Pétition pour une révision du Plan Local d’Urbanisme de Bondy !

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Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) (anciennement plan d’occupation des sols) est un document de planification élaboré par la commune, qui détermine la constructibilité ou non des terrains et fixe des conditions de leur usage.

Chaque semaine, un nouveau projet de construction d’immeuble ou de division parcellaire voit le jour. Le béton envahit notre ville
. A chaque fois, c’est le même scénario : on rase une ou deux maisons situées sur une grande parcelle arborée pour la remplacer par un projet immobilier de plusieurs dizaines d’appartements. Les arbres sont abattus et le cadre de vie est dégradé.

A titre d’exemple, actuellement, un promoteur peut construire en zone UC (La ville active continue sur 60% de la surface du terrain, à une hauteur de 15 mètres en ne conservant que 15% d’espaces verts en pleine terre !

Trop c’est trop, nous savons que Bondy doit évoluer mais notre ville doit le faire d’une manière plus paisible, plus maîtrisée, avec les équipements publics nécessaires.

Nous demandons dès à présent que le PLU soit modifié et soit le fruit d’une vision politique concertée de notre commune. Afin de garder la main sur l’urbanisation de Bondy, source d’une plus grande cohérence architecturale, d’une densification maîtrisée et d’une réelle mixité sociale.

Signer la pétition

Bondy : la bibliothèque vous aide à réviser (article du parisien en date du 28 mai 2015)

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Photo : le Parisien

Et c’est parti pour un mois de révision ! Du brevet des collèges au baccalauréat en passant par le bac français, des milliers d’élèves sont donc en train de plancher pour leurs futurs examens. La communauté d’agglomération Est Ensemble vient de lancer une initiative, sur cinq bibliothèques du territoire (Bondy, Les Lilas, Montreuil, le Pré-Saint-Gervais et Pantin) afin de permettre aux jeunes de travailler dans les meilleures conditions : soutiens de profs, salles dédiées, accès prioritaire aux ordinateurs (à André-Malraux aux Lilas), horaires exceptionnels (à Pantin, par exemple, Jules-Verne et Triolet ouvrent même le dimanche 14 juin de 10 heures à 19 heures) et même séances de relaxation sont au programme. « Quand une idée est bonne, il ne faut pas hésiter à l’appliquer. » Partant de ce principe de bon sens, Patrick Sollier, vice-président (EELV) chargé de la culture, propose donc d’accueillir les collégiens et lycéens jusqu’au 20 juin, dans cinq villes. « Toutes les communes de la communauté d’agglomération (NDLR : il y en a 9) ne sont pas concernées car toutes les bibliothèques n’ont pas été transférées à Est ensemble, justifie-t-il. Dans les autres, tout est fait pour offrir les meilleures conditions. »

Des profs bénévoles viennent aider les élèves

Ainsi, dans la bibliothèque Denis-Diderot, à Bondy, une salle en sous-sol est entièrement réservée aux élèves. En entrant, sur la droite, une table est recouverte d’annales du bac et autres livres d’exercice en libre-service. Sur un tableau est affiché le planning de soutien. Tous les jours, jusqu’au 10 juin, seront proposés des matières différentes enseignées par un professeur bénévole. Comme ce mercredi, avec Séverine Delcourt, prof d’anglais. « Je participe parce que j’ai fait mes études dans ce département et j’ai beaucoup entendu que les élèves ne s’en sortiront pas, qu’ils n’ont pas le niveau, raconte-t-elle. Je veux donc les aider comme, à l’époque, mes professeurs m’ont aidée. »
«J’ai 4 frères et soeurs, c’est l’enfer de réviser à la maison» 
Certes, en ce mercredi après-midi, les élèves ne font pas la queue pour réclamer son aide mais qu’importe.Urvan, 17 ans, se concentre pour le bac français. Il est là depuis 2 h 30 et compte rester encore une bonne heure et demie. « Ici, je n’ai pas de distractions comme à la maison avec la télé, la musique, le téléphone… Cela facilite la concentration, souligne-t-il. Quant à la prof d’anglais, je lui ai demandé des conseils de méthodologie. Ça marche pour toutes les matières. » A deux tables de là, Isra et Célia sont aussi penchées sur leur bouquin. Elles, c’est le brevet des collèges qu’elles ont en ligne de mire. « J’ai 4 frères et sœurs, c’est l’enfer pour réviser à la maison », lâche Isra, 15 ans. « Et ici, c’est le silence, c’est une vraie ambiance de travail », complète Célia. « Je révise mon bac techno, détaille Jefferson, 18 ans. Mais moi c’est plutôt un prof de comptabilité dont j’aurais besoin. »

Blandine Fauré est la directrice de la bibliothèque. C’est la première année qu’elle organise ces révisions. Pour trouver des profs bénévoles, son équipe a été tout simplement… les chercher. « On s’est rendu dans le lycée de la ville et on a demandé qui serait intéressé, raconte-t-elle. On est aussi passé par des associations d’aide aux devoirs. » Ce qui leur permet d’afficher un programme avec une matière par jour. Le dispositif devrait être renouvelé en 2016.

Planning des bibliothèques participantes sur www.est-ensemble.fr

Bondy : la bibliothèque vous aide à réviser
Article de Sébastien Thomas – Le Parisien | 28 Mai 2015

Touche pas à mon centre de Sécu. BONDY EN COLERE !

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La mobilisation prend de l’ampleur les 4 et 5 juin

Depuis le lancement de la mobilisation à Bondy, il y a deux mois, près de 3 000 Bondynois ont signé une pétition contre la fermeture du Centre de Sécurité sociale. Cette semaine, jeudi 4 et vendredi 5, la Mairie de Bondy renforce cette mobilisation.

Jeudi 4 juin à 16h : Rendez-vous pour le dévoilement d’une bâche géante sur la RN3 (passerelle Gâtine devant Conforama) avec Sylvine Thomassin, maire de Bondy, et Stéphane Troussel, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Vendredi 5 juin à 9h : Rendez-vous au garage municipal, 26-28, avenue Carnot, pour une mobilisation « sit-in » dans les centres de sécu encore ouverts du département.

Dans un mépris total envers les besoins des habitants de Bondy et malgré une forte mobilisation en avril dernier, la décision de la direction départementale de la CPAM est tombée : 18 des 33 points d’accueil de la Sécurité sociale en Seine-Saint-Denis sont menacés d’une fermeture imminente, dont celui de Bondy ! En lieu et place d’un accueil physique, les usagers devront alors se contenter de bornes internet en accès libre.

Une vision du service public jugée inacceptable par la Maire, Sylvine Thomassin. Dans un courrier adressé au directeur de la CPAM de la Seine-Saint-Denis, l’édile s’insurge contre cette décision : « Comment devant une telle attitude, ne pas se sentir méprisés ? Comment ne pas réagir par la colère ? Cette ignorance des besoins des usagers ne peut être vécue par ceux-ci que comme une forme aigue de violence sociale (…). Que signifierait au regard du principe républicain d’égal accès au droit et au service public, un désengagement supplémentaire du service public dans nos quartiers, après la fermeture de l’antenne nord de l’Assurance maladie à Bondy !»

Pour dire non à cette fermeture annoncée et manifester son indignation, Bondy amplifie la mobilisation. Rendez-vous jeudi 4 juin à 16h sous la passerelle Gâtine traversant la RN3, devant Conforama pour le dévoilement de deux bâches géantes et le vendredi 5 juin à 9h, au garage municipal (26-28, avenue Carnot), à 9h15 devant le Palais des Sports (4, avenue Marx-Dormoy) et à 9h30 devant le centre socio-culturel Sohane (162-164, route de Villemomble) pour une mobilisation « sit-in » dans les centres de sécu encore ouverts du département.

SIGNEZ LA PETITION

Sylvine Thomassin – Maire de Bondy

Signez la pétition contre le bétonnage du parc de la Couneuve

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Le projet de Roland Castro, auquel les maires de Saint-Denis, Stains et la Courneuve (Cf article du parisien en date du 24 mai) sont opposés, est aujourd’hui toujours soutenu par François Hollande, Claude Bartolone, Stéphane Troussel… Tous sont enthousiasmés par le projet de faire du Parc Georges-Valbon (de son vrai nom), le Central Park de la Région francilienne.

Objectif : entourer le parc actuel d’une frise urbaine d’immeubles, composée de près de 2 000 unités de 50 m de hauteur maximale (une vingtaine d’étages),  pour créer une « nouvelle centralité du Grand Paris, susceptible de « rayonner » sur l’ensemble du département ». Au menu, 24 000 logements, 1,7 millions de m2, pour 90 000 habitants.

Pour plus d’informations nous vous invitons à lire ou relire notre article « Pour une sanctuarisation du parc de la Courneuve » en date du 12 décembre 2014. 

Pour signer la pétition à l’attention de Manuel Valls rendez-vous ICI 

Participez à la Semaine européenne du Développement Durable de Bondy !!

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Pour accéder au programme sur le site de la Ville cliquez ICI

Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir

 

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Participer aux premiers ateliers de concertation du Plan Climat d’Est Ensemble – Les 20 et 21 mai

La concertation Plan Climat est lancée ! Objectifs : trouver des solutions pour l’avenir climatique de Bondy, et plus largement de l’agglomération d’Est Ensemble.

DONNEZ VOTRE AVIS grâce à l’ENQUÊTE EN LIGNE

Toutes les informations sur le projet sont disponibles ICI

A cette occasion les deux premiers ateliers se déroulerons à l’Hôtel d’Agglomération au 100 avenue GastonRoussel. Le lien pour vous y inscrire.

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La mobilisation contre le Central Park de la Courneuve prend forme – RDV le 10 mai

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Un collectif s’est créé

Un collectif a été initié à partir d’un groupe d’habitants majoritairement issu d’Aubervilliers et une pétition a été lancée en parallèle. Ces deux initiatives citoyennes sont entrain de se rejoindre, notamment par le biais de la page Facebook suivante : https://www.facebook.com/parc.courneuve et l’invitation ci-dessous pour un pique-nique citoyen le dimanche 10 mai.

Le lien pour la pétition : http://www.petitions24.net/stop_au_projet_central_park

Les associations environnementales s’installent dans une dynamique d’opposition au projet

France Nature Environnement IDF et environnement 93 ont rencontré le cabinet du premier ministre, elles ont fait part de leur indignation par rapport à ce projet. Ils ont rendez-vous la semaine prochaine avec Le Parisien 93 pour communiquer sur le sujet. Ils sont en contact avec l’association  » Les enfants du Parc Georges Valbon » et s’ engagent à relayer la pétition et l’invitation au pique-nique.

Quelle place pour le politique ? 

Le groupe des élus de Plaine commune est en contact avec les initiateurs de la pétition et avec Environnement 93. Nous sommes encore en cours de contact avec des membres du collectif. La tribune qui vous été envoyé hier a permis de faire connaître notre opposition la plus farouche à ce projet.

Nous relayons à notre tour cette pétition, comme l’invitation au pique-nique. Il nous paraît important que les militants et élus EELV soient massivement présents lors de cet événement.

 

AIRPARIF travaille trop bien !

Dispositif Airparif

Alors que la pollution atmosphérique dans les grandes agglomérations ne cesse d’augmenter, que son impact sur la santé est enfin avéré, l’association Airparif se voit sanctionnée par le gouvernement pour avoir fait son travail de manière exemplaire.

Créé en 1979 par le ministère de l’environnement, cette association loi de 1901 à but non lucratif, organisme de surveillance de la pollution de Paris et de l’Île-de-France, est agréée par le ministère de l’Écologie. Son conseil d’administration, pour préserver son indépendance, comprend des représentants de l’État, des collectivités territoriales de la Région, des associations agréées de protection de l’environnement, des personnalités qualifiées dans le domaine de la pollution atmosphérique et des représentants des diverses activités qui contribuent à l’émission des substances polluantes.

En 2003 l’association avait osé publier le chiffre correspondant aux nombre de morts par pollution lors de la canicule. Aujourd’hui elle est victime de son « excès de zèle ». Le gouvernement et la ministre de l’Écologie viennent de punir Airparif, en diminuant la contribution de l’État de 40 à 20 % pour avoir communiquer sur les trop nombreuses  « mauvaises nouvelles » de ses dernières semaines, en informant les 10 millions Franciliens qu’ils respirent un air de plus en plus chargé en particules fines et de dioxyde d’azote.

Airparif vient donc d’être victime des efforts conjugués des associations d’automobilistes, des industriels, des propriétaires de flottes de camions et de l’agrobusiness mené par la FNSEA, dont le président est un céréalier. En mettant en avant, comme la ministre de l’Écologie, le travail « sectaire » de cet organisme (source : politis.fr).

Nous sommes aujourd’hui en capacité de chiffrer le nombre de morts liés aux particules émises par les moteurs à explosion, notamment tournant au Diesel, ainsi que par les industriels et les gros utilisateurs de pesticides et intrants en tous genres. Nous ne pouvons laisser cette situation se dégrader d’avantage, et ce toujours plus au détriment des habitants. Nous avons dépassé depuis longtemps le stade du principe de précaution, et devons agir pour les populations et leur environnement.

L’air, à l’instar de l’eau, est un bien commun universel, les intérêts privés et clientélistes ne devraient en aucune manière pouvoir peser dans la balance et dicter leurs règles…