Vaujours : la santé doit prévaloir, EELV pour l’abandon définitif du projet de carrière

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EELV s’indigne de la prochaine reprise du projet d’exploitation des terres contaminées du Fort de Vaujours, après le feu vert donné par les services de l’Etat mercredi 6 mai.

Ce site très pollué abritait jusqu’en 1997 le commissariat à l’énergie atomique (CEA), présence dont découle les pollutions radioactives et chimiques confirmées en février 2014.

Les travaux de démolition étaient ainsi jusqu’à aujourd’hui suspendus face aux nombreux risques pour la santé des travailleurs et des populations riveraines, comme face à l’inquiétude et la mobilisation de nombreux élus et associations.

EELV réclame une nouvelle fois l’abandon total et définitif du projet de carrière à ciel ouvert et s’associe aux demandes et financements d’une expertise indépendante, seule à même de garantir la transparence et le respect de l’intérêt général «Seule une voire plusieurs expertises indépendantes peuvent réellement garantir que la sécurité des habitants sera assurée … Ou pas. » ajoute Sandrine Rousseau.

Pour Julien Bayou, « Le cas de Vaujours illustre la politique d’opacité et de mensonge du nucléaire, de même que l’incapacité d’engager une consultation sincère et équilibrée qui préserve la santé publique. Une entreprise, aussi puissante soit-elle, ne peut pour des raisons de rentabilité économique mortifère s’assoir sur la préservation de l’intérêt général »

EELV exprime par ailleurs son soutien au collectif «Sauvons la Dhuis» mobilisé depuis de longues années qui a récemment engagé des poursuites judiciaires contre la société Placoplâtre pour mise en danger de la vie d’autrui.

Les écologistes appellent ainsi à signer la pétition de soutien qui a déjà récolté plus de 13 000 signatures.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux 

Vous pouvez retrouver ce communiqué ainsi que tous les communiqués sur le site eelv.fr 

Vous souhaitez recevoir l’ensemble des communiqués d’EELV sur votre courriel, cliquez ici

La mobilisation contre le Central Park de la Courneuve prend forme – RDV le 10 mai

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Un collectif s’est créé

Un collectif a été initié à partir d’un groupe d’habitants majoritairement issu d’Aubervilliers et une pétition a été lancée en parallèle. Ces deux initiatives citoyennes sont entrain de se rejoindre, notamment par le biais de la page Facebook suivante : https://www.facebook.com/parc.courneuve et l’invitation ci-dessous pour un pique-nique citoyen le dimanche 10 mai.

Le lien pour la pétition : http://www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

Les associations environnementales s’installent dans une dynamique d’opposition au projet

France Nature Environnement IDF et environnement 93 ont rencontré le cabinet du premier ministre, elles ont fait part de leur indignation par rapport à ce projet. Ils ont rendez-vous la semaine prochaine avec Le Parisien 93 pour communiquer sur le sujet. Ils sont en contact avec l’association  » Les enfants du Parc Georges Valbon » et s’ engagent à relayer la pétition et l’invitation au pique-nique.

Quelle place pour le politique ? 

Le groupe des élus de Plaine commune est en contact avec les initiateurs de la pétition et avec Environnement 93. Nous sommes encore en cours de contact avec des membres du collectif. La tribune qui vous été envoyé hier a permis de faire connaître notre opposition la plus farouche à ce projet.

Nous relayons à notre tour cette pétition, comme l’invitation au pique-nique. Il nous paraît important que les militants et élus EELV soient massivement présents lors de cet événement.

 

AIRPARIF travaille trop bien !

Dispositif Airparif

Alors que la pollution atmosphérique dans les grandes agglomérations ne cesse d’augmenter, que son impact sur la santé est enfin avéré, l’association Airparif se voit sanctionnée par le gouvernement pour avoir fait son travail de manière exemplaire.

Créé en 1979 par le ministère de l’environnement, cette association loi de 1901 à but non lucratif, organisme de surveillance de la pollution de Paris et de l’Île-de-France, est agréée par le ministère de l’Écologie. Son conseil d’administration, pour préserver son indépendance, comprend des représentants de l’État, des collectivités territoriales de la Région, des associations agréées de protection de l’environnement, des personnalités qualifiées dans le domaine de la pollution atmosphérique et des représentants des diverses activités qui contribuent à l’émission des substances polluantes.

En 2003 l’association avait osé publier le chiffre correspondant aux nombre de morts par pollution lors de la canicule. Aujourd’hui elle est victime de son « excès de zèle ». Le gouvernement et la ministre de l’Écologie viennent de punir Airparif, en diminuant la contribution de l’État de 40 à 20 % pour avoir communiquer sur les trop nombreuses  « mauvaises nouvelles » de ses dernières semaines, en informant les 10 millions Franciliens qu’ils respirent un air de plus en plus chargé en particules fines et de dioxyde d’azote.

Airparif vient donc d’être victime des efforts conjugués des associations d’automobilistes, des industriels, des propriétaires de flottes de camions et de l’agrobusiness mené par la FNSEA, dont le président est un céréalier. En mettant en avant, comme la ministre de l’Écologie, le travail « sectaire » de cet organisme (source : politis.fr).

Nous sommes aujourd’hui en capacité de chiffrer le nombre de morts liés aux particules émises par les moteurs à explosion, notamment tournant au Diesel, ainsi que par les industriels et les gros utilisateurs de pesticides et intrants en tous genres. Nous ne pouvons laisser cette situation se dégrader d’avantage, et ce toujours plus au détriment des habitants. Nous avons dépassé depuis longtemps le stade du principe de précaution, et devons agir pour les populations et leur environnement.

L’air, à l’instar de l’eau, est un bien commun universel, les intérêts privés et clientélistes ne devraient en aucune manière pouvoir peser dans la balance et dicter leurs règles…

EPR de Flamanville, chronique d’un fiasco annoncé

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Photo : AFP / CHARLY TRIBALLEAU

Décidément, l’EPR de Flamanville est en train de devenir le fiasco industriel du siècle ! Prévu à l’origine pour 2012 (son budget a triplé et avoisine les 10 milliards d’euros),il pourrait en réalité ne jamais voir le jour. En effet, sa cuve principale ne serait pas suffisamment fiable pour accueillir le cœur du réacteur ! Une « anomalie très sérieuse » pour l’Autorité de Sureté du Nucléaire (ASN), le gendarme du secteur qui se demande s’il n’est pas opportun d’arrêter le chantier en attendant d’y voir plus clair. Le doute est d’autant plus fort que ce sont des cuves du même type qui ont été installées à Taischan (Chine) et qui étaient construites pour Hinkley Point (Grande Bretagne). C’est donc toute la série des EPR qui est compromise.

Si ce nouveau problème est confirmé, il porterait un coup fatal au développement de cette nouvelle génération de centrales et par là même au secteur nucléaire tout entier. Quel avenir pour un « fleuron industriel » en quasi-faillite qui vend des casseroles percées ? Comment dans un monde post-fukushima, poursuivre dans cette voie alors que le voile se lève enfin sur le vrai coût du nucléaire et sur son impossible sûreté ? Est-ce parce que les chantiers sont littéralement interminables que certains s’amusent encore à parler du nucléaire comme d’une « filière d’avenir » ?

L’avenir est bien au développement des énergies renouvelables. La loi de transition énergétique doit ainsi aller à son terme pour engager un plan de réduction de la consommation d’énergie et de développement de ces énergies d’avenir. Mais au-delà, c’est le monde de l’après nucléaire que nous construisons dès maintenant, et cette transition pourrait bien se transformer en révolution, plus rapidement que prévu.

Emmanuelle Cosse
Secrétaire nationale d’EELV

Intervention du groupe EELV lors du Conseil Municipal du 9 avril 2015 de Bondy

Intervention de C. Cauchemez sur la validation de la charte des écoquartiers de Bondy

Signer cette charte des éco-quartiers, c’est s’engager dans une politique d’aménagement durable.

Cette charte se base sur des thèmes tels que : -la lutte contre l’étalement urbain, la sobriété énergétique, la mobilité, la mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle.

Elle pointe aussi l’importance de développer de nouvelles méthodes de travail, notamment en créant de réelles porosités entre les différents services de la ville et en nous amenant à regarder Bondy comme un territoire de projets.

L’application du développement durable en milieu urbain, ne doit donc pas être abordée comme une contrainte, mais plutôt comme une nouvelle manière de faire la ville, de lier les politiques les unes aux autres, et d’aborder notre territoire dans sa globalité.

Le tout premier éco-quartier labellisé de Bondy devra être exemplaire.

Mais au-delà de ce périmètre, les enjeux auxquels nous sommes ou allons être confrontés, ne nous permettent pas d’attendre. Les différents points abordés dans la charte sont pour la plupart d’ores-et-déjà applicables sur l’ensemble du territoire bondynois.

C’est l’ensemble de la ville qui doit être pensée avec le Développement Durable comme référentiel, pour permettre à tous les habitants de profiter d’une meilleure qualité de vie.

Intervention de B. El Kasmi concernant le contrat de maintenance des installations thermique de Bondy

Comme je l’ai dit lors de ma précédente intervention sur les CEE, l’énergie et sa bonne gestion est un enjeu de taille pour la Ville. Tant en termes d’exemplarité, de coûts et d’émissions de gaz à effet de serre.

En ces temps de disette économique, nous pourrions, en chassant le gaspillage et en investissant humblement, réaliser entre 20 et 40 % d’économies sur la facture énergétique de la Ville, soit entre 700 et 1,4 millions € d’économies / an. Chasser le gaspillage revient, entre autres, à mieux gérer nos chaudières, et c’est la raison pour laquelle nous sommes favorables à cette AMO.

Néanmoins, nous devons être en capacité, en interne, de suivre notre patrimoine et ce dans sa globalité. C’est la raison pour laquelle nous ne devons pas que nous appuyer sur le futur prestataire, mais surtout sur nos compétences propres.

Sans cela cette l’AMO dont il est fait mention dans cette délibération ne sera qu’un coup d’épée de plus dans l’eau.

Intervention de B. El Kasmi sur la délibération concernant les Certificats d’Economie d’Energie de Bondy

En 2013 la Ville a dépensé près de 3,5 millions d’euros en énergie (électricité, chauffage, carburants…). Ramené au nombre d’habitants cela revient à 66 € par individu, c’est-à-dire 18 € de plus que la moyenne nationale de 48 €. Il y a donc un enjeu de taille concernant la politique maîtrise de l’énergie pour la Ville.

Prévu par la loi POPE de 2005, l’objectif des CEE est de « s’attaquer » aux gisements d’économies d’énergie. Le SIGEIF et le SIPPEREC, ont des obligations en matière de CEE. Pour ce faire, la présente convention permet à ces deux derniers d’acheter des CEE à Bondy, qui pourra valoriser, sous forme monétaire, certaines actions de maîtrise de l’énergie. Ces dernières années plusieurs dizaines de milliers d’euros ont ainsi été valorisés lors des précédentes conventions. En 2014 environ 15 000€ ont ainsi été valorisés avec l’achat de chaudières à condensation.

Afin d’optimiser le dispositif des CEE, nous comptons sur une véritable AMO de la part du groupement, afin d’orienter les décisions de la ville. Il suffit parfois d’engager 500€ de plus sur l’achat d’un équipement éligible au certificat pour générer un CEE de plusieurs milliers d’euros. Je tiens à ajouter que cette démarche, pour être viable et intéressante, doit être encadrée dès le départ avec l’insertion de clauses dans les marchés, afin que les obligés, que sont le SIGEIF et le SIPPEREC, aient l’obligation de fournir l’ensemble des documents nécessaires au montage du dossier. De plus nous attendons de la Ville un véritable suivi au niveau des services en charge de cette question.

 La municipalité doit montrer qu’elle a vocation à tendre vers l’exemplarité et que l’argent public ne sert pas à chauffer les rues.

Intervention de P. Sollier sur le dossier concernant l’adhésion au projet Europan

Une lecture attentive de ce dossier, qui repasse  aujourd’hui, nous amène à nous questionner quant à son opportunité.

Au moment où nous sommes animés par la recherche d’économies, par la nécessité de cibler notre action sur le maintien de services publics de qualité et sur les investissements  prioritaires, ce dossier nous laisse extrêmement dubitatifs.

Depuis de longues années nous parlons de l’aménagement de la RN3 en un véritable boulevard urbain. Nous avons acté la disparition de l’autopont, en particulier pour le passage du bus à haute qualité de service. Nous avons déjà fait travailler l’équipe d’architectes Grumbach sur ce projet, qui a également œuvrée sur le projet de ZAC du canal. Cette équipe a produit des travaux, ou figure de manière assez précise les futurs aménagements, notamment en ce qui concerne l’avenue Galliéni, le traitement du carrefour Polissard et Pasteur. On sait par ailleurs que cette avenue est principalement bordée d’enseignes commerciales sur lesquelles nous avons relativement peu de prise. Notamment quand ces dernières décident, par exemple, de se modifier, de s’agrandir, et ce en conformité avec les règles d’urbanisme.

J’en veux pour preuve le projet de construction de 49 logements au-dessus du magasin Gémo, qui se fera, j’en suis certain, sans le moindre souci de cohérence, mais seulement parce que les propriétaires et les promoteurs l’ont décidé.

Les jeunes architectes, qui plancheront dans le cadre d’Europan, produiront de beaux projets, et amèneront, j’en suis certain, des idées nouvelles… soit. Mais comment vont-elles s’intégrer dans le projet Grumbach déjà bien avancé ? Et surtout, a-t-on aujourd’hui les moyens de financer ce genre d’études, dont on sait pertinemment, même si de bonnes idées peuvent parfois surgir, qu’elles ne trouveront que rarement une quelconque concrétisation.

Nous pouvons donc, à notre avis, nous passer d’études de ce type, c’est pourquoi nous votons contre cette nouvelle délibération.

Intervention de P. Gauthier sur la mise à disposition du public du « dossier de modification simplifiée du PLU »

Nous profitons de cette délibération pour réaffirmer notre position quant au PLU actuel. Voté en 2011 et modifié, à la marge, un certain nombre de fois, nous pensons que ce document doit être revu en profondeur. Notre PLU actuel est symptomatique d’une densification difficilement maîtrisée de notre ville.

Bien que la première phase ANRU ait été globalement un succès, le bilan vu précédemment nous montre que nous sommes allé plus loin que le 1 pour 1, en créant 475 nouveaux logements dont 58% de logements sociaux. Et je ne parle pas des nombreux programmes privés que nous voyons fleurir en centre-ville. A ce propos nous devons aussi nous interroger : Comment se fait-il que la Ville ait tant de difficultés à impulser une plus grande mixité sociale ? De trop nombreux programmes privés sont convertis en parc social, pourquoi ?

La problématique du logement est réelle mais nous voulons maîtriser la densification plutôt que de la subir. Le PLU de Bondy est à notre sens trop laxiste et permets la réalisation d’un grand nombre de programmes sur lesquels nous avons peu ou prou notre mot à dire en tant qu’élus. Nous ne pouvons donc que difficilement nous opposer aux projets proposés, que ce soit d’un point de vue programmatique et/ou esthétique.

De plus, la densification trop rapide de notre territoire entraine toujours plus de coûts pour la Ville. Certes Bondy est une ville populaire et notre volonté est qu’elle le reste, mais faire du logement nous engage à proposer des services de qualité pour un nombre croissant d’habitants. Je vous rappelle que le rapport moyen est de 30 élèves pour 100 nouveaux logements. Mieux maîtriser notre politique c’est être aussi en capacité, de continuer à proposer des services de qualité, que nous avons, aujourd’hui, de plus en plus de mal à financer.

Au vue des nombreux enjeux qui nous attendent, qu’ils soient sociaux, éducatifs, environnementaux… Nous ne pouvons continuer à travailler au fil de l’eau. Certes notre ville doit répondre à certains impératifs, mais sans oublier les nouveaux défis qui s’annoncent. En continuant ainsi nous grignotons petit à petit nos espaces verts, tant aimés de la population, et ne nous adaptons pas au changement climatique, qui est aujourd’hui une réalité.

Nous ne pouvons pas nous permettre de renouveler les erreurs du passé. Je m’adresse donc à tous les élus ici présents, nous sommes là pour penser l’avenir de notre Ville et de ses habitants, et non le subir.

C’est pourquoi nous réclamons une révision en profondeur de notre PLU.

Intervention de P. Gauthier sur le taux 2015 des TEOM

Depuis la création de l’intercommunalité en 2010, la communauté d’agglomération Est Ensemble (CAEE) dispose du pouvoir sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et l’ancienne part de taxe d’habitation (TH) du Département. La commune conserve un panier plus diversifié avec les trois taxes ménages que sont les taxes foncières (propriétés bâties – TFPB- et non bâties – TFPNB) et taxe d’habitation.

Le transfert de la compétence collecte des ordures ménagères à la CAEE a entrainé celui des charges mais aussi des produits fiscaux (TEOM). Les taux de TEOM communaux ne sont pas homogènes et varient de 6.04% à 10.48%. Celui de Bondy étant le plus élevé.

Le principe d’égalité devant le service public impose une unification progressive de ces taux vers le taux moyen pondéré (estimé à 7.90%). La loi prévoit que la durée de convergence ne peut dépasser 10 années. Si la plupart des agglomérations confrontées au cas d’espèce opère un lissage proportionnel sur la durée, Est Ensemble n’avait pas encore commencé ce mouvement ce qui  reportait l’ajustement en le rendant d’autant plus important pour la ou les dernières années d’application.

La ville de Bondy a transféré un taux de TEOM de 10.48%. Si le lissage avait été opéré proportionnellement, le taux applicable en 2015 se situerait à 9.45% soit une différence de 1.03% pour les contribuables.

La commune de Bondy n’a cessé de plaider pour que l’harmonisation des taux puisse être entreprise dans les meilleurs délais. Les discussions difficiles ont permis d’avancer sur ce sujet.

La CAEE propose une harmonisation, avec trois années de rattrapage, vers le taux moyen pondéré de 7.90% auquel s’ajoute une augmentation de 0.25% permettant de dégager 1.5 M€ de ressources complémentaires pour l’établissement public. Le taux bondynois s’élèverait alors à 9.70% soit un gain de 0.78%.

La majorité municipale s’est engagée à assurer un maintien de la pression fiscale sur les contribuables ménages. Pour autant les nécessités budgétaires dans un contexte financier national dégradé ne permettent pas une baisse de la ressource globale. Aussi il est proposé de réintégrer la baisse du taux de TEOM dans le taux de taxe foncière sur les propriétés bâties.

Cet effet de vase communicant est permis par le fait que l’assiette fiscale

TFPB et TEOM est identique.

Les conséquences sont différentes selon la nature de contribuables :

  • Gain pour les ménages locataires : la TEOM étant refacturée au locataire, sa baisse bénéficie automatiquement au contribuable ; cela concernera 13 313 locataires soit 69% des logements d’habitation
  • Neutralité pour les ménages propriétaires occupants soit 6044 logement qui représentent 31% des logements d’habitation : la baisse de la TEOM est neutralisée par une hausse du taux de TFPB. Les ménages de plus de 65 ans et de conditions modestes exonérés de taxe foncière mais pas de TEOM seront gagnants pour cette quotité.
  • Perte pour les ménages propriétaires non occupants ;
  • Neutralité pour les commerces assujettis à la TEOM : effet identique aux propriétaires occupants.
  • Perte pour les entreprises industrielles non assujettis à la TEOM.

La substitution de la fiscalité communautaire par la fiscalité communale (0.78%) permet à la commune de dégager 450 000€.

Il est à noter qu’il avait été envisagé de compenser la revalorisation de la valeur locative cadastrale des contribuables à la TFPB (0.9% voté en loi de finances 2015).

Pour autant l’impact n’apparait pas clairement lisible sur la feuille d’impôt du contribuable qui mélange fiscalité départementale, intercommunale et taxe spéciale d’équipement. Pour cette raison l’intérêt est limité et ferait perdre 120 000€ de recettes. Il n’apparait pas opportun de retenir cette réfaction.

Aussi il est proposé :

  • De maintenir le taux de taxe d’habitation à 20.19% ;
  • De fixer le taux de taxe foncière sur les propriétés bâties à 22.98%.
  • De maintenir le taux de taxe foncière sur les propriétés non bâties à 111.08%.

Les français étouffent ! Les écologistes agissent.

Sans titre

 

 

LA FRANCE DANS LE BROUILLARD

Dans le rouge, élevé, très haut, dépassement du seuil d’alerte… Les qualificatifs se mêlent pour qualifier la pollution de l’air causée par les particules fines.

SANTE PUBLIQUE

Une pollution visible à l’oeil nu, ressentie, vécue et respirée. Une pollution qui atteint en particulier les plus âgées, les plus jeunes et les plus fragiles… Une pollution responsable de plus de 40 000 morts
prématurées chaque année.

BRAS DE FER

En Île-de-France, notamment, le gouvernement et la préfecture ont enfin accepté de mettre en oeuvre la circulation alternée, à la suite des demandes répétées d’EELV.

AGIR EN AMONT

Les mesures d’urgence ne suffisent pas. Il faut agir sur les causes pour éviter à l’avenir de nouveaux pics de pollution. Sortie du diesel, contournement des centres urbains par les poids lourds, développement
des transports en commun et de modes de transports doux… des solutions existent pour s’attaquer aux racines du fléau de la pollution de l’air.

Europe Écologie Les Verts demande qu’un Grenelle de l’Air soit organisé dans chacune des régions françaises pour revoir les critères de déclenchement des mesures d’urgence et définir les actes qui permettront de retrouver durablement un air sain pour la santé de toutes et tous.

 

Secrétariat national d’Europe écologie Les Verts
6 bis rue Chaudron, 75010 Paris
+33 (0) 1 53 19 53 19 • http://eelv.fr
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onglet ”Rejoignez-nous”…

Une nouvelle chaufferie biomasse à Bondy

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(Photo: Maurice Partouche)

 

Mercredi 4 mars était inauguré la nouvelle chaufferie biomasse de Bondy, en présence de la Maire des Bondy Sylvine Thomassin, d’Agnès Hugues, Claire Cauchemez et Patrick Sollier, élus EELV, de l’ADEME, de Claude Bartolone et Yves Lederer, Président du groupe Coriance, société gestionnaire du réseau de chaleur bondynois (Délégation de Service Public).

Un réseau de chaleur équivaut au principe du chauffage central, mais appliqué à l’échelle d’un quartier ou d’une ville. Il s’agit donc de mutualiser les moyens de production et ce afin de réduire les charges. La chaleur produite est acheminée sous forme d’eau chaude jusqu’aux bâtiments raccordés.

Le réseau de chaleur de Bondy a été créé en 1985, pour desservir les résidences des principaux bailleurs sociaux de la ville. Il alimente aujourd’hui les logements de Bondy Habitat, d’immobilière 3F et de l’OPH 93 (Terre-St-Blaise et Noue-Caillet), ainsi que des équipements publics (écoles, gymnase…).

La nouvelle chaufferie bois, situé au Nord du bois de Bondy, d’ores-et-déjà en activité, est une installation exemplaire, tant d’un point de vue écologique qu’économique. La chaleur est produite à partir de bois, une source renouvelable et peu polluante. Les fumées issues de la combustion sont filtrées et contrôlées par des experts. Quant aux cendres résiduelles, elles sont valorisées soit sous forme d’épandage ou de matériel de construction.

Aujourd’hui, à Bondy, 70% de la chaleur distribuée par le réseau est produite à partir de biomasse (bois), ressource locale, provenant d’un rayon de 100 km maximum. Ce qui signifie que l’apport même du combustible est peu émetteur de gaz à effet de serre.

Grâce à cette nouvelle installation, ce ne sont pas moins de 4 tonnes de Co2 évités chaque année, des prix plus stables, une diminution du tarif moyen de la chaleur de 30 % et enfin la création de 10 emplois.

Un bel exemple, alliant innovation, écologie, durabilité et économie.

SAUVONS LE CLIMAT, BUVONS BIO ! Le 21 MARS 2015

TREIZIÈME EDITION DU MARCHE DES VINS BIO DE MONTREUIL-SOUS-BOIS

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Le 21 mars prochain, les producteurs de vin bio seront à Montreuil pour les assises mondiales du Développement Buvable qu’organise le Marché des Vins Bio de Montreuil à l’occasion de sa treizième édition. Alors que les conférences internationales sur le climat se succèdent et que la crise n’en finit plus de s’éterniser, le marché des vins bio de Montreuil offre une occasion unique de dire non aux grandes marées qui prétendent noyer sous des trombes d’eau ce jour qui marque le retour du printemps et de l’espoir en des lendemains qui chantent.

Le message qu’apportent ces vins ébouriffants de charme et de naturel est désormais reconnu, comme le montrent l’attention que leur accorde la critique oenophile, les distinctions qu’ils accumulent dans les manifestations les plus prestigieuses, le nombre des vocations qu’ils confortent chez les jeunes vignerons et le succès qu’ils remportent auprès des amateurs avertis. A ceux qui ont soif de découvertes comme à ceux qui cherchent des raisons d’espérer en l’avenir, ou qui simplement souhaitent passer un moment agréable dans une atmosphère qui ne porte pas à la mélancolie, le marché des vins bio de Montreuil offre une occasion exceptionnelle de découvrir ou retrouver cette philosophie si aimable : le développement buvable !

Vous pourrez y rencontrer cinquante vignerons, issus des principales régions d’appellation de France, d’Italie et de Catalogne, tous partisans d’une viticulture respectueuse des terroirs à la vigne comme à la cave.

Le 13ème Marché des Vins Bio de Montreuil aura lieu :

au palais des congrès Marcel Dufriche,
117 rue Étienne Marcel
93100 Montreuil
Métro : Robespierre
le 21 mars 2015 de 10h00 à 19h00
Plus d’informations sur le site : http://bouffonsbios.ouvaton.org

Montreuil, le 23 février 2015
Contact : Daniel Mosmant
06 76 69 25 98
garfou@gmail.com