Les débats en plénière s’ouvrent aujourd’hui. Mais le ministre de l’Agriculture a demandé aux députés de s’opposer au moratoire qui protégerait les abeilles! Démultiplions notre appel maintenant: signez la pétition!

Chères amies, chers amis, Chaque jour, des milliers d’abeilles se meurent, décimées par des tonnes de pesticides toxiques; et c’est une partie de notre alimentation qui est menacée. Une loi formidable est sur le point d’interdire la plus destructrice de ces substances chimiques; mais nos députés, qui l’avaient votée dans un premier temps, pourraient reculer sur pression du gouvernement!  Le ministre de l’Agriculture est pour le moment défavorable à cette interdiction. Nous n’avons que peu de temps pour agir! Seul un soutien massif des citoyens peut convaincre les députés de maintenir le cap, et d’adopter cette mesure qui pourrait bien sauver les abeilles de ce massacre de masse.  Élevons-nous dès maintenant pour rappeler à quel point les abeilles comptent pour nous. Les discussions parlementaires où tout peut se jouer s’ouvrent aujourd’hui. Signez la pétition pour demander aux députés d’interdire définitivement l’usage de ces pesticides tueurs d’abeilles — nous n’avons que peu de temps avant qu’ils ne se prononcent sur le projet de loi:

Les pesticides néonicotinoïdes attaquent le système nerveux des abeilles jusqu’à la complète paralysie. Également nocifs pour l’homme, ils restent utilisés à tour de bras dans les champs, et on en trouve des résidus dans nos assiettes et cultures jusque trois ans après leur épandage! Ces produits sont si dangereux que les mesures de sécurité préconisées par les experts sont pratiquement impossibles à mettre en oeuvre. L’Europe elle-même a banni ces pesticides, mais seulement pour un temps. Les géants des phytosanitaires poursuivent la Commission européenne en justice, et l’interdiction peut être levée à tout moment. L’année dernière, notre ministre de l’Agriculture s’était fait le champion de l’interdiction des néonicotinoïdes en Europe: il peut encore le devenir. Si la France interdisait ces poisons dès maintenant, elle ouvrirait la voie! Nous sommes à “ça” d’obtenir le moratoire qui protégerait les abeilles d’une lente agonie. Les sénateurs ont rejeté l’amendement clé. Nous devons soutenir les quelques députés qui peuvent encore le réinsérer dans la loi et remporter la bataille, mais qui sont isolés et sous la pression des lobbies et du ministre. Le temps des abeilles est compté: signez maintenant, puis partagez la page sur les réseaux sociaux:

Cela fait des années que notre mouvement défend la voix des abeilles, dont nous avons tant besoin pour assurer la diversité des plantes, fruits et légumes. Leur déclin repose sur de multiples facteurs, dont des maladies et la destruction de leurs habitats; mais nous tenons aujourd’hui une chance d’obtenir une loi forte les protégeant de ces produits chimiques toxiques. Tenons bon — nous sommes si près du but.   Avec espoir et détermination, Camille, Amélie, Alex, Mélanie, Aloys et toute l’équipe d’Avaaz  PS. Les abeilles sont vraiment formidables. Elles forment des sociétés matriarcales qui communiquent en dansant! Leurs alvéoles font partie des structures les plus efficaces de la nature. Et leurs cerveaux peuvent tout bonnement… cesser de vieillir (ce qui pourrait peut-être nous donner des indices pour contrer la démence)! Participons ensemble au sauvetage de ces incroyables créatures: https://secure.avaaz.org/fr/abeilles_france_neonicotinoides_rb/?bLmgbdb&v=74020&cl=9663685391

POUR PLUS D’INFORMATIONS

Les néonicotinoïdes nuisent à la santé des abeilles (Top Santé)

http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/environnement-et-sante/les-neonicotinoides-nuisent-a-la-sante-des-abeilles-608971

Les néonicotinoïdes: DDT du 21e siècle? (RTS)

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/prise-de-terre/6139972-les-neonicotinoides-ddt-du-21e-siecle-27-09-2014.html?f=player/popup

Deux insecticides jugés dangereux pour l’homme (Europe 1)

http://www.europe1.fr/international/deux-insecticides-juges-dangereux-pour-l-homme-1746677

L’Anses veut restreindre l’utilisation des néonicotinoïdes (Euractiv)

http://www.euractiv.fr/sections/developpement-durable/lanses-veut-restreindre-lutilisation-des-neonicotinoides-320958

Le Sénat refuse d’interdire les néonicotinoïdes (Actu Environnement)

http://www.actu-environnement.com/ae/news/neonicotinoides-interdiction-refus-Senat-projet-loi-biodiversite-26095.php4

Les experts européens aggravent le cas des pesticides tueurs d’abeilles (Le Monde)

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/08/27/les-experts-europeens-aggravent-le-cas-des-pesticides-tueurs-d-abeilles_4738681_1652692.html#e4Ol3yorZ9pzXGO8.99

Dossier: Le déclin des abeilles (Greenpeace)

http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266577/declin-des-abeilles-resume.pdf

Des chercheurs ont rajeuni le cerveau… d’abeilles (Le Monde – blog)

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/12/02/chercheurs-rajeuni-cerveau-abeilles-vieillissement/

Repensons la place de la voiture à Bondy !

 

Depuis quelques années, scientifiques, institutions spécialisées et politiques nous alertent sur le changement climatique et ses effets. Les 8 premiers mois de l’année 2015 ont été les plus chauds depuis 1890. La dégradation des milieux écologiques qui en résulte couplée à un appauvrissement des ressources énergétiques influent directement sur notre quotidien. Il est temps « de prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge ».

A Bondy les déplacements sont le plus gros émetteur de gaz à effet de serre, et si nous ne voulons pas que notre Ville se transforme en fournaise les étés à venir, et si nous voulons protéger nos concitoyens, il est désormais temps de prendre la question des mobilités et plus particulièrement de la voiture à bras le corps. Omniprésentes dans notre cité, nous ne pouvons décemment plus continuer à réguler tant bien que mal ce fléau au détriment des usagers de la voie publique que sont les piétons, les cyclistes, les transports en communs, les personnes handicapées, les enfants…

Nous devons aujourd’hui profiter de la révision du Plan Local d’Urbanisme en cours pour nous saisir de l’enjeu des mobilités. En tant que document réglementaire, utilisons construisons le en vue d’anticiper l’avenir de Bondy et non de le subir. La majorité doit être aujourd’hui en capacité  d’impulser le changement sur la question de la mobilité pour garantir à ces concitoyens la sécurité, le confort urbain, la sensation de chaleur en ville, la qualité de l’air, la santé…

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Bertrand Guay AFP

Nous pouvons d’ores-et-déjà réduire la place de l’automobile à Bondy en :

  • Passant l’intégralité de la Ville  à 30 km/h ;
  • Généralisant les voies pour bus et les pistes cyclables en site propre ainsi que les doubles sens vélos ;
  • Elargissant les trottoirs (et en profiter pour les végétaliser);
  • Supprimant des places de stationnement sur la voirie et en poussant les promoteurs à automatiquement intégrer les garages en sous-sol pour chaque nouveau programme.

Et ce afin de :

  • Préserver les plus faibles (enfants, seniors, handicapés…) ;
  • Amoindrir les risques en cas d’accident ;
  • Rendre notre ville plus respirable et diminuer les risques sanitaires ;
  • Développer une signalétique bien plus simple et lisible donc moins coûteuse pour la Ville ;
  • Pacifier notre ville, nos espaces publics ;
  • Accompagner les ménages vers la sobriété énergétique et réduire le budget essence des Bondynois ;
  • Inciter aux modes de déplacements doux ;
  • Réduire la pollution atmosphérique et le bruit en ville ;
  • Réduire les impacts des déplacements des agents.

Une réelle politique de réduction de la place de la voiture en ville nous permettrait en parallèle de  faire avancer notre Plan Climat, et quoiqu’il en soit nous serons bientôt dans l’obligation réduire nos émissions de CO2 sur le territoire. Autant que Bondy soit en avance sur son temps et puisse anticiper ces changements plutôt que de les subir. De plus, avec la livraison de la ZAC et notre obligation de construire 1 800 logements dans le cadre du PLH le nombre de bondynois augmentera très largement, apportant son lot de voitures. Nous ne pouvons continuer ainsi si nous voulons d’une ville viable dans la décennie à venir.

 

QUATORZIEME EDITION DU MARCHE DES VINS BIO DE MONTREUIL-SOUS-BOIS

LE 19 MARS 2016

QUATORZIEME EDITION DU MARCHE DES VINS BIO DE MONTREUIL-SOUS-BOIS
LEVER LE COUDE ET REDRESSER LA TETE AVEC LES VIGNERONS BIO !

Comme tous les ans, L’association Bouffons bios organise son marché des vins bios à Montreuil au palais des congrès Marcel Dufriche,
117 rue Étienne Marcel
93100 Montreuil
Métro : Robespierre
le 19 mars 2016 de 10h00 à 19h00
Plus d’informations sur le site : http://bouffonsbios.ouvaton.org

Télécharger le communiqué de presse

Notre Dame des Landes, quand le gouvernement nous ment.

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La ZAD de Notre-Dame-des-Landes en novembre 2014. JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP

Projet lancé en 1963 à l’initiative de la DATAR (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale), dans la cadre des métropoles d’équilibre, ici Nantes – St-Nazaire, l’aéroport avait pour objectif affiché de satisfaire en temps voulu les besoins de la clientèle des avions long-courriers. Notre Dame des Landes avait été choisi notamment grâce à sa situation au nord de Nantes et aux possibilités de desserte routière. Suite aux crises pétrolières de la décennie 70, ainsi qu’à la création de l’ADECA (Association de défense des exploitants concernés par l’aéroport), le projet est mis en standby.

Ressorti des placards en 2000 sous le gouvernement Jospin, faisant l’objet d’un appel d’offres en 2008 et d’une enquête publique en 2010, le projet est relancé. Alors que Nantes-Atlantique, l’actuel aéroport de Nantes, a reçu en septembre 2011 le trophée ERA Award de meilleur aéroport européen » pour sa politique de prix attractifs, pourquoi relancer le projet Notre Dame des Landes ?

Ce projet considéré comme inutile et cristallise aujourd’hui de nombreux mécontentements. EELV estime que le projet est contraire aux objectifs du Grenelle de l’environnement, évoquant notamment la destruction de terres agricoles, l’augmentation des impôts locaux, l’impact du transport aérien sur l’effet de serre, la sous-utilisation des autres aéroports de la région et la destruction de 2 000 hectares d’une « zone de bocage très préservée ; l’une des dernières du département.

Pourtant, cela n’a pas empêché Manuel Valls, le 15 octobre 2015, de pointer les soucis écologiques de l’actuel aéroport de Nantes, se servant de cet argument pour favoriser la réalisation du nouvel aéroport : « Il est bon pour l’environnement, parce que l’actuel aéroport de Nantes est au contact de trois réserves Natura 2000, dont le réservoir à oiseaux du lac de Grand Lieu ». Foutaises… Notre premier ministre actuel s’est bien gardé de communiquer  les conclusions d’une note émise par Xavier HINDERMEYER, directeur régional de l’environnement de pays de la Loire, datant du 9 septembre 2014. C’est le Canard enchaîné qui a mis la main sur ce document, prouvant les mensonges de notre Premier Ministre. Voici les conclusions du document concernant l’impact de l’extension de l’actuel aéroport de Nantes, se trouvant au Nord-Est de la Réserve Naturelle Nationale de Grand Lieu :

  • « Le trafic aérien actuel n’a pas d’impact négatif sur les oiseaux du lac », écrit-il. « La faune de la réserve a intégré cette activité continue et routinière comme un élément à part entière de l’environnement du lac. » Et d’expliquer : « La variété de cette activité [aérienne] engendrée par l’aménagement de Nantes-Atlantique ne sera pas perceptible par la faune du lac et ne générera pas de perturbation. »
  • À propos de l’allongement des pistes, le directeur observe : « L’allongement de la piste impactera les zones humides situées au bout de la piste actuelle (prairies, ruisseau). Cet impact sera cependant très minime en comparaison de ceux issus de l’urbanisation prévisible des zones humides aujourd’hui préservées. » En cas de création de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, il y aurait en effet urbanisation aux abords de la réserve naturelle de Grand Lieu.
  • Le directeur conclut : l’aménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique, par l’allongement de sa piste « garantit la préservation des zones humides de la ceinture verte générée par l’aéroport, qui participent à l’équilibre écologique de la réserve face à l’urbanisation de l’agglomération nantaise ».

A vue de la qualité de l’actuel Aéroport de Nantes, de la faible pertinence économique du nouveau projet, de son impact écologique désastreux et de la forte mobilisation citoyenne pourquoi ce projet est encore d’actualité ?  Nous nous le demandons bien Monsieur le Premier Ministre.

Conseil municipal du 18 février 2016 : intervention du groupe EELV

1 6 – 23 Approbation du PLH intercommunal

Si dans l’ensemble nous sommes d’accords avec les orientations du PLH, nous devons en tant que majorité, rester vigilants quant à l’évolution de notre Ville.

Bondy compte  plus de 40 % de logements sociaux, un ratio bien supérieur aux préconisations de la loi SRU. Nous pensons qu’il est aujourd’hui temps d’aboutir à une plus grande mixité sur le territoire, et ce afin d’être à la hauteur de nos ambitions sociales. Ne nous leurrons pas, les programmes privés dans l’obligation de proposer les 30% de social, inscrits dans la PLU, posent de nombreux problèmes à la vente pour les promoteurs. C’est la raison pour laquelle nous sommes favorables à l’abandon de cette obligation, et faisons confiance à Bondy Habitat pour maintenir le taux actuel de logements sociaux sur le territoire. Laissons le social à ceux qui savent le faire.

Au-delà de ça, notre Ville, contrainte par le SDRIF, est probablement amenée à se densifier dans les décennies à venir, mais, à nous majorité de tout faire pour maîtriser ce processus. Avec les projets en cours ou à venir nous bouclons d’ores-et-déjà le quota inscrit dans le PLH, tant par le nombre de constructions que par le pourcentage de logement sociaux. Mais ne réitérons pas les erreurs du passé et impulsons pour notre cité une réelle mixité cohérente, tant socialement qu’architecturalement, en préservant nos quartiers pavillonnaires, les espaces verts en innovant sur l’intégration de la végétation dans nos rues, le parc privé, en donnant enfin corps à la trame verte et bleue. Nous devons aussi porter une attention toute particulière aux hauteurs des constructions, quitte à intégrer des hauteurs limitées dans le PLU, pour ensuite avoir les marges de négociation nécessaire, auprès des promoteurs, pour faire plus haut, mais surtout du beau en visant l’excellence en terme d’efficience énergétique, et ce afin de rendre notre Ville résiliente face aux changements climatiques, et donc agréable à vivre pour nos concitoyens.

Nous devons envoyer des signaux positifs forts à l’échelle de la Métropole, de la région, en amorçant des projets innovants pour le bien de notre population actuelle et future, projets d’ores-et-déjà à notre portée : agriculture urbaine, Autolib’, généralisation des zones 30, charte esthétique pour les commerces, habitations haute qualité architecturale et environnementale… Ainsi, nous devons penser notre Ville dans son ensemble, et faire de Bondy une ville unie en outrepassant nos différences, en donnant sa chance à l’ensemble de nos concitoyens, en décloisonnant notre cité sur l’axe Nord / Sud, en créant de réelles centralités, articulées entre elles et infusant un dynamisme commercial, entrepreneurial, culturel, social, environnemental et intégrant des équipements publics de qualité pour toutes et tous. Penser Bondy comme une ville désirable sans avoir à attendre l’arrivée de la ZAC, du Tzen, de la ligne 15…

Bondy n’a pas vocation à devenir une banlieue parmi d’autres, notre Ville doit devenir exemplaire pour le 93 et la Région, elle en a le potentiel, mais pour cela nous devons en tant qu’élus, majorité, pouvoir travailler de manière transverse et parler d’une seule et même voix tout en faisant de nos différences une force afin de préparer notre Ville aux grands enjeux du XXI siècle.

EDF ne peut pas piétiner la transition énergétique et la loi de la République

Les écologistes jugent déplorables et cyniques les récents propos du PDG d’EDF qui remettent en cause la loi de transition énergétique et son objectif de réduire la part du nucléaire dans la production électrique française de 77 à 50% à horizon 2025.

Il est incompréhensible qu’une entreprise publique annonce vouloir s’asseoir sur une loi de la République, par ailleurs présentée comme l’une des principales lois du quinquennat.

EELV appelle ainsi le gouvernement, et notamment la ministre de l’Environnement, à démentir immédiatement les propos de Jean-Bernard Lévy et rappeler l’intention ferme, claire et précise des engagements de la France à s’orienter vers les filières d’avenir, ainsi qu’à concrétiser le projet de société durable que représente la transition énergétique.

Celle-ci, par le déploiement des énergies renouvelables, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la diminution de la consommation énergétique, est fortement créatrice d’emploi tout en préservant l’environnement et le portefeuille des ménages.

Le nucléaire, totem des productivistes, apparaît de plus en plus pour ce qu’il est : une technologie dangereuse, chère et périmée. Au vu de la vétusté des centrales nucléaires, leur prolongation et mise aux normes représenteraient une immense gabegie financière et menacerait clairement la santé et la survie d’une entreprise comme EDF. Le destin funèbre d’Areva est en ce sens une preuve accablante.

Toute obstination dans une voie du passé, dont les mythes fondateurs -sûr et bon march
é- appartiennent désormais aux livres d’histoire serait une perte de temps regrettable tant l’urgence d’ouvrir une nouvelle voie, plus sobre et plus juste, se fait désormais pressante.

Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux

Etat d’urgence, ne cédons pas .

Vous le savez, le gouvernement s’apprête à inscrire dans notre constitution et dans la législation les mesures d’exception prévues dans l’état d’urgence. Ainsi seront pérennisées des dispositions qui permettent notamment l’action des forces de sécurité sans contrôle du juge judiciaire et d’autres qui menacent de fait nos libertés individuelles, le droit de mener une vie privée et familiale normale, la liberté d’aller et venir, le droit à la sûreté face à l’Etat, les libertés de réunion, d’expression, de manifester, le droit syndical… Il s’y ajoute l’instauration de la déchéance de nationalité qui aggrave les fractures sociales en introduisant une inégalité de traitement entre les Français en raison de leur origine.

Ces ruptures graves avec les principes de notre démocratie n’ont guère d’effet sur le terrorisme, mais reviennent à donner un signal de faiblesse face aux agresseurs. Elles prennent aussi le risque de donner des pouvoirs sans contrôle à ceux qui pourraient arriver demain aux commandes de l’Etat.

Nous pensons qu’il est indispensable d’alerter et de mobiliser les citoyens : c’est pourquoi la section locale de la LDH, répondant à l’appel de la LDH nationale et des très nombreuses organisations regroupées dans le Collectif « Nous ne céderons pas », vous propose

Une réunion le mardi 9 février 2016 de 20 à 23h // Salle Angela Davis, rue de la philosophie // 93140 BONDY SUD

Nous vous y invitons, sans aucune exclusivité, mais dans la clarté des objectifs, pour débattre ensemble d’un travail commun pour contribuer à la défense des droits et libertés, notamment  par la mise en place éventuelle, comme dans de nombreuses autres villes, d’un « Observatoire local de l’état d’urgence, pour la défense des droits et libertés » qui se donnerait pour mission d’expliquer les menaces sur notre démocratie, de dénoncer les éventuelles dérives administratives et policières et de mobiliser la population.

 

Les secrétaires de section LDH 93

Monique GARNIER – Bondy

Anne Marie VACHON – Les Pavillons sous Bois