La bourse locale du travail de Bobigny en danger

 

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La mairie de Bobigny asphyxie un lieu indispensable de lien social et de défense des droits ! 

La Fédération de Seine-Saint-Denis de la Ligue des Droits de l’Homme exprime sa très vive inquiétude concernant les décisions du maire élu en 2014 à Bobigny qui réduit de façon importante les subventions attribuées à la Bourse locale du Travail. Asphyxiée financièrement, celle-ci est en situation de cessation de paiement, contrainte de licencier deux salariées et placée dans l’impossibilité de poursuivre son activité dans des conditions normales, donc d’accueillir les habitants pour tous les problèmes liés à la défense de leurs intérêts professionnels, individuels et collectifs, qu’il s’agisse des salariés, des retraités ou des chômeurs.

Après la fermeture de la Bourse du Travail du Blanc-Mesnil, c’est l’offensive de la droite qui se poursuit contre les libertés syndicales et les outils de défense et de solidarité que se sont donnés les salariés. A la faveur de l’alternance politique, au prétexte d’une politique de réduction des dépenses qui se fait au détriment des plus faibles, le maire de Bobigny supprime tranquillement un lieu de vie, d’écoute, de lien social et de défense des droits.

C’est un geste politique grave que de remettre en cause l’acquis social que représente l’existence d’une Bourse du travail. C’est vouloir rompre brutalement avec un siècle et demi d’histoire du monde du travail et des luttes sociales. Les travailleurs et la population n’ont rien à gagner à la disparition d’un outil permettant d’être un peu moins isolé et démuni dans la relation avec les employeurs, alors que la représentation syndicale est faible ou inexistante dans la plupart des PME, alors que salariés, retraités et chômeurs sont de plus en plus renvoyés au chacun pour soi, à la lutte de tous contre tous, loin des solidarités collectives créatrices de protections et de droits.

Les plus précaires doivent pouvoir s’informer et se défendre, trouver les moyens de résister face aux dégâts de la crise sociale et des politiques d’austérité. La Fédération de Seine-Saint-Denis de la Ligue des Droits de l’Homme demande le maintien des subventions et des locaux des Bourses du Travail, outils essentiels de la démocratie.

A Bobigny comme ailleurs, les Bourses du Travail doivent vivre !

Elle appelle à signer massivement la pétition intersyndicale : http://petition.ulcgtbobigny.fr/

et à participer, avec les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, CFTC, CGC, au 

rassemblement le 30 septembre a partir de 18 h.

sur le parvis de la mairie de Bobigny

 

Le 27 septembre, sortez les vélos ! 2 ème édition

Vélo

Dans le cadre de la journée sans voiture, dimanche 27 septembre, le pôle démocratie locale et la mission développement durable de la Ville vous donnent rendez-vous à 9h45 à l’esplanade de la gare pour découvrir ou re-découvrir Bondy grâce à la petite reine ! Un parcours de 10 km vous attend, pour 2h de balade sur les pistes cyclables de Bondy.

Pour tout renseignement, centre socioculturel Sohane : 01 48 02 01 31 

Samedi 21 novembre… Parlons Climat !!

 

Lancé en début d’année, la phase de concertation du Plan Climat d’Est Ensemble arrive bientôt à son terme et aboutira dès 2016 à la mise en place de plans d’actions dans l’ensemble des villes impliquée par la démarche. Pour Bondy il s’agit d’une réelle opportunité, car il revêt un enjeu social et économique fort pour la Ville :

  • Social avec le volet lutte contre la précarité énergétique et accompagnement des habitants dans cette période de transition. L’énergie, tout comme l’air, est un élément vital à l’heure actuelle, les politiques de maîtrise de l’énergie et d’efficacité énergétique doivent permettre de limiter les surcoûts liés à la raréfaction des ressources et à l’augmentation de leurs prix.
  • Economique dans le cadre de la maitrise des consommations réalisée, entre autre, par la rénovation du bâti, un accompagnement social performant et une maîtrise de la demande cache une opportunité économique forte pour les ménages et pour la Ville.

La COP 21 arrivant à grands pas, l’agglomération a décidé de valoriser ce travail mené sur une année !! Alors le Samedi 21 novembre, venez parler climat à Pantin !!

 

 

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Le Passe Navigo unique est enfin lancé !

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Le Passe Navigo unique est enfin lancé ! Cette petit révolution qu’on attribue généralement au PS et notamment à Jean – Paul Huchon, est à l’origine une longue bataille menée par EELV, mesure qui avait été un préalable à l’accord entre les deux parties durant les régionales de 2010.

Désormais mis en place, les forfaits Navigo mois, Navigo semaine, Navigo annuel, imagine R Étudiant et imagine R Scolaire évoluent automatiquement en forfaits « toutes zones » au tarif de 70 euros, sauf pour les forfaits 2-3, 3-4 et 4-5.

La suppression des zones doit être considérée comme une mesure sociale. Pourquoi ceux qui habitent le plus loin et qui sont les moins bien lotis en termes de desserte, devrait-il payer plus ? Grâce à cette mesure plus de personnes prendront les transports en commun et laisseront leur voiture au garage.

Mais le groupe EELV ne souhaite pas s’arrêter là, , avec 4 mesures proposées pour l’avenir des transports en commun francilien…

  • Pour le RER et le métro jusqu’à 3 heures du matin le weekend, je vote écolo;
  • Sécurité : pour un agent RATP/SNCF dans chaque bus de nuit et chaque train après 21 heures, je vote écolo;
  • Pour un abonnement Navigo + parking garanti et sécurisé pour voitures et vélos, je vote écolo;
  • Pour un ticket valable 1h30 dans tous les bus, métro et tramways, je vote écolo.

La vague verte c’est donc demain !

Réduisons la vitesse sur la portion nord de l’autoroute A3 traversant Bondy

 

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Il y a quelques jours Ségolène Royal a annoncé que les Maires de villes traversées par une autoroute urbaine, et dont les circonstances de pollution sont avérées, pourront désormais demander au préfet de réduire la vitesse à 90 km/h.

Le Nord de Bondy, selon Airparif, zone où les voitures peuvent rouler à 110 km/h à moins de 100 mètres des immeubles d’habitation, est le théâtre de nombreux dépassements des seuils limites de dioxyde d’azote et de particules fines dans l’air, à l’origine de maladies graves, notamment pulmonaires et cardiovasculaires. Nous vous le rappelons, La pollution de l’air représente un risque environnemental majeur pour la santé et est à l’origine d’environ deux millions de décès prématurés par an à l’échelle mondiale d’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui l’a récemment  déclaré cancérogène pour l’Homme.

Le Groupe EELV réitère ainsi son souhait, auprès de Madame la Maire de Bondy et du Préfet de Seine-St-Denis, et au nom de la justice sociale, que la vitesse limite de circulation soit abaissée au Nord de l’axe A3 de la ville.

Les élus du groupe Europe Ecologie – Les Verts

Boujemâa El Kasmi, Claire Cauchemez, Philippe Gauthier, Agnès Hugues, Patrick Sollier

Fessenheim, ça suffit. Fermeture en 2015 !

 

Fessenheim est la plus vieille centrale nucléaire en ac­tivité en France, ses deux réacteurs ayant été connectés au réseau en 1977. Elle cumule les risques : zone sismi­que et inondable, couloir aérien, conception défectueuse, incidents à répétition… Fessenheim, ça suffit ! Agissez avec nous pour qu’elle soit fermée en 2015.
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En mai 2012, François Hollande déclarait « Je veux fermer Fessenheim pour deux raisons. C’est la plus vieille centrale, prévue pour 30 ans et elle aura 40 ans d’âge en 2017. Et elle est située près d’une faille sismique. » Mais son engagement reste pour l’heure lettre morte. Aidez-nous à faire pression : signez et diffusez la pétition pour que Hollande respecte son engagement et mette en œuvre immédiatement la fermeture de Fessenheim !

SIGNER LA PETITION

Sans titre

Raison n° 1 / ZERO SÛRETE
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La centrale de Fessenheim est vieille et fragilisée. Pour le physicien nucléaire Jean-Marie Brom, qui suit le dossier depuis l’origine et qui a participéà des inspections de la centrale, pas de doute : elle doit être fermée sans délai.

Jean-Marie Brom, vous êtes directeur de recherches au CNRS. Vous avez participé à plusieurs inspections de la centrale de Fessenheim, et vous estimez qu’elle doit être fermée sans délai. Pouvez-vous nous en dire plus ?

« Fessenheim ne remplit pas les critères de sûreté qu’impose l’autorité nucléaire allemande.
Si la centrale avait été de l’autre côté du Rhin, elle serait déjà fermée !

Les deux réacteurs ont largement dépassé les 30 ans de fonctionnement pour lesquels ils ont été conçus. Comme pour toutes les centrales, leurs cuves en acier sont impossibles à remplacer et se fragilisent avec le temps. De plus, Fessenheim connaît environ 3 à 4 fois plus d’incidents en tous genres par an que les autres centrales françaises de même type.

Le plancher en béton des réacteurs (le radier) n’a que 2 m d’épaisseur, contre 4 à 6 m dans les autres réacteurs français… et 8 m à Fukushima. En cas de fusion du coeur, il serait percé en moins de deux jours, contaminant le plus grand aquifère d’Europe occidentale, situé à 5 m sous la centrale. »

Raison n° 2 / IMPACTS D’UN ACCIDENT MAJEUR

Selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, un accident nucléaire majeur serait « une catastrophe européenne ingérable » et pourrait coûter 760 milliards d’euros.

S’il se produisait à Fessenheim, 4,2 millions de personnes subiraient les retombées dans un rayon de 75 km (7 millions à 100 km), dont un million à moins de 30 km, avec des conséquences importantes sur leur santé. Un vaste territoire serait contaminé pendant des siècles.

En Alsace, les impacts sur le tourisme (36 000 emplois et 18 millions de visiteurs par an) et sur l’économie en général seraient incommensurables. De même, toutes les activités liées à l’agriculture seraient très fortement impactées.

Raison n°3 / SEISME

Fessenheim, ça suffit. Fermeture en 2015 !// // // // //

Selon EDF, Fessenheim résisterait à un séisme de magnitude 6,7. Or, la centrale est située sur une faille sismique active, non loin de la ville suisse de Bâle, rasée en 1356 par un séisme qui, selon les experts suisses, pourrait avoir atteint une magnitude 7,1 – une secousse presque 4 fois plus puissante !

Pas étonnant qu’EDF estime à seulement 6,2 la magnitude du séisme de 1356…

Erratum

Une version imprimée de cette infographie mentionne de façon erronée que selon EDF, la centrale résisterait à un séisme de magnitude 7,2. En fait, EDF affirme que la centrale résisterait à un séisme de magnitude 6,7. La CLIS (Commission Locale d’Information et de Suivi) souhaite que des études soient menées pour que les éléments vitaux de la centrale résistent à un séisme de magnitude 7,2 mais cette démonstration n’a aucunement été apportée à ce jour.

Raison n°4 / INNONDATION

La centrale nucléaire de Fessenheim se trouve à 8,5 m sous la ligne d’eau du Grand canal d’Alsace, dont elle n’est séparée que par une digue. Le canal est la source quasi-unique de refroidissement des réacteurs.

Si la digue cédait ou si le barrage d’Ottmarsheim situé en amont du site nucléaire se rompait, la centrale serait balayée par une énorme vague puis immergée sous au moins 1 à 2 mètres d’eau. EDF n’a jamais étudié l’impact d’une rupture de la digue…

Raison n° 5 / ATTENTAT

Face au canal, des dizaines de tonnes de combustibles usés très radioactifs sont stockées dans deux piscines sous de vulgaires hangars métalliques. Un simple tir au bazooka pourrait entraîner un accident majeur.Deux aéroports internationaux sont à quelques minutes de vol ; l’aérodrome de Bremgarten est à 3 km. Ni les piscines ni les réacteurs ne résisteraient au crash d’un avion, qu’il soit accidentel, terroriste ou suicidaire. Les deux barrages (cf points 4 et 6), situés en-dehors du site nucléaire et peu protégés, sont vulnérables à un attentat à l’explosif.

Raison n° 6 / PERTE DE REFROIDISSEMENT
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Si le barrage de Fessenheim cédait en aval de la centrale, la portion du canal qui la longe se viderait brutalement, privant les réacteurs de refroidissement. En quelques minutes, ce serait la fusion du cœur et la catastrophe.

EDF a récemment ajouté, en guise de seconde source froide, un puits de pompage dans la nappe phréatique, doté d’un débit de 50 m3/h. Or le refroidissement d’urgence de réacteurs tels que ceux de Fessenheim requiert un débit d’environ 2000 m3/h dans les toutes premières heures. Ce débit atteint encore 200 m3/h pour assurer le refroidissement au bout d’un mois. Il apparaît donc clairement que cette seconde source froide demeure insuffisante. En outre, comment être certain que le captage des eaux souterraines reste possible après un fort tremblement de terre ? »