Un succès pour la mobilisation contre le projet de bétonnage du parc de La Courneuve Georges-Valbon.

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Communiqué de presse du 6 juillet

Depuis maintenant plus de deux mois, une mobilisation unitaire, populaire et citoyenne s’est levée en Seine-Saint-Denis et au-delà contre le projet de bétonnage et de construction de logements dans le parc de La Courneuve. Plus de 11 000 personnes ont signé la pétition contre cette opération du Grand Paris. A l’occasion des pique-niques citoyens mais aussi lors de réunions publiques, de fêtes de quartier, les usagers du parc ont eu l’occasion d’exprimer leur refus de voir le poumon du 93 privatisé. Ce dimanche 5 juillet, plus de 400 personnes sont passées à la journée d’action LEPARKÉTANOU ponctuée de concerts et d’une manifestation dans le parc et des centaines d’usagers ont signé la pétition. Elles sont venues affirmer que dans le 93, les habitants ont droit comme ailleurs à des espaces verts nécessaires à leur santé et leur bien être, et qu’ils refusent qu’on leur vole le parc qu’ils ont financé depuis 50 ans. Des parents et des enseignants en luttes de Saint-Denis, des personnels du Centre Hospitalier de Saint-Denis, des opposants au projet Europa City, sont venus s’exprimer et porter les mêmes exigences : des services publics de qualité ; le refus de projets et de réformes qui se font sans les habitants de manière non démocratique ; la justice sociale et écologique pour les quartiers populaires. « Plus de vert dans les quartiers populaires » ou « le parc est notre poumon, ni béton, ni privatisation » tels étaient certains de nos slogans ce dimanche 5 juillet. Nous continuerons de les scander tant que nous n’aurons pas obtenu le retrait officiel de la part du Premier Ministre de tout projet de construction de logements sur le parc mais aussi les moyens pour son extension (enfouissement de l’A1, développement des accès au parc, développement des moyens de transport en commun aux abords du parc, etc.).

La mobilisation continue, on lâche rien.

Le Collectif pour la défense et l’extension du Parc de la Courneuve Georges-Valbon

Le PLU de Bondy va enfin être révisé ! Retour sur les interventions du groupe EELV au Conseil Municipal du 25 juin 2015

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Lors du conseil municipal du 25 juin 2015, Sylvine Thomassin annonçait que le Plan Local d’Urbanisme de la Ville allait être enfin révisé. Une victoire pour le Groupe EELV, qui n’a jamais été en accord avec le document existant. 

Intervention sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU)

Nous profitons de cette délibération pour affirmer une énième fois notre positionnement quant au PLU actuel. En 2011 nous nous étions abstenus, et il semblerait que nous ayons eu raison. Aujourd’hui, nous exigeons que le PLU de Bondy soit révisé de fond en comble. Contrairement à ce que certains peuvent penser, notre volonté n’est pas de figer notre Ville dans le marbre, mais bien d’être en capacité d’impulser une vraie vision politique, partagée, de notre cité. Nous élus de la majorité, devrions avoir entièrement la main sur l’évolution urbaine de notre commune.

La densification mal maitrisée de Bondy, avec les impacts que cela engendre sur la qualité et le coût des services publics, la difficulté d’aboutir à une réelle mixité sociale, la disparition des espaces verts, de plus en plus critiquée par la population, sont à notre sens de plus en plus problématiques…  Pourtant, en travaillant tous ensemble, nous pourrions parvenir à des solutions.  Notre volonté n’est pas d’empêcher les actuels et futurs Bondynois de se loger, mais bien d’offrir à nos concitoyens un  cadre de vie à la fois urbain et agréable à vivre.

En tant qu’élus verts, nous sommes là pour vous rappeler que la politique, si elle est durable et construite, est un outil pour infléchir la réalité, non pas la subir. En 2011 notre volonté, concernant le PLU, n’avait pas été entendue, pourtant nous œuvrions et œuvrons toujours pour le bien de Bondy et des habitants.

A l’heure actuelle, les projets immobiliers privés ne sont ni fait ni à faire. Manque de cohésion urbaine, projets architecturalement sans intérêts, R+4/5 adossés à du pavillonnaire, parfois même non solvables… Quel est l’intérêt pour la Ville ? Notre urbanisme doit être le fruit d’une vision politique à long terme, et pas une urbanisation au fil de l’eau. N’attendons pas la ZAC, le Tzen, l’arc Express pour construire durablement notre ville et son avenir, faisons le dès maintenant.

Nous sommes tous d’accord, certains axes de la ville auront vocation à devenir de véritables boulevards urbains, tels que l’ex RN3. Malheureusement aujourd’hui, il semblerait que la municipalité n’ait quasiment pas la main sur les projets privés, du fait d’un PLU trop souple.

Si nous prenons en compte les grand projets suscités, ainsi que la position géographique  de Bondy sur le territoire francilien, notre ville a un potentiel encore trop sous exploité. Nous devons être en capacité d’attirer de nouvelles populations, en gardant l’âme de notre ville, en créant une réelle mixité sociale. Au vue des nombreux enjeux qui nous attendent, qu’ils soient sociaux, éducatifs, environnementaux, notre ville doit répondre à certains impératifs, mais sans oublier les nouveaux défis qui s’annoncent.

Actuellement toutes les modifications du PLU, aussi simplifiées soient elles n’ont jamais été montées en concertation avec la majorité, tout du moins avec nous, le groupe EELV. Ainsi, en dehors de certaines délibérations, notamment celle concernant l’ANRU, et ce jusqu’à nouvel ordre, le groupe EELV s’abstiendra sur l’ensemble des délibérations concernant les questions d’urbanisme. Cela fait un certain temps que nous affirmons notre volonté de modifier le PLU et tant que le projet de révision ne sera pas acté, nous garderons cette position. Nous ne pouvons pas nous permettre de renouveler les erreurs du passé.

15-3 Budget principal – Approbation du compte administratif de l’exercice 2014

Le compte administratif est le document de l’ordonnateur. Il rapproche les prévisions ou autorisations inscrites au budget des réalisations effectives. Il présente le résultat comptable de l’exercice. Le compte de gestion, tenu par la trésorière municipale, retrace les opérations budgétaires. Il comporte une balance générale et le bilan comptable qui décrit de façon synthétique l’actif et le passif de la collectivité.

Le compte administratif sur lequel vous avez à émettre un avis aujourd’hui est relatif à l’année 2014.

La délibération est essentiellement formelle car la quasi-totalité des éléments a déjà été évoquée et débattue.

Pour mémoire, la date limite du vote, fixé par l’article 1612-12 du CGCT est fixée au 30 juin.

Les résultats sur lesquels vous avez à vous prononcer ce soir sont les suivants, ils sont bien sûr conformes à ceux-repris dans le compte de gestion du receveur :

Section de fonctionnement :

Recettes de l’exercice : 79 192 965.76 €

Dépenses de l’exercice : 80 280706.74 €

La section de fonctionnement 2014 présente un résultat négatif de 1 087 70.98  €.

En y ajoutant l’excédent de fonctionnement reporté 2013 (1 988 676.01 €) et la réintégration du résultat  de la caisse des écoles dont le budget a été dissout (14 585.49 €), l’excédent de clôture s’établit à 915 520.52 €.

Ce résultat était de 243.53 € en 2013. Sa diminution est une combinaison de trois facteurs :

  • La diminution de l’épargne brute qui passe de 7 M€ à 4 M€  (effet rythmes scolaires et ouverture Cabane des petits sur année pleine, montée en charge des emplois d’avenir, baisse de l’attribution de compensation, glissement vieillesse technicité) ;
  • Un solde des opérations exceptionnelles qui se creuse de 1.3 M€ (opérations d’ajustement du haut de bilan et subvention d’équilibre pour solder le budget annexe BIL pour 0.6 M€) ;
  • Une amélioration du solde des opérations d’ordre budgétaire de 3.5 M€ du fait de l’absence de provisions pour risques en 2014.

Le taux d’exécution des dépenses réelles de fonctionnement est de 96.4%. Ce taux est de 97,8% pour les recettes.

L’épargne brute, notre capacité d’autofinancement, affichée dans le compte administratif s’élève à 4 M€, comme la dette est de 96 M€, le délai de désendettement s’élève à 24 années (31 années si on y intègre la dépense exceptionnelle de garantie d’emprunt pour le SMPDC) ce qui montre une dégradation de notre situation.

Concernant la section d’investissement :

Recettes : 43 926 106.59 €

Dépenses : 36 433 290.63€

Du résultat de l’exercice, cumulé à l’excédent de l’exercice 2013 (186 294.70 €) et de la reprise du résultat de la caisse des écoles (13 026.91 €),  résulte un solde de clôture 2014 de 7 692 137.57 €.

Le taux d’exécution des dépenses d’équipement s’élève à 66.1% (52.6% en 2013).

Une partie des investissements (49%) est désormais votée et exécutée sous la forme d’autorisations de programmes (AP) et de crédits de paiement (CP). Le détail des opérations existantes en 2014 est repris dans les tableaux en annexe.

L’article L.1612-12 du code général des collectivités territoriales dispose qu’un compte administratif  est en déficit lorsque le besoin de financement rapporté aux recettes réelles de fonctionnement est supérieur à 5%.

Le solde des restes à réaliser d’investissement est négatif de 511 040,44€.

En agrégeant tous ces résultats, le besoin de financement est positif donc la règle de l’équilibre est respectée.

Voilà la synthèse des éléments financiers que je vous propose de mettre aux voix.

15-6  Budget principal – Approbation du budget supplémentaire de l’exercice 2015

Afin de tenir compte des différents évènements intervenus depuis le vote du budget primitif (ajustements, nouveaux besoins), il convient de procéder à des ajustements budgétaires dans le cadre de ce BS.

Pour mémoire un budget supplémentaire a deux fonctions essentielles :

  • Reprendre les résultats des années écoulées ainsi que les restes à réaliser ;
  • Permettre, comme pour une décision modificative, de procéder aux ajustements du budget primitif.

Sur la section de fonctionnement : +1.7 M€

En recettes réelles :

  • Reprise de l’excédent n-1 : 915 K€
  • Ajustement du produit des redevances et services : 100 K€
  • Remboursement du gardien de l’auditorium pour la CAA : 50 K€
  • Ajustement recettes de taxes foncière et FSRIF : +145 K€
  • Ajustement des dotations suite à notifications DGCL : +220 K€

En dépenses réelles :

  • Charges générales 620 K€ dont 500 K€ pour les fluides et fournitures d’énergie (mauvaise prévision suite à absence technicien) ;
  • Inscription de 16 K€ pour une étude de programmation sur écoles
  • 140 K€ de charges exceptionnelles sont inscrites pour financer les fouilles INRAP du cœur de ville du mandat précédent.
  • Les 730 K€ de restes à réaliser de n-1.

L’autofinancement est augmenté de 120 K€.

Sur la section d’investissement : -1.4  M€ de dépenses et reprise des 7.7 M€ de restes à réaliser en recettes

En dépenses réelles :

  • Baisse de 12.6 M€ des crédits de paiement du budget primitif : il s’agit essentiellement de décalages de calendrier dans la réalisation des opérations :
  • Equipement publics : centre social Brassens -1.2 M€, école Curie, -2.5 M€, -470 K€ sur Mainguy Maternelle qui est terminée, -65 K€ sur rénovation salle Andrée Remond également terminée, -500 K€ sur élémentaire Mainguy non lancé cette année ;
  • PRU Aménagements : -110 K€ voie Delattre dont 1ère échéance payée en 2016, -450 K€ avenue Jean Moulin, -180 K€ place du 11 novembre.
  • PRU Equipements :-3.7 M€ pour élémentaire Noue Caillet (AP surévaluée),
  • Espaces publics : labélisation parking gare -1M€, travaux Pont de La Foret -150 K€, Place division Leclercq -140 K€,
  • Inscription de 6.3 M€ de restes à réaliser de n-1.

Il est à noter le montant important des écritures d’ordre (3.2 M€) en dépenses et en recettes

  • pour constater les créances sur la communauté d’agglomération au titre des opérations d’assainissement en maîtrise d’ouvrage déléguée (c’est la ville qui fait à la place de l’agglo lorsque travaux mixte voirie/assainissement et se fait rembourser ensuite pour la compétence assainissement).
  • Pour basculer les études sur le compte travaux terminés

Le recours à l’emprunt est diminué de 8.2 M€, il passe à 19 M€.

Je demande au Conseil Municipal de bien vouloir approuver le budget supplémentaire tel que présenté en annexe du rapport.

15-7 Budget principal – Modification des autorisations de programme et des crédits de paiement

 Il apparaît nécessaire d’apporter des modifications aux autorisations de programme pour ajuster les opérations existantes et y intégrer de nouvelles et de voter les crédits de paiement y afférents.

Aussi je vous propose d’approuver les autorisations de programme et les crédits de paiement modifiés, tels que présentés en annexe.

15-8 Budget annexe Bâtiment Industriel Locatif  Approbation du compte administratif de l’exercice 2014

Le budget annexe doit être dissout en 2015 suite à la fin d’activité de locations de cellules commerciales au CTM. Le budget 2014 matérialise le bilan final, après versement de la subvention d’équilibre. Sur cette base le trésor public pourra procéder à la clôture des comptes.

15 – 16  Taxe d´urbanisme – Demande en remise de majoration et intérêts de retard non payés formulée par la SCI ACV  pour une construction 16 Villa Fleury

Depuis quelques années, la position de la ville à l’égard des demandes de remise de majoration et intérêts de retard non payés formulée par les SCI est de les refuser. Cette position part du principe qu’une SCI est une société dont l’objet porte sur l’immobilier. Aussi, ce type de société doit prévoir dans ses projets (en particulier dans le business plan qui comporte un plan de trésorerie) tous les frais qui y sont inhérents, notamment les taxes d’urbanisme et les honorer à bonne date.

C’est pourquoi, je demande au Conseil Municipal de bien vouloir refuser la demande de remise gracieuse formulée par la SCI ACV.

15 – 47 Adhésion de la ville à la compétence « énergies renouvelables » du SIPPEREC

Je profite de cette délibération pour vous repréciser que depuis le début de l’année, Bondy s’est engagée dans la concertation de son Plan climat Air Energie. Si nous oublions le côté coercitif de la chose, ce dernier doit être vu comme une opportunité et non comme une contrainte. La concertation est un moyen de rendre concret le développement durable sur le territoire en le liant à un grand nombre de thématiques portées par les élus de la majorité : le logement, la précarité énergétique, la place des espaces verts, la mobilité, la santé, l’économie, les CCQ, l’AEU, le budget… C’est la raison pour laquelle le Plan Climat peut nous permettre de donner corps à nos démarches de développement durable, et d’instiller de nouvelles dynamiques au sein de la Ville.

Lors du Conseil Municipal du 18 décembre 2014 je soulevai l’importance pour notre Ville d’être en capacité de se fournir directement en électricité issue de productions renouvelables.  En adhérant à la compétence développement des énergies renouvelables du SIPPEREC nous nous engageons dans une démarche vertueuse, tant pour notre territoire que pour les générations futures. Au-delà de l’aide technique que pourra nous apporter le SIPPEREC sur le photovoltaïque et le géothermique (encore tabou à Bondy), nous avons fait le choix, récemment, et ce en accord avec Madame la Maire ainsi que les services, de nous fournir en électricité issue à 100 % d’énergies renouvelables, pour un surcoût marginal de moins de 1 300 € par an. En ce sens la ville fait désormais preuve d’exemplarité et nous en sommes aujourd’hui très fiers.

Je profite de cette tribune pour vous rappeler que le 29 juin à 19h se tiendra la réunion de concertation Plan climat, à la gendarmerie. Cette réunion ouverte à toute personne désireuse de s’impliquer et de donner son avis, permettra de préciser les actions issues de la concertation au niveau de l’agglomération et de travailler sur les pistes en accord avec les enjeux de Bondy. La réunion territorialisée permettra aux élus, agents, habitants, associations etc. de faire une analyse des actions pertinentes pour notre territoire.

15-52 Publicité Extérieure : Fixation des tarifs de la Taxe Locale pour la Publicité Extérieure (TLPE) pour 2016

A  Grenoble, la ville a fait disparaître 2 051 mètres carrés de publicité de l’espace public.

Bien que la TLPE soit une ressource financière pour la ville, nous élus EELV, trouvons cette mesure pertinente, et pensons qu’il serait intéressant d’engager des réflexions autour de la question des encarts et enseignes publicitaires dans notre ville. En faisant un travail, mené conjointement par les services de la ville et les acteurs économiques, nous pourrions impacter positivement la qualité du cadre de vie des habitants. La pollution sonore est une question abordée, notamment à l’agglomération via la PPBE, mais qu’en est-il de la pollution visuelle ? En attendant nous sommes tout à fait d’accord pour augmenter le taux de la TLPE à son maximum, en lissant l’augmentation sur trois ans comme il est prévu par la loi.

A termes nous souhaiterions qu’un travail soit engagé au sein de la Mairie concernant la qualité visuelle des enseignes. Nous sommes conscients qu’il existe deux poids deux mesures en fonction du type de commerces, les petits (boulangeries, restaurants…) et les gros tels que Darty, Conforama… Mais certaines villes ont mis en place une charte, afin de créer une réelle cohérence esthétique pour les rues commerçantes, source de qualité visuelle et d’attractivité. Alors pourquoi pas nous ?

En ce sens nous sommes donc pour une augmentation de la TLPE, dans l’optique où un travail plus qualitatif devrait être mené en interne au sujet des enseignes et panneaux publicitaires.

 

Pétition pour une révision du Plan Local d’Urbanisme de Bondy !

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Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) (anciennement plan d’occupation des sols) est un document de planification élaboré par la commune, qui détermine la constructibilité ou non des terrains et fixe des conditions de leur usage.

Chaque semaine, un nouveau projet de construction d’immeuble ou de division parcellaire voit le jour. Le béton envahit notre ville
. A chaque fois, c’est le même scénario : on rase une ou deux maisons situées sur une grande parcelle arborée pour la remplacer par un projet immobilier de plusieurs dizaines d’appartements. Les arbres sont abattus et le cadre de vie est dégradé.

A titre d’exemple, actuellement, un promoteur peut construire en zone UC (La ville active continue sur 60% de la surface du terrain, à une hauteur de 15 mètres en ne conservant que 15% d’espaces verts en pleine terre !

Trop c’est trop, nous savons que Bondy doit évoluer mais notre ville doit le faire d’une manière plus paisible, plus maîtrisée, avec les équipements publics nécessaires.

Nous demandons dès à présent que le PLU soit modifié et soit le fruit d’une vision politique concertée de notre commune. Afin de garder la main sur l’urbanisation de Bondy, source d’une plus grande cohérence architecturale, d’une densification maîtrisée et d’une réelle mixité sociale.

Signer la pétition

Participez à la Semaine européenne du Développement Durable de Bondy !!

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Pour accéder au programme sur le site de la Ville cliquez ICI

Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir

 

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Participer aux premiers ateliers de concertation du Plan Climat d’Est Ensemble – Les 20 et 21 mai

La concertation Plan Climat est lancée ! Objectifs : trouver des solutions pour l’avenir climatique de Bondy, et plus largement de l’agglomération d’Est Ensemble.

DONNEZ VOTRE AVIS grâce à l’ENQUÊTE EN LIGNE

Toutes les informations sur le projet sont disponibles ICI

A cette occasion les deux premiers ateliers se déroulerons à l’Hôtel d’Agglomération au 100 avenue GastonRoussel. Le lien pour vous y inscrire.

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La mobilisation contre le Central Park de la Courneuve prend forme – RDV le 10 mai

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Un collectif s’est créé

Un collectif a été initié à partir d’un groupe d’habitants majoritairement issu d’Aubervilliers et une pétition a été lancée en parallèle. Ces deux initiatives citoyennes sont entrain de se rejoindre, notamment par le biais de la page Facebook suivante : https://www.facebook.com/parc.courneuve et l’invitation ci-dessous pour un pique-nique citoyen le dimanche 10 mai.

Le lien pour la pétition : http://www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

Les associations environnementales s’installent dans une dynamique d’opposition au projet

France Nature Environnement IDF et environnement 93 ont rencontré le cabinet du premier ministre, elles ont fait part de leur indignation par rapport à ce projet. Ils ont rendez-vous la semaine prochaine avec Le Parisien 93 pour communiquer sur le sujet. Ils sont en contact avec l’association  » Les enfants du Parc Georges Valbon » et s’ engagent à relayer la pétition et l’invitation au pique-nique.

Quelle place pour le politique ? 

Le groupe des élus de Plaine commune est en contact avec les initiateurs de la pétition et avec Environnement 93. Nous sommes encore en cours de contact avec des membres du collectif. La tribune qui vous été envoyé hier a permis de faire connaître notre opposition la plus farouche à ce projet.

Nous relayons à notre tour cette pétition, comme l’invitation au pique-nique. Il nous paraît important que les militants et élus EELV soient massivement présents lors de cet événement.

 

AIRPARIF travaille trop bien !

Dispositif Airparif

Alors que la pollution atmosphérique dans les grandes agglomérations ne cesse d’augmenter, que son impact sur la santé est enfin avéré, l’association Airparif se voit sanctionnée par le gouvernement pour avoir fait son travail de manière exemplaire.

Créé en 1979 par le ministère de l’environnement, cette association loi de 1901 à but non lucratif, organisme de surveillance de la pollution de Paris et de l’Île-de-France, est agréée par le ministère de l’Écologie. Son conseil d’administration, pour préserver son indépendance, comprend des représentants de l’État, des collectivités territoriales de la Région, des associations agréées de protection de l’environnement, des personnalités qualifiées dans le domaine de la pollution atmosphérique et des représentants des diverses activités qui contribuent à l’émission des substances polluantes.

En 2003 l’association avait osé publier le chiffre correspondant aux nombre de morts par pollution lors de la canicule. Aujourd’hui elle est victime de son « excès de zèle ». Le gouvernement et la ministre de l’Écologie viennent de punir Airparif, en diminuant la contribution de l’État de 40 à 20 % pour avoir communiquer sur les trop nombreuses  « mauvaises nouvelles » de ses dernières semaines, en informant les 10 millions Franciliens qu’ils respirent un air de plus en plus chargé en particules fines et de dioxyde d’azote.

Airparif vient donc d’être victime des efforts conjugués des associations d’automobilistes, des industriels, des propriétaires de flottes de camions et de l’agrobusiness mené par la FNSEA, dont le président est un céréalier. En mettant en avant, comme la ministre de l’Écologie, le travail « sectaire » de cet organisme (source : politis.fr).

Nous sommes aujourd’hui en capacité de chiffrer le nombre de morts liés aux particules émises par les moteurs à explosion, notamment tournant au Diesel, ainsi que par les industriels et les gros utilisateurs de pesticides et intrants en tous genres. Nous ne pouvons laisser cette situation se dégrader d’avantage, et ce toujours plus au détriment des habitants. Nous avons dépassé depuis longtemps le stade du principe de précaution, et devons agir pour les populations et leur environnement.

L’air, à l’instar de l’eau, est un bien commun universel, les intérêts privés et clientélistes ne devraient en aucune manière pouvoir peser dans la balance et dicter leurs règles…

Une nouvelle chaufferie biomasse à Bondy

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(Photo: Maurice Partouche)

 

Mercredi 4 mars était inauguré la nouvelle chaufferie biomasse de Bondy, en présence de la Maire des Bondy Sylvine Thomassin, d’Agnès Hugues, Claire Cauchemez et Patrick Sollier, élus EELV, de l’ADEME, de Claude Bartolone et Yves Lederer, Président du groupe Coriance, société gestionnaire du réseau de chaleur bondynois (Délégation de Service Public).

Un réseau de chaleur équivaut au principe du chauffage central, mais appliqué à l’échelle d’un quartier ou d’une ville. Il s’agit donc de mutualiser les moyens de production et ce afin de réduire les charges. La chaleur produite est acheminée sous forme d’eau chaude jusqu’aux bâtiments raccordés.

Le réseau de chaleur de Bondy a été créé en 1985, pour desservir les résidences des principaux bailleurs sociaux de la ville. Il alimente aujourd’hui les logements de Bondy Habitat, d’immobilière 3F et de l’OPH 93 (Terre-St-Blaise et Noue-Caillet), ainsi que des équipements publics (écoles, gymnase…).

La nouvelle chaufferie bois, situé au Nord du bois de Bondy, d’ores-et-déjà en activité, est une installation exemplaire, tant d’un point de vue écologique qu’économique. La chaleur est produite à partir de bois, une source renouvelable et peu polluante. Les fumées issues de la combustion sont filtrées et contrôlées par des experts. Quant aux cendres résiduelles, elles sont valorisées soit sous forme d’épandage ou de matériel de construction.

Aujourd’hui, à Bondy, 70% de la chaleur distribuée par le réseau est produite à partir de biomasse (bois), ressource locale, provenant d’un rayon de 100 km maximum. Ce qui signifie que l’apport même du combustible est peu émetteur de gaz à effet de serre.

Grâce à cette nouvelle installation, ce ne sont pas moins de 4 tonnes de Co2 évités chaque année, des prix plus stables, une diminution du tarif moyen de la chaleur de 30 % et enfin la création de 10 emplois.

Un bel exemple, alliant innovation, écologie, durabilité et économie.