et une pétition a été lancée en parallèle. Ces deux initiatives citoyennes sont entrain de se rejoindre, notamment par le biais de la page Facebook suivante : https://www.facebook.com/parc.courneuve et l’invitation ci-dessous pour un pique-nique citoyen le dimanche 10 mai.

Le lien pour la pétition : http://www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

Les associations environnementales s’installent dans une dynamique d’opposition au projet

France Nature Environnement IDF et environnement 93 ont rencontré le cabinet du premier ministre, elles ont fait part de leur indignation par rapport à ce projet. Ils ont rendez-vous la semaine prochaine avec Le Parisien 93 pour communiquer sur le sujet. Ils sont en contact avec l’association  » Les enfants du Parc Georges Valbon » et s’ engagent à relayer la pétition et l’invitation au pique-nique.

Quelle place pour le politique ? 

Le groupe des élus de Plaine commune est en contact avec les initiateurs de la pétition et avec Environnement 93. Nous sommes encore en cours de contact avec des membres du collectif. La tribune qui vous été envoyé hier a permis de faire connaître notre opposition la plus farouche à ce projet.

Nous relayons à notre tour cette pétition, comme l’invitation au pique-nique. Il nous paraît important que les militants et élus EELV soient massivement présents lors de cet événement.

 

EPR de Flamanville, chronique d’un fiasco annoncé

2986037_996-232663-01-02-new

Photo : AFP / CHARLY TRIBALLEAU

Décidément, l’EPR de Flamanville est en train de devenir le fiasco industriel du siècle ! Prévu à l’origine pour 2012 (son budget a triplé et avoisine les 10 milliards d’euros),il pourrait en réalité ne jamais voir le jour. En effet, sa cuve principale ne serait pas suffisamment fiable pour accueillir le cœur du réacteur ! Une « anomalie très sérieuse » pour l’Autorité de Sureté du Nucléaire (ASN), le gendarme du secteur qui se demande s’il n’est pas opportun d’arrêter le chantier en attendant d’y voir plus clair. Le doute est d’autant plus fort que ce sont des cuves du même type qui ont été installées à Taischan (Chine) et qui étaient construites pour Hinkley Point (Grande Bretagne). C’est donc toute la série des EPR qui est compromise.

Si ce nouveau problème est confirmé, il porterait un coup fatal au développement de cette nouvelle génération de centrales et par là même au secteur nucléaire tout entier. Quel avenir pour un « fleuron industriel » en quasi-faillite qui vend des casseroles percées ? Comment dans un monde post-fukushima, poursuivre dans cette voie alors que le voile se lève enfin sur le vrai coût du nucléaire et sur son impossible sûreté ? Est-ce parce que les chantiers sont littéralement interminables que certains s’amusent encore à parler du nucléaire comme d’une « filière d’avenir » ?

L’avenir est bien au développement des énergies renouvelables. La loi de transition énergétique doit ainsi aller à son terme pour engager un plan de réduction de la consommation d’énergie et de développement de ces énergies d’avenir. Mais au-delà, c’est le monde de l’après nucléaire que nous construisons dès maintenant, et cette transition pourrait bien se transformer en révolution, plus rapidement que prévu.

Emmanuelle Cosse
Secrétaire nationale d’EELV

Les trois contresens autour de la loi Macron

LOGO_EELV_fondblanc_quadri_bondy

Alors que les terribles évènements de ce début d’année semblaient rassembler l’ensemble des forces progressistes autour de l’essentiel -à savoir les valeurs de la République -, l’épisode de la loi Macron a mis en lumière trois contresens.

Il y a d’abord le contresens économique. Alors que la crise frappe les territoires français comme peut-être jamais auparavant, avec des niveaux de pauvreté, de désespoir – d’intolérance! – extrêmement préoccupants, les réponses apportées par Emmanuel Macron ne sont pas celles que nous attendions. Texte sans imagination, porteurs de reculs des droits sociaux et environnementaux, il empêche, voire retarde le réveil du formidable vivier d’emplois que constitue la transition écologique de l’économie. La loi se veut «un coup de jeune» mais ne fait rien pour faire entrer l’économie française dans le 21ème siècle.

Il y a ensuite le contresens démocratique. En politique, le chemin emprunté compte au moins autant que l’objectif visé. Ici, le recours à des artifices institutionnels visant à contourner le débat parlementaire nous éloigne d’une pratique démocratique apaisée. Rien de bonni de constructif ne peut sortir d’un passage en force. Le gouvernement croit répondre aux aspirations des Français par plus d’autorité, alors qu’ils demandent plus d’écoute.

Il y a enfin le contresens social. Alors que le caractère fourre-tout de la loi Macron l’a rendue très difficile à comprendre, on a pu découvrir son état d’esprit général grâce aux déclarations récentes d’Emmanuel Macron dans les médias. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre». Comme si les chômeurs et les pauvres étaient coupables de leur situation et pas, dans leur immense majorité, victimes de mécanismes de reproduction et d’accroissement des inégalités sociales.

C’est parce qu’il s’est basé sur ces trois contresens que le gouvernement n’a pas réussi à rassembler une majorité autour de la loi Macron. Transition écologique, écoute et empathie, trois axes que le gouvernement devrait prendre à son compte pour redonner du sens à son action et retrouver la confiance des Françaises et des Français.

Emmanuelle Cosse
Secrétaire nationale d’EELV

«Il est l’heure de l’alternance européenne»

TRIBUNE de Cécile Duflot en date du 25 janvier 2015 / Publiée dans Libération 

La première bonne nouvelle grecque, c’est de faire renaître un vrai débat européen. La Grèce n’est pas un pays parmi d’autres et il ne s’agit pas d’une élection entre mille. Vouloir réduire la victoire de Syriza à un télescopage franco-français ou à son duplicata sur notre scène politique serait une immense erreur. La Grèce a une place historique, connue de tous, berceau de la démocratie, elle est le foyer de la civilisation européenne et a livré bien des mots de notre dictionnaire. Plus récemment, elle a été le laboratoire, puis le déclencheur des politiques d’austérité européenne. C’est après l’attaque spéculative sur la dette grecque de 2010 que s’est enclenchée la spirale austéritaire.

Dans un étonnant consensus forgé sur l’obsession de la dette, Angela Merkel avait alors obtenu de manière répétée des mesures absurdes et périlleuses pour l’économie et la société grecque. Les plans d’austérité se sont succédé, élaborés par une Troika qui a fait de son remède aux maux économiques, un véritable poison. Sur le modèle des politiques d’ajustement structurelles menées en Amérique latine par le FMI, les conséquences furent dramatiques. Explosion de la mortalité infantile, appauvrissement généralisé, démantèlement des structures sociales et atteintes majeures à l’environnement ont été les principales conséquences de ces cures. C’est à partir de ce modèle que cette thérapie de choc a ensuite été généralisée et appliquée à d’autres pays européens. La victoire de Syriza nous donne la possibilité d’en finir avec ce cycle infernal. Elle se déroule par ailleurs à un moment où la prise de conscience des dégâts de l’austérité se généralise. Alors que les experts européens et mondiaux appellent tous l’Union à changer de politique, un nouveau consensus peut naître. Mario Draghi vient de rompre avec les dogmes de la Banque centrale européenne. L’Union européenne pourrait en finir avec les dogmes du pacte de stabilité. L’élection grecque ouvre enfin une brèche dans le glacis libéral.

Ne pas tomber dans le piège traditionnel de la gauche

Le succès de Syriza est devenu une responsabilité européenne. La France aura un rôle particulier à jouer : celui d’être le premier soutien du changement grec. Dans les jours qui viennent, Alexis Tsipras va chercher à renégocier cette dette. Nous devons engager une vaste campagne européenne pour que les gouvernements nationaux acceptent les propositions grecques. L’Europe ne doit pas barguigner, ni se chercher d’excuses. On aurait tort d’oublier qu’en 1953, réunis à Londres, les principaux chefs d’Etats n’avaient pas hésité à effacer une bonne partie de la dette allemande pour permettre la reconstruction. La demande grecque est celle d’une renégociation et non d’un effacement de la dette. Nous devons soutenir cette revendication. Nous devons aussi appuyer les réformes que souhaite porter ce nouveau gouvernement : la mise en place d’un cadastre, la lutte contre l’évasion fiscale et le contrôle tant des armateurs que de l’Eglise.

Nous devons aider la Grèce, mais nous devons aussi l’inviter à ne pas tomber dans le piège traditionnel de la gauche. A une politique absurde d’austérité ne doit pas succéder une politique aveugle de relance. Tant les enjeux environnementaux que la lutte contre la pauvreté sont au cœur des urgences grecques. Que M. Tsipras ne s’enferme pas dans une course mystique à la croissance et fasse le choix d’une politique ciblée d’investissements. A quelques mois de la Conférence climat, il serait par exemple fort dommage que ce nouveau gouvernement privilégie le choix d’ouvrir des centrales à charbon plutôt que d’engager une véritable transition énergétique. A l’épreuve du pouvoir, tel sera le plus grand défi de Syriza, celui de bâtir un nouveau modèle de développement qui mise sur le partage et la coopération, plutôt que sur la concurrence.

Nous avons ainsi l’occasion de faire la preuve que l’Europe n’est pas congelée dans le libéralisme, mais peut faire des choix politiques audacieux. Nous pourrons enfin passer d’une construction européenne tournée vers la stabilité financière à une conscience européenne basée sur la solidarité. Sur ces fondements, nous pourrons bâtir enfin les Etats-Unis d’Europe. Des mesures immédiates peuvent être prises à commencer par la mutualisation des dettes et une véritable transition énergétique. La relance écologique peut être un véritable horizon de sortie de crise pour ce projet européen. Tel est le sens de cette excellente nouvelle grecque : il est l’heure d’une alternance européenne. Elle a démarré à Athènes. Elle ne fait que commencer. Nous devons tout faire pour l’appuyer.

Cécile DUFLOT (Députée EE-LV, ex-ministre de l’Egalité des territoires et du Logement)

Les élus verts de Bondy vous souhaitent une excellente année 2015

voeux-eelv-idf-2015

 

Bonne année 2015 à tous les Bondynois.

On change d’année mais pas de cap.

Nous élus EELV n’attendrons pas pour faire bouger les choses.

Nombreux sont les projets en cours et à venir pour notre ville.

Energie, santé, précarité, mobilité, déchets, bien être des administrés…

 

A nous les verts telles sont nos priorités.

Nous souhaitons une ville plus durable pour les générations actuelles.

Nous continuons de nous investir pour un futur souhaité et durable,

Et agissons ainsi pour les générations futures,

En mettant l’humain au cœur de nos politiques publiques.

Relance du CDG Express… Une arnaque ?

express

Le 23 janvier 2014 le projet du CGD express était relancé. Objectif,  une mise en service pour 2023. Plusieurs fois stoppé, relancé, ce projet fait débat. A l’origine il avait été lancé pour fournir un accès direct entre l’aéroport Charles de Gaulle et le pôle de la gare de l’Est, à l’instar du Londres-Heathrow.

Mais là où le bât blesse, c’est que le projet CDG Express ne s’adresserait en priorité qu’à une clientèle d’affaires, qui aujourd’hui boude le RER B et a tendance à se déplacer en taxi, quitte à se retrouver bloquée dans les bouchons de l’A1 ou de l’A3.

D’une certaine façon ce projet est donc inacceptable, puisqu’il favorise une population aisée, au détriment des utilisateurs quotidiens de la ligne B, aujourd’hui à bout de souffle. Selon les rumeurs le prix d’un aller via l’Express devrait être fixé au prix prohibitif de 20 €, avec pour objectif 6 millions de voyageurs par an, et ce, afin de rentabiliser l’investissement. Tandis que le coût du trajet sur le RER B revient à moins de 10 €, et permet bien entendu d’accéder aux correspondances intramuros, ce qui ne serait, bien entendu, pas prévu pour le billet CDG Express…  Quant au Passe Navigo il ne permettrait pas d’emprunter l’Express, malgré le dézonage généralisé aujourd’hui acté.

Le projet CDG Express, au-delà son aspect socialement inéquitable, semble bancal en termes de viabilité financière.  En ne desservant  que la gare du Nord et de l’Est, ce qui est déjà le cas du RER B,  et en faisant l’impasse sur le quartier de la Défense ou encore la gare St-Lazare, le projet se coupe d’une manne de voyageurs d’affaires, clientèle majoritairement visée. Nous nous posons donc la question de l’intérêt d’un projet coûteux, favorisant la fracture sociale, misant sur un flux de 6 millions de passagers par an, alors que Heathrow génère plus de trafic que l’aéroport Charles de Gaulle et dont la desserte expresse ne plafonnerait qu’à 5 millions de voyageurs par an.

Alors, plutôt que de se lancer dans un nouveau projet titanesque, à la pérennité économique plus que douteuse, nous pensons qu’il serait bien plus judicieux d’investir les deniers publics dans une réhabilitation et une sécurisation de la ligne du B du RER, qui profiterait à tout à chacun, et avant tout à la population francilienne.